[retour à un affichage normal]

Accueil > recherche > Rechercher dans les Mazarinades

Rechercher dans le corpus des Mazarinades
(159 occurrences trouvées)

Résultat de votre recherche de l'expression "Estoiles" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 26. Anonyme. LE ROY MINEVR OV PANEGYRIQVE SVR LA PERSONNE... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 208 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_2 (avec commentaires) dont il semble être une suite.... Référence RIM : M1_226 ; cote locale : B_3_1. le 2012-12-30 17:33:00.

dans le
port de nos felicités passées ;
Mais vous n’estes pas à la
France vn Astre seulement,
vous luy estes vn Ciel entier ;
tant de graces & de vertus
que nous venons de reconnoistre
en vous, ne sont-elles
pas autant de Planetes & d’Estoiles
qui vous enuironnent,
& qui vous renuoyent, par
vn refléchissement continuel,
l’éclat Majestueux dont vous
les faites briller ?   Chere Patrie ! combien dois-tu
prendre de soin de ménager
cette abondance de faueurs
qu’il va

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 27. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52.

hardies
pour se réjouyr. Ils annoncent à la Chrestienté le repos,
la seureté, l’abondance, les biens qu’elle enuie à l’Empire
du Turc, & autres Royaumes Barbares. Ces signes n’ont rien de commun auec la superstition
Payenne, ne se lisent point dans les Estoiles, ne se
foüillent point dans les Entrailles des bestes, ne sortent
point du bec d’vn oiseau qui a parlé, & qui a dit,
Tout ira bien. Ils sont épurez de la vanité des fables,
des faux sermens de la Grece, de la saleté de la flatterie.
Ils paroissent, &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 28. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52.

il vaut mieux souffrir,
Madame, que les speculatifs aillent prendre plus
loing & plus haut la cause de nos malheurs, qu’ils disent
que c’est si bon leur semble, ou vne supercherie de la fortune,
ou vne necessité du destin, ou la conionction de
plusieurs estoiles malfaisantes, ou la comette qui vint
menacer la terre l’annee 1618. & dont le venin a duré &
la malignité s’est fait sentir iusques à l’année mil six cens
quarante trois. Ie ne les empesche point de parler de cette sorte, mais
pour

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 29. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52.

à l’année mil six cens
quarante trois. Ie ne les empesche point de parler de cette sorte, mais
pour moy qui ne suis pas speculatif & qui suis Chrestien
i’ay appris à parler vne autre langue. Ie monte encor plus
haut que les Cometes & les Estoilles, ie dis que c’est Dieu
déguisé en tant de façõs par les speculatifs. Que c’est Dieu,
Madame, qui de temps en temps chastie son peuple, &
fait des exemples de ses enfans, à cause que son peuple ne
l’honore que des levres & donne son cœur à vn autre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 30. Carneau [signé]. LA PIECE DE CABINET, Dediée aux Poëtes du... (1649) chez Paslé (Jean) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission (dont texte au colophon, signé "Daubray" et daté du 14 mai 1648). Épître dédicatoire signée "Carneau" (nom repris dans la permission d'imprimer).. Référence RIM : M4_63 ; cote locale : C_8_24. le 2012-12-18 14:50:22.

Scudery, Tristan, Mertel, Roirou
Ont plus puisé chez moy de tresors par vn trou,
Qu’llion n’en perdit cessant d’estre vne ville.    
Par moy Faret, Beys, Colletet, Bensserade,
Des-marests, Mareschal, sainct Alexis, du Rier,
L’Estoile, Maistre Adam, Robinet ; Pelletier
Auoisinent les Cieux d’vn autre air qu’Encelade.    
Ce Malade plaisant, dont la folastre verue
Dispute le laurier aux plus sages Autheurs,
Cet aimable Scaron est de mes amateurs,
Et

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 31. Fortin, Pierre (sieur de La... . CATECHISME ROYAL. (1650) chez Coulon (veuve d'Antoine) [au colophon] à Paris , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_653 ; cote locale : A_9_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-05-20 08:11:50.

vn iour d’estre vôtre Gouuerneur, dont ie ne suis qu’vn vain ombre,
de me pardonner si ie me suis seruy de leurs noms pour former vn si foible
raisonnement. Ie ne doute point que ie n’en aye abusé. L’vn de vous est
l’Oint du Seigneur; & l’autre cette belle estoille qui doit conduire nostre
Prince au lieu d’où doit naisstre nostre salut. Au moins vous garderay-ie ce
respect, que vous ne sçaurez point de moy qui vous a fait cette injure, dont
ie fais dés à present la Penitence, par la honte que i’ay de voir vn Veteran

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 32. G. D. B. [signé]. LA NAISSANCE D’VN MONSTRE ESPOVVENTABLE.... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. La page de titre est en page 2. Signature et date au colophon.. Référence RIM : M0_2524 ; cote locale : C_6_33. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-16 14:38:16.

argot qui regarde de l’autre, tous
armez d’ongles pointus à merueilles : Toute la peau de son
corps est fort dure & bazannée horsmis entre les deux
tetins, qu’elle est fort tendre, & de couleur entre verd &
jaulne ; vn petit au dessus du nombril il y a vne estoille qui
est rouge comme sang, & au milieu du dos, entre ces quatres
aisles, il y à vn croissant de couleur perce. Ce Monstre
estant nay de la sorte apporta bien de l’effroy à ceux
qui estoient presens : & on en eust plus fait de bruict alors,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 33. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24. , si rien ne
fait voir le Ciel plus clairement que les Estoiles, parce
qu’elles sont de la substance du Ciel mesme, qu’elles
en sont les parties plus espaisses & plus ramassées, des
preuues qui viennent naturellement, qui naissent de
la chose mesme, donnent bien plus de iour & de lumiere.
Quædam sunt probationes

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 34. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24.

la vraye Iustice, elle est d’enhaut, c’est du
Ciel & de l’inspiration de Dieu qu’elle procede. Aussi
Proclus disoit, qu’elle auoit son thrône & son siege
au milieu du Soleil. Et les anciens Commentaires
d’Aratus la faisoient fille du pere des Estoiles, luy assignant
sa place sur la porte du Ciel ; & bien qu’il
semble qu’elle reside en terre en la personne des Rois,
& que par leurs Magistrats & Officiers, comme par
des canaux sacrez, elle s’espande par tous leurs Estats,
neantmoins son origine

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 35. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24.

mais dedans l’exercice de leurs charges ils ne sont iamais
portez d’aucun respect particulier.   Cette Cour estant la capitale de la Iustice de la
France, esleuée au dessus des autres, est comme cette
Region superieure du monde, la plus voisine du
Ciel & des Estoiles, qui n’est iamais troublée ny offusquée
de nuages, aussi les vapeurs & les fumées de
tant de passions & affections diuerses, ne montent
point iusques à eux. Il y auoit vn Temple de Iupiter en la Grece, dont
parle Polybe au 16. de son Histoire, qui

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 36. Morgues, Mathieu de [?]. BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_594 ; cote locale : A_9_13. le 2012-05-20 08:09:53.

à ceux qui écriuent
contre les intentions du Roy; que s’ils eschappent
à la iustice de sa Majesté, ils n’éuiteront pas
la censure de ses fideles seruiteurs. Les mieux instruits
disent; que la vanité a persuadé à ces feux
folets, qu’ils passeront pour des estoiles, en faisant
briller les estincelles de leur esprit; encore
qu’elles soient des allumettes de sedition. Les sages
aduoüent que ces gens-là rangent mieux leurs paroles,
qu’ils ne reglent leurs pensées; lors qu’ils s’imaginent,
que tout ce qui agréera

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 37. P. B. E.. DISCOVRS PROPHETIQVE sur la naissance de... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 4 pages. Langue : français. Sans page de titre, pagination de 5 à 8. Informations sur l'édition au colophon.. Référence RIM : M0_1141 ; cote locale : D_1_31bis. Texte édité par Site Admin le 2012-10-07 03:14:00.

par aucune
volonté humaine à ce que S. Pierre nous apprend
dans sa seconde Epistre. Mais les Saincts hommes de
Dieu ont parlé par le mouuement du S. Esprit, afin que
leur parole esclairât comme vne chandelle, iusques à
ce que le iour commence à luire, & que l’Estoille du matin se puisse
leuer en nos cœurs pour nous instruire. Platon nous asseure que la
faculté de prophetiser est au dessus de nous, & qu’il est impossible à
tout l’entendement humain d’y pouuoir atteindre, s’il n’est esleué
de sa place par quelque

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 38. P. B. E.. DISCOVRS PROPHETIQVE sur la naissance de... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 4 pages. Langue : français. Sans page de titre, pagination de 5 à 8. Informations sur l'édition au colophon.. Référence RIM : M0_1141 ; cote locale : D_1_31bis. Texte édité par Site Admin le 2012-10-07 03:14:00.

en leur principe ;
& si elles sont de peu de valeur & de debile science, & pour cette
raison elles sõt refutées de l’Eglise Catholique Apostolique & Romaine.
Voila pourquoy ie ne fais pas difficulté de dire que ceux qui
naissent sous la domination des Estoilles fixes, qui sont connuës de
tous les Astrologues, & qui sont au nombre de mil cent vingt-deux,
& pareillement des sept Planettes, & qui suiuent comme nous auons
desia dit, leur inclination naturelle, ne sçauroient gueres faillir à
tomber dans les accidens

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 39. Anonyme. LE BON SVCCEZ DE TOVTE LA FRANCE, PROVVÉ... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris , 10 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_591 ; cote locale : A_3_11. le 2013-06-11 15:54:45.

de beaucoup
de monde, car nos Peres qui estoient extremement
sages, ont inuenté ces noms là pour deux raisons que
ie te diray. La premiere, c’est qu’ils ont descouuert
dans le Ciel certaines figures qui approchoient de
celles de ces animaux, par la disposition des Estoiles
dont ces signes estoient composez. Et l’autre est,
que ces mesmes signes imitoient extremement la
nature des animaux qu’ils representoient. Voila ce
que ie t’en puis dire à cette heure, en t’auertissant,
qu’il n’y a plus qu’vne seule chose à

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 40. Anonyme. LE CAPRICE DES ESPRITS, OV LA PHILOSOPHIE... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_625 ; cote locale : C_1_3. Texte édité par Site Admin le 2013-06-24 08:07:15.

dans la pensée de ces ames
lasches qui ont le iugement depraué. Ne iugeriés
vous pas vn homme digne de porter la marotte ou
d’étre logé aux petites maisons, qui prendroit vn asne
pour vn carteron de pommes, vne vache pour vn pain
de sucre, des papillons pour des Estoilles, vn carrosse
pour vn moulin à vent : Beaucoup d’esprits d’à present
sont mille fois plus insensés, puis qu’ils iugent
mal de la sincerité des plus genereuses actiõs, & qu’ils
noircissent par leur medisance la blancheur de la plus

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 41. Anonyme. LE CAVALIER D’OVTRE-MER. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_660 ; cote locale : C_2_26. Texte édité par Tadako Ichimaru le 2013-04-08 16:28:46.

dans vne tortuë,
Ie suis plus fort & violent
Que Rodomont ny que Roland,
Iamais Maugis n’eut tant d’astuce,
Tant d’intrigues ny tant de ruse,
Bref ie fais tout ce que ie veux.
Ie l’eusse pris par les cheueux,
Et le iettant iusqu’aux estoiles
Ie luy eusse cassé les moëles,
Ie luy eusse rompu les os
Quand il les auroit plus dispos,
Ny que Gilles, ny que Padelle,
I’eusse dissipé sa ceruelle,
Et le iettant bien haut en l’air
Ie l’eusse si bien fait voler
Que de plus

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 42. Anonyme. LE DERNIER EXORCISME DV CARDINAL MAZARIN,... (1652) chez Clément (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1016 ; cote locale : B_13_36. le 2013-07-16 11:05:40.

par les illusions des mauuais conseils
que tu luy donnes: mais presque tous demeurent d’accord
qu’il faut que tu sois vne copie de Lucifer, puis que comme la
mesme sainte Escriture porte, que tombant aprés sa reuolte, il
entraisna de sa queuë auec luy la 3. partie des Estoilles, on
sçait que par le moyen de la tienne qui nous fait veoir de pareils
prodiges, tu n’as pas moins attiré de nos grands Seigneurs à ton
party, & qui sont en danger de faire vn sault pareil quand le Roy
plainemẽt informé de tés desseins sçaura que tu ne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 43. Anonyme. LE DESPIT DES MVSES CONTRE MAZARIN. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1004 ; cote locale : C_2_50. le 2013-07-16 11:18:13.


Les Poëtes dedans leur rime
De tous temps nous ont attestez
Comme grandes diuinitez.
Si tu lis Homere & Virgile
Tu connoistras que dans leur stile
Ils inuoquent nostre secours,
Et tu vois encor tous les iours
Que Colletet & que l’Estoile
Ne vont iamais à pleine voile
Dans leurs vers que premierement
Il n’ayent nostre agreement.
Il n’y a que luy sur la terre
Qui nous ait declaré la guerre,
Traistre, qui ne reconnois pas
Que tu mets tout l’honneur à bas,
Que tu

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 44. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.

autres villes.
Tu me fais ressouuenir de ces belles Comettes, qui pour
quelques mois luisent la haut en l’air, tant que dure la
matiere combustible dont elles sont composées : Nous
voyons paroistre leur belle cheuelure, elles sont mesme
souuent plus agreables, que les Estoilles de ce grand
Firmament ; mais dedans quelque temps cette Comette
se perd, se dissipe, & disparoist à nos veux, laissant
seulement aprés soy matiere de discours, comme elle
auoit donné pendant le temps de sa subsistance, de l’admiration.   Et de plus

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 45. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.

que l’authorité
Royale est bien affoiblie & bien obscurcie par les
tenebres qu’il répand sur son eclat, que les Princes
iettent à present de grandes lumieres en sa comparaison,
que la pluspart des Prouinces en sont éclairées,
que Paris n’a plus d’autres estoiles & d’autre
Soleil, & que cette grande ville estant vne fois vnie
pourroit venir à bout de tout vn monde armé contre
elle. Le Papier. Commere, ie te prends au mot, mais
penses-tu que tous ceux qui te portent sur le chapeau
soient Princes dans le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 46. Anonyme. LE IVGEMENT DE MINOS, Contre tous les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1768 ; cote locale : B_12_20. Texte édité par Site Admin le 2013-09-03 16:06:06.

c’est proprement pescher des
escreuisses sur les Pyramides d’Ægypte: faire
les grands & n’auoir eu des moyens que
par meschantes pratiques. Sapor Roy des
Perses, issu de fort pauure lieu deuint si insolent,
qu’il se nommoit Roy des Roys,
compagnon des estoilles, frere du Soleil &
de la Lune; mais finalement auec c’est orgueil
insuportable, ayant perdu la Bataille contre son ennemy fut par le Preuost Orondates
pendu au haut d’vne montaigne, & estant
ainsi en l’air, il fut voisin, non

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 47. Anonyme. LE IVGEMENT DE MINOS, Contre tous les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1768 ; cote locale : B_12_20. Texte édité par Site Admin le 2013-09-03 16:06:06.

Soleil &
de la Lune; mais finalement auec c’est orgueil
insuportable, ayant perdu la Bataille contre son ennemy fut par le Preuost Orondates
pendu au haut d’vne montaigne, & estant
ainsi en l’air, il fut voisin, non compagnon
du Soleil, des Estoilles & de la Lune,
Les amys de ce monde selon qu’on les gouuerne
& entretient, sont souuent semblables
aux iettons des compteurs, qui valent quelques
fois cent mille escus, dix mille escus,
vn escu, & quelque-fois seulement vn double
ou vn denier:

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 48. Anonyme. LE MATHOIS OV MARCHAND MESLE PROPRE A TOVT... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 12 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2420 ; cote locale : C_4_51. le 2013-09-21 05:13:46.

brochets,
Mieux que pas vn de ce Royaume,
Dresser lances, forger heaume,
Faire paniers, aussi corbeilles
Tourner chaizes bonnes & belles,
Ie fais que noüilles & fuseaux,
Allumettes, roües & aisseaux,
Et bon Astrologue aux estoilles,
Ie suis vray retondeur de toiles,
Et bon tisserrand de papier.
Ie sçay venaison espier,
Et fort adroit quant à la chasse :
Mestier n’y a que ie ne sçache,
Il ne faut point aller plus loin
Ie sçay faire des draps de lin,
Comme

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 49. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06.

à Paris,
Plus que le rapt que fit PARIS,
N’en fit dans la fameuse Troye,
Qu’Achille pluma comme vne oye.
C’est vn rapt de cette façon,
Que vous veut dire ma chanson.
La mode en est des plus nouuelles,
Et ne commença qu’aux estoilles
La nuict de la Feste des Rois,
Il y eut Vendredy deux mois.
Muse qui sçais toute l’histoire,
Repasse vn peu dans ma memoire
Le Martial euenement
De ce grotesque enleuement.
Dis-moy quels motifs Italiques,
Ou pour mieux dire,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 50. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06.

la ? demeure ?
Et tous ces illustres guerriers
Sont fort vaillans sur leurs fumiers.
Les vns se chauffent à leur aise,
Du bois de la grosse Bourgeoise,
Dont ils font sans cesse des feux
Capables de rostir des bœufs :
Cependant qu’à la belle estoille
Leurs Compagnons font sentinelle,
Qui dans leur apprehension
Disent, auec émotion,
Cent fois, Caporal hors de garde ?
Quelqu’vn nous vient faire nazarde.
Mais Caporal trouue souuent,
Que ce quelqu’vn n’est que du vent.
Les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 51. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16.

à Paris,
Plus que le rapt que fit PARIS,
N’en fit dans la fameuse Troye,
Qu’Achille pluma comme vne oye.
C’est vn rapt de cette façon,
Que vous veut dire ma chanson.
La mode en est des plus nouuelles,
Et ne commença qu’aux estoilles,
La nuict de la Feste des Rois,
Il y eut Vendredy deux mois.
Muse qui sçais toute l’histoire,
Repasse vn peu dans ma memoire
Le Martial euenement
De ce grotesque enleuement.
Dis-moy quels motifs Italiques,
Ou pour mieux dire,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 52. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16.

la ? demeure ?
Et tous ces illustres guerriers
Sont fort vaillans sur leurs fumiers.
Les vns se chauffent à leur aise,
Du bois de la grosse Bourgeoise,
Dont ils font sans cesse des feux
Capables de rostir des bœufs :
Cependant qu’à la belle estoille
Leurs Compagnons font sentinelle,
Qui dans leur apprehension
Disent, auec émotion,
Cent fois, Caporal hors de garde ?
Quelqu’vn nous vient faire nazarde.
Mais Caporal trouue souuent,
Que ce quelqu’vn n’est que du vent.
Les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 53. Anonyme. LE PLAISANT FRETILLEMENT DV TEMPS QVI COVRT. (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : A_9_24. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 10:31:14.

se donne en mariage,
Ce n’est rien que fretillage,
Qui ne voudra fretiller
Ne se doit pas marier.
La femme qui ne fretille
Est en ce monde jnnutille
Et si ne merite pas
Que personne en fasse cas,
Tous les animaux fretillent
Et les Estoilles qui brillent
Fretille pour nous montrer
Que nous deuons fretiller
Prenez donc garde petite
A quoy tant on vous jnuite,
Qui rend la terre seconde,
Qui de poissons peuple l’onde,
Et l’air d’oyseaux sont-ce pas
Mille

=> Afficher la page


Occurrence 54. Anonyme. LE SECOND FESTIN DES BOVRGEOIS DE, LA VILLE... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3609 ; cote locale : C_4_13. le 2013-12-14 14:59:19.

qui se boit
Enfant de lennemy du froid
Qui poussez vne audeur divine
Orange qu’on trouue le flanc
Que l’or potable de ton sang
Te fasse vne immortelle guerre
Que l’on deschire les habits
dont les lambeaux mis dans le verre
Font des estoiles d’or dans vn ciel de rubis.  

LES BOVTEILLES.  
Accourêz brillantes merueilles
Fragilles chef dœure de feu
Verres sous mettez vn peu
Et vous orgueilleuses bouteilles
Chers Flambeaux oracles divins

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 55. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi C_10_29 (partie 1), A_7_44 (partie 1), A_7_45 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : C_10_30. le 2013-12-28 14:33:12.

que l’Vnion de leurs seruices auec les vostres : & les ennemis iurez
de ce Royaume y contribuent de toute l’estenduë de leur
pouuoir. Vous voyez comme son repos n’est alteré que par le voisinage
qu’a le Conseil d’en haut auec ceste maligne & fatale estoille,
qui détourne toutes ses douces inclinations, & influences, qui
fait que contre sa propre nature, il ne luy est plus ny benin ny fauorable.
Si auec vn rayon de miel l’on peut aisément purifier les
fontaines d’eau trouble, vn raion de vostre iustice, purifiera

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 56. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi C_10_29 (partie 1), A_7_44 (partie 1), A_7_45 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : C_10_30. le 2013-12-28 14:33:12.

influences pour les obiets qui en sont capables : & ce peuple
qui n’est à present qu’entre l’esclauage & la liberté, attend la derniere
de vostre illustre naissance, secondée de vostre generosité.
Toutes les actions de son ennemy ont esté semblables à ces estoilles
malheureuses, qui ne peuuent exercer aucune vertu, parce
que leur nature les a mises sur la Sphere du feu ; de mesme quand
elles auroient pû auoir quelque apparence de bonne intention,
elles auroient tousiours bouluersé cet Estat, les lumieres des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 57. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Jacquard (Nicolas) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi A_7_44 (partie 1), C_10_29 (partie 1), C_10_30 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : A_7_45. le 2013-12-14 15:27:37.

que l’Vnion de leurs seruices
auec les vostres, & les ennemis jurés de ce
Royaume y contribuent de toute l’estenduë
de leur pouuoir, vous voyez comme son repos
n’est alteré que par le voisinage qu’à le Conseil
d’en-haut auec cette maligne & fatalle estoille,
qui détourne toutes ses douces inclinations, &
influences, qui fait que contre sa propre nature
il ne luy soit plus ny benin ny fauorable. Si auec
vn rayon de Miel, l’on peust aisément purifier
les fontaines d’eau trouble, vn rayon de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 58. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Jacquard (Nicolas) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi A_7_44 (partie 1), C_10_29 (partie 1), C_10_30 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : A_7_45. le 2013-12-14 15:27:37.

pour
les obiets qui en sont capables: & ce peuple
qui n’est à present qu’entre la liberté & l’esclauage,
attend la derniere de vostre illustre naissance,
secondée de vostre generosité: toutes les actions
de son ennemy ont esté semblables à ces estoilles
mal-heureuses qui ne peuuent exercer aucune
vertu, parce que leur nature les a mises
sur la Sphere du feu; de mesme quand elles
auroyent pû auoir quelque apparence de
bonne intention, elles auroient tousiours boulversé
cet Estat, les lumieres

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 59. Anonyme. LE SECRET DE LA PAIX. A LA REYNE. (1649) chez Hameau (Hyérôme) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec permission. La permission est imprimée au colophon, datée de Paris le 26 mars 1649.. Référence RIM : M0_3626 ; cote locale : A_7_31. le 2013-12-14 15:46:12.

vouloit estre heureux que par sa naissance. Paris dissipa ce
iour-là toutes les furies de la Guerre, & arbora par tout les
estandarts de la Paix, il ouurit autant de bouches qu’il y auoit
par tout de feux de ioyes, & il alluma autant de flammes qu’il
y auoit d’Estoilles au Ciel. O Louys le Iuste, disoit-il, Fauory du Tout-puissant, qui
ne dira que vous estes nay pour la seconde fois à ce iour auquel
vous nous auez dõné ce pourtraict animé de vos vertus.
O Anne d’Austriche, quoy que vous soyez accouchée sur le
tard, vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 60. Anonyme. LE SECRET DE LA PAIX. OV, LA VERITABLE... (1649) chez Hameau (Hyérôme) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec permission. La permission de la cour est imprimée au colophon, datée de Paris le 26 mars 1649.. Référence RIM : M0_3627 ; cote locale : C_10_3. le 2013-12-15 09:34:05.

vouloit estre heureux que par sa naissance. Paris dissipa ce
iour la toutes les furies de la Guerre, & arbora par tout les
estandarts de la Paix, il ouurit autant de bouches qu’il y auoit
par tout de feux de ioyes, & il alluma autant de flammes qu’il
y auoit d’Estoilles au Ciel. O Louys le Iuste, disoit-il, Fauory du Tout-puissant, qui
ne dira que vous estes nay pour la seconde fois à ce iour auquel
vous nous auez dõné ce pourtraict animé de vos vertus.
O Anne d’Austriche, quoy que vous soyez accouchée sur le
tard, vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 61. Anonyme. LE SYNDIC DV PEVPLE FRANÇOIS, ESLEV PAR... (1652) chez [s. n.] à Paris , 38 pages. Langue : français. Avec un "Avis au lecteur" en dernière page.. Référence RIM : M0_3742 ; cote locale : B_11_36. le 2013-12-28 10:13:48.

La Noblesse suiuoit
bien-tost apres, & il s’entretenoit de tiltres
plus anciens que la Lune, & plus clairs
mille fois que le Soleil. Ce sont là les belles
administrations d’vn Ministre, dont l’esprit
est iudicieux, les pensées releuées dessus
les Estoiles & les paroles dignes d’estre
remarquées, témoin la comparaison des
Gans, aussi que s’ensuit-il de toutes ces
rares perfections, que des sottises manifestes,
& les actions aussi peu conformes
à la raison, qu’elles nous sont profitables.
Qu’en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 62. Anonyme. L’ALCION DES TEMPESTES DE L’ESTAT. (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_58 ; cote locale : B_14_33. le 2013-01-22 15:19:43.

Vostre Estat me fait ressouuenir
de ces belles Cometes, qui pour quelques mois
luisent la haut en l’air, tant que dure la matiere combustible,
dont elles sont composées ; nous voyons paroistre
leur belle cheuelure, elles sont, si vous voulez, plus
agreables que les Estoiles fixes de ce grand Firmament ;
Mais dedans quelque temps cette Com te se perd, se
dissipe, & disparoist à nos yeux, laissant seulement apres
soy matieres de discours, comme elle auoit donné pendant
sa subsistance de l’admiration. Vous en ferez de
mesme, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 63. Anonyme. L’ENTREVEVË DV SVLTAN HIBRAIM EMPEREVR... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1261 ; cote locale : C_4_7. le 2013-02-04 12:29:33.

  Le Sultan.  
Ie confesse qu’il a mal fait,
Mais n’est-ce pas vn mesme effet
Qui m’a mis dans ces noires ombres,
Lieux melancoliques & sombres
Où tout obiet est déplaisant,
Où le Soleil n’est pas luisant,
Où les Estoiles & la Lune
Sont d’vne couleur toute brune,
Où les ames ont des tourmens
Chauds, froids, & sans allegemens.   Le Roy.  
Vous ne deuez vous plaindre encore
De ce grand feu qui vous deuore,
Car il y a fort peu de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 64. Anonyme. L’ESPRIT DV FEV ROY LOVIS LE IVSTE A LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1286 ; cote locale : B_4_19. Texte édité par Site Admin le 2013-02-05 11:41:52.

voir son visage à découuert quand elle en
est tres-esloignée, ce qui luy arriue seulement
dans sa pleineur, & qui produit vn éclat pareil
au sien quand il est caché dessous la terre. Il est
vray que l’Empire qu’elle tient alors dans le
Ciel auec ses viues estoilles, est l’image la plus expresse
de l’estat, auquel on vous vit paroistre
bien-tost apres auec vos Dames d’honneur, &
femmes de Chambre, Plenipotentiaires de vostre
Cour. Vous dissimulastes pourtant, & sceustes
tenir vos vices cachez, iusqu’à

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 65. Anonyme. L’VNION ET ALLIANCE DE L’ESPAGNE AVEC LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_10_54. Référence RIM : M0_3912 ; cote locale : A_5_92. le 2013-06-10 09:05:16.

& qui se fait admirer par
l’éclat de sa beauté, sans lequel toutes les belles productions
de la Nature, ne peuuent estre faites, comme
a reconnu Aristote dans le liure des generations,
disant, Sol ac homo generani homines. Ce Ciel
majestueux est tout brillant d’Estoilles, qui font
vn mouuement par vn ordre tres excellent; c’est
ce qui fait autant adorer qu’admirer l’Autheur de
ce Monde superieur, qui gouuerne ses creatures auec vn ordre digne de sa sagesse: l’vnion qui se
rencontre dans cette eternelle

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 66. Anonyme. L’VNION ET ALLIANCE DE L’ESPAGNE AVEC LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi A_5_92. Référence RIM : M0_3912 ; cote locale : C_10_54. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 09:07:23.

& qui se fait admirer par
l’éclat de sa beauté, sans lequel toutes les belles productions
de la Nature, ne peuuent estre faites, comme
a reconnu Aristote dans le liure des generations,
disant, Sol ac homo generant homines. Ce Ciel
majestueux est tout brillant d’Estoilles, qui font
vn mouuement par vn ordre tres excellent ; c’est
ce qui fait autant adorer qu’admirer l’Autheur de
ce Monde superieur, qui gouuerne ses creatures auec vn ordre digne de sa sagesse : l’vnion qui se
rencontre dans cette eternelle

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 67. Bourdelois, J.-M.. LE TOMBEAV FVNEBRE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE... (1652) chez Brunet (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M5_334 ; cote locale : B_5_47. le 2013-12-29 09:37:36.

c’est du plus pur sang de nos Rois qu’elle tire son
estre, dressons-luy nos vœux & nos autels, pour nous estre
propice. Que cét Astre nouuellement mis au nombre des plus
éclatans, soit le pole fauorable, vers lequel nous dirigions
nos pas, que ce soit le puissant aymant qui attire nos cœurs,
puis que.  
Son corps semé d’immortelles estoilles,
Du haut des Cieux éclairant aux mortels,
Nous font bien voir qu’il luy faut des Autels.  

FIN.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 68. Boyer, Paul / sieur du Petit... . L’HOROSCOPE DV ROY. DONNANT A CONNOISTRE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 26 pages. Langue : français, latin. Signature à la page 9.. Référence RIM : M0_1666 ; cote locale : B_2_28. Texte édité par Site Admin le 2013-04-27 15:49:29. Que peut-on dire dauantage en faueur d’vne doctrine
qui ne s’occupe qu’à nous instruire de ce que nous auons à faire pour nostre bien, pour nostre salut, & pour la gloire

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 69. Chereau, F. [signé]. LE RETOVR DESIRÉ DV ROY LOVIS XIIII DANS SA... (1649) chez Bouillerot (Jérémie) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin, grec. Avec permission.. Référence RIM : M0_3529 ; cote locale : C_9_83. (Manque le cadre qui donne accès à l'image de la page 1...). le 2013-12-08 11:58:01.

plus de gloire & plus de splendeur. Il importe aux
grands Monarques de se plaire dedans les Villes où il y a plus de
celebrité. Ce n’estoient que des flateurs qui disoient que Rome
est par tout où se tient l’Empereur. Le grand Pontife y est quasi
attaché comme vne estoille fixe dans le Firmament, mesmes les
anciens Canons ne permettẽt pas qu’vn Prelat habite en des lieux
où sa dignité est moins reconnuë. Dieu, ce grand Dieu, present
en tous lieux, & interminable, à neantmoins choisi le plus grand
Ciel & le plus peuplé

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 70. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Portrait de Louis XIIII (sic) en page 2. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi B_2_27. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : C_5_53b. le 2013-04-27 16:53:22.

diuus appellatus est, Et Lucan au septiéme de
son Liure dit que les anciens Romains pour témoigner
la grandeur de leurs Roys, l’honneur & le
respect qu’ils leur portoient faisoient prendre leurs
Images dans les Temples leurs testes entourées de
rayons de feu d’Estoilles, en voicy les propres
termes.  
Fulminibus manes radijsque ornabit & astris
Inque Deum Templis iurauit Roma per vmbras.   Si entre les Monarques Romains Iule Cesar à
esté mis au rang des Diuinités à cause de sa vertu
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 71. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi C_5_53b. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : B_2_27. Texte édité par Site Admin le 2013-04-27 16:52:57.

diuus appellatus est, Et Lucan au septiéme de
son Liure dit que les anciens Romains pour témoigner
la grandeur de leurs Roys, l’honneur & le
respect qu’ils leur portoient faisoient prendre leurs
Images dans les Temples leurs testes entourées de
rayons de feu d’Estoilles, en voicy les propres
termes.  
Fulminibus manes radijsque ornabit & astris
Inque Deum Templis iurauit Roma per vmbras.   Si entre les Monarques Romains Iule Cesar a
esté mis au rang des Diuinités à cause de sa vertu
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 72. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39.

Bordelois & le Parlement, se resolurent de demander
au Roy vn autre Gouuerneur ; qu’il faut entendre par
ces mots : Renouueler voulant leur Tauro-Pole. Pour vous
mieux donner à entendre le mot de Tauro-Pole, il faut
sçauoir, Que tout ainsi que l’on se sert de l’Estoille Polaire,
pour trouuer la disposition des Estoilles du Ciel ;
Il est de mesme des Gouuerneurs des Prouinces, pour
la cõduite des Peuples ; que l’on appelle les sept Estoilles
qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 73. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39.

au Roy vn autre Gouuerneur ; qu’il faut entendre par
ces mots : Renouueler voulant leur Tauro-Pole. Pour vous
mieux donner à entendre le mot de Tauro-Pole, il faut
sçauoir, Que tout ainsi que l’on se sert de l’Estoille Polaire,
pour trouuer la disposition des Estoilles du Ciel ;
Il est de mesme des Gouuerneurs des Prouinces, pour
la cõduite des Peuples ; que l’on appelle les sept Estoilles
qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 74. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39.

donner à entendre le mot de Tauro-Pole, il faut
sçauoir, Que tout ainsi que l’on se sert de l’Estoille Polaire,
pour trouuer la disposition des Estoilles du Ciel ;
Il est de mesme des Gouuerneurs des Prouinces, pour
la cõduite des Peuples ; que l’on appelle les sept Estoilles
qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est venu le mot de Tauro-Pole,
pour dire le Gouuerneur ou Conducteur, particulierement
au fait de la Marine, que les Matelots

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 75. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39.

qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est venu le mot de Tauro-Pole,
pour dire le Gouuerneur ou Conducteur, particulierement
au fait de la Marine, que les Matelots appellent
Estoille du Nord, & les Mathematiciens, Estoille
Polaire, pour trouuer les Climats. Ie veux dire par là,
si Nostradamus a predit par ce Quatrain la Guerre de
Bourdeaux, ainsi que nous auons veu, Pourquoy ne
croiray-je pas la Descente des Anglois, puisque nostre
Oracle

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 76. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39.

grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est venu le mot de Tauro-Pole,
pour dire le Gouuerneur ou Conducteur, particulierement
au fait de la Marine, que les Matelots appellent
Estoille du Nord, & les Mathematiciens, Estoille
Polaire, pour trouuer les Climats. Ie veux dire par là,
si Nostradamus a predit par ce Quatrain la Guerre de
Bourdeaux, ainsi que nous auons veu, Pourquoy ne
croiray-je pas la Descente des Anglois, puisque nostre
Oracle l’a aussi predite ?   C’est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 77. Rozard, N. [?]. L’ITALIE VENGEE DE SON TYRAN. PAR LES... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1732 ; cote locale : C_5_69. le 2013-06-09 09:41:41.

Il est bien raisonnable que tu
subisse les mesmes chastimens, veu que tu as esté
plus depraué que luy. Il seroit plus facile d’arrester
le torrent impetueux des eaux, d’épuiser la
mer quoy qu’inmense, d’empescher le mouuement
du Soleil, d oster le brillant aux Estoilles,
de les détacher de leur Throsne, de numerer le
sable & arene de la mer, de pezer le feu, de mesurer
les vents & d’en sçauoir l’origine ; que de
faire vne description de toutes les actions infames,
poursuittes, sacrileges &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 78. Saint-Julien,? [?]. LE PREMIER COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 1 de 12. Voir Pièces de C_2_42_01 à C_2_42_12. Référence RIM : M0_2848 ; cote locale : C_2_42_01. le 2013-02-12 14:18:00.


Cheual, carosse, ou chariot.    
Et fut vne lettre restée
Au Preuost des Marchands portée,
Qui s’addressoit à tout son Corps
Et qui monstroit les vains efforts
De ceux qui cherchoient quelques voilles
Pour ce vol commis aux estoilles,
Portans sur l’aduertissement
Qu’aucuns de nostre Parlement
Ont eu secrette intelligence
Auec l’Ennemy de la France,
On a crû que sa Majesté
Ne seroit plus en seureté :
Et portoit aussi que ce crime
Estoit la cause

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 79. Anonyme. ADVIS HORRIBLE ET EPOVVENTABLE POVR DETRVIRE... (1652) chez Croq (Jean du) à Paris , 6 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_515 ; cote locale : B_12_29. le 2014-11-29 14:55:49.

& qui le vouloit dire à la
Reine; que son Eminence ne trouuoit
pas bon que l’on parlast de ses
choses, ny chez le Roy, ny chez la
Reine. Que dextrement & secrettement
l’on interroge les nommez
Mazille, de la Noix, de la Paillere,
de l’Estoille, de Chastelin, & d’autres
que ceux-cy indiqueront; &
Dieu fera découurir des choses estranges, & les abominations qui
se sont pratiquées, & se pratiquent
tous les iours dans Paris. Apres
cecy l’on verra vne Confession

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 80. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 39 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_28. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : A_2_3. le 2014-12-06 14:58:02.

la cause du repos des Bien-heureux. Si nous descendons plus
bas, Monseigneur, vous voyez auec quelle égalité roulent les globes Celestes,
auec quelle égalité s’entretiennent le feu & l’eau elementaire, & comme
cette égalité empesche leur conflict, la confusion des Estoiles n’empesche
pas qu’elles ne conseruent vne certaine égalité dans leur cours. Le Soleil
marque à point nommé toutes les minutes du iour dans vne égalité parfaite: Et la Lune, quoy qu’elle ne chemine que dans les tenebres, ne laisse pas d’estre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 81. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 39 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_28. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : A_2_3. le 2014-12-06 14:58:02.

vers la place Dauphine. Tu reposes
Ville ingrate, mais que ton sommeil puisse-il estre eternel. Ha que le silence
dans lequel ie te vois, est bien different de cette nuict tumultueuse où
tu me donnas tant d’alarmes, & plus de fois le coup de la mort, que ie ne
vois d’estoilles au firmament! Tu dors Hydre à tant de millions de testes, toute
enseuelie de vin & de sommeil. Et puis regardant le cheual de bronze,
Que ce cheual disois-je, ne t’est-il aussi fatal, que celuy de Troye, que ne
peut-il enfermer autant de soldats, qu’il en faut

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 82. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 39 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_28. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : A_2_3. le 2014-12-06 14:58:02.

Casuiste. Non Monseigneur, mais comme vous sçauez que ie m’amuse
quelquefois à resuer la nuict, ie mis la teste à la fenestre, & iettant l’œil vers
le Ciel, ie vis vne Comete sanglante, qui du costé de la Iudée, tiroit vers
saint Germain. Ce n’est pas là dis-je, l’Estoile qui conduisit les trois Roys à
Bethleem, car celle-là s’en esloigne, & si ne promet-elle que de la guerre &
du carnage. Vous estiez l’vn de ces trois Roys Monseigneur, qui suiuiez la
toute de cette Comete; mais estoit-ce vous qui portiez l’or?

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 83. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 20 pages. Langue : français. Première partie. Voir aussi A_2_3 (qui contient les deux parties).. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : C_5_28. le 2014-12-09 15:25:28.

la cause du repos des Bien-heureux. Si nous descẽdons plus
bas, Monseigneur, vous voyez auec quelle égalité roulent les globes Celestes,
auec quelle égalité s’entretiennent le feu & l’eau elementaite, & comme
cette égalité empesche leur conflict, la confusion des Estoiles n’empesche
pas qu’elles ne conseruent vne certaine égalité dans leur cours. Le Soleil
marque à point nommé toutes les minutes du iour dans vne égalité parfaite : Et la Lune, quoy qu’elle ne chemine que dans les tenebres, ne laisse pas d’estre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 84. Anonyme. LE VERITABLE CONTRE LE MENTEVR. Mentita est... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3926 ; cote locale : B_10_8. le 2014-01-04 15:21:42.

vigueur, pourueu qu’il satisfasse à son ambition
& à son auarice ; & pour ces raisons, ce lasche
Aduocat deuoit taire cette comparaison.   p. 19. A quoy tout ce qui suit, à quoy cette cheute
de murailles, à quoy ce Dragon qui de sa
queuë entraisne des Estoiles, à quoy ces Montagnes
frappées, à quoy ce debordement des
eaux ? est-ce pour nous persuader que le Cardinal
Mazarin est l’Antechrist ? cela est superflu,
nous n’en doutons pas, sa honteuse & sale
naissance, ses crimes, & les maux qu’il nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 85. Anonyme. LES CONFERANCES DV CARDINAL MAZARIN AVEC VN... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. La pagination de l'original est erronée à partir de la page 25, numérotée 35, d'où la méprise dans la notice de Moreau qui indique 42 pages au total.. Référence RIM : M0_746 ; cote locale : B_11_35. le 2014-02-03 14:24:44.

du repos des Bien heureux. Si nous
descendons plus bas, Monseigneur, vous voyez auec
quelle égalité roulent les globe Celestes, auec quelle
égalité s’entretiennent le feu & l’eau elementaire, &
comme cette égalité empesche leur conflict, la confusion
des Estoiles n’empesche pas qu’elles ne cõcernent
vne certaine égalité dans leur cours. Le Soleil marque
à point nommé toutes les minutes du iour dans vne
égalité parfaites : Et la Lune, quoy qu’elle ne chemine
que dans les tenebres, ne laisse pas d’estre égale

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 86. Anonyme. LES ENTRETIENS DE MESSIEVRS DE THVRENNE ET... (1652) chez Coulon (veuve d'Antoine) [?] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1250 ; cote locale : B_19_57. le 2014-02-11 15:46:55.

demeurer orphelins, de Pere & de
Mere, & ne pensent pas que ce Conseil leur soit profitable :
Comment disent-ils, faut-il que le flambeau
de nos lumieres ostés de nous l’accord de nos voûtes
etherées ? Faut-il que nostre liaison soit my-partie ?
Que nos estoilles se trouuent esclypsées ? Qu’il ny
aye plus que des oppositions parmy nous ? Que nos
Cieux tombent dans les abysmes ? Que le firmament
ne soit consideré que pour vn simple element, & enfin
que les hommes ne cognoissent point qu’ils vont
perir ? Non,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 87. Anonyme. LES FEVX DV CIEL DESCENDVS EN TERRE EN... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1383 ; cote locale : C_5_8. le 2014-02-12 13:41:05.

lumiere
des flammes & des feux : si la mesme lumiere ne les
esclaire pour leur faire connoistre ce que ces feux signifient,
& ce qu’ils representent par leur actiuité. En effet, que seruiroit que Paris deuint vn petit Firmament,
enuironné d’vn million d’Estoilles, & d’Astres
brillans, qui répandent par tout des clartez, & lancent
des rayons ? Pourquoy des places publiques de
cette ville en faire des Arsenacs, d’où l’artillerie se
fait entendre de toutes parts, auec autant d’estonnement
que de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 88. Anonyme. LES FEVX DV CIEL DESCENDVS EN TERRE EN... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1383 ; cote locale : C_5_8. le 2014-02-12 13:41:05.

par l’entremise du feu, &
à la faueur des lumieres. Lisons les Historiens, SIRE, nous trouuerons que
les plus grands Monarques du monde sont nés parmy
les feux, & que le Ciel a voulu tesmiogner par là ce qu’ils
deuoient estre sur la terre. Ce fut vne Estoille brillante.
qui éclaira celle du Fils de Dieu, qui la publia aux hommes, & l’annonça aux Empereurs de l’Vniuers :
Iosias, au recit du Rabbi Salmon, vint au monde
aussi tost mesme qu’vn acte nouueau qui portoit la
figure d’vn petit Lionceau

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 89. Anonyme. LES FINETS AFFINEZ OV L’EMPRISONNEMENT DES... (1650) chez [s. n.] à Paris , 6 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1396 ; cote locale : E_1_24. le 2014-02-12 13:45:45.


L’Astre qui luit dissippe tout,
Et rend à neant les malices
D’vn Prince qui n’a point de bout.    
L’ennemy de nos ennemis,
L’Ancelade des Fleurs de Lys,
S’est veu blasmé en cette affaire :
Mais comme vne Estoille qui luit
Au Ciel serain pour nous bien faire ;
Suiuons cét Astre qui la suit.    
Il est de Royale naissance ;
Il a sur nous quelque puissance ;
Il hait tous les audacieux ;
Il veut qu’vn Paris ne s’effroye
De

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 90. Anonyme. LES HEVREVX CONVOIS ARRIVEZ A PARIS, OV LE... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1633 ; cote locale : C_4_32. le 2014-02-15 08:33:30.


Iusqu’à la fin de son desir.
Pour moy i’en veux faire de mesme    
Au commencement du Caresme.
Mais deuant quiconque voudra
Contre Monsieur le Prince ira ;
Ie ne veux point enfler mes voilles,
Que ie ne sçache où les Estoilles
Me marquent vn asseurê port,
Où ie sois tousiours le plus fort.
Mais pourquoy ne souhaitterais-ie
Pour mon bien d’estre de Geruaise,
Vn peu de plus prés le voisin :    
Si tant est qu’à vostre moulin
(Ainsi

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 91. Anonyme. LES PROPOSITIONS DE MESSIEVRS LES PRINCES,... (1652) chez Potet (Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2915 ; cote locale : B_5_35. le 2014-02-23 11:17:55.

LES
PROPOSITIONS
DE MESSIEVRS LES
PRINCES,
FAITES A MESSIEVRS
DV
PARLEMENT,
POVR LE SOVLAGEMENT
du peuple.

A PARIS,
Chez IEAN POTET, en la Montagne saincte
Geneuieve, au trois Estoilles.

M. DC. LII. LES PROPOSITIONS DE MESSIEVRS
les Princes, faites à Messieurs du Parlement pour le
soulagement du Peuple. FRANCE ne soûpirez plus, vostre Ennemy s’est retiré,
Paris ne murmurez plus

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 92. Anonyme. LES REGRETS DE L’ABSENCE DV ROY. (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3079 ; cote locale : C_8_45. le 2014-02-24 15:12:36. n’ont point tant de marbres,
Ny les forests tant de pieds d’arbres ;
Vn crible n’a point tant de trous,
Vn esclaue n’a point tant de coups,
La Holande n’a tant de toilles,
Et le Ciel n’a point tant d’estoilles ;
Bocan n’a point tant de fredons,
Vn Iubilé tant de pardons,
Ny la Beausse tant d’aloüettes,
Paris n’a point tant de coquettes.
Le iour de l’An tant de presens,
La pluye n’a point tant de gouttes,
La campagne tant de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 93. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35.

nous prenons les armes pour rauoir nostre Roy,
que ie croy auoir esté perdu dans le grand nombre
de Roys qui estoient ce iour-là: Toutefois ie
croirois plus facilement qu’il estoit auec nos trois
Roys pour aller adorer le Sauueur du monde,
ayant pour guide la mesme Estoile que nos trois
Pelerins, ou plustost, que par vn malheur à la France,
nostre Roy ne perdit de veuë cette Estoile,
pour prendre celle là de Sainct Germain. Ouy,
c’estoit asseurement cette Estoile maligne qui le
conduisoit, c’est cette lumiere qui par ses effets

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 94. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35.

ce iour-là: Toutefois ie
croirois plus facilement qu’il estoit auec nos trois
Roys pour aller adorer le Sauueur du monde,
ayant pour guide la mesme Estoile que nos trois
Pelerins, ou plustost, que par vn malheur à la France,
nostre Roy ne perdit de veuë cette Estoile,
pour prendre celle là de Sainct Germain. Ouy,
c’estoit asseurement cette Estoile maligne qui le
conduisoit, c’est cette lumiere qui par ses effets &
son apparence trompeuse, a ce jourd’huy esloigné
nostre Roy du chemin de la capitale de son
Royaume

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 95. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35.

Roys pour aller adorer le Sauueur du monde,
ayant pour guide la mesme Estoile que nos trois
Pelerins, ou plustost, que par vn malheur à la France,
nostre Roy ne perdit de veuë cette Estoile,
pour prendre celle là de Sainct Germain. Ouy,
c’estoit asseurement cette Estoile maligne qui le
conduisoit, c’est cette lumiere qui par ses effets &
son apparence trompeuse, a ce jourd’huy esloigné
nostre Roy du chemin de la capitale de son
Royaume: c’est cette constellation sanguinaire,
qui nous a aujourd’huy pronostiqué les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 96. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35.

nostre Roy du chemin de la capitale de son
Royaume: c’est cette constellation sanguinaire,
qui nous a aujourd’huy pronostiqué les grands
malheurs dans lesquels nous sommes tombez;
c’est dessous ce faux masque rouge, qui paroissoit
à nos yeux semblable à vne Estoile brillante, &
remplie de lumiere, où il ne paroissoit que du sang
& de la cruauté. Ce sont les cordons de ce Chapeau
rouge qui nous tiennent liez, que nous
croyions estre pour amener à la France nos ennemis
captifs; c’est pour vn seul homme que la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 97. Anonyme. LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_5_28. Référence RIM : M0_2225 ; cote locale : C_3_46. le 2014-06-15 00:30:05.

accroire qu’elle est offensée, afin qu’il se venge par sa puissance,
de ceux qui ne l’ont point offensé luy-mesme, & se
sert de l’authorité du Roy, pour destruire la Royauté, &
ruiner le Royaume. Il ne peut souffrir ces yeux clairvoyans du
Parlement ; ces Estoilles pures prennent garde de trop prés,
preuoyent de trop loin : Il a fait tout ce qu’il a pû pour les esteindre
& estouffer, & n’en pouuant venir à bout, il fait comme les
chiens à la Lune, il jappe contr’eux, seme des libelles diffamatoires
contre ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 98. Anonyme. LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_3_46. Référence RIM : M0_2225 ; cote locale : A_5_28. le 2014-06-15 00:32:56.

accroire qu’elle est offensée, afin qu’il se venge par sa puissance,
de ceux qui ne l’ont point offensé luy-mesme, & se
sert de l’authorité du Roy, pour destruire la Royauté; &
ruiner le Royaume. Il ne peut souffrir ces yeux clair voyans du
Parlement; ces Estoilles pures prennent garde de trop prés,
preuoyent de trop loin: Il a fait tout ce qu’il a pû pour les esteindre
& estouffer, & n’en pouuant venir à bout, il fait comme les
chiens à la Lune, il jappe contr’eux, seme des libelles diffamatoires
contre ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 99. Anonyme. OBSERVATIONS VERITABLES ET DES-INTERESSEES,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 160 pages. Langue : français, latin. Table des matières en pages 5-6; avertissement de l'imprimeur au lecteur en page 8. Notre page 9 est numérotée 1 dans l'original (cet écart de 8 se maintient jusqu'à la fin de la pièce).. Référence RIM : M0_2574 ; cote locale : B_11_23. le 2014-07-08 14:38:18.

le jeune
son Panegiriste remarquant, que luy seul entre tous les Empereurs
sceut faire paroistre sa grandeur & son authorité, sans
diminution de celle du Senat, luy donnant toute telle authorité
en sa presence qu’en son absence ; encore que le propre des
moindres estoiles soit de ne paroistre pas, mais de perdre & cacher
leur lumiere à la veuë & au rencontre des plus esclatantes ;
Hæc natura sideribus, vt parua & exilia, validiorum exortus obscuret,
similiter Imperatoris aduentu legatorem dignitas inumbratur ; tu
tamen

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 100. Anonyme. PLAINTES DV GAGNE-PETIT DE LA COVR,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_10. Référence RIM : M2_154 ; cote locale : B_3_20. le 2014-07-13 09:39:00.

Vostre Estat me fait
ressouuenir de ces belles Cometes, qui pour quelques
mois luisent la baut en l’air, tant que dure la matiere cõbustible,
dont elles sont composées ; nous voyons paroistre
leur belle cheuelure, elles sont, si vous voulez, plus
agreables ques les Estoiles fixes de ce grand Firmament :
Mais dedans quelque temps cette Comete se perd, se
dissipe, & disparoist à nos yeux, laissant seulement apres
soy matieres de discours, comme elle auoit donné pendant
sa subsistance de l’admiration. Vous en ferez de
mesme, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 101. Anonyme. PLAINTES DV GAGNE-PETIT DE LA COVR,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_20. Référence RIM : M2_154 ; cote locale : B_3_10. le 2014-07-13 09:41:02.

Vostre Estat me fait
ressouuenir de ces belles Cometes, qui pour quelques
mois luisent la haut en l’air, tnat que dure la matiere cõbustible,
dont elles sont composées; nous voyon paroistre
leur belle cheuelure, elles sont, si vous voulez, plus
agreables ques les Estoiles fixes de ce grand Firmament:
Mais dedans quelque temps cette Comete se perd, se
dissipe, & disparoist à nos yeux, laissant seulement apres
soy matieres de discours, comme elle auoit donne pendant
sa subsistance de l’admiration. Vous en ferez de
mesme, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 102. Anonyme. QVE LA VOIX DV PEVPLE EST LA VOIX DE DIEV.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi A_7_13. Pièce 4 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_2943 ; cote locale : C_10_52. le 2014-07-21 15:11:51.

mais que la voix des estres
moins nobles, l’est pareillement aussi en quelque
sorte. Escoutons de grace cet incomparable Pere de l’Eglise sainct Augustin, lors qu’il dit en ses Confessions,
qu’apres auoir coniuré le Ciel, le Soleil, la Lune, les
Estoiles, l’Air, la Terre, la Mer, les Abysmes, & tous
les obiets qui estoient à l’entour de luy, de luy dire,
s’ils estoient son Dieu, & s’ils ne luy auoient pas donné
l’estre ; qu’à mesme instant toutes ces choses ensemble
luy respondirent d’vne voix

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 103. Anonyme. QVE LA VOIX DV PEVPLE EST LA VOIX DE DIEV.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi C_10_52. Pièce 4 des 52 de Carrier.. Référence RIM : M0_2943 ; cote locale : A_7_13. le 2014-07-21 16:25:36.

mais que la voix des estres
moins nobles, l’est pareillement aussi en quelque
sorte. Escoutons de grace cet incomparable Pere de l’Eglise, sainct Augustin, lors qu’il dit en ses Confessions,
qu’apres auoir coniuré le Ciel, le Soleil, la Lune, les
Estoiles, l’Air, la Terre, la Mer, les Abysmes, & tous
les obiets qui estoient à l’entour de luy, de luy dire,
s’ils estoient son Dieu, & s’ils ne luy auoient pas donné
l’estre; qu’à mesme instant toutes ces choses ensemble
luy respondirent d’vne voix

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 104. Anonyme. SERMON DE L’EVCHARISTIE POVR L’OCTAVE DE... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec approbation. Partie 1. Voir aussi C_10_9 (partie 2, M4_75) et C_10_10 (partie 3, M4_87). Référence RIM : M4_78 ; cote locale : C_10_8. le 2014-10-04 15:12:23.

& par le dernier son incomprehensible iustice.
Sainct Chrysostome vit autrefois les Puissances, les Principautez,
les Throsnes, les Dominations, & tout ce qu’il
y a de plus Sainct & de plus grand parmy les Hierarchies
des Anges, descendre deuant l’Autel auec des estoilles esclattantes,
les pieds nuds, les genoux en terre, & les yeux
attachez sur l’Hostie, adorer auec respect & silence la
grandeur de ce Sacrement, pour apprendre aux hommes la crainte d’vn si haut mystere, aux iustes le transport d’vn
amour

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 105. Anonyme. SERMON DE L’EVCHARISTIE POVR L’OCTAVE DE... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec approbation. Partie 1. Voir aussi C_10_9 (partie 2, M4_75) et C_10_10 (partie 3, M4_87). Référence RIM : M4_78 ; cote locale : C_10_8. le 2014-10-04 15:12:23.

que les flammes, & que
les rouës, dit S. Chrysostome, Hœc verecundiœ supplicia magis
illos cruciabant ; Mais ce n’est pas encor assez punir vn crime
si effroyable que de l’exposer à la veuë du Ciel & de la terre,
de le rendre la honte & l’insamie des estoilles & des rochers ;
il faut mesme que la rage, que le desespoir, que
l’enfer & les demons en soient les bourreaux dés ce monde.
Et ie vous prie qui rend Iudas forcené, qui luy donne
vne mort honteuse & funeste, qui le fait la victime des
diables sinon

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 106. Anonyme. TRAICTE DE PAIX ENTRE SA MAIESTÉ... (1649) chez Crocq (Jean du) à Paris , 32 pages. Langue : français, espagnol, néerlandais. Jouxte la copie imprimée à Bruxelles. Daté du 30 janvier 1648 et signé au colophon. Voir aussi C_10_37. Référence RIM : M0_3798 ; cote locale : A_7_62. le 2014-10-12 05:19:10.

les informations, pour estre reglez lesdites limites en son
temps.

LXVIII. De la part & du costé dudit Seigneur Roy d’Espagne, seront
démolis prés & és enuirons de l’Escluse, les Forts cy-nommez:
Sçauoir, S. Iob, S. Donat, le Fort l’Estoile, le
Fort S. Terese, le Fort S. Frederic, le Fort S. Isabelle, le
Fort S. Paul, la Redoute Papemuts, du costé & de la part
desdits Srs Estats seront demolis les Forts qui s’ensuiuent;
sçauoir les deux Forts en l’Isle de Casand, nommez Oranges
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 107. Anonyme. TRAICTÉ DE PAIX ENTRE SA MAIESTÉ... (1649) chez Crocq (Jean du) à Paris , 34 pages. Langue : français, espagnol, néerlandais. Jouxte la copie imprimée à Bruxelles. Portrait gravé de Philippe IV roi d'Espagne en page 4. Daté du 30 janvier 1648 et signé au colophon. Voir aussi A_7_62. Référence RIM : M0_3798 ; cote locale : C_10_37. le 2014-10-12 05:15:51.

les informations, pour estre reglez lesdites limites en son
temps.

LXVIII. De la part & du costé dudit Seigneur Roy d’Espagne, seront
démolis prés & és enuirons de l’Escluse, les Forts cy-nommez :
Sçauoir, S. Iob, S. Donat, le Fort l’Estoile, le
Fort S. Terese, le Fort S. Frederic, le Fort S. Isabelle, le
Fort S. Paul, la Redoute Papemuts, du costé & de la part
desdits Srs Estats seront demolis les Forts qui s’ensuiuent ;
sçauoir les deux Forts en l’Isle de Casand, nommez Oranges
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 108. Anonyme. TRES-HVMBLES REMONSTRANCES FAITES AV ROY,... (1651) chez Chouqueux (André) à Paris , 24 pages. Langue : français. Information éditoriale au colophon.. Référence RIM : M0_3836 ; cote locale : B_1_4. le 2014-10-12 09:45:39. niroit le lustre de vostre
Trosne, & enfin il obscurciroit, affoibliroit vostre puissance,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 109. Aristandre [signé]. LETTRE D’ARISTANDRE A CLEOBVLE, Ou les... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission. Signé au colophon. Voir aussi C_3_83. Référence RIM : M0_1836 ; cote locale : A_5_13b. le 2014-05-03 16:22:22.

Ambassadeur Espagnol, à la maxime des maximes, en ce
qu’elle n’en a pas vne; c’est par la qu’on met en deffaut
toute la Sagesse d’Italie & d’Espagne; par là que tous les
Pronostiqueurs sont confondus & les plus sages Pilotes
perdent leur Estoille; outre qu’aux François les maux
tiennent souuent la place des biens, & vne heureuse temerité
fait plus pour eux que toute la Sagesse du monde:
Comme si la Prouidence de Dieu qui se iouë de la prudence
des hommes, prenoit plaisir de regler ce grand Estat

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 110. Aristandre [signé]. LETTRE D’ARISTANDRE A CLEOBVLE, Où les... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission. Signature au colophon. Voir aussi A_5_13b. Référence RIM : M0_1836 ; cote locale : C_3_83. le 2014-05-03 16:16:39.

Ambassadeur Espagnol, à la maxime des maximes, en ce
qu’elle n’en a pas vne ; c’est par la qu’on met en deffaut
toute la Sagesse d’Italie & d’Espagne ; par là que tous les
Pronostiqueurs sont confondus & les plus sages Pilotes
perdent leur Estoille ; outre qu’aux François les maux
tiennent souuent la place des biens, & vne heureuse temerité
fait plus pour eux que toute la Sagesse du monde :
Comme si la Prouidence de Dieu qui se iouë de la prudence
des hommes, prenoit plaisir de regler ce grand

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 111. B.,?. LES SENTIMENS DV VRAY CITOYEN, SVR LA PAIX... (1649) chez Pillon (Nicolas) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_10_6. Référence RIM : M0_3657 ; cote locale : A_7_17. le 2014-02-25 14:53:37.

ne vaut-il pas mieux les laisser impunis, & conseruer des membres
inutils que de se les couper; doit-on s’estonner qu’il y ait des hommes qui s’égarent
dans vne Ville si grande que l’on y compre mille ruës, & qu’il y ait des vertus
malignes cachées dans les estoilles & dans les plantes. Ie veux qu’ils ayent conspiré
& formé des entreprises, quels progrez ont ils fait qui n’ait esté surmonté, &
qui ne le soit encore par le nombre & par la foy des bons, ou plustost par la propre
grandeur de nostre cause qui s’est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 112. B.,?. LES SENTIMENS DV VRAY CITOYEN, SVR LA PAIX... (1649) chez Pillon (Nicolas) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_7_17. Référence RIM : M0_3657 ; cote locale : C_10_6. le 2014-02-25 14:56:37.

ne vaut-il pas mieux les laisser impunis, & conseruer des membres
inutils que de se les couper ; doit-on s’estonner qu’il y ait des hommes qui s’égarent
dans vne Ville si grande que l’on y compte mille ruës, & qu’il y ait des vertus
malignes cachées dans les estoilles & dans les plantes. Ie veux qu’ils ayent conspiré
& formé des entreprises, quels progrez ont ils fait qui n’ait esté surmonté, &
qui ne le soit encore par le nombre & par la foy des bons, ou plustost par la propre
grandeur de nostre cause qui s’est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 113. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

peres & meres, les
nourrices, l’education, la patrie, la coustume, la loy, la conuersation,
le franc-arbitre, & la prouidence qui est sur tout,
peuuent empescher à toutes heures les effets des constellations.
Ils commettent nos vies à peu de planettes & peu d’estoilles
fixes, comme si tant de flammes celestes deuoient
estre perpetuellement oysiues sur nos testes. Les mouuemens
de ces planettes sont encores incertains. & les plus sçauans
disputent eternellement sur leur calcul. Les estoilles non errantes
ne se retrouuent

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 114. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

nos vies à peu de planettes & peu d’estoilles
fixes, comme si tant de flammes celestes deuoient
estre perpetuellement oysiues sur nos testes. Les mouuemens
de ces planettes sont encores incertains. & les plus sçauans
disputent eternellement sur leur calcul. Les estoilles non errantes
ne se retrouuent plus au point auquel l’antiquité les a
autresfois obseruées. La vie de l’homme ne suffit pas à ces obseruations,
nous sommes trop bas, & le Ciel est trop haut pour
n’y trouuer point de mécompte : c’esticy que l’art est

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 115. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

Mais comment seroient-ils d’accord en tant
d’articles si importans, veu qu’ils disputent encore du champ
de bataille où ils font combattre les Astres, & ne s’accordent
point sur le partage des maisons d’vn Horoscope. Ils font d’agreables Romans sur les estoilles, auec leur forces
& leur debilitez qui n’ont rien de plus foible que leur
imagination. Ces maisons de peres & de meres, de mary & de
femmes, defreres & d’enfans, n’ont esté trouuées que pour
trouuer du gain dans vne science perduë. Ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 116. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

histoire qu’vne diuination.
Ie maintiens que l’Astrologie ne peut monter iusque-la,
à raison que cela se prediroit ou par les eclipses,
ou par les grandes conionctions des trois principaux Planettes
qui sont Saturne, Iupiter & Mars, ou par les comettes,
ou par les estoilles fixes les plus sinistres, qui seroient
verticales aux lieux ausquels arriuent les calamités.
Nous n’auons rien remarqué en ces quatre principes qui nous
oblige de croire que les grands maux qui nous sont arriués
cette année, soient venus de là. Il n’y a point

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 117. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

fondement, qu’on ne peut deffendre par de bonnes
preuues, & qu’on peut tousiours nier auec raison. On ne peut
auoir recours aux fixes verticales, puisque nous n’en auons
aucune sur nos testes de cette funeste qualité. Il reste vne douce réverie, de dire que les Estoilles sont au
Ciel comme des lettres, & qu’en s’assemblant elles composent
certains mots, qui disent le bon-heur, & le mal-heur des
hommes, connu seulement par les plus rares Astrologues,
qui sont eclairés de la caballe des Chaldeens. Dans cette
veuë

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 118. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. , qui signifie
abatre & destruire, en presage de la destruction totalle arriuée à cette ville infortunée, & il adiouste que leur nombre
estoit 505. qui est la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 119. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

que leur nombre
estoit 505. qui est la durée de l’Empire des Iuifs, depuis Saül
iusques à Sedecias. Tout cela tient de la plus haute folie que
l’esprit humain puisse produire en ce sujet, où le mensonge
n’a pas mesme aucune suitte ny couleur ; car comment vnze
estoilles, feroient elles vn mot de trois lettres, & qui dira que
le temps est bien calculé, puisque nous sçauons de certaine
science de l’histoire, que le nombre des années du Royaume
des Iuifs de Saül à Sedecias, ne s’estend pas plus loin que 481.   Apres

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 120. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

le cours d’vn seul Astre, de sorte qu’ils nous renuersent
tout le Ciel en leur idée, ils ne peuuent produire autre chose
que ce qu’ils ont conçeu sans estude, & sans iugement, pour
entretenir ainsi la credulité du petit peuple. D’autres sçauent
quelque chose aux estoilles, mais ils s’atachent trop à
ces maisons, ces Seigneuries, & ces dominations des planettes
qui sont imaginaires & qui les trompent incessamment. Il y a vne Astrologie plus sçauãte & plus naturelle, qui ne se
contente pas de suiure le leuer & le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 121. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51.

mais ils s’atachent trop à
ces maisons, ces Seigneuries, & ces dominations des planettes
qui sont imaginaires & qui les trompent incessamment. Il y a vne Astrologie plus sçauãte & plus naturelle, qui ne se
contente pas de suiure le leuer & le coucher des estoilles fixes,
les routes du Soleil & de la Lune, l’application des Planettes,
mais considere aussi les climats, les vents, & toute la
disposition de la nature inferieure dont elle tire des coniectures
fort iudicieuses & fort loüables ; i’en ay veu qui

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 122. Caussin, Nicolas (R. P.). LETTRE DE CONSOLATION DV REVEREND PERE... (1649) chez Saradin (François) à Paris , 7 pages. Langue : français. Signée et datée du 13 avril 1649 au colophon.. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_3_71. le 2014-05-24 09:58:57.

de lumieres,
sa discretion de retenuë, & son accortise d’agrément Elle estoit secrette
par dessus l’infirmité de son sexe, douce & serieuse, adroite,
persuasiue, & capable de bonnes affaires. Elle estoit humble parmy
tous les dons du Ciel, & retenoit les estoiles soubs la clef, pour
parler auec lob, quand elle couuroit par sa modestie tant de perfections.
Son visage estoit vn Ciel tousiours riant ; la prosperité n’enstoit
point son cœur, & l’aduersité n’auoit point assez de force pour
l’abbatre. Dans

=> Afficher la page


Occurrence 123. Caussin, Nicolas (R. P.). LETTRE DE CONSOLATION DV REVEREND PERE... (1649) chez Saradin (François) à Paris , 7 pages. Langue : français. Signée et datée du 13 avril 1649 au colophon. . Référence RIM : Mx ; cote locale : A_5_39. le 2014-05-24 10:00:23.

de lumieres,
sa discretion de retenuë, & son accortise d’agrément Elle estoit secrette
par dessus l’infirmité de son sexe, douce & serieuse, adroite,
persuasiue, & capable de bonnes affaires. Elle estoit humble parmy
tous les dons du Ciel, & retenoit les estoiles soubs la clef, pour
parler auec Iob, quand elle couuroit par sa modestie tant de perfections.
Son visage estoit vn Ciel tousiours riant; la prosperitẽ n’enfloit
point son cœur, & l’aduersité n’auoit point assez de force pour
l’abbatre. Dans

=> Afficher la page


Occurrence 124. D. B. [signé] = Cyrano de... . REMONSTRANCE DE LA NOBLESSE A LA REYNE... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 2, p. [9]-15, et partie 3, p.[17]-24. Voir aussi A_8_24 (partie 1), C_9_46 (partie 2) et C_9_47 (partie 3).. Référence RIM : M0_3312 ; cote locale : A_8_25. le 2014-08-24 23:14:10.

la gloire de Dieu; quelque mal-heureuse
que puisse estre nostre condition dans son origine,
elle ne laisse pas de nous consoler, quand
nous songeons qu’elle contribuë quelque chose à
vostre gloire, comme il n’est point d’herbe en effet
qui n’ait sa vertu, ny d’estoille quelque petite qu’elle
soit, qui n’ait sa lumiere & son influence. Ce n’est
pas d’auiourd’huy, Madame, que vostre Maiesté peut estre persuadée de cette verité confirmée par la
voix & par le sentiment de tous les hommes; & qui

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 125. D. B. [signé] = Cyrano de... . REMONSTRANCE DV PEVPLE A LA REYNE REGENTE.... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 6 pages. Langue : français. Partie 3, p. 19-24. Voir aussi C_9_46 (partie 2), A_8_24 (partie 1) et A_8_25 (parties 2 et 3).. Référence RIM : M0_3312 ; cote locale : C_9_47. le 2014-08-24 23:33:22.

gloire de Dieu ; quelque mal heureuse
que puisse estre nostre condition dans son origine,
elle ne laisse pas de nous consoler, quand
nous songeons qu’elle contribuë quelque chose à
vostre gloire, comme il n’est point d’herbe en effet
qui n’ait sa vertu, ny d’estoille quelque petite qu’elle
soit, qui n’ait sa lumiere & son influence. Ce n’est
pas d’auiourd’huy, Madame, que vostre Maiesté peut estre persuadée de cette verité confirmée par la
voir & par le sentiment de tous les hommes ; & qui

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 126. I. D. L. T. [signé]. LETTRE CVRIEVSE SVR CE QVI S’EST PASSÉ DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi C_3_54. Référence RIM : M0_1835 ; cote locale : A_5_91. le 2014-05-02 15:48:37.

A peine nos ennemis eurent-ils fait sortir du Palais
Royal, celuy qui est auiourd’huy les delices de son peuple,
& qui sera quelque iour celles de tout le genre humain,
que les choses inanimées en témoignerent du
ressentiment: Le Ciel qui augmenta le nombre de ses
Estoiles dans la premiere nuict des Roys, n’en voulut point faire paroistre en celle-cy de peur de se rendre
complice du plus noir de tous les crimes, & le vent qui
deuint plus impetueux fit tout son possible pour éueiller
ceux qui dormoient, & pour

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 127. I. D. L. T. [signé]. LETTRE CVRIEVSE SVR CE QVI S’EST PASSÉ DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi A_5_91. Référence RIM : M0_1835 ; cote locale : C_3_54. le 2014-05-02 15:50:17.

nos ennemis eurent-ils fait sortir du Palais,
Royal, celuy qui est auiourd’huy les delices de son peuple,
& qui sera quelque iour celles de tout le gente humain,
que les choses inanimées en témoignerent du :
ressentiment : Le Ciel qui augmenta le nombre de ses
Estoiles dans la premiere nuict des Roys, n’en voulut point faire paroistre en celle-cy de peur de se rendre
complice du plus noir de tous les crimes, & le vent qui
deuint plus impetueux fit tout son possible pour éueiller
ceux qui dormoient, & pour

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 128. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

pour le couronner de Palmes, &
de Lauriers. Que les Vertus Royales d’vn Ieune Prince,
ne peuuent estre cachées. CHAPITRE II. SI les Astres ne sont pas également lumineux,
& si entre vn nombre presque infini d’Estoilles,
les vnes disparoissent de nos yeux, & se cachent
derriere le voile de quelque espoisse nuée,
iamais le Prince des Astres, (i’entends le Soleil)
n’est entierement éclypsé. Il ne se retire de dessus
nostre Hemisphere, durant les tristes tenebres de

=> Afficher la page


Occurrence 129. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

Patrône, & l’aduocate de la Monarchie ?   Singuliere
pieté de
quelques
Roys de
France. S’il est besoin de parler des Saincts sortis de la
Royale Maison de France, le nombre en est si
grand, qu’il me seroit plus facile de compter les
Estoilles du Ciel, que de rapporter toutes les personnes
Illustres en saincteté, sortis du sang Royal,
qui ont glorieusement triomphé du Siecle, &
possedent à present les premieres places de l’immortalité.
l’espere que dans peu de temps, le public
verra le

=> Afficher la page


Occurrence 130. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

Qui pascitur
inter
lilia Cant. 2
16. Et lilia
colligat
Cant. 1. 16. De la Royale Iustice d’vn ieune
Prince. CHAPITRE XIII. Ceux qui se mélent de contempler les mouuemens
des Astres, nous asseurent, que les
Estoiles dépeintes sur l’azur du firmament, ne
sont pas également brillantes, ny d’vne mesme
grandeur ; Mais que les vnes sont incomparablement
plus éclattantes que les autres, & qu’elles
se montrent plus fauorables dans leurs influences.
Permettés que ie me

=> Afficher la page


Occurrence 131. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

cette cõparaison,
pour exprimer plus naïfuemẽt ma pensée,
& pour montrer qu’vn ieune Prince reluit comme
vn Soleil dans son Royaume, ou que les peuples
le considerent, comme vn Ciel émaillé des
Royales vertus, & d’vn nombre presque infini de
belles Estoiles, qui ne sont pas également éclattantes ;
i’entens qu’elles ne le rendent pas également considerable au public & dans cette agreable
varieté consiste son excellence.   Il est vray que la Religion est la premiere des
vertus d’vn ieune

=> Afficher la page


Occurrence 132. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

en ce genereux
Monarque (mesme dés sa plus tendre
ieunesse) des inclinations toutes particulieres,
pour l’exercice de la Royale Iustice. N’estoit-ce
pas elle, qui composoit tellement sa personne,
qu’elle paroissoit dans la Cour, comme vn Soleil
entre les Estoilles, vn Ange entre les hommes,
& vne belle intelligence entre les Globes Celestes ?   Cette vertu luy enseignoit à conduire ses passions,
pour se disposer au gouuernement des peuples :
Elle retranchoit les desirs superflus, des
commodités temporelles ;

=> Afficher la page


Occurrence 133. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

d’approcher de nos Souuerains, sont tout transportés
voyant le bel ordre de la Cour, la diuersité
des Officiers, l’intelligence de la Noblesse, &
la disposition merueilleuse de la maison Royale,
où sa Maiesté éclatte comme vn Soleil enuironné
d’estoilles, qui allume de sa clarté les Astres du firmament.
Si les Estrangers sont touchés d’amour
pour nos Monarques, quoy qu’ils n’exercent sur
eus aucun Empire, faut-il s’estonner que leurs
propre subiects les ayment si tendrement, ou
qu’ils prennent part en

=> Afficher la page


Occurrence 134. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

La France
florissante
par l’affection
sincere
des
peuples à
leur Monarque. De la Royale generosité d’vn ieune Prince
& de la grandeur de
son courage. CHAPITRE XXVI. Comme dans les Cieux, les Estoilles ont
des clartés bien differentes ; De mesme
les Royales vertus, n’éclattent pas également,
en la Sacrée Personne d’vn ieune Prince, mais
nous trouuons que les vnes sont incomparablement
plus nobles, & plus excellentes que les autres.
Il semble

=> Afficher la page


Occurrence 135. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

l’adoration de sa propre Statuë, fut relegué
dans les forests, & contraint (par vn arrest
du Ciel) de brouter l’herbe de la campagne. Iettons
les yeux sur le superbe Antiochus, qui peu de
temps auant la maladie dont-il mourut, s’estimoit
capable de toucher les Estoilles du Ciel, & de
commander aux Elemens, & fut mangé des vers, & tourmenté de tres viues douleurs. Bref, les Domitiens,
les Commodes, les Antonins, les Maximins,
les Galliens, les Valeriens, à qui la hayne
publique a arraché la vie, nous

=> Afficher la page


Occurrence 136. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

ialoux de
l’honneur. Ce qui flatte le poinct d’honneur, & en le flattant
l’entretient, c’est de voir que toutes ses actiõs
sont publiques, & mises en éuidence ; Vn ieune
Prince se voit éclatter dans son Palais, comme
vn Soleil enuironné d’estoilles, dont les éclipses
sont notables à son Royaume ; il est éclairé de
mille yeux, qui contemplent ses merueilles ; de
mille & mille flambeaux, qui empruntent de luy
leurs lumieres ; ie veux dire que les Gentils-Hommes,
& la Noblesse de sa Cour, le

=> Afficher la page


Occurrence 137. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

les Astres promettent des merueilles, & font
distiller la rosée de leurs influences, sur nos ieunes
Princes, & les ornent des plus riches dons de la
nature. Quelques Docteurs ont pense qu’à la
naissance des Monarques, Dieu faisoit paroistre
vne nouuelle Estoille, pour honorer leur arriuée
en ce monde ; & ont voulu adiouster que cette
Estoille estoit plus, ou moins éclattante, selon
l’excellence du ieune Prince ; Si cela auoit du fondement,
& du rapport auec la verité, & n’estoit
point refuté par

=> Afficher la page


Occurrence 138. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

sur nos ieunes
Princes, & les ornent des plus riches dons de la
nature. Quelques Docteurs ont pense qu’à la
naissance des Monarques, Dieu faisoit paroistre
vne nouuelle Estoille, pour honorer leur arriuée
en ce monde ; & ont voulu adiouster que cette
Estoille estoit plus, ou moins éclattante, selon
l’excellence du ieune Prince ; Si cela auoit du fondement,
& du rapport auec la verité, & n’estoit
point refuté par sainct Augustin, & les anciens
Peres de l’Eglise ; ie dirois qu’en la naissance des

=> Afficher la page


Occurrence 139. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09.

éclattante, selon
l’excellence du ieune Prince ; Si cela auoit du fondement,
& du rapport auec la verité, & n’estoit
point refuté par sainct Augustin, & les anciens
Peres de l’Eglise ; ie dirois qu’en la naissance des
Roys de France, paroist vne Estoille merueilleusement
brillance, pour faire entendre à tout l’Vniuers,
que le premier, & le plus puissant Monarque
du monde, nous honore de sa presence, &
vient pour commander des peuples, parfaittement
soumis à son Empire.   Mais puis que la

=> Afficher la page


Occurrence 140. Mazarin, Jules [signé] [faux]. TESTAMENT SOLEMNEL DV CARDINAL MAZARIN PAR... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission. Daté du 29 août 1648 et signé au colophon.. Référence RIM : M0_3766 ; cote locale : A_7_49. le 2014-10-12 04:57:52.

contenu au cinquiesme article, receura vne cassette
d’argent, dans laquelle est inclus vn colier de
perles fines, auec vne toilette tissuë d’or, dans laquelle
sont enpaquetée vne croix de diamans, soustenuë
par deux Cherubins, deux reliquaires enchassez
dans deux estoilles brillantes de pierreries,
de la valeur de trois cens mil liures, & en cas qu’elle
demeure en Religion ou soit preuenuë par la
mort, cette donation ira de droict fil aux sutuiuans
& plus proches. Item, ie donne & legue mon Palais qui est à

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 141. Morgues, Mathieu de. LES DEVX FACES DE LA VIE ET DE LA MORT DE... (1643) chez Imprimerie plantinienne à Anvers , 56 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : Mx ; cote locale : D_1_3. le 2014-02-06 13:41:01.

& immobile :
nostre vie roulante, ne touchant ce plan que par vn
point, on peut dire qu elle n’est point. Tout le
temps n’est pas vne goutte dans cet Ocean, vn grain
de sable dans cette terre, vne petite bourre dans cet
air, vne estincelle dans ce feu, & vne estoile dans ce
ciel. Dieu veut cependant, que ce moment nous
produise vne infinité de biens ou de maux. Si nous
auons les biens, nous n’en pouuons desirer d’autres,
parce qu’ils sont tous ensemble. Comme ils ne passeront
pas, ils ne viendront pas aussi ; comme

=> Afficher la page


Occurrence 142. N. R. Ch. [signé] (Rozard,... . PANEGYRIQVE ROYAL, OV LE TRIOMPHE DE LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Signé au colophon. Voir aussi C_6_49. Référence RIM : M0_2669 ; cote locale : A_6_55. le 2014-07-12 07:30:35.

& donné aux François selon leurs prieres, comme
estant vn don tres precieux, & le plus grand de tous les Princes & Rois Chrestiens, & par dessus eux tous.   Tanquam lenta solent inter viburna cupressi. Virgil. Vous estes comme vne Estoille du matin, plus esleuée
que les hauts Ciprés sur les basses viornes, vous estes le
Tres Chrestien, Fils Aisné de l’Eglise, qui paroissez cõme
vn second Soleil, Iustitia indutus, pour rendre verité
& misericorde gouuernée par la Iustice, appellée par les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 143. N. R. Ch. [signé] (Rozard,... . PANEGYRIQVE ROYAL, OV LE TRIOMPHE DE LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Signé au colophon. Voir aussi A_6_55. Référence RIM : M0_2669 ; cote locale : C_6_49. le 2014-07-12 07:33:50.

& donné aux François selon leurs prieres, comme
estant vn don tres precieux, & le plus grand de tous les Princes & Rois Chrestiens, & par dessus eux tous.   Tanquam lenta solent inter viburna cupressi. Virgil. Vous estes comme vne Estoille du matin, plus esleuée
que les hauts Ciprés sur les basses viornes, vous estes le
Tres-Chrestien, Fils Aisné de l’Eglise, qui paroissez cõme
vn second Soleil, Iustitia indutus, pour rendre verité
& misericorde gouuernée par la Iustice, appellée par les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 144. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 12 de 13, pages numérotées de 89 à 104. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_12. le 2014-10-11 12:29:44.

dans la France.    
Aussi-tost que le jour commença de paroistre,
Ie vis sur l’Horison, vn blesme Soleil naistre,
Qui ne nous menaçoit que d’abondance d’eaux,
Capables de grossir les plus profonds ruisseaux ;
Neantmoins contemplant l’estoille matinale,
Qui chaste ne peut-estre à vne autre esgale ;
D’autant qu’elle à pouuoir de donner le serain,
Et de rendre le soit semblable au matin.
Ie fus lors estonné d’entendre des merueilles,
Qui flattoient mes esprits, & charmoient mes

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 145. Rozard, N. [?]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_7_60. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : C_10_39. le 2014-01-02 10:02:15.

six mois de la premiere
Ville du monde, pensoient estre inuincibles, &
furent contraints d’abandonner l’Italie par son adresse !
La renommée de Marcelle honoré cinq fois du Consulat
ne mourra iamais, l’Astre de Iulle paroist entre
tous, comme la Lune parmy les Estoilles. Ne m’est il
pas permis d’adjouster ce Grand Alexandre, qui ayant
conquis toute la terre & fait trembler les voûtes azurées
par ses foudres, & épouuanté toutes les puissances de
la terre par ces Armes ? Mettray ie sous silence cét auguste
Cesar,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 146. Rozard, N. [?]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_7_60. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : C_10_39. le 2014-01-02 10:02:15.

Princes & Roys Chrestiens &
par dessus eux tous. donc il est le plus aimable. Psal. 24
Psal. 44.
Psal. 6. 7. C’est ce qui est reconneu par Balde Iurisconsulte Italien
& suiet de l’Empereur, disant que le Roy de France
entre tous est comme vne Estoile du matin au milieu
d’vne nuë Meridionale, & qu’il emporte la couronne
franche de liberté sur tous les autres Roys du monde, qui luy ont tousiours differé cet honneur, appellé le
tres Chrestien fils aisné de l’Eglise, qui sont les qualitez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 147. Rozard, N. [signé]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature au colophon. Voir aussi C_10_39. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : A_7_60. le 2014-01-02 10:09:14.

six mois de la premiere
Ville du monde, pensoient estre inuincibles, &
furent contraints d’abandonner l’Italie par son adresse?
La renommée de Marcelle, honoré cinq fois du Consulat
ne mourra iamais, l’Astre de Iulle paroist entre
tous, comme la Lune parmy les Estoilles. Ne m’est-il
pas permis d’adjouster ce Grand Alexandre, qui ayant
conquis toute la terre & fait trembler les voûtes azurées
par ses foudres, & épouuanté toutes les puissances de
la terre par ces Armes? Mettray ie sous silence cét auguste
Cesar;

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 148. Rozard, N. [signé]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature au colophon. Voir aussi C_10_39. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : A_7_60. le 2014-01-02 10:09:14.

& Roys Chrestiens &
par dessus eux tous. donc il est le plur aimable. Psal. 24. Psal. 44. Psal. 6. 7. C’est ce qui est reconneu par Balde Iurisconsulte Italien
& suiet de l’Empereur, disant que le Roy de France
entre tous est comme vne Estoile du matin au milieu
d’vne nuë Meridionale, & qu’il emporte la couronne
franche de liberté sur tous les autres Roys du monde, qui luy ont tousiours differé cet honneur, appellé le
tres Chrestien fils aisné de l’Eglise, qui sont les qualitez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 149. Saint-Onufre, Antoine de... . VISION MIRACVLEVSE, D’VN HERMITE ENVOYEE A... (1650) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Signature en page 6.. Référence RIM : M0_4036 ; cote locale : A_9_41. le 2014-10-12 11:21:52.

Nostre Dame de Val-Adam, Ne mesprisez
donc pas, s’il vous plaist, Monseigneur, ce qui vous est icy
envoyé de ma part, & vous souuenez de ce qui a esté dit autrefois
par vn excellent esprit, que nous deuons receuoir d’aussi
bonne part ce que nous versent les moindres Estoilles, que
ce qui nous vient des grandes. Voyla de quelle sorte ie resve
en ma Celulle, & ce que i’ay crû estre obligé de vous
dire. Peut estre que la leçon que ie vous feray contre l’ambition,
qui est le sujet de vostre disgrace, ne vous sera

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 150. Sarasin, Jean-François [?]. LA POMPE FVNEBRE DE VOITVRE. AVEC LA CLEF. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français, latin, espagnol, italien. Référence RIM : Mx ; cote locale : A_6_79. le 2014-07-31 15:45:13.

les Auteurs l’inuoqueroient
au commencement de leurs ouurages.    
De plus ie luy voulois bastir en ces bas lieux
Vn Temple & des Autels d’eternelle structure
Ie voulois le placer aux Cieux
Et nommer de son nom quelque estoille Voicture
Comme nous appellons l’astre du Nort Arcture
Mais pour bien faire voir ces choses par escrit
Et dignes de Voicture & dignes de paraistre
Il faudroit estre bel esprit
Et ie n’ay pas l’honneur de l’estre.  

=> Afficher la page


Occurrence 151. Sarasin, Jean-François [?]. LA POMPE FVNEBRE DE VOITVRE. AVEC LA CLEF. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français, latin, espagnol, italien. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_6_60. le 2014-11-29 02:19:54.

les Auteurs l’inuoqueroient
au commencement de leurs ouurages.    
De plus ie luy voulois bastir en ces bas lieux
Vn Temple & des Autels d’eternelle structure
Ie voulois le placer aux Cieux
Et nommer de son nom quelque estoille Voicture
Comme nous appellons l’astre du Nort Arcture
Mais pour bien faire voir ces choses par escrit
Et dignes de Voicture & dignes de paraistre
Il faudroit estre bel esprit
Et ie n’ay pas l’honneur de l’estre.  

=> Afficher la page


Occurrence 152. Anonyme. LA CONFERENCE DV CARDINAL MAZARIN AVEC LE... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. "Jouxte la copie imprimée à Bruxelles". Voir aussi B_11_34. Référence RIM : M0_742 ; cote locale : C_1_19. le 2015-05-31 09:34:21.

d’honneur & de
bien dans ma cause : tout Estrangér qu’on me publie, i’ay si bien
pourueu à ma seureté, que si ie vien à tomber, ma cheute sera semblable
au Dragon de l’Apocalipse, qui entraisnera auec sa queuë
dans l’abisme la troisiéme partie des estoiles & des plus brillantes
du Ciel de la France. Gaz. Ie souhaite que vous emportiez la victoire, & que vous fassiez
la nicque à tout le monde pour vostre contentement & pour ma
seureté ; mais vous sçauez la maxime du feu President de Cheury,
que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 153. Laffemas, abbé Laurent de [?]. L’ENFER BVRLESQVE, OV LE SIXIESME DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 48 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers.. Référence RIM : M0_1216 ; cote locale : C_4_3. le 2016-07-30 07:33:24.


Le Ciel n’auoit point de lumiere,
Ils vont tous seuls & sans lizieres,
Tastonnant auec vn baston,
Au trauers des choux de Pluton.
Le plus grand aueugle du monde,
Dans vne forest tres profonde,
Durant la plus obscure nuit,
Où pas vne estoille ne luit,
Se seruiroit mieux de sa veuë,
Qu’Enée en sa route inconnuë.    
Aupres du premier pont-leuis,
Ont leurs cabanes vis à vis,
Les pleurs, le soucy, la tristesse,
Les maux, les fiévres, la vieillesse,
La

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 154. Laffemas, abbé Laurent de [?]. L’ENFER BVRLESQVE, OV LE SIXIESME DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 48 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers.. Référence RIM : M0_1216 ; cote locale : C_4_3. le 2016-07-30 07:33:24.


Et luy dit vous verrez au bout,
Que ie vous ay dit vray par tout.    
L’Air mobile, maison des Gruës,
La Mer le Palais des Moluës,
La terre le giste des veaux,
Le Ciel des Almanachs nouueaux,
(Entendez celuy de la Lune)
Les Estoiles, sans que pas vne
En soit exempte par escrit,
Furent pleines du mesme esprit ;
Ce mesme esprit qui les anime,
Qu’éloquemment Platon exprime,
Fait mouuoir par diuers ressorts,
De l’Vniuers tout le grand Corps :
Et s’insinuant dans

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 155. Mercier,? [signé]. LE THRONE ROYAL ET MAGNIFIQVE DE LOVIS XIV... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 14 pages. Langue : français. Signé "Mercier" en p. 6.. Référence RIM : M0_3897 ; cote locale : C_10_33. le 2016-08-08 06:17:18.

des peuples. En effet, si Salomon estoit le Sage
de son temps, vous serez le Sage du nostre : & si ce
Prince ne prononçoit que de belles choses, vous ne
publierez que des veritez. Oüy, SIRE, Vostre Thrône
est mille fois plus riche que le Firmament, les
Estoilles qui l’ornent & qui l’embellissent, ne sont que
les febles images, ou les idées imparfaites des éclattantes lumieres de vostre Ame. Et comme toutes les
bontez de la terre reconnoissent le Soleil pour principe
de leur vie, ainsi tout ce qu’il y a

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 156. Ménage, Gilles [?]. LE PARNASSE ALARME (1649) chez Courbé (Augustin) [?] à Paris [?] , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_8_19. le 2016-03-01 00:40:09.

Balsac,
A Chapelain l’Archiuriste :
A Vayer le Dialogiste.
Qui de parfait Pirrhonien,
S’est fait Academicien,
Au vieil Menard le Satyrique,
A Sillon le Melancholique.
Au petit Abbé de Bourzay,
Contre l’aduis de Cerizay,
De l’Estoille, de Malleuille,
De Gombaut & de Gomberuille,
Et d’autres à nous inconnus
Ces mots ont esté maintenus :
Or Nosseigneurs Academiques ;
Nosseigneurs les Hypercritiques,
Ce n’est pas tout, nos pauures mots
Ont bien enduré d’autres

=> Afficher la page


Occurrence 157. Ménage, Gilles [?]. LE PARNASSE ALARME (1649) chez Courbé (Augustin) [?] à Paris [?] , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_8_19. le 2016-03-01 00:40:09.

d’Aristote,
C’est à dire en la version
Qu’auec beaucoup d’attention
Et non faite en langue Latine,
De gens d’eminente doctrine :
Car quand au texte. Vt dicitur
Græcus is est, non legitur,
Que si nous sommes moins vtiles
Aux l’Estoiles, aux Gomberuilles,
Aux Cerisays, aux S. Amants,
Aux Conrards, Baros & Racans,
Et tels autres sçauants Critiques
Des ouurages Academiques,
Les grands, & fameux Palatins,
Estrangers aux pays Latins,
Il est pourtant tres

=> Afficher la page


Occurrence 158. Anonyme. DIVERSES PIECES SVR LES COLOMNES ET PILLIERS... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_8_25. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_1161 ; cote locale : D_2_16. le 2017-06-29 01:55:54.

car il ne mord ny ruë ;
Saturne dominant, rend son humeur borruë,
Mercure le subtil luy rend la main crochuë,
Venus le rend suspect d’vne teste forchuë,
Il plastre pour argent vne affaire perduë,
Au lieu de son Mouton la France il a tonduë,
Son Estoille sur nous tant de graces influë,
Il croit que nous aurons à iamais la berluë,
De son abaissement sa fortune est venuë,
Sa seule lascheté la tousiours maintenuë,
On sçait par quel ressort, ce Colosse remuë,
La Reyne la conneu lors qu’elle estoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 159. Anonyme. DIVERSES PIECES SVR LES COLOMNES ET PILLIERS... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi D_2_16. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_1161 ; cote locale : C_8_25. le 2017-06-29 01:56:53.

car il ne mord ny ruë ;
Saturne dominant, rend son humeur borruë,
Mercure le subtil luy rend la main crochuë,
Venus le rend suspect d’vne reste forchuë,
Il plastre pour argent vne affaire perduë,
Au lieu de son Mouton la France il a tonduë,
Son Estoille sur nous tant de graces influë,
Il croit que nous aurons à iamais la berluë,
De son abaissement sa fortune est venuë,
Sa seule lascheté la tousiours maintenuë,
On sçait par quel ressort, ce Colosse remuë,
La Reyne la conneu lors qu’elle estoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


1 2

Occurrences 26-159:


26. Anonyme. LE ROY MINEVR OV PANEGYRIQVE SVR LA PERSONNE... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 208 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_2 (avec commentaires) dont il semble être une suite.... Référence RIM : M1_226 ; cote locale : B_3_1. le 2012-12-30 17:33:00. [Page 171 Section]

dans le
port de nos felicités passées ;
Mais vous n’estes pas à la
France vn Astre seulement,
vous luy estes vn Ciel entier ;
tant de graces & de vertus
que nous venons de reconnoistre
en vous, ne sont-elles
pas autant de Planetes & d’Estoiles
qui vous enuironnent,
& qui vous renuoyent, par
vn refléchissement continuel,
l’éclat Majestueux dont vous
les faites briller ?   Chere Patrie ! combien dois-tu
prendre de soin de ménager
cette abondance de faueurs
qu’il va


27. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52. [Page 6 SubSect | Section]

hardies
pour se réjouyr. Ils annoncent à la Chrestienté le repos,
la seureté, l’abondance, les biens qu’elle enuie à l’Empire
du Turc, & autres Royaumes Barbares. Ces signes n’ont rien de commun auec la superstition
Payenne, ne se lisent point dans les Estoiles, ne se
foüillent point dans les Entrailles des bestes, ne sortent
point du bec d’vn oiseau qui a parlé, & qui a dit,
Tout ira bien. Ils sont épurez de la vanité des fables,
des faux sermens de la Grece, de la saleté de la flatterie.
Ils paroissent, &


28. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52. [Page 16 SubSect | Section]

il vaut mieux souffrir,
Madame, que les speculatifs aillent prendre plus
loing & plus haut la cause de nos malheurs, qu’ils disent
que c’est si bon leur semble, ou vne supercherie de la fortune,
ou vne necessité du destin, ou la conionction de
plusieurs estoiles malfaisantes, ou la comette qui vint
menacer la terre l’annee 1618. & dont le venin a duré &
la malignité s’est fait sentir iusques à l’année mil six cens
quarante trois. Ie ne les empesche point de parler de cette sorte, mais
pour


29. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52. [Page 17 SubSect | Section]

à l’année mil six cens
quarante trois. Ie ne les empesche point de parler de cette sorte, mais
pour moy qui ne suis pas speculatif & qui suis Chrestien
i’ay appris à parler vne autre langue. Ie monte encor plus
haut que les Cometes & les Estoilles, ie dis que c’est Dieu
déguisé en tant de façõs par les speculatifs. Que c’est Dieu,
Madame, qui de temps en temps chastie son peuple, &
fait des exemples de ses enfans, à cause que son peuple ne
l’honore que des levres & donne son cœur à vn autre


30. Carneau [signé]. LA PIECE DE CABINET, Dediée aux Poëtes du... (1649) chez Paslé (Jean) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission (dont texte au colophon, signé "Daubray" et daté du 14 mai 1648). Épître dédicatoire signée "Carneau" (nom repris dans la permission d'imprimer).. Référence RIM : M4_63 ; cote locale : C_8_24. le 2012-12-18 14:50:22. [Page 13 SubSect | Section]

Scudery, Tristan, Mertel, Roirou
Ont plus puisé chez moy de tresors par vn trou,
Qu’llion n’en perdit cessant d’estre vne ville.    
Par moy Faret, Beys, Colletet, Bensserade,
Des-marests, Mareschal, sainct Alexis, du Rier,
L’Estoile, Maistre Adam, Robinet ; Pelletier
Auoisinent les Cieux d’vn autre air qu’Encelade.    
Ce Malade plaisant, dont la folastre verue
Dispute le laurier aux plus sages Autheurs,
Cet aimable Scaron est de mes amateurs,
Et


31. Fortin, Pierre (sieur de La... . CATECHISME ROYAL. (1650) chez Coulon (veuve d'Antoine) [au colophon] à Paris , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_653 ; cote locale : A_9_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-05-20 08:11:50. [Page 36 Sub2Sect | SubSect | Section]

vn iour d’estre vôtre Gouuerneur, dont ie ne suis qu’vn vain ombre,
de me pardonner si ie me suis seruy de leurs noms pour former vn si foible
raisonnement. Ie ne doute point que ie n’en aye abusé. L’vn de vous est
l’Oint du Seigneur; & l’autre cette belle estoille qui doit conduire nostre
Prince au lieu d’où doit naisstre nostre salut. Au moins vous garderay-ie ce
respect, que vous ne sçaurez point de moy qui vous a fait cette injure, dont
ie fais dés à present la Penitence, par la honte que i’ay de voir vn Veteran


32. G. D. B. [signé]. LA NAISSANCE D’VN MONSTRE ESPOVVENTABLE.... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. La page de titre est en page 2. Signature et date au colophon.. Référence RIM : M0_2524 ; cote locale : C_6_33. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-16 14:38:16. [Page 6 SubSect | Section]

argot qui regarde de l’autre, tous
armez d’ongles pointus à merueilles : Toute la peau de son
corps est fort dure & bazannée horsmis entre les deux
tetins, qu’elle est fort tendre, & de couleur entre verd &
jaulne ; vn petit au dessus du nombril il y a vne estoille qui
est rouge comme sang, & au milieu du dos, entre ces quatres
aisles, il y à vn croissant de couleur perce. Ce Monstre
estant nay de la sorte apporta bien de l’effroy à ceux
qui estoient presens : & on en eust plus fait de bruict alors,


33. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24. [Page 25 Sub2Sect | SubSect | Section]

l’on tire
du sein de la cause mesme, des arguments qui sont extraits en quelque façon, & comme exprimez des
entrailles d’vne affaire, que les Rhetoriciens Grecs
ont appellé pour cela [illisible], si rien ne
fait voir le Ciel plus clairement que les Estoiles, parce
qu’elles sont de la substance du Ciel mesme, qu’elles
en sont les parties plus espaisses & plus ramassées, des
preuues qui viennent naturellement, qui naissent de
la chose mesme, donnent bien plus de iour & de lumiere.
Quædam sunt probationes


34. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24. [Page 57 Sub2Sect | SubSect | Section]

la vraye Iustice, elle est d’enhaut, c’est du
Ciel & de l’inspiration de Dieu qu’elle procede. Aussi
Proclus disoit, qu’elle auoit son thrône & son siege
au milieu du Soleil. Et les anciens Commentaires
d’Aratus la faisoient fille du pere des Estoiles, luy assignant
sa place sur la porte du Ciel ; & bien qu’il
semble qu’elle reside en terre en la personne des Rois,
& que par leurs Magistrats & Officiers, comme par
des canaux sacrez, elle s’espande par tous leurs Estats,
neantmoins son origine


35. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24. [Page 72 Sub2Sect | SubSect | Section]

mais dedans l’exercice de leurs charges ils ne sont iamais
portez d’aucun respect particulier.   Cette Cour estant la capitale de la Iustice de la
France, esleuée au dessus des autres, est comme cette
Region superieure du monde, la plus voisine du
Ciel & des Estoiles, qui n’est iamais troublée ny offusquée
de nuages, aussi les vapeurs & les fumées de
tant de passions & affections diuerses, ne montent
point iusques à eux. Il y auoit vn Temple de Iupiter en la Grece, dont
parle Polybe au 16. de son Histoire, qui


36. Morgues, Mathieu de [?]. BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_594 ; cote locale : A_9_13. le 2012-05-20 08:09:53. [Page 3 SubSect | Section]

à ceux qui écriuent
contre les intentions du Roy; que s’ils eschappent
à la iustice de sa Majesté, ils n’éuiteront pas
la censure de ses fideles seruiteurs. Les mieux instruits
disent; que la vanité a persuadé à ces feux
folets, qu’ils passeront pour des estoiles, en faisant
briller les estincelles de leur esprit; encore
qu’elles soient des allumettes de sedition. Les sages
aduoüent que ces gens-là rangent mieux leurs paroles,
qu’ils ne reglent leurs pensées; lors qu’ils s’imaginent,
que tout ce qui agréera


37. P. B. E.. DISCOVRS PROPHETIQVE sur la naissance de... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 4 pages. Langue : français. Sans page de titre, pagination de 5 à 8. Informations sur l'édition au colophon.. Référence RIM : M0_1141 ; cote locale : D_1_31bis. Texte édité par Site Admin le 2012-10-07 03:14:00. [Page 1 Section]

par aucune
volonté humaine à ce que S. Pierre nous apprend
dans sa seconde Epistre. Mais les Saincts hommes de
Dieu ont parlé par le mouuement du S. Esprit, afin que
leur parole esclairât comme vne chandelle, iusques à
ce que le iour commence à luire, & que l’Estoille du matin se puisse
leuer en nos cœurs pour nous instruire. Platon nous asseure que la
faculté de prophetiser est au dessus de nous, & qu’il est impossible à
tout l’entendement humain d’y pouuoir atteindre, s’il n’est esleué
de sa place par quelque


38. P. B. E.. DISCOVRS PROPHETIQVE sur la naissance de... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 4 pages. Langue : français. Sans page de titre, pagination de 5 à 8. Informations sur l'édition au colophon.. Référence RIM : M0_1141 ; cote locale : D_1_31bis. Texte édité par Site Admin le 2012-10-07 03:14:00. [Page 3 Section]

en leur principe ;
& si elles sont de peu de valeur & de debile science, & pour cette
raison elles sõt refutées de l’Eglise Catholique Apostolique & Romaine.
Voila pourquoy ie ne fais pas difficulté de dire que ceux qui
naissent sous la domination des Estoilles fixes, qui sont connuës de
tous les Astrologues, & qui sont au nombre de mil cent vingt-deux,
& pareillement des sept Planettes, & qui suiuent comme nous auons
desia dit, leur inclination naturelle, ne sçauroient gueres faillir à
tomber dans les accidens


39. Anonyme. LE BON SVCCEZ DE TOVTE LA FRANCE, PROVVÉ... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris , 10 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_591 ; cote locale : A_3_11. le 2013-06-11 15:54:45. [Page 10 SubSect | Section]

de beaucoup
de monde, car nos Peres qui estoient extremement
sages, ont inuenté ces noms là pour deux raisons que
ie te diray. La premiere, c’est qu’ils ont descouuert
dans le Ciel certaines figures qui approchoient de
celles de ces animaux, par la disposition des Estoiles
dont ces signes estoient composez. Et l’autre est,
que ces mesmes signes imitoient extremement la
nature des animaux qu’ils representoient. Voila ce
que ie t’en puis dire à cette heure, en t’auertissant,
qu’il n’y a plus qu’vne seule chose à


40. Anonyme. LE CAPRICE DES ESPRITS, OV LA PHILOSOPHIE... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_625 ; cote locale : C_1_3. Texte édité par Site Admin le 2013-06-24 08:07:15. [Page 4 SubSect | Section]

dans la pensée de ces ames
lasches qui ont le iugement depraué. Ne iugeriés
vous pas vn homme digne de porter la marotte ou
d’étre logé aux petites maisons, qui prendroit vn asne
pour vn carteron de pommes, vne vache pour vn pain
de sucre, des papillons pour des Estoilles, vn carrosse
pour vn moulin à vent : Beaucoup d’esprits d’à present
sont mille fois plus insensés, puis qu’ils iugent
mal de la sincerité des plus genereuses actiõs, & qu’ils
noircissent par leur medisance la blancheur de la plus


41. Anonyme. LE CAVALIER D’OVTRE-MER. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_660 ; cote locale : C_2_26. Texte édité par Tadako Ichimaru le 2013-04-08 16:28:46. [Page 11 SubSect | Section]

dans vne tortuë,
Ie suis plus fort & violent
Que Rodomont ny que Roland,
Iamais Maugis n’eut tant d’astuce,
Tant d’intrigues ny tant de ruse,
Bref ie fais tout ce que ie veux.
Ie l’eusse pris par les cheueux,
Et le iettant iusqu’aux estoiles
Ie luy eusse cassé les moëles,
Ie luy eusse rompu les os
Quand il les auroit plus dispos,
Ny que Gilles, ny que Padelle,
I’eusse dissipé sa ceruelle,
Et le iettant bien haut en l’air
Ie l’eusse si bien fait voler
Que de plus


42. Anonyme. LE DERNIER EXORCISME DV CARDINAL MAZARIN,... (1652) chez Clément (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1016 ; cote locale : B_13_36. le 2013-07-16 11:05:40. [Page 6 SubSect | Section]

par les illusions des mauuais conseils
que tu luy donnes: mais presque tous demeurent d’accord
qu’il faut que tu sois vne copie de Lucifer, puis que comme la
mesme sainte Escriture porte, que tombant aprés sa reuolte, il
entraisna de sa queuë auec luy la 3. partie des Estoilles, on
sçait que par le moyen de la tienne qui nous fait veoir de pareils
prodiges, tu n’as pas moins attiré de nos grands Seigneurs à ton
party, & qui sont en danger de faire vn sault pareil quand le Roy
plainemẽt informé de tés desseins sçaura que tu ne


43. Anonyme. LE DESPIT DES MVSES CONTRE MAZARIN. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1004 ; cote locale : C_2_50. le 2013-07-16 11:18:13. [Page 4 SubSect | Section]


Les Poëtes dedans leur rime
De tous temps nous ont attestez
Comme grandes diuinitez.
Si tu lis Homere & Virgile
Tu connoistras que dans leur stile
Ils inuoquent nostre secours,
Et tu vois encor tous les iours
Que Colletet & que l’Estoile
Ne vont iamais à pleine voile
Dans leurs vers que premierement
Il n’ayent nostre agreement.
Il n’y a que luy sur la terre
Qui nous ait declaré la guerre,
Traistre, qui ne reconnois pas
Que tu mets tout l’honneur à bas,
Que tu


44. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53. [Page 23 SubSect | Section]

autres villes.
Tu me fais ressouuenir de ces belles Comettes, qui pour
quelques mois luisent la haut en l’air, tant que dure la
matiere combustible dont elles sont composées : Nous
voyons paroistre leur belle cheuelure, elles sont mesme
souuent plus agreables, que les Estoilles de ce grand
Firmament ; mais dedans quelque temps cette Comette
se perd, se dissipe, & disparoist à nos veux, laissant
seulement aprés soy matiere de discours, comme elle
auoit donné pendant le temps de sa subsistance, de l’admiration.   Et de plus


45. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16. [Page 22 Sub2Sect | SubSect | Section]

que l’authorité
Royale est bien affoiblie & bien obscurcie par les
tenebres qu’il répand sur son eclat, que les Princes
iettent à present de grandes lumieres en sa comparaison,
que la pluspart des Prouinces en sont éclairées,
que Paris n’a plus d’autres estoiles & d’autre
Soleil, & que cette grande ville estant vne fois vnie
pourroit venir à bout de tout vn monde armé contre
elle. Le Papier. Commere, ie te prends au mot, mais
penses-tu que tous ceux qui te portent sur le chapeau
soient Princes dans le


46. Anonyme. LE IVGEMENT DE MINOS, Contre tous les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1768 ; cote locale : B_12_20. Texte édité par Site Admin le 2013-09-03 16:06:06. [Page 12 SubSect | Section]

c’est proprement pescher des
escreuisses sur les Pyramides d’Ægypte: faire
les grands & n’auoir eu des moyens que
par meschantes pratiques. Sapor Roy des
Perses, issu de fort pauure lieu deuint si insolent,
qu’il se nommoit Roy des Roys,
compagnon des estoilles, frere du Soleil &
de la Lune; mais finalement auec c’est orgueil
insuportable, ayant perdu la Bataille contre son ennemy fut par le Preuost Orondates
pendu au haut d’vne montaigne, & estant
ainsi en l’air, il fut voisin, non


47. Anonyme. LE IVGEMENT DE MINOS, Contre tous les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1768 ; cote locale : B_12_20. Texte édité par Site Admin le 2013-09-03 16:06:06. [Page 13 SubSect | Section]

Soleil &
de la Lune; mais finalement auec c’est orgueil
insuportable, ayant perdu la Bataille contre son ennemy fut par le Preuost Orondates
pendu au haut d’vne montaigne, & estant
ainsi en l’air, il fut voisin, non compagnon
du Soleil, des Estoilles & de la Lune,
Les amys de ce monde selon qu’on les gouuerne
& entretient, sont souuent semblables
aux iettons des compteurs, qui valent quelques
fois cent mille escus, dix mille escus,
vn escu, & quelque-fois seulement vn double
ou vn denier:


48. Anonyme. LE MATHOIS OV MARCHAND MESLE PROPRE A TOVT... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 12 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2420 ; cote locale : C_4_51. le 2013-09-21 05:13:46. [Page 5 SubSect | Section]

brochets,
Mieux que pas vn de ce Royaume,
Dresser lances, forger heaume,
Faire paniers, aussi corbeilles
Tourner chaizes bonnes & belles,
Ie fais que noüilles & fuseaux,
Allumettes, roües & aisseaux,
Et bon Astrologue aux estoilles,
Ie suis vray retondeur de toiles,
Et bon tisserrand de papier.
Ie sçay venaison espier,
Et fort adroit quant à la chasse :
Mestier n’y a que ie ne sçache,
Il ne faut point aller plus loin
Ie sçay faire des draps de lin,
Comme


49. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06. [Page 4 SubSect | Section]

à Paris,
Plus que le rapt que fit PARIS,
N’en fit dans la fameuse Troye,
Qu’Achille pluma comme vne oye.
C’est vn rapt de cette façon,
Que vous veut dire ma chanson.
La mode en est des plus nouuelles,
Et ne commença qu’aux estoilles
La nuict de la Feste des Rois,
Il y eut Vendredy deux mois.
Muse qui sçais toute l’histoire,
Repasse vn peu dans ma memoire
Le Martial euenement
De ce grotesque enleuement.
Dis-moy quels motifs Italiques,
Ou pour mieux dire,


50. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06. [Page 28 SubSect | Section]

la ? demeure ?
Et tous ces illustres guerriers
Sont fort vaillans sur leurs fumiers.
Les vns se chauffent à leur aise,
Du bois de la grosse Bourgeoise,
Dont ils font sans cesse des feux
Capables de rostir des bœufs :
Cependant qu’à la belle estoille
Leurs Compagnons font sentinelle,
Qui dans leur apprehension
Disent, auec émotion,
Cent fois, Caporal hors de garde ?
Quelqu’vn nous vient faire nazarde.
Mais Caporal trouue souuent,
Que ce quelqu’vn n’est que du vent.
Les


51. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16. [Page 4 SubSect | Section]

à Paris,
Plus que le rapt que fit PARIS,
N’en fit dans la fameuse Troye,
Qu’Achille pluma comme vne oye.
C’est vn rapt de cette façon,
Que vous veut dire ma chanson.
La mode en est des plus nouuelles,
Et ne commença qu’aux estoilles,
La nuict de la Feste des Rois,
Il y eut Vendredy deux mois.
Muse qui sçais toute l’histoire,
Repasse vn peu dans ma memoire
Le Martial euenement
De ce grotesque enleuement.
Dis-moy quels motifs Italiques,
Ou pour mieux dire,


52. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16. [Page 28 SubSect | Section]

la ? demeure ?
Et tous ces illustres guerriers
Sont fort vaillans sur leurs fumiers.
Les vns se chauffent à leur aise,
Du bois de la grosse Bourgeoise,
Dont ils font sans cesse des feux
Capables de rostir des bœufs :
Cependant qu’à la belle estoille
Leurs Compagnons font sentinelle,
Qui dans leur apprehension
Disent, auec émotion,
Cent fois, Caporal hors de garde ?
Quelqu’vn nous vient faire nazarde.
Mais Caporal trouue souuent,
Que ce quelqu’vn n’est que du vent.
Les


53. Anonyme. LE PLAISANT FRETILLEMENT DV TEMPS QVI COVRT. (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : A_9_24. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 10:31:14. [Page 3 SubSect | Section]

se donne en mariage,
Ce n’est rien que fretillage,
Qui ne voudra fretiller
Ne se doit pas marier.
La femme qui ne fretille
Est en ce monde jnnutille
Et si ne merite pas
Que personne en fasse cas,
Tous les animaux fretillent
Et les Estoilles qui brillent
Fretille pour nous montrer
Que nous deuons fretiller
Prenez donc garde petite
A quoy tant on vous jnuite,
Qui rend la terre seconde,
Qui de poissons peuple l’onde,
Et l’air d’oyseaux sont-ce pas
Mille


54. Anonyme. LE SECOND FESTIN DES BOVRGEOIS DE, LA VILLE... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3609 ; cote locale : C_4_13. le 2013-12-14 14:59:19. [Page 6 SubSect | Section]

qui se boit
Enfant de lennemy du froid
Qui poussez vne audeur divine
Orange qu’on trouue le flanc
Que l’or potable de ton sang
Te fasse vne immortelle guerre
Que l’on deschire les habits
dont les lambeaux mis dans le verre
Font des estoiles d’or dans vn ciel de rubis.  

LES BOVTEILLES.  
Accourêz brillantes merueilles
Fragilles chef dœure de feu
Verres sous mettez vn peu
Et vous orgueilleuses bouteilles
Chers Flambeaux oracles divins


55. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi C_10_29 (partie 1), A_7_44 (partie 1), A_7_45 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : C_10_30. le 2013-12-28 14:33:12. [Page 9 SubSect | Section]

que l’Vnion de leurs seruices auec les vostres : & les ennemis iurez
de ce Royaume y contribuent de toute l’estenduë de leur
pouuoir. Vous voyez comme son repos n’est alteré que par le voisinage
qu’a le Conseil d’en haut auec ceste maligne & fatale estoille,
qui détourne toutes ses douces inclinations, & influences, qui
fait que contre sa propre nature, il ne luy est plus ny benin ny fauorable.
Si auec vn rayon de miel l’on peut aisément purifier les
fontaines d’eau trouble, vn raion de vostre iustice, purifiera


56. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi C_10_29 (partie 1), A_7_44 (partie 1), A_7_45 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : C_10_30. le 2013-12-28 14:33:12. [Page 10 SubSect | Section]

influences pour les obiets qui en sont capables : & ce peuple
qui n’est à present qu’entre l’esclauage & la liberté, attend la derniere
de vostre illustre naissance, secondée de vostre generosité.
Toutes les actions de son ennemy ont esté semblables à ces estoilles
malheureuses, qui ne peuuent exercer aucune vertu, parce
que leur nature les a mises sur la Sphere du feu ; de mesme quand
elles auroient pû auoir quelque apparence de bonne intention,
elles auroient tousiours bouluersé cet Estat, les lumieres des


57. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Jacquard (Nicolas) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi A_7_44 (partie 1), C_10_29 (partie 1), C_10_30 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : A_7_45. le 2013-12-14 15:27:37. [Page 14 SubSect | Section]

que l’Vnion de leurs seruices
auec les vostres, & les ennemis jurés de ce
Royaume y contribuent de toute l’estenduë
de leur pouuoir, vous voyez comme son repos
n’est alteré que par le voisinage qu’à le Conseil
d’en-haut auec cette maligne & fatalle estoille,
qui détourne toutes ses douces inclinations, &
influences, qui fait que contre sa propre nature
il ne luy soit plus ny benin ny fauorable. Si auec
vn rayon de Miel, l’on peust aisément purifier
les fontaines d’eau trouble, vn rayon de


58. Anonyme. LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS... (1649) chez Jacquard (Nicolas) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Partie 2. Voir aussi A_7_44 (partie 1), C_10_29 (partie 1), C_10_30 (partie 2) et D_2_8 (partie 1). Référence RIM : M0_3770 ; cote locale : A_7_45. le 2013-12-14 15:27:37. [Page 17 SubSect | Section]

pour
les obiets qui en sont capables: & ce peuple
qui n’est à present qu’entre la liberté & l’esclauage,
attend la derniere de vostre illustre naissance,
secondée de vostre generosité: toutes les actions
de son ennemy ont esté semblables à ces estoilles
mal-heureuses qui ne peuuent exercer aucune
vertu, parce que leur nature les a mises
sur la Sphere du feu; de mesme quand elles
auroyent pû auoir quelque apparence de
bonne intention, elles auroient tousiours boulversé
cet Estat, les lumieres


59. Anonyme. LE SECRET DE LA PAIX. A LA REYNE. (1649) chez Hameau (Hyérôme) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec permission. La permission est imprimée au colophon, datée de Paris le 26 mars 1649.. Référence RIM : M0_3626 ; cote locale : A_7_31. le 2013-12-14 15:46:12. [Page 6 SubSect | Section]

vouloit estre heureux que par sa naissance. Paris dissipa ce
iour-là toutes les furies de la Guerre, & arbora par tout les
estandarts de la Paix, il ouurit autant de bouches qu’il y auoit
par tout de feux de ioyes, & il alluma autant de flammes qu’il
y auoit d’Estoilles au Ciel. O Louys le Iuste, disoit-il, Fauory du Tout-puissant, qui
ne dira que vous estes nay pour la seconde fois à ce iour auquel
vous nous auez dõné ce pourtraict animé de vos vertus.
O Anne d’Austriche, quoy que vous soyez accouchée sur le
tard, vous


60. Anonyme. LE SECRET DE LA PAIX. OV, LA VERITABLE... (1649) chez Hameau (Hyérôme) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec permission. La permission de la cour est imprimée au colophon, datée de Paris le 26 mars 1649.. Référence RIM : M0_3627 ; cote locale : C_10_3. le 2013-12-15 09:34:05. [Page 6 SubSect | Section]

vouloit estre heureux que par sa naissance. Paris dissipa ce
iour la toutes les furies de la Guerre, & arbora par tout les
estandarts de la Paix, il ouurit autant de bouches qu’il y auoit
par tout de feux de ioyes, & il alluma autant de flammes qu’il
y auoit d’Estoilles au Ciel. O Louys le Iuste, disoit-il, Fauory du Tout-puissant, qui
ne dira que vous estes nay pour la seconde fois à ce iour auquel
vous nous auez dõné ce pourtraict animé de vos vertus.
O Anne d’Austriche, quoy que vous soyez accouchée sur le
tard, vous


61. Anonyme. LE SYNDIC DV PEVPLE FRANÇOIS, ESLEV PAR... (1652) chez [s. n.] à Paris , 38 pages. Langue : français. Avec un "Avis au lecteur" en dernière page.. Référence RIM : M0_3742 ; cote locale : B_11_36. le 2013-12-28 10:13:48. [Page 28 SubSect | Section]

La Noblesse suiuoit
bien-tost apres, & il s’entretenoit de tiltres
plus anciens que la Lune, & plus clairs
mille fois que le Soleil. Ce sont là les belles
administrations d’vn Ministre, dont l’esprit
est iudicieux, les pensées releuées dessus
les Estoiles & les paroles dignes d’estre
remarquées, témoin la comparaison des
Gans, aussi que s’ensuit-il de toutes ces
rares perfections, que des sottises manifestes,
& les actions aussi peu conformes
à la raison, qu’elles nous sont profitables.
Qu’en


62. Anonyme. L’ALCION DES TEMPESTES DE L’ESTAT. (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_58 ; cote locale : B_14_33. le 2013-01-22 15:19:43. [Page 4 SubSect | Section]

Vostre Estat me fait ressouuenir
de ces belles Cometes, qui pour quelques mois
luisent la haut en l’air, tant que dure la matiere combustible,
dont elles sont composées ; nous voyons paroistre
leur belle cheuelure, elles sont, si vous voulez, plus
agreables que les Estoiles fixes de ce grand Firmament ;
Mais dedans quelque temps cette Com te se perd, se
dissipe, & disparoist à nos yeux, laissant seulement apres
soy matieres de discours, comme elle auoit donné pendant
sa subsistance de l’admiration. Vous en ferez de
mesme, si


63. Anonyme. L’ENTREVEVË DV SVLTAN HIBRAIM EMPEREVR... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1261 ; cote locale : C_4_7. le 2013-02-04 12:29:33. [Page 4 SubSect | Section]

  Le Sultan.  
Ie confesse qu’il a mal fait,
Mais n’est-ce pas vn mesme effet
Qui m’a mis dans ces noires ombres,
Lieux melancoliques & sombres
Où tout obiet est déplaisant,
Où le Soleil n’est pas luisant,
Où les Estoiles & la Lune
Sont d’vne couleur toute brune,
Où les ames ont des tourmens
Chauds, froids, & sans allegemens.   Le Roy.  
Vous ne deuez vous plaindre encore
De ce grand feu qui vous deuore,
Car il y a fort peu de


64. Anonyme. L’ESPRIT DV FEV ROY LOVIS LE IVSTE A LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1286 ; cote locale : B_4_19. Texte édité par Site Admin le 2013-02-05 11:41:52. [Page 7 SubSect | Section]

voir son visage à découuert quand elle en
est tres-esloignée, ce qui luy arriue seulement
dans sa pleineur, & qui produit vn éclat pareil
au sien quand il est caché dessous la terre. Il est
vray que l’Empire qu’elle tient alors dans le
Ciel auec ses viues estoilles, est l’image la plus expresse
de l’estat, auquel on vous vit paroistre
bien-tost apres auec vos Dames d’honneur, &
femmes de Chambre, Plenipotentiaires de vostre
Cour. Vous dissimulastes pourtant, & sceustes
tenir vos vices cachez, iusqu’à


65. Anonyme. L’VNION ET ALLIANCE DE L’ESPAGNE AVEC LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_10_54. Référence RIM : M0_3912 ; cote locale : A_5_92. le 2013-06-10 09:05:16. [Page 3 SubSect | Section]

& qui se fait admirer par
l’éclat de sa beauté, sans lequel toutes les belles productions
de la Nature, ne peuuent estre faites, comme
a reconnu Aristote dans le liure des generations,
disant, Sol ac homo generani homines. Ce Ciel
majestueux est tout brillant d’Estoilles, qui font
vn mouuement par vn ordre tres excellent; c’est
ce qui fait autant adorer qu’admirer l’Autheur de
ce Monde superieur, qui gouuerne ses creatures auec vn ordre digne de sa sagesse: l’vnion qui se
rencontre dans cette eternelle


66. Anonyme. L’VNION ET ALLIANCE DE L’ESPAGNE AVEC LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi A_5_92. Référence RIM : M0_3912 ; cote locale : C_10_54. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 09:07:23. [Page 3 SubSect | Section]

& qui se fait admirer par
l’éclat de sa beauté, sans lequel toutes les belles productions
de la Nature, ne peuuent estre faites, comme
a reconnu Aristote dans le liure des generations,
disant, Sol ac homo generant homines. Ce Ciel
majestueux est tout brillant d’Estoilles, qui font
vn mouuement par vn ordre tres excellent ; c’est
ce qui fait autant adorer qu’admirer l’Autheur de
ce Monde superieur, qui gouuerne ses creatures auec vn ordre digne de sa sagesse : l’vnion qui se
rencontre dans cette eternelle


67. Bourdelois, J.-M.. LE TOMBEAV FVNEBRE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE... (1652) chez Brunet (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M5_334 ; cote locale : B_5_47. le 2013-12-29 09:37:36. [Page 7 SubSect | Section]

c’est du plus pur sang de nos Rois qu’elle tire son
estre, dressons-luy nos vœux & nos autels, pour nous estre
propice. Que cét Astre nouuellement mis au nombre des plus
éclatans, soit le pole fauorable, vers lequel nous dirigions
nos pas, que ce soit le puissant aymant qui attire nos cœurs,
puis que.  
Son corps semé d’immortelles estoilles,
Du haut des Cieux éclairant aux mortels,
Nous font bien voir qu’il luy faut des Autels.  

FIN.


68. Boyer, Paul / sieur du Petit... . L’HOROSCOPE DV ROY. DONNANT A CONNOISTRE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 26 pages. Langue : français, latin. Signature à la page 9.. Référence RIM : M0_1666 ; cote locale : B_2_28. Texte édité par Site Admin le 2013-04-27 15:49:29. [Page 8 SubSect | Section]

moyen d’vne horloge. Moyse ne receut il pas les signes
de sa vocation de ce digne Souuerain, qui ne vise qu’à nous
illuminer de ses graces ? Et les trois Mages, qui furent adorer
Iesus Christ, comme tres-entendus en cette diuine
Science, ne furent ils pas conduits par vne Estoille au lieu
où ce nouuel Isaac auoit voulu naistre. [illisible.] Que peut-on dire dauantage en faueur d’vne doctrine
qui ne s’occupe qu’à nous instruire de ce que nous auons à faire pour nostre bien, pour nostre salut, & pour la gloire


69. Chereau, F. [signé]. LE RETOVR DESIRÉ DV ROY LOVIS XIIII DANS SA... (1649) chez Bouillerot (Jérémie) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin, grec. Avec permission.. Référence RIM : M0_3529 ; cote locale : C_9_83. (Manque le cadre qui donne accès à l'image de la page 1...). le 2013-12-08 11:58:01. [Page 6 Sub2Sect | SubSect | Section]

plus de gloire & plus de splendeur. Il importe aux
grands Monarques de se plaire dedans les Villes où il y a plus de
celebrité. Ce n’estoient que des flateurs qui disoient que Rome
est par tout où se tient l’Empereur. Le grand Pontife y est quasi
attaché comme vne estoille fixe dans le Firmament, mesmes les
anciens Canons ne permettẽt pas qu’vn Prelat habite en des lieux
où sa dignité est moins reconnuë. Dieu, ce grand Dieu, present
en tous lieux, & interminable, à neantmoins choisi le plus grand
Ciel & le plus peuplé


70. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Portrait de Louis XIIII (sic) en page 2. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi B_2_27. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : C_5_53b. le 2013-04-27 16:53:22. [Page 3 SubSect | Section]

diuus appellatus est, Et Lucan au septiéme de
son Liure dit que les anciens Romains pour témoigner
la grandeur de leurs Roys, l’honneur & le
respect qu’ils leur portoient faisoient prendre leurs
Images dans les Temples leurs testes entourées de
rayons de feu d’Estoilles, en voicy les propres
termes.  
Fulminibus manes radijsque ornabit & astris
Inque Deum Templis iurauit Roma per vmbras.   Si entre les Monarques Romains Iule Cesar à
esté mis au rang des Diuinités à cause de sa vertu
&


71. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi C_5_53b. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : B_2_27. Texte édité par Site Admin le 2013-04-27 16:52:57. [Page 3 SubSect | Section]

diuus appellatus est, Et Lucan au septiéme de
son Liure dit que les anciens Romains pour témoigner
la grandeur de leurs Roys, l’honneur & le
respect qu’ils leur portoient faisoient prendre leurs
Images dans les Temples leurs testes entourées de
rayons de feu d’Estoilles, en voicy les propres
termes.  
Fulminibus manes radijsque ornabit & astris
Inque Deum Templis iurauit Roma per vmbras.   Si entre les Monarques Romains Iule Cesar a
esté mis au rang des Diuinités à cause de sa vertu
&


72. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39. [Page 9 Sub2Sect | SubSect | Section]

Bordelois & le Parlement, se resolurent de demander
au Roy vn autre Gouuerneur ; qu’il faut entendre par
ces mots : Renouueler voulant leur Tauro-Pole. Pour vous
mieux donner à entendre le mot de Tauro-Pole, il faut
sçauoir, Que tout ainsi que l’on se sert de l’Estoille Polaire,
pour trouuer la disposition des Estoilles du Ciel ;
Il est de mesme des Gouuerneurs des Prouinces, pour
la cõduite des Peuples ; que l’on appelle les sept Estoilles
qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des


73. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39. [Page 9 Sub2Sect | SubSect | Section]

au Roy vn autre Gouuerneur ; qu’il faut entendre par
ces mots : Renouueler voulant leur Tauro-Pole. Pour vous
mieux donner à entendre le mot de Tauro-Pole, il faut
sçauoir, Que tout ainsi que l’on se sert de l’Estoille Polaire,
pour trouuer la disposition des Estoilles du Ciel ;
Il est de mesme des Gouuerneurs des Prouinces, pour
la cõduite des Peuples ; que l’on appelle les sept Estoilles
qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est


74. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39. [Page 9 Sub2Sect | SubSect | Section]

donner à entendre le mot de Tauro-Pole, il faut
sçauoir, Que tout ainsi que l’on se sert de l’Estoille Polaire,
pour trouuer la disposition des Estoilles du Ciel ;
Il est de mesme des Gouuerneurs des Prouinces, pour
la cõduite des Peuples ; que l’on appelle les sept Estoilles
qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est venu le mot de Tauro-Pole,
pour dire le Gouuerneur ou Conducteur, particulierement
au fait de la Marine, que les Matelots


75. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39. [Page 9 Sub2Sect | SubSect | Section]

qui tournent à l’entour du Pole, le grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est venu le mot de Tauro-Pole,
pour dire le Gouuerneur ou Conducteur, particulierement
au fait de la Marine, que les Matelots appellent
Estoille du Nord, & les Mathematiciens, Estoille
Polaire, pour trouuer les Climats. Ie veux dire par là,
si Nostradamus a predit par ce Quatrain la Guerre de
Bourdeaux, ainsi que nous auons veu, Pourquoy ne
croiray-je pas la Descente des Anglois, puisque nostre
Oracle


76. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39. [Page 9 Sub2Sect | SubSect | Section]

grand Chariot,
lequel est trainé par des Taureaux (metaphoriquement
parlant,) & de là est venu le mot de Tauro-Pole,
pour dire le Gouuerneur ou Conducteur, particulierement
au fait de la Marine, que les Matelots appellent
Estoille du Nord, & les Mathematiciens, Estoille
Polaire, pour trouuer les Climats. Ie veux dire par là,
si Nostradamus a predit par ce Quatrain la Guerre de
Bourdeaux, ainsi que nous auons veu, Pourquoy ne
croiray-je pas la Descente des Anglois, puisque nostre
Oracle l’a aussi predite ?   C’est


77. Rozard, N. [?]. L’ITALIE VENGEE DE SON TYRAN. PAR LES... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1732 ; cote locale : C_5_69. le 2013-06-09 09:41:41. [Page 4 SubSect | Section]

Il est bien raisonnable que tu
subisse les mesmes chastimens, veu que tu as esté
plus depraué que luy. Il seroit plus facile d’arrester
le torrent impetueux des eaux, d’épuiser la
mer quoy qu’inmense, d’empescher le mouuement
du Soleil, d oster le brillant aux Estoilles,
de les détacher de leur Throsne, de numerer le
sable & arene de la mer, de pezer le feu, de mesurer
les vents & d’en sçauoir l’origine ; que de
faire vne description de toutes les actions infames,
poursuittes, sacrileges &


78. Saint-Julien,? [?]. LE PREMIER COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 1 de 12. Voir Pièces de C_2_42_01 à C_2_42_12. Référence RIM : M0_2848 ; cote locale : C_2_42_01. le 2013-02-12 14:18:00. [Page 6 SubSect | Section]


Cheual, carosse, ou chariot.    
Et fut vne lettre restée
Au Preuost des Marchands portée,
Qui s’addressoit à tout son Corps
Et qui monstroit les vains efforts
De ceux qui cherchoient quelques voilles
Pour ce vol commis aux estoilles,
Portans sur l’aduertissement
Qu’aucuns de nostre Parlement
Ont eu secrette intelligence
Auec l’Ennemy de la France,
On a crû que sa Majesté
Ne seroit plus en seureté :
Et portoit aussi que ce crime
Estoit la cause


79. Anonyme. ADVIS HORRIBLE ET EPOVVENTABLE POVR DETRVIRE... (1652) chez Croq (Jean du) à Paris , 6 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_515 ; cote locale : B_12_29. le 2014-11-29 14:55:49. [Page 5 SubSect | Section]

& qui le vouloit dire à la
Reine; que son Eminence ne trouuoit
pas bon que l’on parlast de ses
choses, ny chez le Roy, ny chez la
Reine. Que dextrement & secrettement
l’on interroge les nommez
Mazille, de la Noix, de la Paillere,
de l’Estoille, de Chastelin, & d’autres
que ceux-cy indiqueront; &
Dieu fera découurir des choses estranges, & les abominations qui
se sont pratiquées, & se pratiquent
tous les iours dans Paris. Apres
cecy l’on verra vne Confession


80. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 39 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_28. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : A_2_3. le 2014-12-06 14:58:02. [Page 16 SubSect | Section]

la cause du repos des Bien-heureux. Si nous descendons plus
bas, Monseigneur, vous voyez auec quelle égalité roulent les globes Celestes,
auec quelle égalité s’entretiennent le feu & l’eau elementaire, & comme
cette égalité empesche leur conflict, la confusion des Estoiles n’empesche
pas qu’elles ne conseruent vne certaine égalité dans leur cours. Le Soleil
marque à point nommé toutes les minutes du iour dans vne égalité parfaite: Et la Lune, quoy qu’elle ne chemine que dans les tenebres, ne laisse pas d’estre


81. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 39 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_28. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : A_2_3. le 2014-12-06 14:58:02. [Page 30 SubSect | Section]

vers la place Dauphine. Tu reposes
Ville ingrate, mais que ton sommeil puisse-il estre eternel. Ha que le silence
dans lequel ie te vois, est bien different de cette nuict tumultueuse où
tu me donnas tant d’alarmes, & plus de fois le coup de la mort, que ie ne
vois d’estoilles au firmament! Tu dors Hydre à tant de millions de testes, toute
enseuelie de vin & de sommeil. Et puis regardant le cheual de bronze,
Que ce cheual disois-je, ne t’est-il aussi fatal, que celuy de Troye, que ne
peut-il enfermer autant de soldats, qu’il en faut


82. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 39 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_28. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : A_2_3. le 2014-12-06 14:58:02. [Page 31 SubSect | Section]

Casuiste. Non Monseigneur, mais comme vous sçauez que ie m’amuse
quelquefois à resuer la nuict, ie mis la teste à la fenestre, & iettant l’œil vers
le Ciel, ie vis vne Comete sanglante, qui du costé de la Iudée, tiroit vers
saint Germain. Ce n’est pas là dis-je, l’Estoile qui conduisit les trois Roys à
Bethleem, car celle-là s’en esloigne, & si ne promet-elle que de la guerre &
du carnage. Vous estiez l’vn de ces trois Roys Monseigneur, qui suiuiez la
toute de cette Comete; mais estoit-ce vous qui portiez l’or?


83. Anonyme. APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 20 pages. Langue : français. Première partie. Voir aussi A_2_3 (qui contient les deux parties).. Référence RIM : M0_127 ; cote locale : C_5_28. le 2014-12-09 15:25:28. [Page 16 SubSect | Section]

la cause du repos des Bien-heureux. Si nous descẽdons plus
bas, Monseigneur, vous voyez auec quelle égalité roulent les globes Celestes,
auec quelle égalité s’entretiennent le feu & l’eau elementaite, & comme
cette égalité empesche leur conflict, la confusion des Estoiles n’empesche
pas qu’elles ne conseruent vne certaine égalité dans leur cours. Le Soleil
marque à point nommé toutes les minutes du iour dans vne égalité parfaite : Et la Lune, quoy qu’elle ne chemine que dans les tenebres, ne laisse pas d’estre


84. Anonyme. LE VERITABLE CONTRE LE MENTEVR. Mentita est... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3926 ; cote locale : B_10_8. le 2014-01-04 15:21:42. [Page 24 SubSect | Section]

vigueur, pourueu qu’il satisfasse à son ambition
& à son auarice ; & pour ces raisons, ce lasche
Aduocat deuoit taire cette comparaison.   p. 19. A quoy tout ce qui suit, à quoy cette cheute
de murailles, à quoy ce Dragon qui de sa
queuë entraisne des Estoiles, à quoy ces Montagnes
frappées, à quoy ce debordement des
eaux ? est-ce pour nous persuader que le Cardinal
Mazarin est l’Antechrist ? cela est superflu,
nous n’en doutons pas, sa honteuse & sale
naissance, ses crimes, & les maux qu’il nous


85. Anonyme. LES CONFERANCES DV CARDINAL MAZARIN AVEC VN... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. La pagination de l'original est erronée à partir de la page 25, numérotée 35, d'où la méprise dans la notice de Moreau qui indique 42 pages au total.. Référence RIM : M0_746 ; cote locale : B_11_35. le 2014-02-03 14:24:44. [Page 26 SubSect | Section]

du repos des Bien heureux. Si nous
descendons plus bas, Monseigneur, vous voyez auec
quelle égalité roulent les globe Celestes, auec quelle
égalité s’entretiennent le feu & l’eau elementaire, &
comme cette égalité empesche leur conflict, la confusion
des Estoiles n’empesche pas qu’elles ne cõcernent
vne certaine égalité dans leur cours. Le Soleil marque
à point nommé toutes les minutes du iour dans vne
égalité parfaites : Et la Lune, quoy qu’elle ne chemine
que dans les tenebres, ne laisse pas d’estre égale


86. Anonyme. LES ENTRETIENS DE MESSIEVRS DE THVRENNE ET... (1652) chez Coulon (veuve d'Antoine) [?] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1250 ; cote locale : B_19_57. le 2014-02-11 15:46:55. [Page 3 SubSect | Section]

demeurer orphelins, de Pere & de
Mere, & ne pensent pas que ce Conseil leur soit profitable :
Comment disent-ils, faut-il que le flambeau
de nos lumieres ostés de nous l’accord de nos voûtes
etherées ? Faut-il que nostre liaison soit my-partie ?
Que nos estoilles se trouuent esclypsées ? Qu’il ny
aye plus que des oppositions parmy nous ? Que nos
Cieux tombent dans les abysmes ? Que le firmament
ne soit consideré que pour vn simple element, & enfin
que les hommes ne cognoissent point qu’ils vont
perir ? Non,


87. Anonyme. LES FEVX DV CIEL DESCENDVS EN TERRE EN... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1383 ; cote locale : C_5_8. le 2014-02-12 13:41:05. [Page 3 SubSect | Section]

lumiere
des flammes & des feux : si la mesme lumiere ne les
esclaire pour leur faire connoistre ce que ces feux signifient,
& ce qu’ils representent par leur actiuité. En effet, que seruiroit que Paris deuint vn petit Firmament,
enuironné d’vn million d’Estoilles, & d’Astres
brillans, qui répandent par tout des clartez, & lancent
des rayons ? Pourquoy des places publiques de
cette ville en faire des Arsenacs, d’où l’artillerie se
fait entendre de toutes parts, auec autant d’estonnement
que de


88. Anonyme. LES FEVX DV CIEL DESCENDVS EN TERRE EN... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1383 ; cote locale : C_5_8. le 2014-02-12 13:41:05. [Page 5 SubSect | Section]

par l’entremise du feu, &
à la faueur des lumieres. Lisons les Historiens, SIRE, nous trouuerons que
les plus grands Monarques du monde sont nés parmy
les feux, & que le Ciel a voulu tesmiogner par là ce qu’ils
deuoient estre sur la terre. Ce fut vne Estoille brillante.
qui éclaira celle du Fils de Dieu, qui la publia aux hommes, & l’annonça aux Empereurs de l’Vniuers :
Iosias, au recit du Rabbi Salmon, vint au monde
aussi tost mesme qu’vn acte nouueau qui portoit la
figure d’vn petit Lionceau


89. Anonyme. LES FINETS AFFINEZ OV L’EMPRISONNEMENT DES... (1650) chez [s. n.] à Paris , 6 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1396 ; cote locale : E_1_24. le 2014-02-12 13:45:45. [Page 4 SubSect | Section]


L’Astre qui luit dissippe tout,
Et rend à neant les malices
D’vn Prince qui n’a point de bout.    
L’ennemy de nos ennemis,
L’Ancelade des Fleurs de Lys,
S’est veu blasmé en cette affaire :
Mais comme vne Estoille qui luit
Au Ciel serain pour nous bien faire ;
Suiuons cét Astre qui la suit.    
Il est de Royale naissance ;
Il a sur nous quelque puissance ;
Il hait tous les audacieux ;
Il veut qu’vn Paris ne s’effroye
De


90. Anonyme. LES HEVREVX CONVOIS ARRIVEZ A PARIS, OV LE... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1633 ; cote locale : C_4_32. le 2014-02-15 08:33:30. [Page 4 SubSect | Section]


Iusqu’à la fin de son desir.
Pour moy i’en veux faire de mesme    
Au commencement du Caresme.
Mais deuant quiconque voudra
Contre Monsieur le Prince ira ;
Ie ne veux point enfler mes voilles,
Que ie ne sçache où les Estoilles
Me marquent vn asseurê port,
Où ie sois tousiours le plus fort.
Mais pourquoy ne souhaitterais-ie
Pour mon bien d’estre de Geruaise,
Vn peu de plus prés le voisin :    
Si tant est qu’à vostre moulin
(Ainsi


91. Anonyme. LES PROPOSITIONS DE MESSIEVRS LES PRINCES,... (1652) chez Potet (Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2915 ; cote locale : B_5_35. le 2014-02-23 11:17:55. [Page 1 Section]

LES
PROPOSITIONS
DE MESSIEVRS LES
PRINCES,
FAITES A MESSIEVRS
DV
PARLEMENT,
POVR LE SOVLAGEMENT
du peuple.

A PARIS,
Chez IEAN POTET, en la Montagne saincte
Geneuieve, au trois Estoilles.

M. DC. LII. LES PROPOSITIONS DE MESSIEVRS
les Princes, faites à Messieurs du Parlement pour le
soulagement du Peuple. FRANCE ne soûpirez plus, vostre Ennemy s’est retiré,
Paris ne murmurez plus


92. Anonyme. LES REGRETS DE L’ABSENCE DV ROY. (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3079 ; cote locale : C_8_45. le 2014-02-24 15:12:36. [Page 1 Section]

tant de frissons.
Les [1 mot ill.] n’ont point tant de marbres,
Ny les forests tant de pieds d’arbres ;
Vn crible n’a point tant de trous,
Vn esclaue n’a point tant de coups,
La Holande n’a tant de toilles,
Et le Ciel n’a point tant d’estoilles ;
Bocan n’a point tant de fredons,
Vn Iubilé tant de pardons,
Ny la Beausse tant d’aloüettes,
Paris n’a point tant de coquettes.
Le iour de l’An tant de presens,
La pluye n’a point tant de gouttes,
La campagne tant de


93. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35. [Page 6 SubSect | Section]

nous prenons les armes pour rauoir nostre Roy,
que ie croy auoir esté perdu dans le grand nombre
de Roys qui estoient ce iour-là: Toutefois ie
croirois plus facilement qu’il estoit auec nos trois
Roys pour aller adorer le Sauueur du monde,
ayant pour guide la mesme Estoile que nos trois
Pelerins, ou plustost, que par vn malheur à la France,
nostre Roy ne perdit de veuë cette Estoile,
pour prendre celle là de Sainct Germain. Ouy,
c’estoit asseurement cette Estoile maligne qui le
conduisoit, c’est cette lumiere qui par ses effets


94. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35. [Page 6 SubSect | Section]

ce iour-là: Toutefois ie
croirois plus facilement qu’il estoit auec nos trois
Roys pour aller adorer le Sauueur du monde,
ayant pour guide la mesme Estoile que nos trois
Pelerins, ou plustost, que par vn malheur à la France,
nostre Roy ne perdit de veuë cette Estoile,
pour prendre celle là de Sainct Germain. Ouy,
c’estoit asseurement cette Estoile maligne qui le
conduisoit, c’est cette lumiere qui par ses effets &
son apparence trompeuse, a ce jourd’huy esloigné
nostre Roy du chemin de la capitale de son
Royaume


95. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35. [Page 6 SubSect | Section]

Roys pour aller adorer le Sauueur du monde,
ayant pour guide la mesme Estoile que nos trois
Pelerins, ou plustost, que par vn malheur à la France,
nostre Roy ne perdit de veuë cette Estoile,
pour prendre celle là de Sainct Germain. Ouy,
c’estoit asseurement cette Estoile maligne qui le
conduisoit, c’est cette lumiere qui par ses effets &
son apparence trompeuse, a ce jourd’huy esloigné
nostre Roy du chemin de la capitale de son
Royaume: c’est cette constellation sanguinaire,
qui nous a aujourd’huy pronostiqué les


96. Anonyme. LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore) et Maucroy (Estienne) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2231 ; cote locale : A_5_47. le 2014-06-15 00:58:35. [Page 6 SubSect | Section]

nostre Roy du chemin de la capitale de son
Royaume: c’est cette constellation sanguinaire,
qui nous a aujourd’huy pronostiqué les grands
malheurs dans lesquels nous sommes tombez;
c’est dessous ce faux masque rouge, qui paroissoit
à nos yeux semblable à vne Estoile brillante, &
remplie de lumiere, où il ne paroissoit que du sang
& de la cruauté. Ce sont les cordons de ce Chapeau
rouge qui nous tiennent liez, que nous
croyions estre pour amener à la France nos ennemis
captifs; c’est pour vn seul homme que la


97. Anonyme. LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_5_28. Référence RIM : M0_2225 ; cote locale : C_3_46. le 2014-06-15 00:30:05. [Page 5 SubSect | Section]

accroire qu’elle est offensée, afin qu’il se venge par sa puissance,
de ceux qui ne l’ont point offensé luy-mesme, & se
sert de l’authorité du Roy, pour destruire la Royauté, &
ruiner le Royaume. Il ne peut souffrir ces yeux clairvoyans du
Parlement ; ces Estoilles pures prennent garde de trop prés,
preuoyent de trop loin : Il a fait tout ce qu’il a pû pour les esteindre
& estouffer, & n’en pouuant venir à bout, il fait comme les
chiens à la Lune, il jappe contr’eux, seme des libelles diffamatoires
contre ces


98. Anonyme. LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_3_46. Référence RIM : M0_2225 ; cote locale : A_5_28. le 2014-06-15 00:32:56. [Page 5 SubSect | Section]

accroire qu’elle est offensée, afin qu’il se venge par sa puissance,
de ceux qui ne l’ont point offensé luy-mesme, & se
sert de l’authorité du Roy, pour destruire la Royauté; &
ruiner le Royaume. Il ne peut souffrir ces yeux clair voyans du
Parlement; ces Estoilles pures prennent garde de trop prés,
preuoyent de trop loin: Il a fait tout ce qu’il a pû pour les esteindre
& estouffer, & n’en pouuant venir à bout, il fait comme les
chiens à la Lune, il jappe contr’eux, seme des libelles diffamatoires
contre ces


99. Anonyme. OBSERVATIONS VERITABLES ET DES-INTERESSEES,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 160 pages. Langue : français, latin. Table des matières en pages 5-6; avertissement de l'imprimeur au lecteur en page 8. Notre page 9 est numérotée 1 dans l'original (cet écart de 8 se maintient jusqu'à la fin de la pièce).. Référence RIM : M0_2574 ; cote locale : B_11_23. le 2014-07-08 14:38:18. [Page 151 Sub2Sect | SubSect | Section]

le jeune
son Panegiriste remarquant, que luy seul entre tous les Empereurs
sceut faire paroistre sa grandeur & son authorité, sans
diminution de celle du Senat, luy donnant toute telle authorité
en sa presence qu’en son absence ; encore que le propre des
moindres estoiles soit de ne paroistre pas, mais de perdre & cacher
leur lumiere à la veuë & au rencontre des plus esclatantes ;
Hæc natura sideribus, vt parua & exilia, validiorum exortus obscuret,
similiter Imperatoris aduentu legatorem dignitas inumbratur ; tu
tamen


100. Anonyme. PLAINTES DV GAGNE-PETIT DE LA COVR,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_10. Référence RIM : M2_154 ; cote locale : B_3_20. le 2014-07-13 09:39:00. [Page 4 SubSect | Section]

Vostre Estat me fait
ressouuenir de ces belles Cometes, qui pour quelques
mois luisent la baut en l’air, tant que dure la matiere cõbustible,
dont elles sont composées ; nous voyons paroistre
leur belle cheuelure, elles sont, si vous voulez, plus
agreables ques les Estoiles fixes de ce grand Firmament :
Mais dedans quelque temps cette Comete se perd, se
dissipe, & disparoist à nos yeux, laissant seulement apres
soy matieres de discours, comme elle auoit donné pendant
sa subsistance de l’admiration. Vous en ferez de
mesme, si


101. Anonyme. PLAINTES DV GAGNE-PETIT DE LA COVR,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Voir aussi B_3_20. Référence RIM : M2_154 ; cote locale : B_3_10. le 2014-07-13 09:41:02. [Page 4 SubSect | Section]

Vostre Estat me fait
ressouuenir de ces belles Cometes, qui pour quelques
mois luisent la haut en l’air, tnat que dure la matiere cõbustible,
dont elles sont composées; nous voyon paroistre
leur belle cheuelure, elles sont, si vous voulez, plus
agreables ques les Estoiles fixes de ce grand Firmament:
Mais dedans quelque temps cette Comete se perd, se
dissipe, & disparoist à nos yeux, laissant seulement apres
soy matieres de discours, comme elle auoit donne pendant
sa subsistance de l’admiration. Vous en ferez de
mesme, si


102. Anonyme. QVE LA VOIX DV PEVPLE EST LA VOIX DE DIEV.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi A_7_13. Pièce 4 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_2943 ; cote locale : C_10_52. le 2014-07-21 15:11:51. [Page 5 SubSect | Section]

mais que la voix des estres
moins nobles, l’est pareillement aussi en quelque
sorte. Escoutons de grace cet incomparable Pere de l’Eglise sainct Augustin, lors qu’il dit en ses Confessions,
qu’apres auoir coniuré le Ciel, le Soleil, la Lune, les
Estoiles, l’Air, la Terre, la Mer, les Abysmes, & tous
les obiets qui estoient à l’entour de luy, de luy dire,
s’ils estoient son Dieu, & s’ils ne luy auoient pas donné
l’estre ; qu’à mesme instant toutes ces choses ensemble
luy respondirent d’vne voix


103. Anonyme. QVE LA VOIX DV PEVPLE EST LA VOIX DE DIEV.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi C_10_52. Pièce 4 des 52 de Carrier.. Référence RIM : M0_2943 ; cote locale : A_7_13. le 2014-07-21 16:25:36. [Page 5 SubSect | Section]

mais que la voix des estres
moins nobles, l’est pareillement aussi en quelque
sorte. Escoutons de grace cet incomparable Pere de l’Eglise, sainct Augustin, lors qu’il dit en ses Confessions,
qu’apres auoir coniuré le Ciel, le Soleil, la Lune, les
Estoiles, l’Air, la Terre, la Mer, les Abysmes, & tous
les obiets qui estoient à l’entour de luy, de luy dire,
s’ils estoient son Dieu, & s’ils ne luy auoient pas donné
l’estre; qu’à mesme instant toutes ces choses ensemble
luy respondirent d’vne voix


104. Anonyme. SERMON DE L’EVCHARISTIE POVR L’OCTAVE DE... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec approbation. Partie 1. Voir aussi C_10_9 (partie 2, M4_75) et C_10_10 (partie 3, M4_87). Référence RIM : M4_78 ; cote locale : C_10_8. le 2014-10-04 15:12:23. [Page 4 SubSect | Section]

& par le dernier son incomprehensible iustice.
Sainct Chrysostome vit autrefois les Puissances, les Principautez,
les Throsnes, les Dominations, & tout ce qu’il
y a de plus Sainct & de plus grand parmy les Hierarchies
des Anges, descendre deuant l’Autel auec des estoilles esclattantes,
les pieds nuds, les genoux en terre, & les yeux
attachez sur l’Hostie, adorer auec respect & silence la
grandeur de ce Sacrement, pour apprendre aux hommes la crainte d’vn si haut mystere, aux iustes le transport d’vn
amour


105. Anonyme. SERMON DE L’EVCHARISTIE POVR L’OCTAVE DE... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Avec approbation. Partie 1. Voir aussi C_10_9 (partie 2, M4_75) et C_10_10 (partie 3, M4_87). Référence RIM : M4_78 ; cote locale : C_10_8. le 2014-10-04 15:12:23. [Page 11 SubSect | Section]

que les flammes, & que
les rouës, dit S. Chrysostome, Hœc verecundiœ supplicia magis
illos cruciabant ; Mais ce n’est pas encor assez punir vn crime
si effroyable que de l’exposer à la veuë du Ciel & de la terre,
de le rendre la honte & l’insamie des estoilles & des rochers ;
il faut mesme que la rage, que le desespoir, que
l’enfer & les demons en soient les bourreaux dés ce monde.
Et ie vous prie qui rend Iudas forcené, qui luy donne
vne mort honteuse & funeste, qui le fait la victime des
diables sinon


106. Anonyme. TRAICTE DE PAIX ENTRE SA MAIESTÉ... (1649) chez Crocq (Jean du) à Paris , 32 pages. Langue : français, espagnol, néerlandais. Jouxte la copie imprimée à Bruxelles. Daté du 30 janvier 1648 et signé au colophon. Voir aussi C_10_37. Référence RIM : M0_3798 ; cote locale : A_7_62. le 2014-10-12 05:19:10. [Page 25 Section]

les informations, pour estre reglez lesdites limites en son
temps.

LXVIII. De la part & du costé dudit Seigneur Roy d’Espagne, seront
démolis prés & és enuirons de l’Escluse, les Forts cy-nommez:
Sçauoir, S. Iob, S. Donat, le Fort l’Estoile, le
Fort S. Terese, le Fort S. Frederic, le Fort S. Isabelle, le
Fort S. Paul, la Redoute Papemuts, du costé & de la part
desdits Srs Estats seront demolis les Forts qui s’ensuiuent;
sçauoir les deux Forts en l’Isle de Casand, nommez Oranges
&


107. Anonyme. TRAICTÉ DE PAIX ENTRE SA MAIESTÉ... (1649) chez Crocq (Jean du) à Paris , 34 pages. Langue : français, espagnol, néerlandais. Jouxte la copie imprimée à Bruxelles. Portrait gravé de Philippe IV roi d'Espagne en page 4. Daté du 30 janvier 1648 et signé au colophon. Voir aussi A_7_62. Référence RIM : M0_3798 ; cote locale : C_10_37. le 2014-10-12 05:15:51. [Page 27 Section]

les informations, pour estre reglez lesdites limites en son
temps.

LXVIII. De la part & du costé dudit Seigneur Roy d’Espagne, seront
démolis prés & és enuirons de l’Escluse, les Forts cy-nommez :
Sçauoir, S. Iob, S. Donat, le Fort l’Estoile, le
Fort S. Terese, le Fort S. Frederic, le Fort S. Isabelle, le
Fort S. Paul, la Redoute Papemuts, du costé & de la part
desdits Srs Estats seront demolis les Forts qui s’ensuiuent ;
sçauoir les deux Forts en l’Isle de Casand, nommez Oranges
&


108. Anonyme. TRES-HVMBLES REMONSTRANCES FAITES AV ROY,... (1651) chez Chouqueux (André) à Paris , 24 pages. Langue : français. Information éditoriale au colophon.. Référence RIM : M0_3836 ; cote locale : B_1_4. le 2014-10-12 09:45:39. [Page 22 SubSect | Section]

de la gloire de cét
Astre, mais à sa destruction, elle causeroit la ruine de la nature
vniuerselle. Sire vostre Majesté est vn Soleil à l’Estat, l’esclat des Princes &
grands Seigneurs de la France disparoit en vostre presence, comme celuy des Estoilles deuant cét Astre, Elle doit moins endurer
que luy, vn autre Soleil dans son Royaume, c’est à dire vn
autre esgal à [1 lettre il.]oy : Car cette esgalité [3 lettre ill.]niroit le lustre de vostre
Trosne, & enfin il obscurciroit, affoibliroit vostre puissance,


109. Aristandre [signé]. LETTRE D’ARISTANDRE A CLEOBVLE, Ou les... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission. Signé au colophon. Voir aussi C_3_83. Référence RIM : M0_1836 ; cote locale : A_5_13b. le 2014-05-03 16:22:22. [Page 4 SubSect | Section]

Ambassadeur Espagnol, à la maxime des maximes, en ce
qu’elle n’en a pas vne; c’est par la qu’on met en deffaut
toute la Sagesse d’Italie & d’Espagne; par là que tous les
Pronostiqueurs sont confondus & les plus sages Pilotes
perdent leur Estoille; outre qu’aux François les maux
tiennent souuent la place des biens, & vne heureuse temerité
fait plus pour eux que toute la Sagesse du monde:
Comme si la Prouidence de Dieu qui se iouë de la prudence
des hommes, prenoit plaisir de regler ce grand Estat


110. Aristandre [signé]. LETTRE D’ARISTANDRE A CLEOBVLE, Où les... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission. Signature au colophon. Voir aussi A_5_13b. Référence RIM : M0_1836 ; cote locale : C_3_83. le 2014-05-03 16:16:39. [Page 4 SubSect | Section]

Ambassadeur Espagnol, à la maxime des maximes, en ce
qu’elle n’en a pas vne ; c’est par la qu’on met en deffaut
toute la Sagesse d’Italie & d’Espagne ; par là que tous les
Pronostiqueurs sont confondus & les plus sages Pilotes
perdent leur Estoille ; outre qu’aux François les maux
tiennent souuent la place des biens, & vne heureuse temerité
fait plus pour eux que toute la Sagesse du monde :
Comme si la Prouidence de Dieu qui se iouë de la prudence
des hommes, prenoit plaisir de regler ce grand


111. B.,?. LES SENTIMENS DV VRAY CITOYEN, SVR LA PAIX... (1649) chez Pillon (Nicolas) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_10_6. Référence RIM : M0_3657 ; cote locale : A_7_17. le 2014-02-25 14:53:37. [Page 6 SubSect | Section]

ne vaut-il pas mieux les laisser impunis, & conseruer des membres
inutils que de se les couper; doit-on s’estonner qu’il y ait des hommes qui s’égarent
dans vne Ville si grande que l’on y compre mille ruës, & qu’il y ait des vertus
malignes cachées dans les estoilles & dans les plantes. Ie veux qu’ils ayent conspiré
& formé des entreprises, quels progrez ont ils fait qui n’ait esté surmonté, &
qui ne le soit encore par le nombre & par la foy des bons, ou plustost par la propre
grandeur de nostre cause qui s’est


112. B.,?. LES SENTIMENS DV VRAY CITOYEN, SVR LA PAIX... (1649) chez Pillon (Nicolas) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_7_17. Référence RIM : M0_3657 ; cote locale : C_10_6. le 2014-02-25 14:56:37. [Page 6 SubSect | Section]

ne vaut-il pas mieux les laisser impunis, & conseruer des membres
inutils que de se les couper ; doit-on s’estonner qu’il y ait des hommes qui s’égarent
dans vne Ville si grande que l’on y compte mille ruës, & qu’il y ait des vertus
malignes cachées dans les estoilles & dans les plantes. Ie veux qu’ils ayent conspiré
& formé des entreprises, quels progrez ont ils fait qui n’ait esté surmonté, &
qui ne le soit encore par le nombre & par la foy des bons, ou plustost par la propre
grandeur de nostre cause qui s’est


113. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 4 SubSect | Section]

peres & meres, les
nourrices, l’education, la patrie, la coustume, la loy, la conuersation,
le franc-arbitre, & la prouidence qui est sur tout,
peuuent empescher à toutes heures les effets des constellations.
Ils commettent nos vies à peu de planettes & peu d’estoilles
fixes, comme si tant de flammes celestes deuoient
estre perpetuellement oysiues sur nos testes. Les mouuemens
de ces planettes sont encores incertains. & les plus sçauans
disputent eternellement sur leur calcul. Les estoilles non errantes
ne se retrouuent


114. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 4 SubSect | Section]

nos vies à peu de planettes & peu d’estoilles
fixes, comme si tant de flammes celestes deuoient
estre perpetuellement oysiues sur nos testes. Les mouuemens
de ces planettes sont encores incertains. & les plus sçauans
disputent eternellement sur leur calcul. Les estoilles non errantes
ne se retrouuent plus au point auquel l’antiquité les a
autresfois obseruées. La vie de l’homme ne suffit pas à ces obseruations,
nous sommes trop bas, & le Ciel est trop haut pour
n’y trouuer point de mécompte : c’esticy que l’art est


115. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 5 SubSect | Section]

Mais comment seroient-ils d’accord en tant
d’articles si importans, veu qu’ils disputent encore du champ
de bataille où ils font combattre les Astres, & ne s’accordent
point sur le partage des maisons d’vn Horoscope. Ils font d’agreables Romans sur les estoilles, auec leur forces
& leur debilitez qui n’ont rien de plus foible que leur
imagination. Ces maisons de peres & de meres, de mary & de
femmes, defreres & d’enfans, n’ont esté trouuées que pour
trouuer du gain dans vne science perduë. Ces


116. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 9 SubSect | Section]

histoire qu’vne diuination.
Ie maintiens que l’Astrologie ne peut monter iusque-la,
à raison que cela se prediroit ou par les eclipses,
ou par les grandes conionctions des trois principaux Planettes
qui sont Saturne, Iupiter & Mars, ou par les comettes,
ou par les estoilles fixes les plus sinistres, qui seroient
verticales aux lieux ausquels arriuent les calamités.
Nous n’auons rien remarqué en ces quatre principes qui nous
oblige de croire que les grands maux qui nous sont arriués
cette année, soient venus de là. Il n’y a point


117. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 9 SubSect | Section]

fondement, qu’on ne peut deffendre par de bonnes
preuues, & qu’on peut tousiours nier auec raison. On ne peut
auoir recours aux fixes verticales, puisque nous n’en auons
aucune sur nos testes de cette funeste qualité. Il reste vne douce réverie, de dire que les Estoilles sont au
Ciel comme des lettres, & qu’en s’assemblant elles composent
certains mots, qui disent le bon-heur, & le mal-heur des
hommes, connu seulement par les plus rares Astrologues,
qui sont eclairés de la caballe des Chaldeens. Dans cette
veuë


118. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 9 SubSect | Section]

le mal-heur des
hommes, connu seulement par les plus rares Astrologues,
qui sont eclairés de la caballe des Chaldeens. Dans cette
veuë Gafarel en ses curiosités inoüies, suiuant quelques Rabins,
dit qu’vn peu deuant la captiuité des Iuifs en Babylone,
parurent vnze estoilles verticales à la ville de Hierusalem,
lesquelles composoient le mot Hebreu, [1 mot ill.], qui signifie
abatre & destruire, en presage de la destruction totalle arriuée à cette ville infortunée, & il adiouste que leur nombre
estoit 505. qui est la


119. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 10 SubSect | Section]

que leur nombre
estoit 505. qui est la durée de l’Empire des Iuifs, depuis Saül
iusques à Sedecias. Tout cela tient de la plus haute folie que
l’esprit humain puisse produire en ce sujet, où le mensonge
n’a pas mesme aucune suitte ny couleur ; car comment vnze
estoilles, feroient elles vn mot de trois lettres, & qui dira que
le temps est bien calculé, puisque nous sçauons de certaine
science de l’histoire, que le nombre des années du Royaume
des Iuifs de Saül à Sedecias, ne s’estend pas plus loin que 481.   Apres


120. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 11 SubSect | Section]

le cours d’vn seul Astre, de sorte qu’ils nous renuersent
tout le Ciel en leur idée, ils ne peuuent produire autre chose
que ce qu’ils ont conçeu sans estude, & sans iugement, pour
entretenir ainsi la credulité du petit peuple. D’autres sçauent
quelque chose aux estoilles, mais ils s’atachent trop à
ces maisons, ces Seigneuries, & ces dominations des planettes
qui sont imaginaires & qui les trompent incessamment. Il y a vne Astrologie plus sçauãte & plus naturelle, qui ne se
contente pas de suiure le leuer & le


121. Caussin, Nicolas (R. P.)... . LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE... (1649) chez Bechet (Denis), Bray (Jean du) à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Signature au colophon.. Référence RIM : M0_2132 ; cote locale : C_3_75. le 2014-06-02 10:05:51. [Page 11 SubSect | Section]

mais ils s’atachent trop à
ces maisons, ces Seigneuries, & ces dominations des planettes
qui sont imaginaires & qui les trompent incessamment. Il y a vne Astrologie plus sçauãte & plus naturelle, qui ne se
contente pas de suiure le leuer & le coucher des estoilles fixes,
les routes du Soleil & de la Lune, l’application des Planettes,
mais considere aussi les climats, les vents, & toute la
disposition de la nature inferieure dont elle tire des coniectures
fort iudicieuses & fort loüables ; i’en ay veu qui


122. Caussin, Nicolas (R. P.). LETTRE DE CONSOLATION DV REVEREND PERE... (1649) chez Saradin (François) à Paris , 7 pages. Langue : français. Signée et datée du 13 avril 1649 au colophon.. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_3_71. le 2014-05-24 09:58:57. [Page 4 SubSect | Section]

de lumieres,
sa discretion de retenuë, & son accortise d’agrément Elle estoit secrette
par dessus l’infirmité de son sexe, douce & serieuse, adroite,
persuasiue, & capable de bonnes affaires. Elle estoit humble parmy
tous les dons du Ciel, & retenoit les estoiles soubs la clef, pour
parler auec lob, quand elle couuroit par sa modestie tant de perfections.
Son visage estoit vn Ciel tousiours riant ; la prosperité n’enstoit
point son cœur, & l’aduersité n’auoit point assez de force pour
l’abbatre. Dans


123. Caussin, Nicolas (R. P.). LETTRE DE CONSOLATION DV REVEREND PERE... (1649) chez Saradin (François) à Paris , 7 pages. Langue : français. Signée et datée du 13 avril 1649 au colophon. . Référence RIM : Mx ; cote locale : A_5_39. le 2014-05-24 10:00:23. [Page 4 SubSect | Section]

de lumieres,
sa discretion de retenuë, & son accortise d’agrément Elle estoit secrette
par dessus l’infirmité de son sexe, douce & serieuse, adroite,
persuasiue, & capable de bonnes affaires. Elle estoit humble parmy
tous les dons du Ciel, & retenoit les estoiles soubs la clef, pour
parler auec Iob, quand elle couuroit par sa modestie tant de perfections.
Son visage estoit vn Ciel tousiours riant; la prosperitẽ n’enfloit
point son cœur, & l’aduersité n’auoit point assez de force pour
l’abbatre. Dans


124. D. B. [signé] = Cyrano de... . REMONSTRANCE DE LA NOBLESSE A LA REYNE... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 2, p. [9]-15, et partie 3, p.[17]-24. Voir aussi A_8_24 (partie 1), C_9_46 (partie 2) et C_9_47 (partie 3).. Référence RIM : M0_3312 ; cote locale : A_8_25. le 2014-08-24 23:14:10. [Page 11 SubSect | Section]

la gloire de Dieu; quelque mal-heureuse
que puisse estre nostre condition dans son origine,
elle ne laisse pas de nous consoler, quand
nous songeons qu’elle contribuë quelque chose à
vostre gloire, comme il n’est point d’herbe en effet
qui n’ait sa vertu, ny d’estoille quelque petite qu’elle
soit, qui n’ait sa lumiere & son influence. Ce n’est
pas d’auiourd’huy, Madame, que vostre Maiesté peut estre persuadée de cette verité confirmée par la
voix & par le sentiment de tous les hommes; & qui


125. D. B. [signé] = Cyrano de... . REMONSTRANCE DV PEVPLE A LA REYNE REGENTE.... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 6 pages. Langue : français. Partie 3, p. 19-24. Voir aussi C_9_46 (partie 2), A_8_24 (partie 1) et A_8_25 (parties 2 et 3).. Référence RIM : M0_3312 ; cote locale : C_9_47. le 2014-08-24 23:33:22. [Page 3 SubSect | Section]

gloire de Dieu ; quelque mal heureuse
que puisse estre nostre condition dans son origine,
elle ne laisse pas de nous consoler, quand
nous songeons qu’elle contribuë quelque chose à
vostre gloire, comme il n’est point d’herbe en effet
qui n’ait sa vertu, ny d’estoille quelque petite qu’elle
soit, qui n’ait sa lumiere & son influence. Ce n’est
pas d’auiourd’huy, Madame, que vostre Maiesté peut estre persuadée de cette verité confirmée par la
voir & par le sentiment de tous les hommes ; & qui


126. I. D. L. T. [signé]. LETTRE CVRIEVSE SVR CE QVI S’EST PASSÉ DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi C_3_54. Référence RIM : M0_1835 ; cote locale : A_5_91. le 2014-05-02 15:48:37. [Page 3 SubSect | Section]

A peine nos ennemis eurent-ils fait sortir du Palais
Royal, celuy qui est auiourd’huy les delices de son peuple,
& qui sera quelque iour celles de tout le genre humain,
que les choses inanimées en témoignerent du
ressentiment: Le Ciel qui augmenta le nombre de ses
Estoiles dans la premiere nuict des Roys, n’en voulut point faire paroistre en celle-cy de peur de se rendre
complice du plus noir de tous les crimes, & le vent qui
deuint plus impetueux fit tout son possible pour éueiller
ceux qui dormoient, & pour


127. I. D. L. T. [signé]. LETTRE CVRIEVSE SVR CE QVI S’EST PASSÉ DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 26 pages. Langue : français. Voir aussi A_5_91. Référence RIM : M0_1835 ; cote locale : C_3_54. le 2014-05-02 15:50:17. [Page 3 SubSect | Section]

nos ennemis eurent-ils fait sortir du Palais,
Royal, celuy qui est auiourd’huy les delices de son peuple,
& qui sera quelque iour celles de tout le gente humain,
que les choses inanimées en témoignerent du :
ressentiment : Le Ciel qui augmenta le nombre de ses
Estoiles dans la premiere nuict des Roys, n’en voulut point faire paroistre en celle-cy de peur de se rendre
complice du plus noir de tous les crimes, & le vent qui
deuint plus impetueux fit tout son possible pour éueiller
ceux qui dormoient, & pour


128. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 28 Sub2Sect | SubSect | Section]

pour le couronner de Palmes, &
de Lauriers. Que les Vertus Royales d’vn Ieune Prince,
ne peuuent estre cachées. CHAPITRE II. SI les Astres ne sont pas également lumineux,
& si entre vn nombre presque infini d’Estoilles,
les vnes disparoissent de nos yeux, & se cachent
derriere le voile de quelque espoisse nuée,
iamais le Prince des Astres, (i’entends le Soleil)
n’est entierement éclypsé. Il ne se retire de dessus
nostre Hemisphere, durant les tristes tenebres de


129. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 82 Sub2Sect | SubSect | Section]

Patrône, & l’aduocate de la Monarchie ?   Singuliere
pieté de
quelques
Roys de
France. S’il est besoin de parler des Saincts sortis de la
Royale Maison de France, le nombre en est si
grand, qu’il me seroit plus facile de compter les
Estoilles du Ciel, que de rapporter toutes les personnes
Illustres en saincteté, sortis du sang Royal,
qui ont glorieusement triomphé du Siecle, &
possedent à present les premieres places de l’immortalité.
l’espere que dans peu de temps, le public
verra le


130. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 84 Sub2Sect | SubSect | Section]

Qui pascitur
inter
lilia Cant. 2
16. Et lilia
colligat
Cant. 1. 16. De la Royale Iustice d’vn ieune
Prince. CHAPITRE XIII. Ceux qui se mélent de contempler les mouuemens
des Astres, nous asseurent, que les
Estoiles dépeintes sur l’azur du firmament, ne
sont pas également brillantes, ny d’vne mesme
grandeur ; Mais que les vnes sont incomparablement
plus éclattantes que les autres, & qu’elles
se montrent plus fauorables dans leurs influences.
Permettés que ie me


131. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 84 Sub2Sect | SubSect | Section]

cette cõparaison,
pour exprimer plus naïfuemẽt ma pensée,
& pour montrer qu’vn ieune Prince reluit comme
vn Soleil dans son Royaume, ou que les peuples
le considerent, comme vn Ciel émaillé des
Royales vertus, & d’vn nombre presque infini de
belles Estoiles, qui ne sont pas également éclattantes ;
i’entens qu’elles ne le rendent pas également considerable au public & dans cette agreable
varieté consiste son excellence.   Il est vray que la Religion est la premiere des
vertus d’vn ieune


132. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 100 Sub2Sect | SubSect | Section]

en ce genereux
Monarque (mesme dés sa plus tendre
ieunesse) des inclinations toutes particulieres,
pour l’exercice de la Royale Iustice. N’estoit-ce
pas elle, qui composoit tellement sa personne,
qu’elle paroissoit dans la Cour, comme vn Soleil
entre les Estoilles, vn Ange entre les hommes,
& vne belle intelligence entre les Globes Celestes ?   Cette vertu luy enseignoit à conduire ses passions,
pour se disposer au gouuernement des peuples :
Elle retranchoit les desirs superflus, des
commodités temporelles ;


133. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 147 Sub2Sect | SubSect | Section]

d’approcher de nos Souuerains, sont tout transportés
voyant le bel ordre de la Cour, la diuersité
des Officiers, l’intelligence de la Noblesse, &
la disposition merueilleuse de la maison Royale,
où sa Maiesté éclatte comme vn Soleil enuironné
d’estoilles, qui allume de sa clarté les Astres du firmament.
Si les Estrangers sont touchés d’amour
pour nos Monarques, quoy qu’ils n’exercent sur
eus aucun Empire, faut-il s’estonner que leurs
propre subiects les ayment si tendrement, ou
qu’ils prennent part en


134. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 149 Sub2Sect | SubSect | Section]

La France
florissante
par l’affection
sincere
des
peuples à
leur Monarque. De la Royale generosité d’vn ieune Prince
& de la grandeur de
son courage. CHAPITRE XXVI. Comme dans les Cieux, les Estoilles ont
des clartés bien differentes ; De mesme
les Royales vertus, n’éclattent pas également,
en la Sacrée Personne d’vn ieune Prince, mais
nous trouuons que les vnes sont incomparablement
plus nobles, & plus excellentes que les autres.
Il semble


135. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 249 Sub2Sect | SubSect | Section]

l’adoration de sa propre Statuë, fut relegué
dans les forests, & contraint (par vn arrest
du Ciel) de brouter l’herbe de la campagne. Iettons
les yeux sur le superbe Antiochus, qui peu de
temps auant la maladie dont-il mourut, s’estimoit
capable de toucher les Estoilles du Ciel, & de
commander aux Elemens, & fut mangé des vers, & tourmenté de tres viues douleurs. Bref, les Domitiens,
les Commodes, les Antonins, les Maximins,
les Galliens, les Valeriens, à qui la hayne
publique a arraché la vie, nous


136. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 267 Sub2Sect | SubSect | Section]

ialoux de
l’honneur. Ce qui flatte le poinct d’honneur, & en le flattant
l’entretient, c’est de voir que toutes ses actiõs
sont publiques, & mises en éuidence ; Vn ieune
Prince se voit éclatter dans son Palais, comme
vn Soleil enuironné d’estoilles, dont les éclipses
sont notables à son Royaume ; il est éclairé de
mille yeux, qui contemplent ses merueilles ; de
mille & mille flambeaux, qui empruntent de luy
leurs lumieres ; ie veux dire que les Gentils-Hommes,
& la Noblesse de sa Cour, le


137. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 274 Sub2Sect | SubSect | Section]

les Astres promettent des merueilles, & font
distiller la rosée de leurs influences, sur nos ieunes
Princes, & les ornent des plus riches dons de la
nature. Quelques Docteurs ont pense qu’à la
naissance des Monarques, Dieu faisoit paroistre
vne nouuelle Estoille, pour honorer leur arriuée
en ce monde ; & ont voulu adiouster que cette
Estoille estoit plus, ou moins éclattante, selon
l’excellence du ieune Prince ; Si cela auoit du fondement,
& du rapport auec la verité, & n’estoit
point refuté par


138. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 274 Sub2Sect | SubSect | Section]

sur nos ieunes
Princes, & les ornent des plus riches dons de la
nature. Quelques Docteurs ont pense qu’à la
naissance des Monarques, Dieu faisoit paroistre
vne nouuelle Estoille, pour honorer leur arriuée
en ce monde ; & ont voulu adiouster que cette
Estoille estoit plus, ou moins éclattante, selon
l’excellence du ieune Prince ; Si cela auoit du fondement,
& du rapport auec la verité, & n’estoit
point refuté par sainct Augustin, & les anciens
Peres de l’Eglise ; ie dirois qu’en la naissance des


139. La Mère de Dieu, Pierre de... . LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. (1647) chez Henault (Mathurin) à Paris , 290 pages. Langue : français, latin. Avec privilège.. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_1_1. le 2014-03-12 11:42:09. [Page 274 Sub2Sect | SubSect | Section]

éclattante, selon
l’excellence du ieune Prince ; Si cela auoit du fondement,
& du rapport auec la verité, & n’estoit
point refuté par sainct Augustin, & les anciens
Peres de l’Eglise ; ie dirois qu’en la naissance des
Roys de France, paroist vne Estoille merueilleusement
brillance, pour faire entendre à tout l’Vniuers,
que le premier, & le plus puissant Monarque
du monde, nous honore de sa presence, &
vient pour commander des peuples, parfaittement
soumis à son Empire.   Mais puis que la


140. Mazarin, Jules [signé] [faux]. TESTAMENT SOLEMNEL DV CARDINAL MAZARIN PAR... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission. Daté du 29 août 1648 et signé au colophon.. Référence RIM : M0_3766 ; cote locale : A_7_49. le 2014-10-12 04:57:52. [Page 9 SubSect | Section]

contenu au cinquiesme article, receura vne cassette
d’argent, dans laquelle est inclus vn colier de
perles fines, auec vne toilette tissuë d’or, dans laquelle
sont enpaquetée vne croix de diamans, soustenuë
par deux Cherubins, deux reliquaires enchassez
dans deux estoilles brillantes de pierreries,
de la valeur de trois cens mil liures, & en cas qu’elle
demeure en Religion ou soit preuenuë par la
mort, cette donation ira de droict fil aux sutuiuans
& plus proches. Item, ie donne & legue mon Palais qui est à


141. Morgues, Mathieu de. LES DEVX FACES DE LA VIE ET DE LA MORT DE... (1643) chez Imprimerie plantinienne à Anvers , 56 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : Mx ; cote locale : D_1_3. le 2014-02-06 13:41:01. [Page 50 SubSect | Section]

& immobile :
nostre vie roulante, ne touchant ce plan que par vn
point, on peut dire qu elle n’est point. Tout le
temps n’est pas vne goutte dans cet Ocean, vn grain
de sable dans cette terre, vne petite bourre dans cet
air, vne estincelle dans ce feu, & vne estoile dans ce
ciel. Dieu veut cependant, que ce moment nous
produise vne infinité de biens ou de maux. Si nous
auons les biens, nous n’en pouuons desirer d’autres,
parce qu’ils sont tous ensemble. Comme ils ne passeront
pas, ils ne viendront pas aussi ; comme


142. N. R. Ch. [signé] (Rozard,... . PANEGYRIQVE ROYAL, OV LE TRIOMPHE DE LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Signé au colophon. Voir aussi C_6_49. Référence RIM : M0_2669 ; cote locale : A_6_55. le 2014-07-12 07:30:35. [Page 7 SubSect | Section]

& donné aux François selon leurs prieres, comme
estant vn don tres precieux, & le plus grand de tous les Princes & Rois Chrestiens, & par dessus eux tous.   Tanquam lenta solent inter viburna cupressi. Virgil. Vous estes comme vne Estoille du matin, plus esleuée
que les hauts Ciprés sur les basses viornes, vous estes le
Tres Chrestien, Fils Aisné de l’Eglise, qui paroissez cõme
vn second Soleil, Iustitia indutus, pour rendre verité
& misericorde gouuernée par la Iustice, appellée par les


143. N. R. Ch. [signé] (Rozard,... . PANEGYRIQVE ROYAL, OV LE TRIOMPHE DE LA... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Signé au colophon. Voir aussi A_6_55. Référence RIM : M0_2669 ; cote locale : C_6_49. le 2014-07-12 07:33:50. [Page 7 SubSect | Section]

& donné aux François selon leurs prieres, comme
estant vn don tres precieux, & le plus grand de tous les Princes & Rois Chrestiens, & par dessus eux tous.   Tanquam lenta solent inter viburna cupressi. Virgil. Vous estes comme vne Estoille du matin, plus esleuée
que les hauts Ciprés sur les basses viornes, vous estes le
Tres-Chrestien, Fils Aisné de l’Eglise, qui paroissez cõme
vn second Soleil, Iustitia indutus, pour rendre verité
& misericorde gouuernée par la Iustice, appellée par les


144. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 12 de 13, pages numérotées de 89 à 104. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_12. le 2014-10-11 12:29:44. [Page 11 SubSect | Section]

dans la France.    
Aussi-tost que le jour commença de paroistre,
Ie vis sur l’Horison, vn blesme Soleil naistre,
Qui ne nous menaçoit que d’abondance d’eaux,
Capables de grossir les plus profonds ruisseaux ;
Neantmoins contemplant l’estoille matinale,
Qui chaste ne peut-estre à vne autre esgale ;
D’autant qu’elle à pouuoir de donner le serain,
Et de rendre le soit semblable au matin.
Ie fus lors estonné d’entendre des merueilles,
Qui flattoient mes esprits, & charmoient mes


145. Rozard, N. [?]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_7_60. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : C_10_39. le 2014-01-02 10:02:15. [Page 6 SubSect | Section]

six mois de la premiere
Ville du monde, pensoient estre inuincibles, &
furent contraints d’abandonner l’Italie par son adresse !
La renommée de Marcelle honoré cinq fois du Consulat
ne mourra iamais, l’Astre de Iulle paroist entre
tous, comme la Lune parmy les Estoilles. Ne m’est il
pas permis d’adjouster ce Grand Alexandre, qui ayant
conquis toute la terre & fait trembler les voûtes azurées
par ses foudres, & épouuanté toutes les puissances de
la terre par ces Armes ? Mettray ie sous silence cét auguste
Cesar,


146. Rozard, N. [?]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_7_60. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : C_10_39. le 2014-01-02 10:02:15. [Page 11 SubSect | Section]

Princes & Roys Chrestiens &
par dessus eux tous. donc il est le plus aimable. Psal. 24
Psal. 44.
Psal. 6. 7. C’est ce qui est reconneu par Balde Iurisconsulte Italien
& suiet de l’Empereur, disant que le Roy de France
entre tous est comme vne Estoile du matin au milieu
d’vne nuë Meridionale, & qu’il emporte la couronne
franche de liberté sur tous les autres Roys du monde, qui luy ont tousiours differé cet honneur, appellé le
tres Chrestien fils aisné de l’Eglise, qui sont les qualitez


147. Rozard, N. [signé]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature au colophon. Voir aussi C_10_39. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : A_7_60. le 2014-01-02 10:09:14. [Page 6 SubSect | Section]

six mois de la premiere
Ville du monde, pensoient estre inuincibles, &
furent contraints d’abandonner l’Italie par son adresse?
La renommée de Marcelle, honoré cinq fois du Consulat
ne mourra iamais, l’Astre de Iulle paroist entre
tous, comme la Lune parmy les Estoilles. Ne m’est-il
pas permis d’adjouster ce Grand Alexandre, qui ayant
conquis toute la terre & fait trembler les voûtes azurées
par ses foudres, & épouuanté toutes les puissances de
la terre par ces Armes? Mettray ie sous silence cét auguste
Cesar;


148. Rozard, N. [signé]. LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Signature au colophon. Voir aussi C_10_39. Référence RIM : M0_3884 ; cote locale : A_7_60. le 2014-01-02 10:09:14. [Page 11 SubSect | Section]

& Roys Chrestiens &
par dessus eux tous. donc il est le plur aimable. Psal. 24. Psal. 44. Psal. 6. 7. C’est ce qui est reconneu par Balde Iurisconsulte Italien
& suiet de l’Empereur, disant que le Roy de France
entre tous est comme vne Estoile du matin au milieu
d’vne nuë Meridionale, & qu’il emporte la couronne
franche de liberté sur tous les autres Roys du monde, qui luy ont tousiours differé cet honneur, appellé le
tres Chrestien fils aisné de l’Eglise, qui sont les qualitez


149. Saint-Onufre, Antoine de... . VISION MIRACVLEVSE, D’VN HERMITE ENVOYEE A... (1650) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Signature en page 6.. Référence RIM : M0_4036 ; cote locale : A_9_41. le 2014-10-12 11:21:52. [Page 4 SubSect | Section]

Nostre Dame de Val-Adam, Ne mesprisez
donc pas, s’il vous plaist, Monseigneur, ce qui vous est icy
envoyé de ma part, & vous souuenez de ce qui a esté dit autrefois
par vn excellent esprit, que nous deuons receuoir d’aussi
bonne part ce que nous versent les moindres Estoilles, que
ce qui nous vient des grandes. Voyla de quelle sorte ie resve
en ma Celulle, & ce que i’ay crû estre obligé de vous
dire. Peut estre que la leçon que ie vous feray contre l’ambition,
qui est le sujet de vostre disgrace, ne vous sera


150. Sarasin, Jean-François [?]. LA POMPE FVNEBRE DE VOITVRE. AVEC LA CLEF. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français, latin, espagnol, italien. Référence RIM : Mx ; cote locale : A_6_79. le 2014-07-31 15:45:13. [Page 26 SubSect | Section]

les Auteurs l’inuoqueroient
au commencement de leurs ouurages.    
De plus ie luy voulois bastir en ces bas lieux
Vn Temple & des Autels d’eternelle structure
Ie voulois le placer aux Cieux
Et nommer de son nom quelque estoille Voicture
Comme nous appellons l’astre du Nort Arcture
Mais pour bien faire voir ces choses par escrit
Et dignes de Voicture & dignes de paraistre
Il faudroit estre bel esprit
Et ie n’ay pas l’honneur de l’estre.  


151. Sarasin, Jean-François [?]. LA POMPE FVNEBRE DE VOITVRE. AVEC LA CLEF. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français, latin, espagnol, italien. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_6_60. le 2014-11-29 02:19:54. [Page 26 Sub2Sect | SubSect | Section]

les Auteurs l’inuoqueroient
au commencement de leurs ouurages.    
De plus ie luy voulois bastir en ces bas lieux
Vn Temple & des Autels d’eternelle structure
Ie voulois le placer aux Cieux
Et nommer de son nom quelque estoille Voicture
Comme nous appellons l’astre du Nort Arcture
Mais pour bien faire voir ces choses par escrit
Et dignes de Voicture & dignes de paraistre
Il faudroit estre bel esprit
Et ie n’ay pas l’honneur de l’estre.  


152. Anonyme. LA CONFERENCE DV CARDINAL MAZARIN AVEC LE... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. "Jouxte la copie imprimée à Bruxelles". Voir aussi B_11_34. Référence RIM : M0_742 ; cote locale : C_1_19. le 2015-05-31 09:34:21. [Page 17 SubSect | Section]

d’honneur & de
bien dans ma cause : tout Estrangér qu’on me publie, i’ay si bien
pourueu à ma seureté, que si ie vien à tomber, ma cheute sera semblable
au Dragon de l’Apocalipse, qui entraisnera auec sa queuë
dans l’abisme la troisiéme partie des estoiles & des plus brillantes
du Ciel de la France. Gaz. Ie souhaite que vous emportiez la victoire, & que vous fassiez
la nicque à tout le monde pour vostre contentement & pour ma
seureté ; mais vous sçauez la maxime du feu President de Cheury,
que


153. Laffemas, abbé Laurent de [?]. L’ENFER BVRLESQVE, OV LE SIXIESME DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 48 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers.. Référence RIM : M0_1216 ; cote locale : C_4_3. le 2016-07-30 07:33:24. [Page 24 SubSect | Section]


Le Ciel n’auoit point de lumiere,
Ils vont tous seuls & sans lizieres,
Tastonnant auec vn baston,
Au trauers des choux de Pluton.
Le plus grand aueugle du monde,
Dans vne forest tres profonde,
Durant la plus obscure nuit,
Où pas vne estoille ne luit,
Se seruiroit mieux de sa veuë,
Qu’Enée en sa route inconnuë.    
Aupres du premier pont-leuis,
Ont leurs cabanes vis à vis,
Les pleurs, le soucy, la tristesse,
Les maux, les fiévres, la vieillesse,
La


154. Laffemas, abbé Laurent de [?]. L’ENFER BVRLESQVE, OV LE SIXIESME DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 48 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers.. Référence RIM : M0_1216 ; cote locale : C_4_3. le 2016-07-30 07:33:24. [Page 42 SubSect | Section]


Et luy dit vous verrez au bout,
Que ie vous ay dit vray par tout.    
L’Air mobile, maison des Gruës,
La Mer le Palais des Moluës,
La terre le giste des veaux,
Le Ciel des Almanachs nouueaux,
(Entendez celuy de la Lune)
Les Estoiles, sans que pas vne
En soit exempte par escrit,
Furent pleines du mesme esprit ;
Ce mesme esprit qui les anime,
Qu’éloquemment Platon exprime,
Fait mouuoir par diuers ressorts,
De l’Vniuers tout le grand Corps :
Et s’insinuant dans


155. Mercier,? [signé]. LE THRONE ROYAL ET MAGNIFIQVE DE LOVIS XIV... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 14 pages. Langue : français. Signé "Mercier" en p. 6.. Référence RIM : M0_3897 ; cote locale : C_10_33. le 2016-08-08 06:17:18. [Page 13 SubSect | Section]

des peuples. En effet, si Salomon estoit le Sage
de son temps, vous serez le Sage du nostre : & si ce
Prince ne prononçoit que de belles choses, vous ne
publierez que des veritez. Oüy, SIRE, Vostre Thrône
est mille fois plus riche que le Firmament, les
Estoilles qui l’ornent & qui l’embellissent, ne sont que
les febles images, ou les idées imparfaites des éclattantes lumieres de vostre Ame. Et comme toutes les
bontez de la terre reconnoissent le Soleil pour principe
de leur vie, ainsi tout ce qu’il y a


156. Ménage, Gilles [?]. LE PARNASSE ALARME (1649) chez Courbé (Augustin) [?] à Paris [?] , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_8_19. le 2016-03-01 00:40:09. [Page 7 SubSect | Section]

Balsac,
A Chapelain l’Archiuriste :
A Vayer le Dialogiste.
Qui de parfait Pirrhonien,
S’est fait Academicien,
Au vieil Menard le Satyrique,
A Sillon le Melancholique.
Au petit Abbé de Bourzay,
Contre l’aduis de Cerizay,
De l’Estoille, de Malleuille,
De Gombaut & de Gomberuille,
Et d’autres à nous inconnus
Ces mots ont esté maintenus :
Or Nosseigneurs Academiques ;
Nosseigneurs les Hypercritiques,
Ce n’est pas tout, nos pauures mots
Ont bien enduré d’autres


157. Ménage, Gilles [?]. LE PARNASSE ALARME (1649) chez Courbé (Augustin) [?] à Paris [?] , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : C_8_19. le 2016-03-01 00:40:09. [Page 13 SubSect | Section]

d’Aristote,
C’est à dire en la version
Qu’auec beaucoup d’attention
Et non faite en langue Latine,
De gens d’eminente doctrine :
Car quand au texte. Vt dicitur
Græcus is est, non legitur,
Que si nous sommes moins vtiles
Aux l’Estoiles, aux Gomberuilles,
Aux Cerisays, aux S. Amants,
Aux Conrards, Baros & Racans,
Et tels autres sçauants Critiques
Des ouurages Academiques,
Les grands, & fameux Palatins,
Estrangers aux pays Latins,
Il est pourtant tres


158. Anonyme. DIVERSES PIECES SVR LES COLOMNES ET PILLIERS... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_8_25. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_1161 ; cote locale : D_2_16. le 2017-06-29 01:55:54. [Page 3 SubSect | Section]

car il ne mord ny ruë ;
Saturne dominant, rend son humeur borruë,
Mercure le subtil luy rend la main crochuë,
Venus le rend suspect d’vne teste forchuë,
Il plastre pour argent vne affaire perduë,
Au lieu de son Mouton la France il a tonduë,
Son Estoille sur nous tant de graces influë,
Il croit que nous aurons à iamais la berluë,
De son abaissement sa fortune est venuë,
Sa seule lascheté la tousiours maintenuë,
On sçait par quel ressort, ce Colosse remuë,
La Reyne la conneu lors qu’elle estoit


159. Anonyme. DIVERSES PIECES SVR LES COLOMNES ET PILLIERS... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi D_2_16. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_1161 ; cote locale : C_8_25. le 2017-06-29 01:56:53. [Page 3 SubSect | Section]

car il ne mord ny ruë ;
Saturne dominant, rend son humeur borruë,
Mercure le subtil luy rend la main crochuë,
Venus le rend suspect d’vne reste forchuë,
Il plastre pour argent vne affaire perduë,
Au lieu de son Mouton la France il a tonduë,
Son Estoille sur nous tant de graces influë,
Il croit que nous aurons à iamais la berluë,
De son abaissement sa fortune est venuë,
Sa seule lascheté la tousiours maintenuë,
On sçait par quel ressort, ce Colosse remuë,
La Reyne la conneu lors qu’elle estoit


Bibliographie de résultats

Anonyme [1651 [?]], LE ROY MINEVR OV PANEGYRIQVE SVR LA PERSONNE ET L’EDVCATION DE LOVIS XIV. DIEV-DONNÉ ROY DE FRANCE ET DE NAVARRE , français, latinRéférence RIM : M1_226. Cote locale : B_3_1.

Balzac, Jean-Louis Guez de [?] [1649], LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA REGENCE. , françaisRéférence RIM : M0_1544. Cote locale : A_4_17.

Carneau [signé] [1649], LA PIECE DE CABINET, Dediée aux Poëtes du Temps. , françaisRéférence RIM : M4_63. Cote locale : C_8_24.

Fortin, Pierre (sieur de La Hoguette) [1650], CATECHISME ROYAL. , françaisRéférence RIM : M0_653. Cote locale : A_9_2.

G. D. B. [signé] [1649], LA NAISSANCE D’VN MONSTRE ESPOVVENTABLE. Engendré d’vne belle & ieune femme, natifue de Mark, à deux lieuës de Calais, le vingt-troisiesme Feurier 1649. , françaisRéférence RIM : M0_2524. Cote locale : C_6_33.

I. A. D. [1649], IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS. PROTECTEVRS DE L’ESTAT. CONSERVATEVRS DES LOIX. ET PERES DV PEVPLE. Tirées des anciennes Ordonnances, & des loix fondamentales du Royaume. DEDIEE AV ROY. Par I. A. D. , français, latinRéférence RIM : M0_1686. Cote locale : C_5_59.

Morgues, Mathieu de [?] [[s. d.]], BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. , françaisRéférence RIM : M0_594. Cote locale : A_9_13.

P. B. E. [1650], DISCOVRS PROPHETIQVE sur la naissance de Monseigneur le Prince. , françaisRéférence RIM : M0_1141. Cote locale : D_1_31bis.

Anonyme [1649], LE BON SVCCEZ DE TOVTE LA FRANCE, PROVVÉ PAR LA NATVRE DES ASTRES. , françaisRéférence RIM : M0_591. Cote locale : A_3_11.

Anonyme [1649 [?]], LE CAPRICE DES ESPRITS, OV LA PHILOSOPHIE DES FOVS. , françaisRéférence RIM : M0_625. Cote locale : C_1_3.

Anonyme [1649], LE CAVALIER D’OVTRE-MER. , françaisRéférence RIM : M0_660. Cote locale : C_2_26.

Anonyme [1652], LE DERNIER EXORCISME DV CARDINAL MAZARIN, PRESENTÉ A LA REYNE. Pour l’obliger à sortir au plustost de la France. Par vn de ses meilleurs Amis. , françaisRéférence RIM : M0_1016. Cote locale : B_13_36.

Anonyme [1649], LE DESPIT DES MVSES CONTRE MAZARIN. EN VERS BVRLESQVES. , françaisRéférence RIM : M0_1004. Cote locale : C_2_50.

Anonyme [1652], LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE D’VN ANTI-MACHIAVEL : Pour contenter les Mal-contens de l’Estat, & affermir la Liberté des Peuples. "Cœcus est qui Veritatem odit." , français, latinRéférence RIM : M0_1387. Cote locale : B_18_33.

Anonyme [1652 [?]], LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER, CONTENANT CE QVI CE peut dire de plus considerable sur ces deux sujets, auec leurs raisonnemens sur les affaires d’Estat, le tout en stile vulgaire. PREMIERE PARTIE. , françaisRéférence RIM : M0_1508. Cote locale : B_8_10.

Anonyme [1652], LE IVGEMENT DE MINOS, Contre tous les Mazarins qui pillent la France. , français, latinRéférence RIM : M0_1768. Cote locale : B_12_20.

Anonyme [1649], LE MATHOIS OV MARCHAND MESLE PROPRE A TOVT FAIRE. En Vers Burlesques. , françaisRéférence RIM : M0_2420. Cote locale : C_4_51.

Anonyme [1649], LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS, FAIT PAR LE CARDINAL MAZARIN, LA NVICT DES ROYS. EN VERS BVRLESQVES. , français, latinRéférence RIM : M0_2530. Cote locale : C_4_4.

Anonyme [1649], LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE PARIS, FAIT PAR LE CARDINAL MAZARIN, LA NVICT DES ROYS. EN VERS BVRLESQVES. , français, latinRéférence RIM : M0_2530. Cote locale : E_1_68.

Anonyme [1650], LE PLAISANT FRETILLEMENT DV TEMPS QVI COVRT. , françaisRéférence RIM : Mx. Cote locale : A_9_24.

Anonyme [1649 [?]], LE SECOND FESTIN DES BOVRGEOIS DE, LA VILLE DE PARIS. , françaisRéférence RIM : M0_3609. Cote locale : C_4_13.

Anonyme [1649], LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS LES GENERAVX. , français, latinRéférence RIM : M0_3770. Cote locale : C_10_30.

Anonyme [1649], LE SECOND THEOLOGIEN D’ESTAT, A MESSIEVRS LES GENERAVX. , français, latinRéférence RIM : M0_3770. Cote locale : A_7_45.

Anonyme [1649], LE SECRET DE LA PAIX. A LA REYNE. , français, latinRéférence RIM : M0_3626. Cote locale : A_7_31.

Anonyme [1649], LE SECRET DE LA PAIX. OV, LA VERITABLE SVITTE DV THEOLOGIEN D’ESTAT A LA REYNE. , français, latinRéférence RIM : M0_3627. Cote locale : C_10_3.

Anonyme [1652], LE SYNDIC DV PEVPLE FRANÇOIS, ESLEV PAR MESSIEVRS LES BOVRGEOIS DE PARIS AV ROY. Luy representant les Intrigués, Fourberies, Carracteres & Magies, que le Cardinal Mazarin s’est seruy pour troubler l’Estat de tout son Royaume; Et comme il est indigne d’estre Ministre d’Estat, ny Cardinal. Auec vne representation de l’Estat François sous les Fauoris, à accomparer, tant du commancement du Reigne de Louys 13. que Dieu absolue, que du Reigne d’apresent. , françaisRéférence RIM : M0_3742. Cote locale : B_11_36.

Anonyme [1652], L’ALCION DES TEMPESTES DE L’ESTAT. , français, latinRéférence RIM : M0_58. Cote locale : B_14_33.

Anonyme [1649], L’ENTREVEVË DV SVLTAN HIBRAIM EMPEREVR DES TVRCS ET DV ROY D’ANGLETERRE, AVX CHAMPS ELYSEES. , françaisRéférence RIM : M0_1261. Cote locale : C_4_7.

Anonyme [1652], L’ESPRIT DV FEV ROY LOVIS LE IVSTE A LA REYNE. Luy tesmoignant ses sensibles regrets sur le mauuais gouuernement de l’Estat. , françaisRéférence RIM : M0_1286. Cote locale : B_4_19.

Anonyme [1649], L’VNION ET ALLIANCE DE L’ESPAGNE AVEC LA FRANCE. AVEC LES PROTESTATIONS du Roy d’Espagne contre Mazarin. Sujet aussi remarquable, que curieux. , français, latinRéférence RIM : M0_3912. Cote locale : A_5_92.

Anonyme [1649], L’VNION ET ALLIANCE DE L’ESPAGNE AVEC LA FRANCE. AVEC LES PROTESTATIONS du Roy d’Espagne contre Mazarin. Sujet aussi remarquable, que curieux. , français, latinRéférence RIM : M0_3912. Cote locale : C_10_54.

Bourdelois, J.-M. [1652], LE TOMBEAV FVNEBRE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE VALOIS. Presenté à toute la France. Par I. M. Bourdelois. , français, latinRéférence RIM : M5_334. Cote locale : B_5_47.

Boyer, Paul / sieur du Petit Puy (P. B. S. D. P. P. [signé]) [1652], L’HOROSCOPE DV ROY. DONNANT A CONNOISTRE le Gouuernement de l’Estat, sur les affaires presentes, & pour l’auenir. , français, latinRéférence RIM : M0_1666. Cote locale : B_2_28.

Chereau, F. [signé] [1649], LE RETOVR DESIRÉ DV ROY LOVIS XIIII DANS SA GRANDE ville de Paris, , français, latin, grecRéférence RIM : M0_3529. Cote locale : C_9_83.

Mengau, Jacques [1652], L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV. DIEV-DONNÉ. Predit par l’Oracle François & Michel Nostradamus. , français, latinRéférence RIM : M0_1667. Cote locale : C_5_53b.

Mengau, Jacques [1652], L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV. DIEV-DONNÉ. Predit par l’Oracle François & Michel Nostradamus. , français, latinRéférence RIM : M0_1667. Cote locale : B_2_27.

Mengau, Jacques [1651 [?]], SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES PREVOST DES MARCHANDS ET ESCHEVINS DE PARIS. SVR LE RETOVR FVNESTE DE MAZARIN. Comme aussi de la Descente que les Anglois pretendent faire en France, du costé de la Rochelle, Bordeaux, & Blaye, Ainsi que ie vous l’ay promis. Et la Garde que les Parisiens font maintenant de la personne du Roy. Vne Lampe d’Or, de Feu Inextingnible, se découurira en la ville de Tolose, qui fut enterrée du temps de Trajan l’Empereur. La ville de Nismes, ou partie d’icelle, sera ruinée par vn deluge d’Eau, qui arriuera de leur Fontaine. Et autres choses dignes de remarque, qui doiuent arriuer en plusieurs endroits de la France, cette presente Année. Predict par MICHEL NOSTRADAMVS. , françaisRéférence RIM : M0_446. Cote locale : D_1_37.

Rozard, N. [?] [1649], L’ITALIE VENGEE DE SON TYRAN. PAR LES ARMES des bons François. Par le sieur N. R. Champenois. , françaisRéférence RIM : M0_1732. Cote locale : C_5_69.

Saint-Julien,? [?] [1649], LE PREMIER COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT FIDELLEMENT en Vers Burlesques. , françaisRéférence RIM : M0_2848. Cote locale : C_2_42_01.

Anonyme [1652], ADVIS HORRIBLE ET EPOVVENTABLE POVR DETRVIRE LE Cardinal Mazarin, auec les puissans moyens de le faire hayr au Roy, & à ceux qui le tiennent prés de sa personne. , françaisRéférence RIM : M0_515. Cote locale : B_12_29.

Anonyme [1649], APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL MAZARIN, TIREE D'VNE CONFERENCE ENTRE SON EMINENCE ET Monsieur ****** homme de probité & excellent Casuiste. , françaisRéférence RIM : M0_127. Cote locale : A_2_3.

Anonyme [1649], APOLOGIE POVR MONSEIGNEVR LE CARDINAL MAZARIN, TIREE D’VNE CONFERENCE ENTRE SON EMINENCE ET Monsieur ****** homme de probité & excellent Casuiste. Tenuë Sainct Germain en Laye deux iours consecutifs. PREMIERE IOVRNEE. , françaisRéférence RIM : M0_127. Cote locale : C_5_28.

Anonyme [1652], LE VERITABLE CONTRE LE MENTEVR. Mentita est iniquitas sibi Psalm. 26. , français, latinRéférence RIM : M0_3926. Cote locale : B_10_8.

Anonyme [1652], LES CONFERANCES DV CARDINAL MAZARIN AVEC VN DE SES PLVS GRANDS CONFIDENTS, TENVES A S. DENIS EN FRANCE auant son depart, I. Il represente toute l’histoire de sa vie, depuis son arriuée en France iusques à present. II. Les trauerses qui luy sont arriuez, tant par Messieurs les Princes, que des iugemens contre luy rendus par Messieurs de Parlement. III. Les deffences qu’il a exercée, & exercent contre ceux qui luy en veulent. Ensemble les responses du Confident du Cardinal Mazarin, luy representant les malheurs qui luy pourroient arriuer cy-apres, sur toutes les articles par luy proposée en ces rencontres. , françaisRéférence RIM : M0_746. Cote locale : B_11_35.

Anonyme [1652], LES ENTRETIENS DE MESSIEVRS DE THVRENNE ET DE TAVANNES, SVR LES AFFAIRES PRESENTES. Ensuitte la Harangue à eux faite par Monsieur le Comte de Tonnerre. , françaisRéférence RIM : M0_1250. Cote locale : B_19_57.

Anonyme [1649], LES FEVX DV CIEL DESCENDVS EN TERRE EN FAVEVR DV ROY. , françaisRéférence RIM : M0_1383. Cote locale : C_5_8.

Anonyme [1650], LES FINETS AFFINEZ OV L’EMPRISONNEMENT DES FACTIEVX. , françaisRéférence RIM : M0_1396. Cote locale : E_1_24.

Anonyme [1649], LES HEVREVX CONVOIS ARRIVEZ A PARIS, OV LE REMEDE A LA FAMINE. En Vers Burlesques. , françaisRéférence RIM : M0_1633. Cote locale : C_4_32.

Anonyme [1652], LES PROPOSITIONS DE MESSIEVRS LES PRINCES, FAITES A MESSIEVRS DV PARLEMENT, POVR LE SOVLAGEMENT du peuple. , françaisRéférence RIM : M0_2915. Cote locale : B_5_35.

Anonyme [1649 [?]], LES REGRETS DE L’ABSENCE DV ROY. , françaisRéférence RIM : M0_3079. Cote locale : C_8_45.

Anonyme [1649], LETTRE ENVOYEE A SA SAINTETE, TOVCHANT LE RESTABLISSEMENT DE LA PAIX GENERALE DE FRANCE. , françaisRéférence RIM : M0_2231. Cote locale : A_5_47.

Anonyme [1649], LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL MONACHO, Sycilien, Superieur des Theatins, Predicateur & Confesseur du Cardinal Mazarini. Où il est sommairement respondu aux Libelles diffamatoires jettez à Paris par les Ennemis de l’Estat. , françaisRéférence RIM : M0_2225. Cote locale : C_3_46.

Anonyme [1649], LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL MONACHO, Sycilien, Superieur des Theatins, Predicateur & Confesseur du Cardinal Mazarini. Où il est sommairement respondu aux Libelles diffamatoires jettez à Paris par les Ennemis de l’Estat. , françaisRéférence RIM : M0_2225. Cote locale : A_5_28.

Anonyme [1652], OBSERVATIONS VERITABLES ET DES-INTERESSEES, Sur vn escrit imprimé au Louure, INTITVLÉ LES SENTIMENS D’VN FIDELLE SVIET DV ROY, Contre l’Arrest du Parlement du 29. Decembre 1651. Par lesquelles l’authorité du Parlement, & la Iustice de son Arrest contre le Mazarin, est plainement deffenduë; & l’imposteur qui le condamne entierement refuté. Par vn bon Ecclesiastique tres-fidelle sujet du Roy. PREMIERE PARTIE. Qui iustificat impium, & qui condemnat iustum; abominabilis est vterque apud Deum; Prouerb. cap. 17. vers. 15. , français, latinRéférence RIM : M0_2574. Cote locale : B_11_23.

Anonyme [1652], PLAINTES DV GAGNE-PETIT DE LA COVR, DEPLORANT SON MAL-HEVR, & donnant aduis au Roy par vn de ses Gentils-hommes sur la conduite des affaires presentes. , français, latinRéférence RIM : M2_154. Cote locale : B_3_20.

Anonyme [1652], PLAINTES DV GAGNE-PETIT DE LA COVR, DEPLORANT SON MAL-HEVR, & donnant aduis au Roy par vn de ses Gentils-hommes sur la conduite des affaires presentes. , français, latinRéférence RIM : M2_154. Cote locale : B_3_10.

Anonyme [1649], QVE LA VOIX DV PEVPLE EST LA VOIX DE DIEV. CONTRE LE SENTIMENT de celuy qui nous a proposé vne Question toute contraire. , françaisRéférence RIM : M0_2943. Cote locale : C_10_52.

Anonyme [1649], QVE LA VOIX DV PEVPLE EST LA VOIX DE DIEV. CONTRE LE SENTIMENT de celuy qui nous a proposé vne Question toute contraire. , françaisRéférence RIM : M0_2943. Cote locale : A_7_13.

Anonyme [1649], SERMON DE L’EVCHARISTIE POVR L’OCTAVE DE LA FESTE-DIEV. PREMIERE PARTIE. Preschée par le R. P. A. D. , français, latinRéférence RIM : M4_78. Cote locale : C_10_8.

Anonyme [1649], TRAICTE DE PAIX ENTRE SA MAIESTÉ CATHOLIQVE, ET Les Srs Estats Generaux des Prouinces Vnies du Païs-bas. Iouxte la copie imprimée à Bruxelles. , français, espagnol, néerlandaisRéférence RIM : M0_3798. Cote locale : A_7_62.

Anonyme [1649], TRAICTÉ DE PAIX ENTRE SA MAIESTÉ CATHOLIQVE, ET Les Sts Estats Generaux des Prouinces Vnies du Païs-bas. Iouxte la copie imprimée à Bruxelles. , français, espagnol, néerlandaisRéférence RIM : M0_3798. Cote locale : C_10_37.

Anonyme [1651], TRES-HVMBLES REMONSTRANCES FAITES AV ROY, DANS SON AVENEMENT EN SA MAIORITÉ. Sur les desordres de l’Estat & restablissement d’vn premier Ministre. , françaisRéférence RIM : M0_3836. Cote locale : B_1_4.

Aristandre [signé] [1649], LETTRE D’ARISTANDRE A CLEOBVLE, Ou les Conjectures Politiques sur ce qui se passe à Saint Germain. , françaisRéférence RIM : M0_1836. Cote locale : A_5_13b.

Aristandre [signé] [1649], LETTRE D’ARISTANDRE A CLEOBVLE, Où les Conjectures Politiques sur ce qui se passe à Saint Germain. , françaisRéférence RIM : M0_1836. Cote locale : C_3_83.

B.,? [1649], LES SENTIMENS DV VRAY CITOYEN, SVR LA PAIX & vnion de la Ville. Par le Sieur B. , françaisRéférence RIM : M0_3657. Cote locale : A_7_17.

B.,? [1649], LES SENTIMENS DV VRAY CITOYEN, SVR LA PAIX & vnion de la Ville. Par le Sieur B. , françaisRéférence RIM : M0_3657. Cote locale : C_10_6.

Caussin, Nicolas (R. P.) [signé] [1649], LETTRE DV R. P. N. CAVSSIN DE LA COMPAGNIE DE IESVS. A VNE PERSONNE ILLVSTRE Sur la curiosité des Horoscopes. , français, latinRéférence RIM : M0_2132. Cote locale : C_3_75.

Caussin, Nicolas (R. P.) [1649], LETTRE DE CONSOLATION DV REVEREND PERE Nicolas Caussin, à Madame Dargouge, sur la mort de Mademoiselle sa fille. , françaisRéférence RIM : Mx. Cote locale : C_3_71.

Caussin, Nicolas (R. P.) [1649], LETTRE DE CONSOLATION DV REVEREND PERE Nicolas Caussin, à Madame Dargouge, sur la mort de Mademoiselle sa fille. , françaisRéférence RIM : Mx. Cote locale : A_5_39.

D. B. [signé] = Cyrano de Bergerac, Savinien de [?] [1649], REMONSTRANCE DE LA NOBLESSE A LA REYNE REGENTE. POVR LA PAIX. , françaisRéférence RIM : M0_3312. Cote locale : A_8_25.

D. B. [signé] = Cyrano de Bergerac, Savinien de [?] [1649], REMONSTRANCE DV PEVPLE A LA REYNE REGENTE. POVR LA PAIX. , françaisRéférence RIM : M0_3312. Cote locale : C_9_47.

I. D. L. T. [signé] [1649], LETTRE CVRIEVSE SVR CE QVI S’EST PASSÉ DE plus remarquable à Paris depuis le iour des Roys, iusques à la fin de la premiere Conference; Auec vn petit discours de la vie & de la mort de Monsieur le Comte de Soissons. , françaisRéférence RIM : M0_1835. Cote locale : A_5_91.

I. D. L. T. [signé] [1649], LETTRE CVRIEVSE SVR CE QVI S’EST PASSÉ DE plus remarquable à Paris depuis le iour des Roys, iusques à la fin de la premiere Conference ; Auec vn petit discours de la vie & de la mort de Monsieur le Comte de Soissons. , françaisRéférence RIM : M0_1835. Cote locale : C_3_54.

La Mère de Dieu, Pierre de (dit Bertius, Abraham) [1647], LES VERTVS ROYALES D’VN IEVNE PRINCE. , français, latinRéférence RIM : Mx. Cote locale : B_1_1.

Mazarin, Jules [signé] [faux] [1649], TESTAMENT SOLEMNEL DV CARDINAL MAZARIN PAR LVY FAIT AV TEMPS DES BARICADES, Et trouué depuis sa sortie de Paris, en son Cabinet, datté du 29. Aoust 1648. Auec l’aduertissement de la vente de ses biens &c. suiuant l’Arrest de la Cour du mois precedant. , françaisRéférence RIM : M0_3766. Cote locale : A_7_49.

Morgues, Mathieu de [1643], LES DEVX FACES DE LA VIE ET DE LA MORT DE MARIE DE MEDICIS ROYNE DE FRANCE VEFVE DE HENRY IV. MERE DE LOVYS XIII. ROYS TRES-CHRESTIENS. DISCOVRS FVNEBRE. Par Messire MATTHIEV DE MOVRGVES Sr. de Sainct Germain, Docteur en Theologie, premier Aumosnier & Predicateur de ladite DAME ROYNE; Predicateur du ROY CATHOLIQVE, & Preuost de Harlebeke en Flandres. DEDIÉ A LA ROYNE CATHOLIQVE. , français, latinRéférence RIM : Mx. Cote locale : D_1_3.

N. R. Ch. [signé] (Rozard, N.) [1649], PANEGYRIQVE ROYAL, OV LE TRIOMPHE DE LA PAIX. SVR LE RETOVR DE MESSIEVRS les Deputez du Parlement. Auec ce qui s’est passé de plus memorable. DEDIÉ AV ROY. , français, latinRéférence RIM : M0_2669. Cote locale : A_6_55.

N. R. Ch. [signé] (Rozard, N.) [1649], PANEGYRIQVE ROYAL, OV LE TRIOMPHE DE LA PAIX. SVR LE RETOVR DE MESSIEVRS les Deputez du Parlement. Auec ce qui s’est passé de plus memorable. DEDIÉ AV ROY. , français, latinRéférence RIM : M0_2669. Cote locale : C_6_49.

Questier, Mathurin, dit Fort-Lys [1649 [?]], SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE PARISIENNE. Dedié aux Conseruateurs du Roy, des Loix, & de la Patrie. Par M. Q. dit FORT LYS. DOVZIESME SEPMAINE. , françaisRéférence RIM : M0_1763. Cote locale : C_4_38_12.

Rozard, N. [?] [1649], LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des bons François, sur le retour du Roy, de la Reine & des princes. AVEC LA HARANGVE QVI LEVR a esté faite à leur entrée à Paris le 18. de ce mois: Ensemble l’explication du Feu artificiel de la Greue. DEDIÉ A MADAMOISELLE. , français, latinRéférence RIM : M0_3884. Cote locale : C_10_39.

Rozard, N. [signé] [1649], LE TRIOMPHE ROYAL, Et la réjoüissance des bons François, sur le retour du Roy, de la Reine & des princes. AVEC LA HARANGVE QVI LEVR a esté faite à leur entrée à Paris le 18. de ce mois: Ensemble l’explication du Feu artificiel de la Greue. , français, latinRéférence RIM : M0_3884. Cote locale : A_7_60.

Saint-Onufre, Antoine de [signé] [1650], VISION MIRACVLEVSE, D’VN HERMITE ENVOYEE A Monseigneur le Prince de Condé. En son dernier logement du Bois de Vincennes. , françaisRéférence RIM : M0_4036. Cote locale : A_9_41.

Sarasin, Jean-François [?] [1649], LA POMPE FVNEBRE DE VOITVRE. AVEC LA CLEF. , français, latin, espagnol, italienRéférence RIM : Mx. Cote locale : A_6_79.

Sarasin, Jean-François [?] [1649], LA POMPE FVNEBRE DE VOITVRE. AVEC LA CLEF. , français, latin, espagnol, italienRéférence RIM : Mx. Cote locale : C_6_60.

Anonyme [1649], LA CONFERENCE DV CARDINAL MAZARIN AVEC LE GAZETIER, Iouxte la coppie Imprimée à Bruxelles. , françaisRéférence RIM : M0_742. Cote locale : C_1_19.

Laffemas, abbé Laurent de [?] [1649], L’ENFER BVRLESQVE, OV LE SIXIESME DE L’ENEIDE TRAVESTIE, ET DEDIÉE A MADAMOISELLE DE CHEVREVSE. Le tout accommodé à l’Histoire du Temps. , françaisRéférence RIM : M0_1216. Cote locale : C_4_3.

Mercier,? [signé] [1649], LE THRONE ROYAL ET MAGNIFIQVE DE LOVIS XIV AVGVSTE ET DIEV-DONNÉ. , françaisRéférence RIM : M0_3897. Cote locale : C_10_33.

Ménage, Gilles [?] [1649], LE PARNASSE ALARME , françaisRéférence RIM : Mx. Cote locale : C_8_19.

Anonyme [1649], DIVERSES PIECES SVR LES COLOMNES ET PILLIERS DES MALTOTIERS Et les vingt Rimes sur leur Patriarche. , français, latinRéférence RIM : M0_1161. Cote locale : D_2_16.

Anonyme [1649], DIVERSES PIECES SVR LES COLOMNES ET PILLIERS DES MALTOTIERS Et les vingt Rimes sur leur Patriarche. , français, latinRéférence RIM : M0_1161. Cote locale : C_8_25.


Encore des résultats en groupes de 100
1 2