[retour à un affichage normal]

Accueil > recherche > Rechercher dans les Mazarinades

Rechercher dans le corpus des Mazarinades
(266 occurrences trouvées)

Résultat de votre recherche de l'expression "froid" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 1. Anonyme. AVIS AV MARESCHAL DE TVRENNE, SVR SON... (1650) chez Variquet (Pierre) à Paris , 24 pages. Langue : français. Le nom de l'imprimeur est au colophon.. Référence RIM : M0_478 ; cote locale : D_1_32. le 2012-04-13 16:18:20.

sçauent donner de la reputation aux plus petites choses : ils témoignent
de l’indifference dans leurs plus grandes douleurs : il
n’est d’outrage si cruel de la fortune qu’ils ne sçachent supporter
auec fierté & auec dédain : ils combattent la faim & le froid
tout ensemble : la prise d’vne Bicoque les transporte, & le Catelet
a fait allumer plus de feux de joye, que la perte de Dunkerque
ne fit voir de cierges larmoyans à Gant & à Bruxelles. I’adjouste que si cette prosperité impetueuse de la France,
qui

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 2. Anonyme. CAPRICE SVR L’ESTAT PRESENT DE PARIS.... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_626 ; cote locale : B_20_41. (Mauvaise numérotation des images des pages (page de titre en p. 5). À modifier.). le 2012-04-20 09:15:40.

est au roüer,
Elle ne va plus que d’vne aisle,
Les Princes en font leur ioüer,
Et le peuple se raille d’elle.    
Mais des Frondeurs les plus rusez,
Les Autheurs du bruit & de noise,
Depuis peu se sont aduisez
D’aller froidement à Pontoise.    
La peur en a bien ramenez
De la fierté de leurs pensées,
Des esprits les plus obstinez.
Les folles ardeurs sont passées.    
Tel qui faisoit le depiteux
Contre la Cour, & pour la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 3. Anonyme. DE LA NATVRE ET QVALITÉ DV PARLEMENT DE... (1652) chez Preuveray (François) à Paris , 72 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_857 ; cote locale : B_15_32. le 2012-05-27 07:50:17.

Chambres assemblées
au lieu de leurs Majeurs, iugé & condamné dans
les formes ordinaires le Mazarin, & le banny du Royaume,
peuuent puis apres verifier vne abolition pour luy qui les accuse
d’iniustice & de violence ; c’est souffler le chaud & le
froid d’vne mesme bouche, faire & deffaire, absoudre &
condamner en mesme temps, ce qui ne s’est pû faire que les mesmes Chambres assemblées, autrement vne seule du Parlement
rebelle & desaduoüée, auroit plus de pouuoir seule
que toutes les autres

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 4. Anonyme. DIALOGVE ENTRE LE ROY DE BRONZE, ET LA... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 1. Voir aussi C_7_15 (partie 2) et C_7_16 (partie 3), A_2_59 (partie 2), A_2_60 (partie 3) et E_130. Référence RIM : M0_1090 ; cote locale : C_7_14. le 2012-09-28 09:40:33.

sa
Tyrannie engage à le seruir malgré qu’ils en ayent. Car enfin s’il
faut examiner les motifs qui peuuent les attacher au patty qu’ils
embrassent. H. Ce sera le suiet d’vne autre conuersation que celle-cy,
chere amaritaine ; car à present pour auoir esté, comme
ie suis, tousiours nuë teste au froid qu’il fait, i’ay de la peine à
t’ouyr, & plus encore à te respondre, tellement ie suis enrhumé.
Adieu donc iusqu’aux premieres nouuelles du Courier François.
S. Adieu, grand Monarque.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 5. Anonyme. DIALOGVE ENTRE LE ROY DE BRONZE. ET LA... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_2_59 (partie 2), A_2_60 (partie 3), C_7_14 (partie 1), C_7_15 (partie 2) et C_7_16 (partie 3). Référence RIM : M0_1090 ; cote locale : E_1_130. le 2012-09-28 09:40:08.

que sa Tyrannie engage à le seruir malgré qu’ils
en ayent. Car enfin s’il faut examiner les motifs qui peuuent les attacher
au party qu’ils embrassent. H. Ce sera le suiet d’vne autre
conuersation que celle-cy, chere Samaritaine ; car à present
pour auoir esté, comme ie suis, tousiours nuë teste au froid qu’il
fait, i’ay de la peine à t’ouyr, & plus encore à te respondre, tellement
ie suis enrhumé. Adieu donc iusqu’aux premieres nouuelles du
Courier François. S. Adieu, grand Monarque.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 6. Anonyme. DISCOVRS ADDRESSÉ AVX SOLDATS FRANCOIS.... (1649) chez Sevestre (Louis) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1101 ; cote locale : C_7_50. le 2012-11-27 14:41:32.

la peine qu’il y a d’en voir plusieurs autres de la qualité cy-dessus representée Et toutesfois on accuse à tort les François d’estre
impatiens & impetueux, puis qu’ils ont eu tant de patience jusques
à present, & puis qu’auec vne retenuë & froideur que des
Espagnols n’auoient pas, ils ont si long-temps attendu à se plaindre
du desordre qu’apportent icy les ennemis du Roy & de l’Estat.
Se peut-il jamais rien voir de plus graue & de plus moderé
que le Parlement de Paris en cette occasion ? Ses

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 7. Anonyme. DISCOVRS ADDRESSÉ AVX SOLDATS FRANCOIS.... (1649) chez Sevestre (Louis) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1101 ; cote locale : C_7_50. le 2012-11-27 14:41:32.


Et de sa sanglante etiquete
Marquant les places du duel.    
L’Air fait en hault son tintamare
Elancé contre des rochers
Et tout d’vn coup l’Onde barbare
Brise les Nefs & les Nochers.    
Le froid pouuant nourir la flame
Nourit contre elle des discors
La chair se roidit contre l’Ame
Et l’Ame aussi contre le cors    
Bref c’est vn Art que se detruire
La Nature y prend ses ébas
Et l’on ne void dans vn Empire
Que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 8. Anonyme. DISCOVRS DE DEVX AVEVGLES SVR LA PAIX, ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1112 ; cote locale : C_7_54. le 2012-09-30 09:01:51.

vn temps
a esté qu’on y viuoit heureux & content : mais
maintenant tout est renuersé, il faut en loüer
Dieu, principalement depuis trois mois on y a souffert autant qu’on puisse auoir fait en lieu
du monde ; car quels plus grands maux que le
froid, la famine, & la guerre.   Thibaut. Ie le dois bien sçauoir par experience, car
quand le Roy partit de Paris il n’y auoit morceau
de bois en nostre maison ; De plus j’ay
esté par deux diuerses fois deux jours sans gouter
au pain, moy, ma femme,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 9. Anonyme. DISCOVRS DE LA CLEMENCE ET DE LA IVSTICE, AV... (1649) chez Coulon (Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi D_2_21a. Référence RIM : M0_1114 ; cote locale : C_7_49. le 2012-09-30 16:14:33.

que cét ébranlement d’vne haine & d’vne colere violente, qui ne
sont que les suites d’vne foiblesse extreme. Les bas mouuemens de vengeance
ne sont bons que dans les ames ordinaires. Vn corps de sages ne
doit point agir à la façon des communs esprits. Considerer auec froideur
ce qui embrase d’indignation tout le reste des hommes, est vne action seule
digne de vous, & trop noble pour eux. Ie ne vous dy point que quand on
a le pouuoir de nuire à vn ennemy, luy pardonner est vn relaschement plus
glorieux que la vengeance ne seroit douce.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 10. Anonyme. DISCOVRS DE LA CLEMENCE ET DE LA IVSTICE, AV... (1649) chez Coulon (Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_7_49. Référence RIM : M0_1114 ; cote locale : D_2_21a. le 2012-09-30 16:16:48.

que cét ébranlement d’vne haine & d’vne colere violente, qui ne
sont que les suites d’vne foiblesse extreme. Les bas mouuemens de vengeance
ne sont bons que dans les ames ordinaires. Vn corps de sages ne
doit point agir à la façon des communs esprits. Considerer auec froideur
ce qui embrase d’indignation tout le reste des hommes, est vne action seule
digne de vous, & trop noble pour eux. Ie ne vous dy point que quand on
a le pouuoir de nuire à vn ennemy, luy pardonner est vn relaschement plus
glorieux que la vengeance ne seroit douce.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 11. Anonyme. DISCOVRS DE MONSIEVR LE PRINCE DE CONDÉ A... (1651) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Pièce 7 sur les 52 de Carrier. Référence RIM : M0_1116 ; cote locale : B_6_30. le 2012-09-30 16:41:14.

ie ne pus que ie n’en témoignasse mon
ressentiment à son altesse Royale & au Parlement,
à la persuasion desquels toutefois, ie ne l’aissay pas de
me donner l’honneur d’aller rendre mes respects à
leurs Majestez; mais desquels ie fus receus auec tant
de froideurs, que du depuis, ainsi que l’a publique
ment témoigné sadite Altesse Royale, i’eus tout sujet,
quoy qu’à mon grand regret, de me dispenser de ce
deuoir. Et en effet, Messieurs, l’écrit remply d’impostures
& de diffamations de ma personne, qui

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 12. Anonyme. DISCOVRS DES-INTERESSÉ, SVR CE QVI S’EST... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 22 pages. Langue : français. Voir aussi B_7_53. Référence RIM : M1_99 ; cote locale : B_6_35. le 2012-09-30 16:46:14.

de Conty n’ayant pas creu qu’il y eut des considerations
assez puissantes pour le dispenser de rendre l’obeïssance & le
respect que les Princes du Sang doiuent particulierement en
pareilles rencontres à l’authorité royale, on a veu naistre
depuis ce temps-là les froideurs dont les creatures & les
emissaires du Cardinal Mazarin se seruent encore à present
pour semer des diuisions & des defiances entre Monsieur le
Duc d’Orleans, & Messieurs les Princes & les Frondeurs, &
pour faire croire aux peuples que les vns

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 13. Anonyme. DISCOVRS DES-INTERESSÉ, SVR CE QVI S’EST... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 22 pages. Langue : français. Voir aussi B_6_35. Référence RIM : M1_99 ; cote locale : B_7_53. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-09-30 17:00:04.

de Conty n’ayant pas creu qu’il y eut des considerations
assez puissantes pour le dispenser de rendre l’obeïssance & le
respect que les Princes du Sang doiuent particulierement en
pareilles rencontres à l’authorité Royale on a veu naistre
depuis ce temps-la les froideurs dont les creautures & les
emissaires du Cardinal Mazarin se seruent encore à present
pour semer des diuisions & des defiances entre Monsieur le
Duc d’Orleans, & Messieurs les Princes & les Frondeurs, &
pour faire croire aux peuples que les vns

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 14. Anonyme. DISCOVRS VERITABLE SVR LE GOVVERNEMENT DE... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Voir aussi C_7_42. Référence RIM : M0_1153 ; cote locale : A_2_44. Texte édité par Site Admin le 2012-10-08 06:24:06.

de se vanger de
leurs pertes passées: pour dis je, venir au plus souhaittable
poinct pour exercer ses vengeances.
Il resolut d’enleuer & de rauir le Roy, & de le faire
sortir comme il fit de son lict auec vne extréme
precipitation, durant vne nuict tres-froide &
tres obscure, & ainsi le mener à S. Germain, sans
qu’on eut eu le loisir d’y porter le quart des équipages,
des habits, des tapisseries & de la vaisselle
d’argent de sa Maiesté; Ce rauissement inopiné,
& ce mauuais traitement fait au Roy

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 15. Anonyme. DISCOVRS VERITABLE SVR LE GOVVERNEMENT DE... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Voir aussi A_2_44. Référence RIM : M0_1153 ; cote locale : C_7_42. le 2012-10-08 06:26:11.

de se vanger de
leurs pertes passées : pour dis je ; venir au plus souhaittable
poinct pour exercer ses vengeances.
Il resolut d’enleuer & de rauir le Roy, & de le faire
sortir comme il fit de son lict auec vne extréme
precipitation, durant vne nuict tres-froide &
tres obscure, & ainsi le mener à S. Germain, sans
qu’on eut eu le loisir d’y porter le quart des équipages,
des habits, des tapisseries & de la vaisselle
d’argent de sa Maiesté ; Ce rauissement inopiné,
& ce mauuais traitement fait au

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 16. Anonyme. EPITAPHE DE LA SAINTE BOVTIQVE D’VN... (1649) chez [s. n.] à Paris , 4 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1266 ; cote locale : C_4_9. le 2012-10-15 03:29:30.


Surquoy luy fit cette response
Faut-il auoir cette honte,
De mourir en ce temps d’Esté,
Que le pain est à bon marché,
Et que ne mourois-ie cette Hyuer
Durant que le pain estoit cher ;
Ou bien lors que i’estois en garde
Tremblant de froid au Corps de Garde,
Son discours estant acheué
Peu apres il est trespassé,
Aagé de cinquante-huict ans,
Au grand regret de ses parens,
L’année mil six cens quarente-neufiesme,
Au mois d’Auril le vnziesme,
Le propre iour de Pasques

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 17. Anonyme. EXTRAICTS DES REGISTRES DE PARLEMENT,... (1649) chez Les imprimeurs et libraires ordinaires du roi à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec privilège.. Référence RIM : M0_1356 ; cote locale : A_1_60. le 2012-10-20 11:15:19.

les attendoit, & ledit Sieur Mateschal de Grandmont en personne,
lequel mit pied à terre & entra dans leur carrosse auec beaucoup
de ciuilitez, puis les conduisit à Sainct Cloud dans son logement,
leur donna pour quelque temps le couuert, à cause de l’iniure du
froid & de la neige, & puis fit monter à cheual sa compagnie des
Gardes, qui les conduisit iusques à Ruel, auquel lieu ils trouuerent
vne nouuelle escorte de Cheuaux-legers du Roy, qui les conduisirent
à Sainct Germain, auquel lieu ils descendirent chez Monsieur
le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 18. Anonyme. GALIMATIAS BVRLESQVE SVR LA VIE DV CARDINAL... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 18 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1463 ; cote locale : B_12_54. le 2012-10-26 07:47:21.

marchez,
Que l’Espagne a tant recherchez.    
Mais voicy d’autres tricheries,
Pour pretexter ses volleries,
Qu’est ce que l’on sçauroit iuger,
Des leuées chez l’Estranger ?
A quoy bon tant leuer de troupes
Dans le froid Empire des coupes ?
Puis que la France en peut fournir
Qui peuuent à moins reuenir,
Si ce n’est pour sortir de France,
Dessous cette belle apparence,
Tant de millions de Louys,
Qui nous en sont esuanouis,
Et cette paix tant

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 19. Anonyme. HARANGVE DE LA VILLE DE PARIS A MONSIEVR DE... (1652) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1548 ; cote locale : B_19_17. le 2012-10-27 09:19:00.

d’autruy, soient
les remedes & les restaurens qui augmentent & qui fortifient
vostre santé & vostre vigueur admirable. On vous regarde aller
tous les iours au Palais à pied à l’âge de soixante & dix huit ans
par les pluyes & par les vents, par les froids & par les chaleurs
les plus excessiues & les plus fascheuses, & ce pour espargner le
sang du peuple & l’argent des pauures plaideurs. On sçait que
vos promenades, vos jeux, vos plaisirs, vos maisons de plaisance, & vos diuertissement ne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 20. Anonyme. HARANGVE FAITE AV ROY, PAR LES SIX CORPS DES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1592 ; cote locale : B_3_12. le 2012-10-29 03:44:46.

nuages que la priuation de
vostre presence y a fait naistre. Et comme le feu par sa
chaleur separe la crasse du plus beau des metaux, &
fait exhaler en fumée ce qui luy est étranger; Aussi le
feu de vostre lumiere & de vostre amour dissipera les
nuages & les froideurs qu’on dit enuirõner, & non pas
posseder, le cœur de quelques particuliers, encore
moins des bons Citoyens, quoy que nous estimions
en nos consciences que ce cœur a tousiours conserué
les respects & les obeïssances inuiolables qui sont
deubs à V. M.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 21. Anonyme. HISTOIRE DE MAGDELAINE BAVENT, Religieuse du... (1652) chez Legentil (Jacques) à Paris , 80 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1640 ; cote locale : B_5_56. le 2012-11-03 02:10:56.

qu’il étoit temps d’executer mes promesses. Il étoit sur le
bord d’vne fosse, & le Vicaire Boullé luy soulevoit vn peu les
épaules lors qu’il me parla. Quantité de Demons étoient proches
du corps. On me commanda de luy prendre les pieds, que je sentis
tres-froids : & on me fit descendre trois marches en la fosse ;
mais y ayant apperceu des flammes épouvantables, je remontay
promptement, disant, que je ne luy avois pas promis d’estre damnée
avec luy, & que je voulois me sauver, & je me trouvay rapportée
en ma

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 22. Anonyme. HISTOIRE DE MAGDELAINE BAVENT, Religieuse du... (1652) chez Legentil (Jacques) à Paris , 80 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1640 ; cote locale : B_5_56. le 2012-11-03 02:10:56.

voyois personne. Il avoit esté present
à Louviers, pour voir visiter ma teste : & luy-mesme, qui me
confessoit, prenoit la peine de leur marquer divers endroits à
piquer ; dequoy je le tançay âprement. Sur le rapport des filles
il étoit venu autre fois me demander froidement ce que j’avois
fait de mes enfans venus à terme ; & je le frapay de colere, le renvoyant consulter ses Oracles de Louviers. Il s’étoit amusé à me
faire des exorcismes avec le bon Monsieur Gauffre ; me traittoit en
possedée, & je le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 23. Anonyme. LA CENSVRE ET L’ANTIDOTE DE QVELQVES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_672 ; cote locale : B_9_23. Texte édité par Site Admin le 2012-11-09 16:23:13.

de vie, outre l’incertitude commune
qui concerne tous les hommes : Car s’il prend vn caprice à vn
éceruelé de les appeller sur le pré, ou à quelqu’autre estourdy
de les demander pour seconds, il faut suiuant ces belles
maximes, qu’ils s’aillent égorger de sang froid, foulans aux
pieds toutes sortes de loix ; & se lançans volontairement dans
le peril d’vne damnation eternelle : ô quelle generosité ! Enfin
ce combat est aussi contre la raison & contre la iustice, en
ce qu’il met l’offençant, qui est digne de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 24. Anonyme. LA COMPARAISON DES COMPARAISONS AVX... (1652) chez [s. n.] à Paris , 27 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_723 ; cote locale : B_12_65. Texte édité par Site Admin le 2012-11-10 08:17:47.


Et estoit arriuée au point
Que d’égale elle n’auoit point.
Tout le peuple de la Sicile,
Aussi bien des Champs que de Ville,
Vn iour fit sa plainte de quoy,
Quand ils disoient Ham, c’est pour moy !
Ils entrosloient à toute vire,
Ou froid ou chaud, cuit ou non cuire,
Bref, ils s’accommodoient de tout,
Quoy disoit on, cela nous f…    
Ma foy, il faut ribon ribaine,
Qu’ils dansent la Camelotaine,
Nous n’en souffrirons pas vn brin,
Il faut crier au

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 25. Anonyme. LA COMPARAISON DES COMPARAISONS AVX... (1652) chez [s. n.] à Paris , 27 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_723 ; cote locale : B_12_65. Texte édité par Site Admin le 2012-11-10 08:17:47.

dit-il escoutes,
Prens bien garde par quelle routes
Tu fais dessein de t’enuoler
Lors que tu seras parmy l’air ;
Tu feras fort bien de me croire
Si tu n’és resolu de boire ;
Ne prens ny trop bas ny trop haut
L’vn est trop froid l’autre est trop chaud ?
Vers ce bas il souffle vne bise
Qui pourroit bien estre assez grise
Pour endurcir tes instrumens
Et les rendre sans mouuemens ;
Aussi si vers le haut tu tire
C’est fait de tes aisles de cire.
Le Soleil sans

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 26. Anonyme. LA CONFERENCE SECRETTE, TENVE A PONTOISE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_745 ; cote locale : B_15_3. Texte édité par Site Admin le 2012-11-10 23:57:07.

auoit que
le Cardinal qui ne pouuoit faire bonne mine, à
cause de son mauuais jeu. Le Roy se tournant de
son costé, luy dist, Monsieur le Cardinal vous qui
en sçauez tousiours de bonnes, ne nous en direz-vous
point quelque-vne qui soit belle ? Sire, respondit-il froidement, ie vous en dirois
bien vne, mais ie crains qu’elle ne donne de la terreur
à Vostre Maiesté, tant elle est effroyable. Il vaut mieux que vous commençiez le premier, &
puis que chacun à son rangen dise quelqu’vne recreatiue,
& la mienne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 27. Anonyme. LA CONIVRATION DECOVVERTE, DES SIEVRS... (1652) chez Hardouin (Louis) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_757 ; cote locale : B_20_6. Texte édité par Site Admin le 2012-11-11 02:15:01.

tantost passé de coustume en vertu ; ce n’est pas
parmy telles gens, moindre crime de loüer
ceux qu’ils n’aiment pas, que d’en tuër vn qu’ils
haïssent, les Pasquins sont receus auec applaudissement,
& les Panegyriques auec dégoust,
pour froids, pour impertinens & pour infames
que sont ceux-là : on ne se peut saouler de les
voir, de les lire & de les admirer, autant de calomnies,
sont autant de perles de conte, & pour
beaux, pour parfaits, & pour rares que soient
ceux cy, toute la grace

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 28. Anonyme. LA FARCE DES COVRTISANS DE PLVTON, ET LEVR... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. La pièce commence en page 2.. Référence RIM : M0_1372 ; cote locale : C_4_11. le 2012-11-18 15:44:41.

est vne belle chose
Ie l’ay veuë autresfois elle est couleur de rose.   Pluton.  
Ah ! si i’entre en furie, on en verra beau ieu
Ie te feray ietter dans vn horrible feu :   La Broche.  
Monsieur ie n’ay pas froid, ne bougez ie vous prie
Ie n’en ay pas besoin, ie vous en remercier.   Pluton.  
Peste soit du coquin qui si impudemment
Quand ie parle se rit de mon commandement,
Toy, à ce que tu dis, qui t’appelles la Pointe,
Respons mais

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 29. Anonyme. LA FRANCE AFFLIGEE, Parlant & respondant... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1417 ; cote locale : B_3_19. Texte édité par Site Admin le 2012-11-19 10:29:00.

 
Toy donc, qui que tu sois, Directeur secourable,
Qui par tes saints auis regles ses sentimens,
Et connois de son cœur les secrets mouuemens,
Qui dois estre esclairci de toutes ses pensées,
Fay la ressouuenir de ses fautes passées,
Oppose ta froideur à l’ardeur de ses vœux,
Et de ses passions amorti tous les feux :
Fay luy craindre icy bas de mortelles disgraces,
Et du Ciel à ses sens étale les menaces ;
Et si son foible esprit persiste en son erreur,
Dépein luy des Enfers

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 30. Anonyme. LA FRANCE ESPERANT LA PAIX. (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi B_16_1. Référence RIM : M0_1428 ; cote locale : C_5_16. le 2012-11-23 10:16:17.

  Le desespoir s’alloit emparer de moy, voyant traisner
aux prisons les innocens Habitans de mes Bourgs
& Villages, où ils ont esté traitez, non seulement en
esclaues entre les mains des Barbares, despoüillez
nuds pendant plusieurs iours d’vn tres-aspre froid ;
mais encore delaissez sans aucuns alimens : Barbarie
inouye, que les Turcs auroient horreur d’exercer, la
mort en ayant desia fait succomber iusques à douze,
alloit mettre en pareil estat les plus courageux des
autres, si quelques gens de bien n’en eussent

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 31. Anonyme. LA FRANCE ESPERANT LA PAIX. (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi C_5_16. Référence RIM : M0_1428 ; cote locale : B_16_1. le 2012-11-23 10:19:18.

  Le desespoir s’alloit emparer de moy, voyant traisner
aux prisons les innocens Habitans de mes Bourgs
& Villages, où ils ont esté traitez, non seulement en
esclaues entre les mains des Barbares, despoüillez
nuds pendant plusieurs iours d’vn tres-aspre froid ;
mais encore delaissez sans aucuns alimens : Barbarie
inouye, que les Turcs auroient horreur d’exercer, la
mort en ayant desia fait succomber iusques à douze,
alloit mettre en pareil estat les plus courageux des
autres, si quelques gens de bien n’en eussent

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 32. Anonyme. LA FRANCE PAISIBLE, OV LA PAIX MIRACVLEVSE.... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1434 ; cote locale : C_4_19. le 2012-11-23 13:53:25.


Que chacun cachoit ses thresors
Pour les garantir du pillage,
Que comme vous auriez caché vostre plus beau
Quiconque dans ce temps produiroit quelque ouurage,
Sembleroit croasser en sinistre corbeau.    
D’ailleurs le froid & long & rude,
Plus que dans l’an du grand hyuer
Ne permettoit pas de resuer,
Loin du feu dans la solitude,
I’estois estourdy des tambours,
Et comme le commun discours
Nous ostoit le pain de la bouche
Au besoin que i’auois d’en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 33. Anonyme. LA FRANCE VICTORIEVSE AV ROY, OV... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1446 ; cote locale : C_5_20. le 2012-11-25 13:58:29.

de ses terres, que par la rigueur des loix &
des supplices : mais sur tout il est necessaire de commander
à ses passions, car vn veritable Roy le doit estre de soy-mesme,
debonnaire, affable, gracieux, prodigue de recompenses
& tres auare de chastimens, entreprendre froidement
vne iuste guerre, & la battre chaudement, estre
Chef & Soldat, puis qu’il n’y a point de si lâche combattant
qui ne soit vn foudre de guerre en la presence de son
Prince, à la teste compagnon de fortune, & qui iuge de ses
coups ; Vn Prince

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 34. Anonyme. LA GAZETTE NOVVELLE. EN VERS BVRLESQVES. Sur... (1652) chez Leroy (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1472 ; cote locale : B_18_32. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-11-25 14:59:19.

aux volontez du Roy,
Soumission assez exacte,
De laquelle chose il prit acte.    
Messieurs Seruient & le Tellier,
Chacun en son particulier,
Ont, dit-on, quelque pique ensemble,
Dont i’enrage, car il me semble,
Qu’estre froids & se deuiser
Ce n’est pas trop bien en vser.
L’vn & l’autre est grand Politique,
Et certes l’Estat Monarchique,
S’ils se tenoient vnis tousiours,
Prendroit s’en doute vn meilleur cours ;
Auec vne ferueur tres forte
Ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 35. Anonyme. LA GVEVSERIE DE LA COVR. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français, latin. Pièce 35 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_1533 ; cote locale : C_5_33. le 2012-11-30 10:39:19.

bonne chaire,
& se voyant sans finance,   Crescente gula & decrescente crumena
Quid facies ? I’ay veu la cuisine d’vn grand tellement rafroidie
depuis nos troubles, que bien souuent
on pouuoit dire en entrant, qu’il n’y auoit
rien de si froid que l’atre. Le Cuisiniers
& les Marmitons preparoient des viandes
qui ne faisoient point de mal ne pouuãt estre
prises que par escoutes & de regardeaux. Ie
dis à l’Escuier de Cuisine qu’il auoit bon-temps,
& il me respondit qu’il en estoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 36. Anonyme. LA HECATOMBE PROPHETIQVE, OV LES CENT... (1652) chez Lormeau (Laurence) à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1620 ; cote locale : B_13_71. Texte édité par Site Admin le 2012-12-04 15:59:42.

bien qui demande icy bas.   Centurie.  
Le seul temperemment de deux choses contraires,
Est heureux aux mortels, & ces faits necessaires
Comme on sent la douleur que pour courtoise
il faut,
De l’haleyne de l’air qui n’est ny froid ny chaut.   Centurie.  
Les esprits ne sont faits que pour estre agistez,
De milles vains desirs & vaisnes volontez,
Et comme ils sont diuins diuins aussi leurs reste
Les diuers mouuements qui sans fin les moleste.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 37. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR LE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_33. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : B_7_19. le 2012-12-10 06:10:50.

Bien que l’Hyuer ne soit pas propre pour faire
des Campagnes, il sert neantmoins à
Monsieur le Prince pour faire de grandes
actions : Et comme si l’ardeur de son courage,
ou le zele qu’il a pour le bien de l’Estat
l’empeschoit de sentir les rigueurs du froid,
il expose son illustre personne aux incommoditez
de cette saison, pour ne perdre pas
vn moment dans vne guerre si importante
& si juste, & pour faire voir à tout le monde,
qu’il sçait cueillir des Lauriers, mesmes
parmy les neiges & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 38. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR LE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_33. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : B_7_19. le 2012-12-10 06:10:50.

poussa d’abord quelques Corps de
Garde des Ennemis qui estoient des plus aduancez,
afin qu’ils allassent aduertir leur
General que l’armée n’estoit pas esloignée. Toutes ces genereuses semonces ont esté
inutiles iusques à cette heure : & soit que le
froid de la saison aye rallenti l’ardeur du
courage des Ennemis : soit qu’ils ne se sentent pas assez forts, maintenant qu’ils ne
sont plus secourus par les pluyes : soit enfin
que l’Armée de soit pas en estat de combattre,
à cause des trauaux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 39. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_7_19. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : C_12_33. le 2012-12-10 06:13:17.

Bien que l’Hyuer ne soit pas propre pour faire
des Campagnes, il sert neantmoins à
Monsieur le Prince pour faire de grandes
actions : Et comme si l’ardeur de son courage,
ou le zele qu’il a pour le bien de l’Estat
l’empeschoit de sentir les rigueurs du froid,
il expose son illustre personne aux incommoditez
de cette saison, pour ne perdre pas
vn moment dans vne guerre si importante
& si juste, & pour faire voir à tout le monde,
qu’il sçait cueillir des Lauriers, mesmes
parmy les neiges & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 40. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_7_19. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : C_12_33. le 2012-12-10 06:13:17.

poussa d’abord quelques Corps de
Garde des Ennemis qui estoient des plus aduancez,
afin qu’ils allassent aduertir leur
General que l’armée n’estoit pas esloignée. Toutes ces genereuses semonces ont esté
inutiles iusques à cette heure : & soit que le
froid de la saison aye tallenti l’ardeur du
courage des Ennemis : soit qu’ils ne se sentent pas assez forts, maintenant qu’ils ne
sont plus secourus par les pluyes : soit enfin
que l’Atmée de soit pas en estat de combattre,
à cause des trauaux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 41. Anonyme. LA MISERABLE CHEVTE DV MINISTRE D’ESTAT... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_1_15. Référence RIM : M0_2483 ; cote locale : A_6_10. le 2012-12-16 06:27:23.

casser la Tortuë, l’esleue le
plus haut quelle peut, & la laisse tomber? Ne deuois-ie
pas m’imaginer que ceux qui se trouuent d’abord
dans le comble d’vne felicité en sont plustost esbloüis
que soulagez, à l’imitation de ceux qui glacez d’vne
extreme froidure, & mis à la haste aupres d’vn grand
feu, en reçoiuent plus d’incommodité que de soulagement.
Il y a long-temps que ie me deuois contenter
d’vn volmediocre, sans mesleuer si haut; mais puis
que i’ay reconnu la verité, & que ie n’ay pû

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 42. Anonyme. LA MISERABLE CHEVTE DV MINISTRE D’ESTAT... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir A_6_10. Référence RIM : M0_2483 ; cote locale : C_1_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-16 06:25:00.

casser la Tortuë, l’esleue le
plus haut quelle peut, & la laisse tomber ? Ne deuois-ie
pas m’imaginer que ceux qui se trouuent d’abord
dans le comble d’vne felicité en sont plustost esbloüis
que soulagez, à l’imitation de ceux qui glacez d’vne
extreme froidure, & mis à la haste aupres d’vn grand
feu, en reçoiuent plus d’incommodité que de soulagement.
Il y a long temps que ie me deuois contenter
d’vn vol mediocre, sans mesleuer si haut ; mais puis
que i’ay reconnu la verité, & que ie n’ay pû

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 43. Anonyme. LA NOVVELLE GAZETTE DV TEMPS. EN VERS... (1652) chez [s. n.] à Paris , 6 pages. Langue : français. Contrefaçon de B_18_22.. Référence RIM : M0_2549 ; cote locale : B_18_31. Texte édité par Site Admin le 2012-12-17 07:28:57.

aux volontez du Roy
Soubmission assez exacte,
De laquelle chose il prit acte.    
Messieurs Seruient, & le Tellier,
Chacun en son particulier,
Ont, dit-on, quelque picque ensemble
Dont i’enrage, car il me semble
Qu’estre froids, & se diuiser,
Ce n’est pas trop bien en vser,
L’vn & l’autre est grand Politique,
Et certes, l’Estat Monarchique,
S’ils se tenoient vnis tousiours
Prẽdroit, sans doute, vn meilleur cours :
Auec vne ferueur tres forte
Ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 44. Anonyme. LA PAIX DEMANDEE PAR LES BONS FRANCOIS, AV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2647 ; cote locale : C_8_14. le 2012-12-17 12:41:07.


Et ariuer à la France
Vn grand suport,
Mais au lieu d’vn theatre
De delices,
Nous ne voyons
Que douleurs
Et supplices.
Pauure France
Tu as esté esprouuee
Dans l’hiuer de cette année
Tu as eu de famine
Grand froid
Grandes caux
Et grande guerre
Mere & source de
Tous maux
Comme a senty
Cette noble
Et grande Ville
Ville incomparable
De toute la Chrestienté
Le siege demeure des Roys
Et vous Princes
Et Magistras

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 45. Anonyme. LA PANDORE, OV L’ASSEMBLAGE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2658 ; cote locale : B_13_21b. le 2012-12-17 14:02:43.

les hommes viuoient
sans trauail & sans soucy, d’autant que la terre
sans estre cultiuée leur produisoit toutes choses
necessaires pour l’entretien de leur vie : iamais
les maladies ne les trauailloient, la vieillesse n’auoit
point de prise sur eux, & le froid, le chaud,
ny les autres qualitez des Saisons ne les incommodoient :
Toutesfois Iupiter mit en la main de
Pandore, vn Vase dans lequel estoient encloses,
les maladies, la vieillesse, les sourcis & tous autres
mal-heurs qui accompagnent maintenant
la vie des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 46. Anonyme. LA RELATION DE CE QVI C’EST PASSÉ A LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3114 ; cote locale : E_1_37. le 2012-12-25 02:17:39.

ne la voulut point espouser, craignant que Rome n’auroit pas agreé l’aliance de l’heritier de l’Empire auec
vne Princesse Estrangere. Nous pouuons icy sancrainte
de blesser le respect que nous deuons à nostre
Ieune Monarque nous plaindre de sa froideur enuers
nous. Le desplaisir que nous auons qu’vn Estranger fauory
soit l’objet de ses inclinations à nostre d’esaduantage
est si fort qu’il change nos souspirs en murmure, &
nous souhaiterions que nos sanglots & nos gemissemens
peussent paruenir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 47. Anonyme. LA RENCONTRE D’VN GASCON ET D’VN... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3346 ; cote locale : C_9_61. le 2012-12-25 15:07:27.

maintenant peur de mourir. Cela ne témoigne pas
que vous soyez de la Maison de Foix. Le Gas. Iou suis tel que iou bous ay dit : mais il y a vien
de la difference d’affronter des gens en vne iuste guerre,
où mes reliques ont vne grande bertu, ou de se vattre de
sang froid contre des couquins. Cependant mon vraue,
si ces gens qui s’approchent de nous, me beulent prendre
pour vn deserteur d’armée, respondez de ma bertu lou
mien, & soyez mon pleige. Le Poit. Que vos discours tesmoignent bien que vous
estes lache, & que vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 48. Anonyme. LA RENCONTRE INOPINÉE DE MARS ET DE VENVS... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi C_9_59 (partie 1) et C_9_60 (partie 2). Référence RIM : M0_3348 ; cote locale : A_8_46. le 2012-12-25 15:30:53.

icy comme dans le lieu du
mõde où l’on fasse l’amour auec plus d’adresse, de douceurs,
& de bonne grace. En Espagne les dames y sont trop imperieuses,
en Italie trop peu retenuës, en Pologne trop indiscrettes,
en Flandre trop grossieres, en Angleterre trop
froides, les Françoises possedent toutes les perfections des
autres, sans en auoir les defauts, ny les manquemens. De
sorte que vous voulés establir vostre Throsne auec plus de
gloire icy, que vous ne fistes iamais, ny à Cartage, ny à Syracuse,
ny à Ephese, ny à Rome. Et

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 49. Anonyme. LA RENCONTRE INOPINÉE DE MARS ET DE VENVS... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi C_9_60 (partie 2) et A_8_46 (partie 1). Référence RIM : M0_3348 ; cote locale : C_9_59. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-12-25 15:27:22.

icy comme dans le lieu du
mõde où l’on fasse l’amour auec plus d’adresse, de douceurs,
& de bonne grace. En Espagne les dames y sont trop imperieuses,
en Italie trop peu retenuës, en Pologne trop indiscrettes,
en Flandre trop grossieres, en Angleterre trop
froides, les Françoises possedent toutes les perfections des
autres, sans en auoir les defauts, ny les manquemens. De
sorte que vous voulés establir vostre Throsne auec plus de
gloire icy, que vous ne fistes iamais, ny à Cartage, ny à Syracuse,
ny a Ephese, ny à Rome. Et

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 50. Anonyme. LA RESPONSE DES BOVRGEOIS DE PARIS, A LA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Signé: "Les bourgeois de Paris", au colophon.Voir aussi A_8_48. Référence RIM : M0_3415 ; cote locale : C_3_56. le 2012-12-27 03:14:26.

peuuent estre,
sont ceux-là mesme qui les apprehendent le plus ; Et quand ils le
seroient, qui nous asseureroit qu’ils commençassent sans corruption
& finissent sans nouuelles surcharges, qui leur sont deux
conditions aussi essentielles que la chaleur au feu & la froideur à
l’eau : qui seront ces Officiers de la Couronne, puisque depuis
vn si long temps qu’ils deuroient auoir paru, au lieu de nous soulager
auec eux, ils acheuent la pluspart de se perdre auec nous,
par des considerations que nous serons plus aises

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 51. Anonyme. LA RESPONSE DES BOVRGEOIS DE PARIS, A LA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Signé: "Les bourgeois de Paris", au colophon.Voir aussi C_3_56. Référence RIM : M0_3415 ; cote locale : A_8_48. Texte édité par Site Admin le 2012-12-27 03:13:42.

ces Estats
si ceux-là mesme qui les apprehendent le plus; Et quand ils le
seroient, qui nous asseureroit qu’ils commençassent sans corruption
& finissent sans nouuelles surcharges, qui leur sont deux
conditions aussi essentielles que la chaleur au feu & la froideur à
l’eau: qui seront ces Officiers de la Couronne, puisque depuis
vn si long-temps qu’ils deuroient auoir paru, au lieu de nous soulager
auec eux, ils acheuent la pluspart de se perdre auec nous,
par des considerations que nous serons plus aises

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 52. Anonyme. LA REVNION DES ESPRITS (1649) chez Noël (François) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi C_9_84. Référence RIM : M0_3535 ; cote locale : A_8_3. le 2012-12-28 13:44:43.

reste pas vn dans cette
illustre Compagnie, qui ne soit resolu de
hazarder toute sa fortune particuliere, pour
raffermir la publique. Quoy qu’il n’y en ait
a pas vn qu’on doiue soupçonner, il n’y en
a pas qui ne puisse mourir: ceux que l’âge
rend plus froids & plus timides ont assez de
courage, pour achetter de leurs vies le repos
& la tranquilité de l’Estat. Si leur martyre
est innocent & leur mort vtile, elle ne sera
pas mesnagée de ceux qui là souffriront, elle
sera seulement regrettée & enuiée

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 53. Anonyme. LA REVNION DES ESPRITS. (1649) chez Noël (François) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_8_3. Référence RIM : M0_3535 ; cote locale : C_9_84. le 2012-12-28 13:46:23.

reste pas vn dans cette
illustre Compagnie, qui ne soit resolu de
hazarder toute sa fortune particuliere, pour
raffermir la publique. Quoy qu’il n’y en ait
pas vn qu’on doiue soupçonner, il n’y en
a pas vn qui ne puisse mourir : ceux que l’âge
rend plus froids & plus timides ont assez de
courage, pour achetter de leurs vies le repos
& la tranquilité de l’Estat. Si leur martyre
est innocent & leur mort vtile, elle ne sera
pas mesnagée de ceux qui là souffriront, elle
sera seulement regrettée & enuiée

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 54. Anonyme. LA SECONDE PARTIE DV COVRIER POLONOIS,... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 2. Voir aussi C_1_46_1 (partie 1). Référence RIM : M0_833 ; cote locale : C_1_46_2. le 2012-12-30 02:44:02.

Tout beau, de fil & aiguille, poco à poco. La Sentinelle. Tu auras tantost assez de loisir pour me faire entendre
le reste de cette histoire, voicy mon Caporal qui
vient me leuer de faction, allons nous en chez moy
prendre l’air d’vn fagot, il fait grand froid, nous descouëfferõs
ensemble vne bouteille de bon vin, & puis
apres ie te meineray à celuy que tu desire aborder. Le Polonois. Cela n’est point de refus, i’en ay bon besoin, ce sera
pour chasser les araignées que i’ay dans la gorge,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 55. Anonyme. LA SOTTISE DES DEVX PARTIS. DIALOGVE DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3697 ; cote locale : C_10_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-12-30 07:20:36.

si tu disois que nous
t’en auons fait.

Le Parisien. Il est vray, si vous nous auiez fait tout le mal que
vous nous vouliez faire, mais Dieu ne vous a pas fait la
grace de venir à bout de vostre dessein, & croi ie que si
nous auous souffert du froid vous n’auez eu gueres de
chaud cét Hyuer.

Le Mazariniste. On sçait bien que qui veut faire du mal se doit resoudre d’en souffrir, mais il y a cét aduantage de s’en prendre
contre Paris, qu’on ne doit point craindre ses attaques

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 56. Anonyme. LA SVITTE DV PARLEMENT BVRLESQVE de... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3727 ; cote locale : B_15_35. Texte édité par Site Admin le 2012-12-30 09:47:21.

vous suiuez :
Nous iurerions que vous reuez,
Si nous ne sçauions qu’vne Crosse
D’vn Genest peut faire vne rosse,
Comme l’Euesché de Beauuais,
D’vn homme de bien vn mauuais.
Et vous Coigneux, que la grand’Chambre,
Rend plus froid que neige en Decembre,
Qui vous rend si fort different
De feu Monsieur vostre Parent ;
Ie veux dire feu vostre Pere,
Qui fuyoit comme vne vipere.    
Les Cardinaux & leur faueur,
Et vous tous de contraire humeur,
Courrez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 57. Anonyme. LA TRANQVILITÉ PVBLIQVE RESTABLIE A PARIS,... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 46 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3801 ; cote locale : A_7_58. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-30 15:40:37.

ressentimens
du mal qu’ils ont senty, & bien que graces
à Dieu, il n’ait pas esté de longue durée, si n’a-t’il
pas empesché qu’ils n’en ayent esté touchez sensiblement.
Il est arriué aux Parisiens, comme à ceux
qui sortent des étuues par vn temps froid, qui sont
plustost touchez de la rigueur de l’air, que celuy
qui a tout le iour marché dans les neiges. Aussi faut
il auoüer que l’orage de la guerre, les ayans surpris
dans vn calme & vne bonace tranquille, l’estonnement
les en a saisis si fort, que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 58. Anonyme. LA TRANQVILITÉ PVBLIQVE RESTABLIE A PARIS,... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 46 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3801 ; cote locale : A_7_58. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-30 15:40:37.

subsistance : mais nous supplions tres-humblement
vostre Maiesté de considerer que vous
étes Roy, & que les Roys ne reçoiuent pas au poids
les presens qui leurs sont faits : mais qu’ils ont égard
seulement à la volonté de ceux qui les offrent. Vn
peu d’eau froide presentée de la main d’vn pauure
homme, à vn Prince Persan, luy tint lieu des plus
rares dons qu’il eut pu faire. Cela est de la bonté, &
de la grandeur des Roys, de n’auoir pas moins en
gré les petits presents, que d’en donner de grands.
Le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 59. Anonyme. LE COVRIER POLONOIS, APPORTANT TOVTES LES... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 1. Voir aussi C_1_46_2 (partie 2). Référence RIM : M0_833 ; cote locale : C_1_46_1. le 2012-12-30 02:40:15.

Monde, depuis l’enleuement
du Roy fait par le Cardinal Mazarin à S. Germain
en Laye, iusques à present. D’où vient ce murmure de mes eaux, quel vent les
agite, qu’on me donne ma chemisettte ie crains
d’estre enrhumé, mais pourtant ie ne sens point de
froid ; qui pourroit donc mouuoir mes ondes dormantes ?
I’ay besoin de toutes mes oreilles où les yeux ne seruent
de rien à cause de l’obscurité de cette nuit ; escoutons
i’entens quelqu’vn, à propos ces flammeches sorties des gouffres
d’enfer viennent au defaut

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 60. B. D. L. F.. LA RVINE ET DISETTE D’ARGENT, Commune... (1652) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3568 ; cote locale : B_20_42. le 2012-12-29 10:18:09.

vers qui en mangent, ne sont point subjets à mourir, comme
mesmes du Meurier, & autres fueilles, desquels plusieurs veulent
vser, pour les faire auancer, qui est le principal de la nourriture,
auant qu’attaindre les grandes chaleurs, qui est pire
ausdits vers, que les froids.   Et pour preuue, ledict Iubelin est venu expres à Paris, nourrir
ses vers, en la façon que dessus, lequel est logé au Mouton,
à la place du Cimetiere S. Iean, qui apprendra la nourriture à
ceux qui l’en requerront, comme fait la Iulle, au Iardin du

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 61. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52.

douteuse, nous nous persuaderions, Madame,
que nostre bon Ange seroit plus fort que le mauuais
Demon, & qu’il r’habilleroit autant de choses que
l’autre en auroit voulu gaster. Il n’est pas possible à la crainte, à la defiance, &
aux autres froides passions, de nous mettre de leur
glace dans le cœur, de rabattre tant soit peu de la premiere asseurance que nous auons prise de nous
donner seulement vne fausse alarme, nous possedons
desia vos bienfaits par la force de vostre imagination,
& nostre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 62. Bouleraut [signé]. ARREST DV PARLEMENT DE PONTOISE. Du... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Du 5 octobre 1652. Jouxte copie à Pontoise.. Référence RIM : M0_338 ; cote locale : B_15_13. le 2012-04-07 11:34:35.

ensemble comme ils nous ont contraints
de venir tenir l’audience dans vne grange où ils
viennent s’escartiller sur nos robbes : d’autres qu’il falloit
vn peu attendre, & que c’estoient des creatures de Dieu
qui ne pouuoient pas beaucoup viure, car le froid qui se
prepare à nous venir voir feroit mourir lesdits sieurs poux,
& cacher puces & punaises dans les trous des murs & chalis.
plusieurs autres dirent qu’il falloit auoir patience. &
qu’ils en seroient bientost deliurez, attendu que le Prince
de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 63. Carneau [signé]. LA PIECE DE CABINET, Dediée aux Poëtes du... (1649) chez Paslé (Jean) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission (dont texte au colophon, signé "Daubray" et daté du 14 mai 1648). Épître dédicatoire signée "Carneau" (nom repris dans la permission d'imprimer).. Référence RIM : M4_63 ; cote locale : C_8_24. le 2012-12-18 14:50:22.

   
Flotant autour de moy cet element m’agrée,
Mais ie souffre à regret qu’il penetre au dedans,
Parce qu’il rompt la pointe à mes boüillons ardans,
Dont vn cœur abatu s’éueille & se recrée.    
Sa froideur me priuant de chaleur naturelle,
Priue mes nourrissons de mes riches douceurs,
Qui rauissent la gloire au ruisseau des neuf Sœurs
En eschauffant l’esprit d’vne fureur plus belle.    
Mais quand les intestins debiles ou malades
Se

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 64. Criquetot,? de. LA SYNDEREZE OV L’INNOCENCE FOVREE DE... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3740 ; cote locale : A_7_24. le 2012-12-30 15:01:42.

mienne propre, ie joüirois encor du bien de la vie, &
quoy que la fin m’en ostast les douleurs ie le sçaurois
bien trouuer dans vos œillades, vne seule de vos paroles
me seruiroit de nourriture, & vos embrassemens seroiẽt
capables de me rendre la chaleur que la froidure
de la mort m’auroit esteinte. Mais, ô malheur! il faut
que la main d’vn bourreau moissonne tant de douces
esperances en la presence de la France & de mes compatriotes,
qui vous porteront mes os auec le tesmoignage
de mon innocence. Vieillesse infortunée,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 65. Fortin, Pierre (sieur de La... . CATECHISME ROYAL. (1650) chez Coulon (veuve d'Antoine) [au colophon] à Paris , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_653 ; cote locale : A_9_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-05-20 08:11:50.

vous faisant entrer auec elle en la communauté
de tous les biens, & de tous les maux où elle est sujette, vous doit
rendre humain & traittable auec tout autant d’hommes qu’il y en a dans le monde. Vous y estes entré nud comme eux, sujet comme
eux au froid, à la faim, à la soif, aux maladies, aux blessures, & à toutes
les infirmitez & passions humaines; & de cette societé de miseres
doit naistre vne compassion respectiue, qui produise entre vous
& eux vne mutuelle bien-veillance: & c’est la premiere

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 66. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24.

soient executées, à la pointe des
armes, & ont institué les Compagnies Souueraines
pour temperer leurs commandemens absolus par
leurs prudens Conseils, comme le cœur se sert du
cerueau son premier ministre, le siege de la prudence,
pour moderer par sa froideur les esprits, en rabattre
la chaleur & la vehemence ; & vn estranger agira
en France en toute licence & liberté, n’aura que sa
volonté pour regle, fera executer ses commandemens
au nom du Roy, de puissance absoluë & de
pleine authorité.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 67. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24. ,
à la seiche & insatiable

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 68. Morgues, Mathieu de [?]. BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_594 ; cote locale : A_9_13. le 2012-05-20 08:09:53.

liberté, qui arrestois vn grand honneur pour
ce Prince, & vn notable aduantage pour nous! Charitable
Regence, qui par vn fauorable conseil auez produit
cette agreable metamorphose! Si on adiouste
creance aux differents propos de ces souffleurs du
chaud, & du froid; la resolution de s’asseurer de la
personne de Monsieur le Prince ne sera blasmée, que
pour auoir esté prise trop tard; puis qu’elle luy deuoit
apporter tant de gloire, & nous produire vn si notable
profit. Deuant cét accident ces declamateurs
nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 69. Morgues, Mathieu de [?]. BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_594 ; cote locale : A_9_13. le 2012-05-20 08:09:53.

en venir
à bout, il auoit fermé tous les passages des viures.
Qu’il auoit ordonné qu’on massacrast tous ceux, qui enuoyoient
quelque soulagement à leurs peres, meres, femmes,
& enfans. Que dans la plus rigoureuse saison de l’annee,
il auoit fait mourir de froid, & de necessité les prisonniers
de guerre. Qu’il ne parloit, que de faire nager
son cheual dans le sang des Parisiens, deliurer aux bourreaux,
cent Officiers des Compagnies souueraines, & d’abandonner
le reste à la licence des soldats, par lesquels il

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 70. P. D. B. D. P. [signé]. HARANGVE EN PROVERBES, FAITE A LA REINE, Par... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1562 ; cote locale : B_15_41. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-10-27 10:08:51.

pain, que tel menasse qui a peur, & que tout
ce qui branle ne chet pas. Vous ne deuez point
vous estonner, si nos Princes luy semblent faire
la guerre à tout outrance, quelque promesse
qu’il leur fasse pour les appaiser, parce que chat
échaudé craint l’eau froide, & qu’ils ont sceu de
quel bois il se chauffe, & qu’ils le cõnoissent tant
qu’ils ne l’en aiment pas mieux. Que s’ils ne
mordent pas comme ils aboyent, c’est qu’ils
veulent garder leur auantage & prendre leur
temps, & voir s’il fera

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 71. Anactofile [signé]. L’OYSEAV DE RIVIERE, OV LE TOVRNOY NAVAL.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 40 pages. Langue : français, latin. En 88 pièces en 9 vers burlesques.. Référence RIM : M0_2587 ; cote locale : C_8_13. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:50:02.


De nos Tours le Gargantua ?  

VI.  
Ie reprends quasi mon estoc,
Quand ie reguinde mes pensées,
Au faiste des choses passées,
Iusques à ce Bachique choc :
Où nos Soldats, malgré la rage
Du froid, qui tenoit le passage,
Dans les plaines de Iuuisi,
N’estant battus que de l’orage,
Triompherent en cramoisi.  

VII.  
Ce fut là que nos Caualiers,
Tres-habiles gens en manége ;
Pour fondre la glace,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 72. Anactofile [signé]. L’OYSEAV DE RIVIERE, OV LE TOVRNOY NAVAL.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 40 pages. Langue : français, latin. En 88 pièces en 9 vers burlesques.. Référence RIM : M0_2587 ; cote locale : C_8_13. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:50:02.

du fil de Richart.  

LXXV.  
Lors le moteur du Mouliner,
Las de voir branler la machoire,
Et de voir tant manger sans boire,
Les lasche dans l’onde tout net :
Leur soif s’eschaufe dauantage,
Dans ce froid, & fade bruuage ;
On les y precipite en vain :
Mais ils aymeroient le naufrage,
Si la Riuiere estoit de vin.  

LXXVI.  
L’Oyson rendit à ces premiers,
Sa iacquette de plume grise,
Et pour cette legere

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 73. Anonyme. A TOVS LES HABITANS DE LA TERRE, L’HEVREVX... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 47 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_11 ; cote locale : B_18_34. le 2013-03-26 18:16:30.

adoré tel,
Le temps qui la formé l’a mis dans cette quesse,
Prouuant que la beauté n’est qu’vne anchanteresse.    
Voyons si c’est ce teint orné de tant de grace,
Qui sembloit vn Soleil en admiration,
Ses yeux ne luisent plus il est froid comme glace,
Rien n’en ose approcher que la corruption,
C’est elle qui se rit dessus ce beau visage
C’est elle qui se jouë auec ce beau corps sage.    
C’estoit le grand party d’amoureuses conquestes,
Et ce

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 74. Anonyme. LA VERITABLE LEVEE DV SIEGE D’ESTAMPES,... (1652) chez Brunet (Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3940bis ; cote locale : B_19_41. le 2013-01-01 02:50:04.

siege les
Mazarins faisoient encore les rogues a la Cour,
& nos Deputez furent receus auec des traitemens
ordinaires, c’est à dire, beaucoup de mespris :
Monsieur le Garde des Sceaux leur fit de la part
du Roy, (c’est à dire de Mazarin,) vne response
assez froide, qui estoit que pour responce à la
Harangue de Monsieur de Nesmond, le Roy
ne demandoit pas mieux que de donner la paix à ses peuples & le repos à l’Estat : mais qu’il se
vouloit gouuerner à sa volonté, & qu’on ne
luy prescript point de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 75. Anonyme. LA VERITÉ DE CE QVI S’EST passé à Paris... (1652) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 19 pages. Langue : français. En page 19: "le brevet que le duc d'Orléans avait accordé à la veuve Guillemot" (selon Moreau), signé "Gaston" et "De Fromont".. Référence RIM : M0_3986 ; cote locale : B_12_48. le 2013-01-05 06:46:00.

& debatu, ny qu’il aye couru les ruës sans chapeau, pour
émouuoir les Bourgeois, & les appeller à son secours, ny comme
dit cét impudent Escriuain, qu’il leur fit des reproches, en disant
le Prince perit, Mazarin triomphe, & qu’on luy témoigna beaucoup
de froideur. Le Duc en cette occasion, fit plustost le deuoir
de hardy Soldat, que l’Office d’vn Trompette. Il estoit dans le
Champ de Bataille, non dans les ruës de Paris : Il ne se presenta
qu’vne fois à la Porte, pour faire passer le reste des troupes, & se
mettre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 76. Anonyme. LA VERITÉ PRONONÇANT SES ORACLES sans... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. Première partie. Voir aussi B_17_19 (2e partie). Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_3998 ; cote locale : B_17_18. le 2013-01-05 06:06:55.

c’est vne saignée
qui les affoiblit également : c’est vn accident dont le
Duc le Beaufort ne sçauroit se preualoir au desauantage
du Prince de Condé, puis qu’il y est autant ou
plus interessé que luy. Il n’y a donc point de raison
de s’en regarder plus froidement. On sçait outre cela que le Duc de Beaufort s’est
comporté dans ce combat auec toute la generosité
qu’on pouuoit attendre de luy : le Prince qui
est genereux pourroit-il n’aymer point vn Braue,
qui n’est coupable que d’auoir esté mal-heureux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 77. Anonyme. LA VISION PROPHETIQVE DE STE GENEVIEFVE,... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_4037 ; cote locale : A_5_105. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-01-07 15:20:12.

loüable coustume parmy les
diuerses fonctions de sa pieté d’assister à l’Eglise à toutes les heures
destinées, pour chanter les loüanges de Dieu: Elle estoit d’vn
cartier assez proche de l’Eglise de Nostre-Dame, où elle auoit
vne particuliere deuotion, & le froid ny l’horreur des tenebres
n’empeschoit pas cette Saincte Fille en vn aage encor ieune
d’aller aux Matines qui s’y chantent toutes les nuicts, vn cierge
blanc luy seruoit ordinairement pour esclairer ses pas, & les pages
de ses Heures, où elle auoit tousiours

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 78. Anonyme. LAMENTATIONS D’VN PROCVREVR visitant les... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_1799 ; cote locale : C_4_39. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-04-26 15:17:07.

icy ie te iure
Qu’on ne t’a point fait cette iniure,
Permets donc que dés maintenant :
On me voit pour de l’argent,
Et qu’à mon tour ie te nourrisse
M’ayant fait manger de l’espice,
A ce discours le Chicaneur
Luy tesmoigna grande froideur,
Et qu’il ne vouloit que sa femme
L’entretient d’vn mestier infame,
Qu’il aymeroit plustost mourir
Que de se veoir ainsi nourir.    
Apres vne longue dispute
La femme de cet homme brute,
Le conuinquit par ses

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 79. Anonyme. LE BON CITOIEN FAISANT VOIR. I.... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_585 ; cote locale : B_19_55. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-06-11 15:17:30.

estre bien aises
d’aller par maniere d’acquit à la Garde, les
nuicts ne sont pas encore bien longues, l’heure
de la Sentinelle n’est pas trop longue, les
fruicts seruent à espargner le pain : mais quand
le mauuais temps sera venu, que les nuicts seront
froides & longues, que la pluye ou la
neige tomberont sur le mousquet, ie pense
qu’alors vn chacun detestera contre ceux qui
font durer la guerre. Que si nous adioustons que l’Vnion qui se
trouue entre les Princes & le Parlement & la
Ville a esté

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 80. Anonyme. LE BON SVCCEZ DE TOVTE LA FRANCE, PROVVÉ... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris , 10 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_591 ; cote locale : A_3_11. le 2013-06-11 15:54:45.

paix?

VII. Saturne est le plus lent de tous les autres planettes,
mais n’esperes-tu pas qu’il se haste, pour donner
quelque meilleure influance dessus nos fortunes, voyant que les autres nous fauorisent si bien? Et sçaches
que sa froideur se reschaufera, par ce mouuemẽt
extraordinaire, & qu’il ne nous tiendra plus si lents à
la paix comme il l’a faite autrefois auec son fils Iupiter,
qui le chassa par force hors du Ciel.  

VIII. Pour venir aux signes du Zodiaque, le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 81. Anonyme. LE CAMOVFLET DONNÉ A LA VILLE DE PARIS,... (1652 [?]) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_620 ; cote locale : B_14_10. le 2013-06-24 07:53:28.

car si le sommeil met tous les sens dans vn repos
agreable, si c’est le remede de nos douleurs & le
charme de nos trauaux : lors qu’il passe de dans
l’excez, qu’il cause vn profond assoupissement
que nous appellons Lethargie, par la rencontre
d’vne froide & humide intemperie du cerueau
qui peut proceder d’vne pituite trop froide &
trop humide, il cause vne fiévre lente, vn oubly
de toutes les choses passées, vne insensibilité pour
les presentes, vne déplorable pesanteur, & vne insurmontable

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 82. Anonyme. LE CAMOVFLET DONNÉ A LA VILLE DE PARIS,... (1652 [?]) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_620 ; cote locale : B_14_10. le 2013-06-24 07:53:28.

le remede de nos douleurs & le
charme de nos trauaux : lors qu’il passe de dans
l’excez, qu’il cause vn profond assoupissement
que nous appellons Lethargie, par la rencontre
d’vne froide & humide intemperie du cerueau
qui peut proceder d’vne pituite trop froide &
trop humide, il cause vne fiévre lente, vn oubly
de toutes les choses passées, vne insensibilité pour
les presentes, vne déplorable pesanteur, & vne insurmontable
necessité de dormir ; de sorte que si
cette maladie est violente & qu’elle ne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 83. Anonyme. LE CARACTERE DE LA ROYAVTE. ET DE LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Pièce 25 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_631 ; cote locale : B_2_35. Texte édité par Site Admin le 2013-06-24 08:29:16.

ou par vne lacheté Criminelle, la plus part de
ceux qui viuent soubs le Gouuernement Monarchique,
confondent la Royauté auec la Tyrannie
bien qu’il soit aussi aisé de distinguer
l’vne d’auec l’autre, comme il nous est facile
de ne pas confondre le chaud auec le froid, l’amer auec le doux, les tenebres auec la lumiere.
I’aduouë qu’il faut estre libre pour iuger comme il
faut du Gouuernement de l’Estat, l’organe
dit Aristote doit estre priué des qualitez
de son object pour receuoir les especes, car tout

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 84. Anonyme. LE CAVALIER D’OVTRE-MER. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_660 ; cote locale : C_2_26. Texte édité par Tadako Ichimaru le 2013-04-08 16:28:46.


Et de sa trahison funeste,
Plus luisante & plus manifeste
Que n’est le Soleil en plein iour.
Car il nous fit vn mauuais tour,
Si vous l’auez entendu dire,
Quand il enleua nostre Sire,
En plein hyuer, dans la rigueur,
De sa saison & la froideur,
Nous auons couché sur la neige,
Nous auons enduré le siege,
Nous auons souffert tant de faim
Qu’on ne pouuoit auoir de pain,
Bref nous mettions à l’auanture
Nostre corps pour la nourriture.
Nos Princes se sont tous liguez,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 85. Anonyme. LE CONSEILLER FIDEL AV ROY. (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_765 ; cote locale : C_1_30. Texte édité par Site Admin le 2013-07-07 11:11:48.

Ministre estranger, & tout ensemble
Machiaueliste, que nous pouuons comparer à l’Hirondelle, laquelle
nous rompt la teste de son caquet, quand le temps est
doux & benin, & laquelle aussi nous quitte, & nous abandonne
durant les rigueurs & les plus grandes froidures de l’Hyuer. Ie dis cecy, SIRE, pour vous ramenteuoir le danger où vous
estes, viuãt auiourd’huy au milieu d’vn si grãd flatteur, qui ayme
le vostre plus que vous mesme, & qui ne tasche qu’à vous perdre,
& vostre Royaume ; estant tres-asseuré,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 86. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.

attendoit,
& ledit sieur Mareschal de Grammont en personne, lequel mist pied à terre, &
entra dans leur Carrosse auec beaucoup de ciuilitez, puis les conduisit à sainct
Cloud dans son logement, & leur donna pour quelque temps le couuert, à cause
de l’iniure du froid & de la Neige, & puis fit monter à cheual sa Compagnie des
gardes qui les conduisit iusques à Ruel, auquel lieu ils trouuerent vne nouuelle
escorte de Cheuaux legers du Roy qui les conduisirent à sainct Germain,
auquel lieu ils descendirent chez Monsieur le Tellier

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 87. Anonyme. LE DONNEZ-VOVS GARDE DV TEMPS QVI COVRT. (1652) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1172 ; cote locale : B_20_50. le 2013-07-20 08:10:43.

blanques, ces jeux de hazard,
Ces discoureurs d’amour a part,
Ces viuandiers de Foires franches
Tauerniers pour quatre Dimanches
Et chassons encor au balay
Ces beaux tireurs de Papegay
Que leurs arcs, & leurs cordes roides
Abbatent les roupies froides
Qui pendent au nez morfondus
Des enfans de Cauls refondus
Or voila bien des places nettes
Nos tasches seront bien-tost faites
Il ne reste qu’a balier
La loyauté du Cousturier
La paresse du laquais Basque
Le trop grand

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 88. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.

mais encore dans toutes les familles de
France, sans qu’il y aille, &c. Le moyen d’estre cause que toute la surface
de la terre soit couuerte de mille diuerses sortes
d’assassins, quine considerent non plus l’innocent
que le criminel, & qui de sang-froid
font des attentats & des homicides sans aucun
respect, ny du lieu ny de la condition de la personne. Le moyen qu’on puisse donner la liberté au luxurieux, d’assouurir ses brutales passions, sur
la chaseteté, sur la virginité, sur le vœu,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 89. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_20. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_18. le 2013-07-20 17:23:24.

suit la rigueur des allarmes,
A de plus aimables regards.    
Confiderez combien de maux,
Combien de penibles trauaux
Nous a causé le trouble au milieu de la France,
Malgré l’Hyuer & la saison
Où la neige & le froid rompoit nostre asseurance
Nous auions quitté la maison.    
Mais quel profit en auons nous
Que de la perte & que des coups,
Combien d’inimitiez s’y sont elles formees,
Qui peut estre n’auront iamais
Le credit de se voir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 90. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_18. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_20. le 2013-07-20 17:24:49.

suit la rigueur des allarmes,
A de plus aimables regards.    
Confiderez combien de maux,
Combien de penibles trauaux
Nous a causé le trouble au milieu de la France,
Malgré l’Hyuer & la saison
Où la neige & le froid rompoit nostre asseurance
Nous auions quitté la maison.    
Mais quel profit en auons-nous
Que de la perte & que des coups,
Combien d’inimitiez s’y sont elles formees,
Qui peut estre n’auront iamais
Le credit de se voir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 91. Anonyme. LE GOVVERNEMENT DE L’ESTAT PRESENT, Où... (1652) chez [s. n.] à Paris , 13 pages. Langue : français. Voir aussi B_12_27. Référence RIM : M0_1502 ; cote locale : B_13_32. le 2013-07-27 15:53:31.

rodomontades,
Sont bien plus que des canonades,
Dans ses plus foibles visions,
Il terrasse dix legions.
En parlant auec ses esclaues,
Il fait déja peur aux plus braues,
Auec ses seules vanitez,
Il reprend déja des citez.
Et dans sa plus froide arrogance,
Conçoit vne riche esperance,
Il plaint quasi ces estrangers,
De s’estre mis dans les dangers,
Où se sont mis Valence, & Dole,
Par leur temerité friuolle.
Ce sage se rit de ces fous,
Et les croit voir à deux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 92. Anonyme. LE GOVVERNEMENT DE L’ESTAT PRESENT, Où... (1652) chez [s. n.] à Paris , 13 pages. Langue : français. Voir aussi B_13_32. Référence RIM : M0_1502 ; cote locale : B_12_27. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-27 09:34:14.

rodomontades,
Sont bien plus que des canonades,
Dans ses plus foibles visions,
Il terrasse dix legions.
En parlant auec ses esclaues,
Il fait déja peur aux plus braues,
Auec ses seules vanitez,
Il reprend déja des citez.
Et dans sa plus froide arrogance,
Conçoit vne riche esperance,
Il plaint quasi ces estrangers,
De s’estre mis dans les dangers,
Où se sont mis Valence, & Dole,
Par leur temerité friuolle.
Ce sage se rit de ces fous,
Et les croit voir à deux genoux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 93. Anonyme. LE GOVVERNEMENT PRESENT, OV ELOGE DE SON... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1503 ; cote locale : C_4_27. le 2013-07-27 16:15:50.

fortes rodomontades
Sont bien plus que des canonades,
Dans ses plus foibles visions
Il terrasse dix legions,
En parlant auec ses esclaues
Il fait desia peur aux plus braues,
Auec ses seules vanitez
Il reprend desia des Citez,
Et dans sa plus froide arrogance
Conçoit vne riche esperance,
Il plaint quasi ces Estrangers,
De s’estre mis dans les dangers,
Où se sont mis Valence & Dosle,
Par leur temerité friuolle,
Ce sage se rit de ces fous,
Et les croit voir à deux genoux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 94. Anonyme. LE GRAND COVRIER OV LE CELEBRE DEFENSEVR DV... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 14 pages. Langue : français. Même pièce que M0_551 (?). Référence RIM : Mx ; cote locale : C_1_48. le 2013-07-28 15:39:22.

(qui n’estoit pas
pourtant des plus doctes) ne vous souuient il pas d’auoir
leu son sermon. Le Dodelu. Ie meure (ie n’oserois iurer autrement, ma femme
me la defendu) si vous n’estes tous deux, deux plaisans
falots, vos discours sont aussi froids que si vous
estiez encore à ieun. Dites nous quelque chose de rare
du Mardy gras, & du bon Pere Liber, autrement
dit Bacchus, parlez scientifiquement des Saturnales,
& faites voir au monde qui vous escoute, que vous
auez leu les nuicts de Macrobe &

=> Afficher la page


Occurrence 95. Anonyme. LE GRAND COVRIER OV LE CELEBRE DEFENSEVR DV... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 14 pages. Langue : français. Même pièce que M0_551 (?). Référence RIM : Mx ; cote locale : C_1_48. le 2013-07-28 15:39:22.

estre pas venus
plustost. Il faut que ie vous dise auiourd’huy ma pensée,
car ie suis à present en train de tout dire, que ceux
qui naistront au iour de Caresme-prenant, parmy le
plaisant tumulte des Ioyeux, qui solenniseront cette
Feste, seront bien estonnez de la froideur & du silence
du lendemain. Messieurs, venez-tost, i’ay bien des
nouuelles à vous dire, vous aurez Mardi prochain la
grande Feste du Mardy gras, autrement dit Caresme-prenant,
connu par toute la terre habitable, & vous
sçauez qu’en ce iour, Bacchus

=> Afficher la page


Occurrence 96. Anonyme. LE GRAND GERSAY BATTV, OV LA CANNE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1510 ; cote locale : C_4_25. le 2013-07-28 15:58:01.

garde,
Il a tout ; il n’en reste pas
O ! qu’il en fit vn bon repas.
O ! le mets doux & delectable,
Que l’on seruit à vostre table,
Monsieur mon compere Renard ;
Que i’y voudrois arriuer tard,
Les bisques fussent-elle froides,
Fut-ce pour auoir mal au pié ;
Fut-ce pour estre estropié :
N’importe ; tant i’aurois de crainte,
Tout m’arresteroit sans contrainte,
Et feroit faueur à mes pas
Me détournant d’vn tel repas.
Cependant, Gersay, de Candale

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 97. Anonyme. LE HARAVT FRANCOIS SVR LA TIRANNIE, FAISANT... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_34. Référence RIM : M0_1617 ; cote locale : B_4_4. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-08-10 09:25:33.

au restablissement de Maz.
pour les interests de sa Maiesté ; celle que ie m’en
vay deduire ne rendra pas encor cette necessité
moins euidente, lors qu’on considerera comme
il est échapé à nostre Ambassadeur, de le cõfesser
en quelque cõpagnie, que la froideur de sa Saincteté
pour la France, n’est qu’vn pur effet de la
protection qu’on y dõne au plus mortel de tous
ses ennemis, par l’aduis duquel on estoit sur le
point il y a 5. ou 6. ans de trauerser l’eslection de
ce Pape & de luy declarer la guerre, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 98. Anonyme. LE HARAVT FRANCOIS SVR LA TIRANNIE, FAISANT... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Voir aussi B_4_4. Référence RIM : M0_1617 ; cote locale : B_20_34. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-08-10 09:26:08.

au restablissement de Maz.
pour les interests de sa Maiesté ; celle que ie m’en
vay deduire ne rendra pas encor cette necessité
moins euidente, lors qu’on considerera, comme
il est échapé à nostre Ambassadeur, de le cõfesser
en quelque cõpagnie, que la froideur de sa Saincteté
pour la France, n’est qu’vn pur effet de la
protection qu’on y dõne au plus mortel de tous
ses ennemis, par l’aduis duquel on estoit sur le
point il y a 5. ou 6. ans de trauerser l’eslection de
ce Pape & de luy declarer la guerre, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 99. Anonyme. LE LABYRINTE DE L’ESTAT, Ou les veritables... (1652) chez [s. n.] à Paris , 36 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_1797 ; cote locale : C_12_8. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-03 16:38:50.

pour empescher enfin qu’aucun ne
sortist de son rang & de son deuoir, ou pour faire
qu’il y rentrast bien-tost apres, & tenir l’Estat
dans vne assiette tousiours tranquille. Pareil
à la moyenne region de l’air qui tempere les
rayons du Soleil par sa froideur, de peur que la
terre n’en soit incommodée, & qui receuant les
vapeur des eaux, & les exhalaisons de la terre,
s’efforce de les arrester dans son sein, pour ne souffrir que la region plus haute qui doit toûjours
estre calme en soit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 100. Anonyme. LE LABYRINTE DE L’ESTAT, Ou les veritables... (1652) chez [s. n.] à Paris , 36 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_1797 ; cote locale : C_12_8. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-03 16:38:50.

quelque façon ;
mais on connut bien tost que ce qu’elle auoit
de brillant dans son action, comme celle de toutes
les autres Regentes, se pouuoit comparer à
cette sombre clarté du corps de la Lune, qui
par vne certaine qualité maligne inconnuë ; &
par sa froide humidité corrompt les mesmes su.
jets, à qui le Soleil donnoit l’ame & laction, &
qui dans l’air où cét Astre entretient la chaleur
& la serenité, n’excite que des orages & des tempestes.
Aussi tost les princes feignants qu’ils
trouuoient

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


1 2 3