L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR, I. Le Paraelle de l’attachement que la Reyne a pour le Mazarin, auec l’attachement que Brunehaut auoit pour Proclaïde, & Catherine de Medicis pour vn certain Gondy. II. Que l’attachement de la Reyne pour le Mazarin est criminel d’Estat. III. Que ce mesme attachement donne fondement à toute sorte de soupçon. IV. Que par cet attachement la Reyne fait voir qu’elle ayme plus Mazarin que son Fils. V. Que par cet attachement la Reyne dispose toutes choses à vn changement d’Estat, ou à l’establissement d’vne tyrannie qui sera sans exemple.

Auteur
Dubosc-Montandré, Claude [?]
Éditeur
[s. n.]
Date d'édition
1651 [?]
Lieu d'édtion
[s. l.]
Langue
français
Nombre de pages
40
Référence Moreau
M0_98
Cote locale
B_4_18
Note
La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.
Dernière modification
2013-02-01 15:27:34
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Commentaires

Commentaire de : Patrick Rebollar, créé le 2013-02-01 15:27:34.
Notice Moreau : C'est une des pièces de Dubosc Montandré. Elle a été composée pendant la retraite de Gondy, après sa promotion au cardinalat (1651). Le pamphlet tient autant et plus que ne promet le titre : « Je lui proteste (à la reine) que, quand bien notre mauvais destin lui feroit trouver une porte pour entrer dans Paris, il est encore trois cents braves qui s'en iroient le lui poignarder entre ses bras pour le sacrifier dans le plus fort de ses feux à la vengeance publique. » Ce n'est plus du soupçon ! Il est douloureux de penser que Dubosc Montandré était le pamphlétaire à gages du prince de Condé ! Mailly qui cite ce pamphlet, dans la note de la page 60 de son 5° volume, s'en tient à quelques parties du titre qui, dit-il, donnent une idée assez étendue de tout le reste. Il a raison.

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