LES MERVEILLES DE LA FRONDE DV GRAND HERCVLES DE PARIS.

Auteur
Anonyme
Éditeur
[s. n.]
Date d'édition
1649
Lieu d'édtion
Anvers
Langue
français
Nombre de pages
7
Référence Moreau
M0_2458
Cote locale
C_4_56
Note
Dernière modification
2014-02-19 14:48:46
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Commentaires

Commentaire de : Patrick Rebollar, créé le 2013-02-15 09:13:01.
Notice Moreau : Deux pièces également insignifiantes, mais rares. « Le coq n'est propre qu'aux faquins. » C'est un mauvais jeu de mots contre Lecocq, conseiller au Parlement. L'auteur a aussi quelques railleries à l'adresse de Coulon, Charton et Bachaumont.
Commentaire de : Takeshi Matsumura, créé le 2018-11-20 01:47:00.

Hubert Carrier dans sa thèse La Presse de la Fronde (...) t. 1, Droz, 1989, p. 31, note 135 : "Cette chanson de Blot ("Coulon, je dis sans raillerie", etc.) a été reproduite, mais de façon incomplète, par F. Lachèvre dans son édition des Chansons de Blot en 1919, pp. 31 et 40-41: Lachèvre n'a pas su en réunir les couplets qu'il avait trouvés épars dans les chansonniers manuscrits du temps. Elle se trouve complète, en huit couplets, accompagnée d'une autre chanson de Blot, dans une mazarinade de 1649 intitulée Les Merveilles de la Fronde du grand Hercule de Paris [2458], Mazarine 11261. Le couplet cité ici se trouve à la p. 5. Moreau, qui ignore que les deux chansons de cette mazarinade sont de Blot, les juge "insignifiantes": ce sont pourtant deux de ses plus plaisantes chansons politiques."

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