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Rechercher dans le corpus des Mazarinades
(3710 occurrences trouvées)

Résultat de votre recherche de l'expression "honneur" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 1801. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’ADVOCAT GENERAL, SOVSTENANT LA CAVSE DE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_555 ; cote locale : B_17_14. le 2013-01-22 14:50:10.

de la quinzieme page
dans laquelle l’effrõterie est au dessus de toute sorte
d’enchere, il faut ioindre les mains, & n’ouurir
que les yeux pour voir si la source des foudres a tari
& s’il est desormais permis à toute sorte d’impudens
d’atenter à l’honneur de tous nos Heros.
Cét Autheur desesperé, apres auoir superbement
estalé les attentats du Parlement sur l’Authorité Royalle,
& l’ambition effrenée comme il dit de M. le
Prince, le iette d’abord sur Son Altesse Royalle, comme sur celuy,

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Occurrence 1802. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR,... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.. Référence RIM : M0_98 ; cote locale : B_4_18. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:27:34.

  Il semble que Catherine de Medicis n’ayt point eu
d’autre reigle pour y compasset ses actions, & que
tout le modelle de sa conduite n’ayt esté emprunté
que de la politique de Brunehaud : Son Gondy ne parut
pas plustost esleué à l’honneur de sa confidence,
que les torrents impetueux des subsides & des maltotes
commencerent à rauager tout l’Estat : & ce petit
belitre qui ne deuoit son agrandissement qu’au plus
sot caprice que la fortune ayt iamais eu, parut à mesme
temps Comte de Retz,

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Occurrence 1803. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR,... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.. Référence RIM : M0_98 ; cote locale : B_4_18. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:27:34.

par opiniastreté, se rend criminel
d’Estat ; puis que les crimes d’Estat ne sont
autres que les desreglemens criminels des personnes
publiques, qui sont attachées par profession &
par deuoir au maniment des affaires ; ou les attentats
des particuliers, à l’honneur à la vie ou à l’autorité
des personnes publiques. Est il maintenant de crime d’Estat plus grand
& plus enorme que celuy par lequel on allume
les guerres ciuilles, que François de Salles Euesque
de Geneue inuectiuant à Lyon contre les tempestes

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Occurrence 1804. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR,... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.. Référence RIM : M0_98 ; cote locale : B_4_18. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:27:34.

de son ouurage, que le crime est en droit de
s’abandonner à toute sorte d’excés : Iusque datùm
sceleri canimus, & que l’impieté ne se borne qu’à ce
que son impuissance ne luy permet point d’executer :
Est il de vierge qui puisse garentir son honneur
pendant la corruption generalle de cette Babilone
prostituée, dit l’eloquent Saluian ? Est il de Sacrilege
qui ne passe en ioüet ordinaire pendant ce regne
d’attentats & de crimes ? Est-il de crime dont
les enfans mesmes n’ayent honte de rougir

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Occurrence 1805. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR,... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.. Référence RIM : M0_98 ; cote locale : B_4_18. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:27:34.

Ce
n’est pas que ie pretend iustifier toutes les médisances
des calomniateurs : à Dieu ne plaise que ie sorte de
mon deuoir iusqu’à ce point là, & que i’augmente
par mon nom le nombre des impudents, qui n’ont
point rougy de descrier ouuertement son honneur.
Mon dessein est de faire voir, qu’elle se conduit assez
imprudemment pour fortifier ces effrontés dans leur
premiere creance, & pour conuaincre entierement
ceux qui ne sont pas trop entendus dans la politique
ou dans la conduite des femmes, que son

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Occurrence 1806. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR,... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.. Référence RIM : M0_98 ; cote locale : B_4_18. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:27:34.

du moins que ce Coquin ne soit
offencé d’aucun de nos traits qu’au trauers de cet
innocent. Ie ne dis que ce que tous les genereux voyent auec
vn mortel déplaisir d’estre les témoins de l’infamie
de cette conduite, qui ne déroge pas moins à l’honneur
des françois, qu’à la creance qu’on a eu de tout
temps, que nostre gouuernement n’estoit nullement
conduit par la participation du conseil des femmes,
& que nos affaires ne reussissoit constamment au gré
de nos desirs, que par ce que les desseins n’en

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Occurrence 1807. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’APOCALYPSE DE L’ESTAT, FAISANT VOIR,... (1651 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. La page 40 et dernière contient un avertissement au lecteur qui identifie Dubosc-Montandré.. Référence RIM : M0_98 ; cote locale : B_4_18. Texte édité par Site Admin le 2013-02-01 15:27:34.

d’autant plus facilement, que
moins ils verront de danger à choquer celuy, que
les inpunités precedentes auront fait passer dans
leur esprit, ou pour vn lache qui n’a seulement pas
assez de courage, ou pour vn impuissant qui manque
de force pour s’en ressentir auec honneur.   Cette verité ne sera pas encor moins euidente à
ceux qui voudront considerer que les Fauoris,
quelque éleués, qu’ils soient par dessus les testes
des autres, sont neantmoins subiets aux secretes entre
prises de ceux, qu’vne presomption de ie ne

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Occurrence 1808. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’ESPRIT DE LA VERITÉ Representant... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1283 ; cote locale : B_17_28. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-02-05 11:12:07.

Roy Henry le Grand Vostre Pere, iustement appellé
Pere de son Peuple, meriterés par vos Vertus les acclamations
d’vn chacun, & ferés qu’en contribuant à vne Paix
generale par l’Vnion de vos Veux & de vos affections à celle
de nostre Roy Tres Chrestien, les Filles de Sion chanteront
deuant vous les Loüanges du Liberateur, & les Peuples ioüissants
du fruit de cette Paix generale, apres l’honneur rendu
au Roy, beniront à iamais & Vostre Altesse & sa Posterité.

FIN.

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Occurrence 1809. Duval, Jean [?]. LA VERITABLE SVITE DV PARLEMENT BVRLESQVE DE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Partie 2. Voir aussi C_12_38, B_15_34 (partie 1), B_15_38 (partie 3) et B_15_39 (partie 4). Référence RIM : M0_3964 ; cote locale : B_15_36. le 2013-01-05 01:28:35.

   
Il me dit ; cét homme à tripaille
Dont vous voyez la grosse taille
Se tenir là superbement,
S’appelle le gros l’Allement
De la premiere des Requestes
(Et non pas celuy des Enquestes
Qui n’ayme rien plus que l’honneur,
Et met la toute sa grandeur.)    
Cettuy-cy jadis faillit belle
Et pen s’en fallut que Cordelle
De son gozier ne se saisit
Et par la gorge ne le prit :
Il tenoit lors la Lieutenance.
Et n’auoit que trop de

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Occurrence 1810. Duval, Jean [?]. LA VERITABLE SVITE DV PARLEMENT BVRLESQVE DE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Partie 2, suite de [M0_2701]. Voir aussi C_12_38, B_15_34 (partie 1), B_15_38 (partie 3) et B_15_39 (partie 4). Référence RIM : M0_3964 ; cote locale : C_12_39. Texte édité par Site Admin le 2013-01-05 01:26:54.

babil :    
Il me dit, cét homme a tripaille
Dont vous voyez la grosse taille
Se tenir la superbement,
S’appelle le gros l’Allement,
De la premiere des Requestes
(Et non pas celuy des Enquestes
Qui n’ayme rien plus que l’honneur,
Et met la toute sa grandeur.)    
Cettuy-cy iadis faillit belle
Et peu s’en fallut que cordelle
De son gozier ne se saisit
Et par la gorge ne le prit :
Il tenoit lors la Lieutenance,
Et n’auoit que trop de

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Occurrence 1811. Gondi, Jean-François Paul /... . LE MANIFESTE DE MONSEIGNEVR LE DVC DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2368 ; cote locale : B_9_4. le 2013-09-10 15:27:07.

ce qui leur peut nuire sur ses ruïnes. Pour en venir à
bout plus aisément, quoy que mon pouuoir soit petit
sçachant l’entiere confiance que Paris a de ma conduitte,
ont tasché de m’en esloigner, & m’ont voulu
arracher du sein de cette Ville, qui me fait l’honneur
de me tenir pour vn des premiers & de ses plus fidelles
protecteurs. Certes ie veux que l’on sache que
ie ne me départiray iamais de ses interests, & que ie
m’estimeray tousiours heureux tandis que ie possederay
l’affection de ce grand Peuple. Ie me

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Occurrence 1812. Gondi, Jean-François Paul /... . HARANGVE FAITE AV ROY PAR MONSEIGNEVR LE... (1652) chez L'Angevin (Antoine) à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1594 ; cote locale : B_16_64. le 2013-01-13 00:49:44.

des Princes n’y les arrests du Parlement
vous regardent autrement que pour conseruer
vostre Estat & retirer vostre personne hors de
captiuité. Croyez qu’à mesure que la hayne qu’ils ont
conceuë contre ceux qui vous trompent augmente
à mesme mesure l’honneur qu’ils doiuent
à Vostre Maiesté, & n’attendent que vous preniez
les occasions de vous le faire auouer de
vostre propre bouche. Ce qu’ils esperoient aussi
tost que vous leurs en auez donné l’esperance
par l’esloignement de l’Estranger Mazarin.

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Occurrence 1813. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_3. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : A_3_65. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-20 11:15:09.

l’Europe, L’on y remarque aussi que le dernier degré
de la fortune & de la gloire, est le premier du mal heur, quand par vne negligence affectée, ceux
qui ont le pouuoir & l’authorité dans les mains, sont
autant de Iuges criminels qui enuoyent l’honneur
au suplice, & le vice au Triomphe.   La faueur diuine qui semble auoir associé le bonheur,
& la victoire aux Armes de France, n’a point
assez fait pour sa conseruation & pour sa gloire, si la
Police qui a coustume de prendre sujet de

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Occurrence 1814. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_3. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : A_3_65. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-20 11:15:09.

son integrité, ne sont plus en vsage pour
elle, comme si son authorité auoit diminué de son
estime, & qu’elle eust moins regné pour l’vtilité du
Royaume, que pour perdre les affections du peuple
à mésure qu’elle en estoit plus digne. Les tiltres &
l’honneur ne sont plus que pour ces esprits tumultueux, qui décochent impunément les efforts iniurieux
de leurs passions contre les suprémes puissances,
& qui se plaisent à inuenter contre elles des inuectiues
& des accusations. Qu’il est aussi

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Occurrence 1815. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_3. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : A_3_65. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-20 11:15:09.

les plus
belles Villes en Bourgades, parce que les grands Princes
ne laissent point à la Iustice ordinaire la connoissance,
& le chastiment d’vne temerité si insolente.
Ils employent eux-mesmes leur puissance &
leur force, pour punir l’audace qui blesse l’honneur
des Roys, & quoy que leur victoire & leur propre
bon heur les afflige en tel rencontre, ils aiment
mieux n’auoir point de Sujets, que d’en auoir d’infideles. C’est vn bon-heur à vn Estat; quand ceux qui se
meslent décrire manquent de telle

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Occurrence 1816. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_3. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : A_3_65. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-20 11:15:09.

de la feuë Reyne Mere, contre ceux qui
tenoient les premiers rangs dans le Conseil. Le plus grand crime de Monsieur le Cardinal
Mazarin est de n’estre pas François, mais ce n’estoit
pas assez a son predecesseur de l’estre pour
meriter ces eminent degré d’honneur. Il ne falloit pas manquer a imposer des bornes
aux efforts impetueux de la Mer pour prendre la
Rochelle, ny à secourir heureusement Cazal, où
chacun sçait qu’il ne fit pas le coup plus important: si iamais homme n’a fait de si grandes

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Occurrence 1817. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_3. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : A_3_65. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-20 11:15:09.

les mesmes crimes dans les mesmes mal heurs au
grand desauantage du repos public & des affaires
generales, il faut en venir à vn éclaircissement de
léur pernicieux dessein. Il semble quoy qu’ils en
disent, qu’il ne tend pas si fort à la destruction de
l’honneur & de la fortune de Monsieur le Cardinal
qu’a troubler le Royaume, à obliger le Roy au
premier essay de ses armes contre ses propres sujets,
& a mettre la main à l’espée, quoy qu’elle ne
soit encore capable de porter que des fleurs & de

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Occurrence 1818. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE. (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_65. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : B_20_3. le 2013-07-20 11:17:12.

l’Europe. L’on y remarque aussi que le dernier degré
de la fortune & de la gloire, est le premier du mal heur, quand par vne negligence affectée, ceux
qui ont le pouuoir & l’authorité dans les mains, sont
autant de luges criminels qui enuoyent l’honneur
au suplice, & le vice au Triomphe.   La faueur diuine qui semble auoir associé le bonheur,
& la victoire aux Armes de France, na point
assez fait pour sa conseruation & pour sa gloire, si la
Police qui a coustume de prendre sujet de quelque

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Occurrence 1819. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE. (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_65. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : B_20_3. le 2013-07-20 11:17:12.

son integrité, ne sont plus en vsage pour
elle, comme si son authorité auoit diminué de son
estime, & qu’elle eust moins regné pour l’vtilité du
Royaume, que pour perdre les affections du peuple
à mésure qu’elle en estoit plus digne. Les tiltres &
l’honneur ne sont plus que pour ces esprits tumultueux, qui décochent impunément les efforts iniurieux
de leurs passions contre les suprémes puissances,
& qui se plaisent à inuenter contre elles des inuectiues
& des accusations. Qu’il est aussi

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Occurrence 1820. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE. (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_65. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : B_20_3. le 2013-07-20 11:17:12.

les plus
belles Villes en Bourgades, parce que les grands Princes
ne laissent point à la Iustice ordinaire la connoissance,
& le chastiment d’vne temerité si insolente.
Ils employent eux-mesmes leur puissance &
leur force, pour punir l’audace qui blesse l’honneur
des Roys, & quoy que leur victoire & leur propre
bon heur les afflige en tel rencontre, ils aiment
mieux n’auoir point de Sujets, que d’en auoir d’infideles. C’est vn bon-heur à vn Estat ; quand ceux qui se
meslent décrire manquent de telle

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Occurrence 1821. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE. (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_65. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : B_20_3. le 2013-07-20 11:17:12.

de la feuë Reyne Mere, contre ceux qui
tenoient les premiers rangs dans le Conseil. Le plus grand crime de Monsieur le Cardinal
Mazarin est de n’estre pas François, mais ce n’estoit
pas assez a son predecesseur de l’estre pour
meriter ces eminent degré d’honneur. Il ne falloit pas manquer a imposer des bornes
aux efforts impetueux de la Mer pour prendre la
Rochelle, ny à secourir heureusement Cazal, où
chacun sçait qu’il ne fit pas le coup plus important : si iamais homme n’a fait de si grandes

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Occurrence 1822. I. B. [signé]. LE FIDELE POLITIQVE. (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_65. Référence RIM : M0_1389 ; cote locale : B_20_3. le 2013-07-20 11:17:12.

les mesmes crimes dans les mesmes mal heurs au
grand desauantage du repos public & des affaires
generales, il faut en venir à vn éclaircissement de
leur pernicieux dessein. Il semble quoy qu’ils en
disent, qu’il ne tend pas si fort à la destruction de
l’honneur & de la fortune de Monsieur le Cardinal
qu’a troubler le Royaume, à obliger le Roy au
premier essay de ses armes contre ses propres sujets,
& a mettre la main à l’espée, quoy qu’elle ne
soit encore capable de porter que des fleurs & de

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Occurrence 1823. I. L. [signé] / Labbé,... . LE FIDEL DOMESTIQVE A MONSEIGNEVR LE DVC... (1649) chez Jacquard (Nicolas) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_9. Référence RIM : M0_1386 ; cote locale : A_3_63. le 2013-07-20 10:36:38.

que i’ay esté beaucoup surpris,
estant uenu avec le dessein de uous servir
contre les ennemis de l’Estat & du repos public,
& que ie ne croyois pas que V. A. R. eût changé
les bons sentimens qu’elle avoit pour la premiere
Compagnie du Royaume, apres l’honneur
que uous leur aviés fait de les asseurer de vostre
bien-veillance, apres le discours que ie uous
ay entendu prononcer dans cét auguste Senat
que uous leur donniés uostre Foy, qu’il ne
se feroit rien que dans la sincerité, que uous
n’aviés jamais

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Occurrence 1824. I. L. [signé] / Labbé,... . LE FIDEL DOMESTIQVE A MONSEIGNEVR LE DVC... (1649) chez Jacquard (Nicolas) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_63. Référence RIM : M0_1386 ; cote locale : C_5_9. le 2013-07-20 10:38:48.

que i’ay esté beaucoup surpris,
estant uenu avec le dessein de uous servir
contre les ennemis de l’Estat & du repos public,
& que ie ne croyois pas que V. A. R. eût changé
les bons sentimens qu’elle avoit pour la premiere
Compagnie du Royaume, apres l’honneur
que uous leur aviés fait de les asseurer de vostre
bien-veillance, apres le discours que ie uous
ay entendu prononcer dans cét auguste Senat
que uous leur donniés uostre Foy, qu’il ne
se feroit rien que dans la sicerité, que uous
n’aviés jamais manqué

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Occurrence 1825. Jamin, Nicolas. L’ENTREE POMPEVSE ET MAGNIFIQVE DV ROY... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1229 ; cote locale : C_4_5. le 2013-02-03 17:08:00.

vos fugitiues ondes,
Et que le petit bruit de vos vaisseaux tortus
Semble dans son courant parler de vos vertus.    
Oyseaux qui courtisez la renaissante Aurore,
Faites dans vos taillis mignardement éclorre,
Des chansons en l’honneur de ce Pan immortel,
A qui chaque Berger doit dresser vn Autel :
Siluains ie vous coniure, & vous belles Naïades,
Que le nom de mon Roy soit dans vos serenades,
Que vous l’ayez au cœur, puis qu’il a tant d’appas,
Qu’il soit dans vos concerts,

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Occurrence 1826. Jamin, Nicolas. L’ENTREE POMPEVSE ET MAGNIFIQVE DV ROY... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1229 ; cote locale : C_4_5. le 2013-02-03 17:08:00.

sa grandeur souueraine,
Qui d’vn comble de ioye & de rauissement
Fait entendre par tout son iuste sentiment,
Qui benit son LOVIS, qui voit ses Peuples calmes,
Et qui d’vn pas constant marche dessus les Palmes :
Aujourd’huy que la France a merité l’honneur,
Rien ne peut égaler son absolu bon-heur,
De reuoir cét objet des vœux & des pensées ;
Les actes de LOVIS sont si bien compassées,
Qu’elles montrent tousiours des miracles nouueaux,
Et reluisent par tout comme de clairs flambeaux.

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Occurrence 1827. L. G. [signé]. LE DONNEVR DAVIS AVX PARTISANS SORTANT DV... (1649) chez [s. n.] à Paris , 10 pages. Langue : français. Le titre devrait être "Le donneur d'avis", avec apostrophe.. Référence RIM : M0_1171 ; cote locale : C_7_61. Texte édité par Site Admin le 2013-07-20 08:09:05.

grandeur, pour brauer auec ma suite & mon esclat ceux
qui me prenne pour vn homme de neant, il n’est point de
moment que mes imaginations ne rendent des signalez
seruices au Roy au public, par ce qu’els ne sont iamais sans
contribuer par leur recherche admirable à l’honneur de la
corone, ie veux que tous les Eslemens se submetent à mes
deliberations & il ny aura point de forteresse que ie ne rende
tributaire de mes forces si on veut escoueter mes propositions
vrayment ie ne suis pas de ceux qui censurent la
piafe de nos Dames

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Occurrence 1828. L. G. [signé]. LE DONNEVR DAVIS AVX PARTISANS SORTANT DV... (1649) chez [s. n.] à Paris , 10 pages. Langue : français. Le titre devrait être "Le donneur d'avis", avec apostrophe.. Référence RIM : M0_1171 ; cote locale : C_7_61. Texte édité par Site Admin le 2013-07-20 08:09:05.

voudra, mais
dans le fonds ce n’est que moy a y pouuoir attaindre, & ie
veux que dans toutes les Biblioteques du monde mon nom
y soit en aussi grãde reuerence que si i’auois composé toute
la Philosophie la Iuris prudence la Medecine & la Theologie
ie suis l’honneur de ce temps le precepteur des foux
l’exemple & le guide de tous les feneants, mais apres auoir
par vn admirable nombre d’années arpenté le Pont neuf
la grand Sale du Palais, le Louure, & le Palais Royal, enfin
comme si c’estoit vne Rosse d’or tombée

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Occurrence 1829. L. G. [signé]. LE DONNEVR DAVIS AVX PARTISANS SORTANT DV... (1649) chez [s. n.] à Paris , 10 pages. Langue : français. Le titre devrait être "Le donneur d'avis", avec apostrophe.. Référence RIM : M0_1171 ; cote locale : C_7_61. Texte édité par Site Admin le 2013-07-20 08:09:05.

du reste des biens, celuy la n’est pas
considerable, les Maisons les Bourgs & les Villes ne sufirõt
pas pour contenir nos richesses & la pauureté a present si
meprisée, ne sera plus que pour ceux qui la chercheront
volontairement, mais ie veux qu’a l’honneur de mon Cabinet
où i’ay tant cherché ma Subsistance, en faire construire
vn autre où il ny ait ny chaux ny bois : mais seulement
ce Roy des metaux Diamens d’azur & de pierrerie,
auec cét escrit sur la porte : C’est icy le noble Cabinet des
Idees, qui

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Occurrence 1830. L. G. [signé]. LE DONNEVR DAVIS AVX PARTISANS SORTANT DV... (1649) chez [s. n.] à Paris , 10 pages. Langue : français. Le titre devrait être "Le donneur d'avis", avec apostrophe.. Référence RIM : M0_1171 ; cote locale : C_7_61. Texte édité par Site Admin le 2013-07-20 08:09:05.

que l’on m’accorde les honneurs
que ie merite, que les Peintres vendent mon portaict, &
que l’on metent au dessus, voicy celuy qui merite vne gloire
immortelle, & qui ne s’est iamais reposé tant que le mõde
a esté miserable de ceste verité, on passera à l’honneur
de ma race & de vilains que mes parens sont à ceste heure
Roituriers ou Artisans nous serons logés au supreme rang
des esleuations & des loüanges, attendant ceste aymable
saison ie mangeré mon pain sec & bis auec paix & ioye &
le prefereré

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Occurrence 1831. L. S. C. C. A. P. D. A.... . LE FIDELLE INTERESSÉ. Par L. S. C. C. A. P.... (1652) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1388 ; cote locale : B_19_51. le 2013-07-20 11:27:57.

On ne s’est
pas contenté d’accuser iniustement des particuliers, on a
presque condamné des Compagnies entieres, dont plusieurs
auoient des intentions tres-sinceres pour le bien du
Royaume. Comme ie n’excuse pas ceux qui ont trahy
leurs consciences & leur honneur, non plus que ceux qui
se sont engagez par caprice ou par des considerations particulieres dans le party mesme qui leur semble le plus
iuste, ie ne puis aussi m’empescher de donner aux gens
de bien les loüanges qu’ils meritent pour auoir constamment

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Occurrence 1832. La Colombière, Marc de... . LE MOVCHARD, OV ESPION DE MAZARIN. (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Voir aussi C_6_29. Référence RIM : M0_2510 ; cote locale : A_6_25. le 2013-09-24 15:19:22.

tout ce qui
se passe & qui se dit contre vous (encore que ie sois presque
asseuré que les promesses que vous m’auez faites de
me recompenser s’en iront en fumée, & s’exalleront cõme
toutes celles que vous auez faires à vn nombre infiny
de gens d’honneur) ie vous diray pourtant, que le plus
grand estonnement des plus habiles Politiques, est de
voir que V. E. sçachant fort bien, qu’elle est la seule cause
de tous les maux que la France souffre à present, elle n’ait
pas eu la sagesse, ou plustost la bonté de les

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Occurrence 1833. La Colombière, Marc de... . LE MOVCHARD, OV ESPION DE MAZARIN. (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_6_25. Référence RIM : M0_2510 ; cote locale : C_6_29. Texte édité par Site Admin le 2013-09-24 15:22:03.

tout ce qui
se passe & qui se dit contre vous (encore que ie sois presque
asseuré que les promesses que vous m’auez faites de
me recompenser s’en iront en fumée, & s’exalleront cõme
toutes celles que vous auez faites à vn nombre infiny
de gens d’honneur) ie vous diray pourtant, que le plus
grand estonnement des plus habiles Politiques, est de
voir que V. E. sçachant fort bien, qu’elle est la seule cause
de tous les maux que la France souffre à present, elle n’ait
pas eu la sagesse, ou plustost la bonté de les

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Occurrence 1834. Lorme, J.-C. de. L’APOLOGIE DV THEATRE DV MONDE RENVERSÉ... (1649) chez Haye (Rolin de la) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_116 ; cote locale : B_19_47. Texte édité par Site Admin le 2013-02-02 03:00:46.

lieu, de mesme cette Comedie peut deuenir
aussi belle qu’elle est hydeuse, si elle remet dans les lettres de celuy
qu’on nomme (ie ne sçay par qu’elle destinée) l’Orateur François,
ce qui en a esté destaché pour en faire esclore vn monstre
qui ne fera iamais de l’honneur à celuy qui l’a mis au monde, &
qui luy a fait voir le iour, au lieu que sa diformité le deuoit encore
retenir dans les plus espaisses tenebres. Il est temps, auant de finir le premier Acte, que nous rapportions
quelques pieces de celles que l’on trouue

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Occurrence 1835. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

hommes infames : cela seroit bon
pour ceux des rempars ; mais non ceux qui ont le plus genereusement
resisté à la violence des Tyrans. S’ils sont appellez
Frondeurs, ie ne sçay point de qui, ie croy que ce nom leur a
esté donné plustost par derision que pour leur faire honneur.
Mais quoy qu’il en soit, i’estime que leur fronde n’auroit
point esté moins honorable & vtile au public, qu’elle a esté
à Dauid contre le geant Goliath, si on auoit tout d’vn coup
tranché la teste à ce monstrueux corps de Goliaths, ennemis
au

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Occurrence 1836. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

qu’il n’est à present. Les Philistins ennemis
du peuple de Dieu, furent chassez par ce moyen, & Israël
demeura en paix. Mais nous auons donné temps à Goliath
de se releuer par la perfidie de nos faux Freres sous pretexte
faux de conseruer l’authorité & l’honneur du Roy,
pour nous rendre plus esclaues que iamais. Passons à Monseigneur le Cardinal de Retz Coadjuteur
en l’Eglise de Paris, que cét eloquent Autheur estime n’estre
digne d’autre tiltre d’honneur, que de simple Coadjuteur. Il
a raison s’il est tant

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Occurrence 1837. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

Freres sous pretexte
faux de conseruer l’authorité & l’honneur du Roy,
pour nous rendre plus esclaues que iamais. Passons à Monseigneur le Cardinal de Retz Coadjuteur
en l’Eglise de Paris, que cét eloquent Autheur estime n’estre
digne d’autre tiltre d’honneur, que de simple Coadjuteur. Il
a raison s’il est tant ambitieux qu’il dit. Certainement ie
n’estime point que cét homme ait tant soit peu de Religion
de combattre ainsi la Religion en vn Prelat, qui est
comme i’estime, autant connu digne de sa condition, que

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Occurrence 1838. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

la prison
de Monsieur le Prince de Condé. C’est chose indubitable,
que si mondir Seigneur P. n’auoit esté plus prompt à maintenir
la passion de Mazarin contre Paris, qu’il n’a esté à bien
peser le fait de l’entreprise, il ne fut iamais Prince plus digne
d’honneur & de trophées, tant à cause de son extraction, que
de ses exploits heroїques. Nostre Autheur en décrit la verité
& dignité, par des termes autant estudiez qu’il fait pour les
noircir de tant d’indignitez, que le plus criminel que l’Enfer
pourroit

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Occurrence 1839. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

pour les
noircir de tant d’indignitez, que le plus criminel que l’Enfer
pourroit esclore, ne le pourroit estre aux pages 9. & 10. Mais à quoy bon le rendre ainsi criminel par la plume, si
ce n’est deffendre la cause de Mazarin, sous pretexte de deffendre
l’honneur & l’authorité du Roy ? Cét homme a écrit
pour se faire croire aux idiots, & non aux clair-voyans, lors
qu’il veut rendre les voyages du Roy à Bourdeaux tant vtiles,
encore qu’ils ayent esté autant prejudiciables à l’honneur du
Roy, que le Conseil

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Occurrence 1840. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

sous pretexte de deffendre
l’honneur & l’authorité du Roy ? Cét homme a écrit
pour se faire croire aux idiots, & non aux clair-voyans, lors
qu’il veut rendre les voyages du Roy à Bourdeaux tant vtiles,
encore qu’ils ayent esté autant prejudiciables à l’honneur du
Roy, que le Conseil en a esté pernicieux à la ruïne des Prouinces,
par où il a esté mal-heureusement conduit. Il faut monter plus haut pour rendre Monseigneur le Duc
d’Orleans oncle du Roy coupable de tous les crimes, puis
qu’il s’est seruy de

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Occurrence 1841. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

Beaufort & celle du Parlement : mais il abandonne M. le Coadjuteur, le
tout plus de paroles reciproques, d’iniures contre vn Calomniateur,
que de renuerser la Verité toute nuë par bonnes preuues.
Le titre de sa deffense est contre cet Autheur qui choque l’honneur
de la Reyne, & neantmoins en sa page 6. 7. 8. 9. il ne déguise
point le mauuais mesnage qu’il dit auoir esté fait par la Reyne
au profit de son Fauory Mazarin, qui voloit les Finances pour
tous deux, ainsi en accusant & condamnant tout ensemble

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Occurrence 1842. M. E. G. E. N. R. S.. LA VERITÉ DV ROYALISTE PRESENTÉE AV ROY,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3992 ; cote locale : B_17_24. le 2013-01-05 15:00:12.

que la vouloir
bannir d’entre les hommes, ce seroit vouloir
oster le soleil du monde. Mais il est necessaire
ainsi qu’Aristote l’enseignoit à Allexandre, que
les Roys ayment & fauorisent seulement ceux
qui leur apportent en quelque sorte de l’honneur
ou du bien, comme font les princes ou qui
sont recommandable pour quelques eminentes
vertus. Or ceux qui alterent les volontez des parans,
des amis & des seruiteurs de leurs Princes ;
qui le décreditent, voir mesmes qui les iettent en
mépris dedans &

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Occurrence 1843. M. E. G. E. N. R. S.. LA VERITÉ DV ROYALISTE PRESENTÉE AV ROY,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3992 ; cote locale : B_17_24. le 2013-01-05 15:00:12.

donne audiance à toutes sortes d’Ambassadeurs
auant qu’ils ayent esté veus de Vostre
Maiesté. N’est-ce pas estre beaucoup plus capable
de trahison d’entertenir neuf ou dix intelligences
Estrãgeres que de n’en pratiquer qu’vne.   Henry, qui a eû l’honneur d’estre vn de vos
Ayeuls, auoit vn Prince, lequel ou soupçonnoit
auoir vne Ville à son commandement, lequel fut
decapité, si l’on a estimé vn crime capital de cetuy-cy,
pourquoy le Cardinal Mazarin ne sera-il
pas condamné à la mort, lequel en a vne

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Occurrence 1844. M. E. G. E. N. R. S.. LA VERITÉ DV ROYALISTE PRESENTÉE AV ROY,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3992 ; cote locale : B_17_24. le 2013-01-05 15:00:12.

à l’infinité. Mais afin que vous connoissiez
SIRE, si les Conseils du Card. Maz. sont fondez
sur vne droite intention, & s’ils sont vides de
tromperies, que vostre Maiesté considere, s’il
luy plaist, lequel de vous deux tire plus de profit
& d’honneur des conseils dont il vous abuse. Car
s’il ny a que le C. Maz. qui en profite, que peut-on
dire autre chose sinon qu’il est vn tres-infidelle
conseiller, qui n’a pour but que son interest
particulier, sans regarder le vostre. Et ne sera-ce
pas encore vne chose

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Occurrence 1845. M. L.. LE BOVCLIER ET L’ESPÉE DV PARLEMENT ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_599 ; cote locale : A_3_17. le 2013-06-15 11:13:06.

consideré
nostre
misere. Ceux qui
sont à leur
aise n’ont
guere de soin
de ceux qui
sont miserables. Ou tout au
plus ce n’est
qu’vne compassion
inutile
& sans
action. Le Parlement seul meritoit cét honneur, comme
il l’auoit entrepris, si le Ciel ne l’eust retardé.
Il auoit sagement iugé dans son genereux dessein,
que n’estant point arriué qu’aucun particulier eust
fait cette vengeance publique, c’estoit à luy seul de
la faire. Qu’il ne falloit pas

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Occurrence 1846. M. L.. LE BOVCLIER ET L’ESPÉE DV PARLEMENT ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_599 ; cote locale : A_3_17. le 2013-06-15 11:13:06.

luy fut
commune auec d’autres. Vn esclat si g rand brilla sur d’autres genereux; & sa beauté fut si charmante
& si souhaitable, qu’il fut impossible qu’il en
jouyst tout seul. Il se trouua d’Illustres enuieux
qui luy vindrent partager l’honneur de seruir le
Prince & la Patrie, & qui ne voulurent pas demeurer
stupides dans vne si belle occasion de faire leur
deuoir. Mais cét honneur est d’vne nature si excellente,
qu’il ne fut point amoindry, encore qu’il se
partagea. Cõme le Soleil

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Occurrence 1847. M. L.. LE BOVCLIER ET L’ESPÉE DV PARLEMENT ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_599 ; cote locale : A_3_17. le 2013-06-15 11:13:06.

qu’il fut impossible qu’il en
jouyst tout seul. Il se trouua d’Illustres enuieux
qui luy vindrent partager l’honneur de seruir le
Prince & la Patrie, & qui ne voulurent pas demeurer
stupides dans vne si belle occasion de faire leur
deuoir. Mais cét honneur est d’vne nature si excellente,
qu’il ne fut point amoindry, encore qu’il se
partagea. Cõme le Soleil distribuë sa lumiere auec
vne si merueilleuse dispensation, que quelqu’vn
n’en reçoit pas plus pour estre tout seul, & que tous
n’en reçoiuent

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Occurrence 1848. M. L.. LE BOVCLIER ET L’ESPÉE DV PARLEMENT ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_599 ; cote locale : A_3_17. le 2013-06-15 11:13:06.

Au contraire mesme
ce renfort de celebres Partisans rendant le party en
quelque sorte plus iuste, le rendoit aussi en quelque
sorte plus lumineux.   Le Parlement
ne fut
pas seul à seruir l’Estat,
les Generaux
voulurent
iouyr du
mesme honneur. Quoy que c’en soit, nos Senateurs & toute la
France auec eux doit estre beaucoup obligée à ces
ames Heroїques. Ce sont d’inuincibles enfans qui
n’ont point oublié l’amour de leur mere, & qui par
d’excellentes & d’ardantes lumieres ont

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Occurrence 1849. M. L.. LE BOVCLIER ET L’ESPÉE DV PARLEMENT ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_599 ; cote locale : A_3_17. le 2013-06-15 11:13:06.

des sens il nous conduit à sa gloire, qui
est l’objet de l’ame; & pour celuy-cy quand il est
besoin il nous fait abandonner celuy-là. C’est cette passion qui arrachea nos Generaux
d’aupres de la personne de nostre Monarque. Le
soin de son salut, de son honneur & de la reputation
de sa Monarchie, eust plus de pouuoir sur eux que non pas sa presence. C’est cette sollicitude glorieuse
qui leur fit abandonner la pompe & les delices
de la Cour pour se venir plonger dans les fatigues
de la guerre, &

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Occurrence 1850. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Portrait de Louis XIIII (sic) en page 2. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi B_2_27. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : C_5_53b. le 2013-04-27 16:53:22.

a esté le premier qui fut mis au rang
des Diuinités, ainsi que Dion raporte
dans ses Oeuures page 55. Primus autem Iulius Cæsar
infuere diuus appellatus est, Et Lucan au septiéme de
son Liure dit que les anciens Romains pour témoigner
la grandeur de leurs Roys, l’honneur & le
respect qu’ils leur portoient faisoient prendre leurs
Images dans les Temples leurs testes entourées de
rayons de feu d’Estoilles, en voicy les propres
termes.  
Fulminibus manes radijsque ornabit & astris
Inque Deum Templis

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Occurrence 1851. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Portrait de Louis XIIII (sic) en page 2. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi B_2_27. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : C_5_53b. le 2013-04-27 16:53:22.

Monarques Romains Iule Cesar à
esté mis au rang des Diuinités à cause de sa vertu
& magnanimité, peuple idolatre en ce temps-là,
qui n’auoit point la connoissance d’vn Dieu viuant & immortel comme nous, pour quoy ne porterons
nous pas pareil honneur & mesme respect
à nostre jeune Monarque Loüis XIV. que Dieu
nous a donné, ainsi que nostre Oracle François a
remarqué dans ses Propheties Centurie quatriéme
Quatrain 93. lors qu’il dit.    
Vn Serpent veu proche du lict Royal
Sera

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Occurrence 1852. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi C_5_53b. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : B_2_27. Texte édité par Site Admin le 2013-04-27 16:52:57.

a esté le premier qui fut mis au rang
des Diuinités, ainsi que Dion raporte
dans ses Ocuures page 55. Primus autem Iulius Cæsar
infuere diuus appellatus est, Et Lucan au septiéme de
son Liure dit que les anciens Romains pour témoigner
la grandeur de leurs Roys, l’honneur & le
respect qu’ils leur portoient faisoient prendre leurs
Images dans les Temples leurs testes entourées de
rayons de feu d’Estoilles, en voicy les propres
termes.  
Fulminibus manes radijsque ornabit & astris
Inque Deum Templis

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Occurrence 1853. Mengau, Jacques. L’HOROSCOPE IMPERIAL DE LOVIS XIV.... (1652) chez Huart (François) à Paris , 20 pages. Langue : français, latin. Avec privilège. Le nom de Mengau est mentionné dans l'extrait du privilège, p. 20. Voir aussi C_5_53b. Référence RIM : M0_1667 ; cote locale : B_2_27. Texte édité par Site Admin le 2013-04-27 16:52:57.

les Monarques Romains Iule Cesar a
esté mis au rang des Diuinités à cause de sa vertu
& magnanimité, peuple idolatre en ce temps-là,
qui n’auoit point la connoissance d’vn Dieu viuant & immortel comme nous, pourquoy ne porterons
nous pas pareil honneur & mesme respect
à nostre jeune Monarque Loüis XIV. que Dieu
nous a donné, ainsi que nostre Oracle François a
remarqué dans ses Propheties Centurie quatriéme
Quatrain 93. lors qu’il dit.    
Vn Serpent veu proche du lict Royal
Sera

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Occurrence 1854. Mengau, Jacques. SECOND ADVERTISSEMENT A MESSIEVRS LES... (1651 [?]) chez Bouchet (J.) à Paris , 24 pages. Langue : français. Extrait du privilège (mentionnant le nom de l'auteur) du roi en page 2. Partie 2. Référence RIM : M0_446 ; cote locale : D_1_37. le 2013-03-03 18:36:39.

vous feray voir par la suitte que je vous donneray (si vous
l’auez agreable) comme le Cardinal Mazarin fera sa fortune par
le sang des Innocens, qu’il fera verser, ainsi que Nostradamus
nous le dit. Mais, dy-je, vne fortune si haute & si advantageuse
qu’elle surpassera les pensées des Hommes ne le voulans pas croire,
dautant Qu’il doit parvenir au plus grand degré d’Honneur de
l’Estat Ecclesiastique, à ce que nostre Oracle luy promet ; Contre
l’Odre accoustumé.

FIN.

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Occurrence 1855. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

reglée & autant qu’il condamne la bigoterie,
il estime la vraye deuotion, enfin MADAME,
il va faire voir au monde les deffauts de beaucoup d’esprits
sous l’esclat & la perfection du vostre, & tesmoigner à nos
iours & à la posterité ce que ie voue d’honneur, de submission
& de zele à vostre Illustre Maison auec l’asseurance
des tres-humbles seruices que ie souhaite de vous rendre en
qualité de  

MADAME, Vostre tres-humble & tres-obeïssante
seruante,
SVZANNE DE NERVESE.

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Occurrence 1856. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

autres & de toute bonne
societé, & si on m’oppose que ie drape sur moy-mesme
qui suis vn Rieur & vn mocqueur, ie respondray,
que ie ne suis pas de ceux, qui courent les maisons, les
tables & les ruẽs, qui s’en prennent à la vie & à l’honneur
de plus supremes grandeurs qui veulent apprendre
le deuoir aux maistres, l’importance des loix aux Magistrats,
& la milice aux Generaux d’armée, & qu’à la
mesme personne qu’ils ont traitée d’excellence & d’admirable,
à son absence il la

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Occurrence 1857. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

ainsi l’ignorent, cessant d’estre presomptueux, il
aprendra ses deuoirs de ceux que l’enuie luy a fait considerer
comme les obstacles de son lustre & les ennemis
de sa gloire, les qualitez d’vn bon esprit n’empeschent
pas qu’vn autre n’agisse auec honneur, & c’est estre veritablement
ignorant de s’imaginer, que les aduantages
de nos voisins sont la diminution des nostres ; c’est vne
foiblesse & vne erreur de croire de reussir par le mespris
des bonnes choses & de faire comme les Operateurs

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Occurrence 1858. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

Bigots ressemblent à certaines pommes
nommées Adefa qui sont d’vne beauté excellente & au
dedans ce n’est que poison, il est vray que la plus enorme
de toutes les offences, c’est celle qui attaque Dieu
dans son trosne, & comme il est le Dieu jaloux de son
honneur & de sa gloire, sa iustice offencée aura des supplices
tres horribles pour ses impies criminels, indignes
de son pardon, ses marmoteurs de chapelets qui auec
vne auidité execrable n’ont point de meditation qui
n’aille au vol, à la simonie,

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Occurrence 1859. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

que si vn sujet veut faire le capable auec son Seigneur
& mettre certaines conditions a ses hommages, que
c’est changer l’ordre d’inferiorité & traiter d’esgal celuy
à qui la prouidence de Dieu a donné la presceance, la
modestie & l’bumilité sont l’honneur de nostre conduitte,
Iesus-Christ en a donné les preceptes, & nous
ne pouuons aller à luy sans pratiquer cette excellente
vertu de submission & de deference, le Docteur Angelique nous apprend que de mesme que les actions des
choses naturelles

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Occurrence 1860. Nervèze, Suzanne de. LE LYS ROYAL, ARROVSÉ PAR LES LARMES DE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2338 ; cote locale : C_3_106. le 2013-09-03 23:21:02.

au souuerain
Ouurier de ses œuures. SIRE, V. M.
peut disputer à cét Astre les auantages de ses effects ;
puis qu’elle fait éclatter son pouuoir par tous les lieux habitables, & qu’elle donne le jour,
la joye & le repos à ses peuples par l’honneur de sa
presence. Il est vray, grand Monarque, que toutes
les clartés qui ont paru à vostre Entrée sont les
garents de nos fidelitez, qui brilleront toûjours
autour de vostre Trosne, pour en afermir la legitime
domination.   L’Histoire nous apprent,

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Occurrence 1861. Nervèze, Suzanne de. LE LYS ROYAL, ARROVSÉ PAR LES LARMES DE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2338 ; cote locale : C_3_106. le 2013-09-03 23:21:02.

pensées qui le peuuent ternir : Les premiers
des Cesars entreprenoient des grands bastimens
sans qu’ils fussent necessaires, seulement pour
embellir l’Empire, & faire viure beaucoup de
pauures gens, qui sont rauis de deuoir leur subsistance
à leur trauail. L’honneur de vostre presence,
Monarque inuincible, donne la vie à cent
millions d’hommes, qui meurent de faim par
son éloignement : Il est vray que vostre absence fait plus de rauage dans vostre capitale ville, que
tous les canons n’en sçauroient faire à

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Occurrence 1862. Nervèze, Suzanne de. LE LYS ROYAL, ARROVSÉ PAR LES LARMES DE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2338 ; cote locale : C_3_106. le 2013-09-03 23:21:02.

tant d’admirables Lauriers, sort aujourd’huy
des mains de vos Sujets, pour estre porté aux pieds
de vostre Majesté, & offert comme vne offrande
plus considerable pour son zele que pour sa valeur.
I’auouë, grand Roy, qu’apres ce que j’ay eu
l’honneur d’admirer de vostre Pieté pendant le
temps du Seruice diuin, il ne reste plus que des
certitudes de vos prosperités : Cette douce Majesté,
qui reluit sur son parfait & aimable visage,
auec cette attention à ces feruentes Oraisons, sont
les vrais Oracles

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Occurrence 1863. Nervèze, Suzanne de. LE PANEGYRIQVE ROYAL. Presenté à leurs... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_6_81. Référence RIM : M0_2670 ; cote locale : C_6_48. le 2013-09-29 03:23:44.

vertu,
& defend absoluement que la necessité exige
cette submission forcée de ses Sujets. Grand
Dieu, qui auez enrichi cette grande Princesse
de tant de graces, ne permettez pas que la capitale
ville de son Royaume soit priuée plus
long-temps de l’honneur de sa presence ; Et
comme vous nous faites voir que vous estes la
conduite de sa vie, disposez toutes les ames au
respect & à l’amour, pour les actions qu’elle
vouë au bien de l’Estat ; Il est peu de jours
qu’elle ne vous rende le fidele conte

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Occurrence 1864. Nervèze, Suzanne de. LE PANEGYRIQVE ROYAL. Presenté à leurs... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_6_81. Référence RIM : M0_2670 ; cote locale : C_6_48. le 2013-09-29 03:23:44.

vous qui estes sa conduite & son phare,
ne permettez pas les criminelles obmissions de
vos saintes Loix ; éfacez, s’il vous plaist, le Caractere
de nos maux de vostre misericordieux
souuenir, & faites que ce qui nous reste soit
employé à vostre honneur, au seruice du Roy,
& à faire voir à la Reine, que le François reprent
de bon cœur ce zele qui a tant demandé
la fecondité que le Ciel luy a tres-liberalement
accordée ; L’homme peut faillir, mais par la
grace du tout-Puissant il se releue de sa

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Occurrence 1865. Nervèze, Suzanne de. LE PANEGYRIQVE ROYAL. Presenté à leurs... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_6_48. Référence RIM : M0_2670 ; cote locale : A_6_81. le 2013-09-29 03:25:33.

& defend absoluëment que la necessité exige
cette submission forcée de ses Sujets. Grand
Dieu, qui auez enrichi cette grande Princesse
de tant de graces, ne permettez pas que la capitale
ville de son Royaume soit priuée plus
long-temps de l’honneur de sa presence; Et
comme vous nous faites voir que vous estes la
conduite de sa vie, disposez toutes les ames au
respect & à l’amour, pour les actions qu’elle
vouë au bien de l’Estat; Il est peu de jours
qu’elle ne vous rende le fidele conte

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Occurrence 1866. Nervèze, Suzanne de. LE PANEGYRIQVE ROYAL. Presenté à leurs... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_6_48. Référence RIM : M0_2670 ; cote locale : A_6_81. le 2013-09-29 03:25:33.

vous qui estes sa conduite & son phare,
ne permettez pas les criminelles obmissions de
vos saintes Loix; éfacez, s’il vous plaist, le Caractere
de nos maux de vostre misericordieux
souuenir, & faites que ce qui nous reste soit
employé à vostre honneur, au seruice du Roy,
& à faire voir à la Reine, que le François reprent
de bon cœur ce zele qui a tant demandé
la fecondité que le Ciel luy a tres-liberalement
accordée; L’homme peut faillir, mais par la
grace du tout-Puissant il se releue de sa

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Occurrence 1867. Nervèze, Suzanne de. LE PLVS HEVREVX IOVR DE L’ANNEE, PAR LE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Signature au colophon. Voir aussi A_3_77. Référence RIM : M0_2803 ; cote locale : C_5_53a. le 2013-10-06 10:47:10.

Majestés dans leur bonne ville de Paris,

A Monseigneur l’Eminentissime Cardinal
Mazarin. QVE toutes nos passions cedent aujourd’huy
à celle de nostre joye,
& que dans l’exces d’amour que
nous auons pour nostre Monarque :
L’honneur de sa presence nous fasse hautement
ressentir tous les contentemens & les
transports que des ames passionnées sont capables
de conceuoir dans le moment d’vne felicité
supréme : MONSEIGNEVR, nous en
deuons la recognoissance à la bonté de vos

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Occurrence 1868. Nervèze, Suzanne de. LE PLVS HEVREVX IOVR DE L’ANNEE, PAR LE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Signature au colophon. Voir aussi A_3_77. Référence RIM : M0_2803 ; cote locale : C_5_53a. le 2013-10-06 10:47:10.

de vostre pieté. Oüy, MONSEIGNEVR, nous benirons
incessamment vos dignes actions, vous
nous ramenés nostre Roy, & procurés la paix
generalle ; Apres cella que pouuons nous faire,
qu’il ne soit moindre que nos deuoirs ; Cette
paix, l’honneur des vierges, la seureté des riches,
& le repos des pauures, la consolation de
la vefue, & la protection de l’orfelin ; Cette paix,
dis-je, dont le soin sans relâche occupe toutes
vos belles & excellentes pensées ; nous la deuons
attendre des

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Occurrence 1869. Nervèze, Suzanne de. LE PLVS HEVREVX IOVR DE L’ANNEE, PAR LE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Signature au colophon. Voir aussi C_5_53a. Référence RIM : M0_2803 ; cote locale : A_3_77. le 2013-10-06 10:52:23.

DE LEVRS
Majestés dans leur bonne ville de Paris, A Monseigneur l’Eminentissime Cardinal
Mazarin. QVE toutes nos passions cedent aujourd’huy
à celle de nostre joye,
& que dans l’exces d’amour que
nous auons pour nostre Monarque:
L’honneur de sa presence nous fasse hautement
ressentir tous les contentemens & les
transports que des ames passionnées sont capables
de conceuoir dans le moment d’vne felicité
supréme: MONSEIGNEVR, nous en
deuons la recognoissance à la bonté de vos

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Occurrence 1870. Nervèze, Suzanne de. LE PLVS HEVREVX IOVR DE L’ANNEE, PAR LE... (1649) chez Sassier (Guillaume) à Paris , 8 pages. Langue : français. Signature au colophon. Voir aussi C_5_53a. Référence RIM : M0_2803 ; cote locale : A_3_77. le 2013-10-06 10:52:23.

acclamations de vostre pieté. Oüy, MONSEIGNEVR, nous benirons
incessamment vos dignes actions, vous
nous ramenés nostre Roy, & procurés la paix
generalle; Apres cella que pouuons-nous faire,
qu’il ne soit moindre que nos deuoirs; Cette
paix, l’honneur des vierges, la seureté des riches,
& le repos des pauures, la consolation de
la vefue, & la protection de l’orfelin; Cette paix,
dis-je, dont le soin sans relâche occupe toutes
vos belles & excellentes pensées; nous la deuons
attendre des

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Occurrence 1871. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

fureur, que ce qui peut satisfaire
leur auarice. Ils font toutes sortes de prophanations
autour des Abbayes d’Yerre & de Iarcy, & il
faut que ces saintes vierges espouses de Iesus Christ,
composent tous les iours pour la seureté de vingt-quatre
heures de leur honneur. Ces vestales sacrees
qui croyoient pouuoir garder ce feu eternel qu’ils
ont preferé à vne flame legitime qui leur eut donné
vn asseuré secours dans les villes, dãs les bras de leurs
maris, & en la Iuste valeur de leurs enfans & de leurs
proches, sont

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Occurrence 1872. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

Mais comme la place n’estoit pas tenable,
sans vn puissant & present secours, il falut la rendre
par cõposition. Il l’accorda pour éuiter la perte des
siens, & promit de laisser sortir les Soldats assiegez,
& de conseruer les biens des Bourgeois, & l’honneur
de leurs femmes & de leurs filles ; mais il faussa
cette fidelité, que les Turcs mesmes ne rompent
que rarement, & iamais sans pretexte : Les Soldats
Parisiens furent fouillez, puis battus, puis despoüillez,
puis tuez pour la pluspart, ou retenus

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Occurrence 1873. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

iamais pratiqué. Des Damoiselles de conditiõ
sont écheuës par sort aux plus infames, qui leur ont
osté les moyens de se défaire, & d’aller porter iusques
au Ciel dans des mains sanglantes cette saincte
virginité, que les Loix de Dieu & de l’honneur les
obligent de garder plus cherement que leur vie,
qu’il ne leur est permis de perdre volontairement,
que pour la conseruation de ce thresor.   Vous y estiez, mon Dieu, vous qui estant homme
auez chassé du Temple les Marchands. Pourquoy
Dieu &

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Occurrence 1874. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

de ce thresor.   Vous y estiez, mon Dieu, vous qui estant homme
auez chassé du Temple les Marchands. Pourquoy
Dieu & homme tout ensemble, n’auez-vous point
exterminé cette race maudite, qui n’a point eu
d’horreur non plus qu’en ont les demons, ny d’honneur
pour vostre S. Sacrement exposé sur les Autels,
ils l’ont renuersé du Sanctuaire pour faire place à ces
miserables victimes, ils l’ont foulé aux pieds. Vous
faisiez descendre le feu du Ciel pour allumer les sacrifices
des Iuifs, que ne lanciez vous vostre

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Occurrence 1875. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

des Ministres
des deux Couronnes de France & d’Espagne.
Il estoit facile, il estoit honorable à tous les deux
Conseils de relascher quelque chose de l’interest
particulier pour l’interest general des Roys & des
Sceptres. Ils l’auroient fait, si l’honneur seulement
eut reglé leurs intentions, & si l’auarice seule, &
l’ambition du C. M. n’eut entretenu auec de l’huile
& auec des ossemens humains, ce feu qui embrase
l’Europe depuis tant d’annees. L’on a souffert que
des traistres Anglois se

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Occurrence 1876. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

à la memoire du Cardinal de la Rochefoucaut sõ
oncle, qu’il y auoit de difference entre la naissance &
les mœurs de ce grãd homme, & celles du Cardinal
Mazarin. L’on dit que la Comtesse de Fleix sa fille en
a esté recompensee du tabouret chez la Reine, honneur
qui m’est inconnu, & dont ma condition m’ẽpesche,
de m’informer, pour en sçauoir l’importance
V. A. sçait tout cela ; mais ie vous le repete, afin
de reprocher à tous les Princes en mesme temps leur
mal heureuse lascheté enuers tous les fauoris,

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Occurrence 1877. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

mesme temps nous rencontrasmes
dans ce sentiment de lui reprocher en nostre interieur
cette humilité de Dauid, qui disoit en admirant
sa fortune, Quis ego sum aut qua est vita mea,
aut cognatio patris mei in Israël, vt fiam gener Regis.
Reg l 1. Qui suis je, quel est l’honneur de ma vie, de
quelle consideration peut estre la parente de mon pere
parmy les Tribus, pour me rendre digne d’estre gendre
du Roy ?   Est il possible que le Cardinal Mazarin ne soit
pas mille fois rentré dans l’admiration de sa fortune,
&

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Occurrence 1878. P. M. D. C. [signé] /... . LE COMETE ROYAL PRONOSTIQVANT A LA Reine vn... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M1_66 ; cote locale : B_4_2. le 2013-07-07 09:40:57.

conseils violens de ce tiran, celui de
Ciceron à Marc. Antoine, & dites particulierement
à Monsieur le Prince que vous apprehendez
pour lui qu’il ne se soit égaré du veritable chemin
de la gloire par vne mal heureuse trauerse ; qu’il
n’y a, ny honneur, ny seureté, de vouloir montrer
que tout seul on peut plus que tous, & que l’on
aime mieux estre craint & hay qu’aimé & cheri
de ses Concitoyens. Rien ne nous doit estre plus
cher que les seruices que nous auons rendus à nostre
patrie : il n’y

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Occurrence 1879. Perret, C.. LE MANIFESTE DE MADEMOISELLE PRESENTÉ AVX... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2365 ; cote locale : B_8_1. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-10 14:49:53.

entreprenant pour le bien de l’Estat, m’en
monstre l’exemple ; Toute nostre Maison
s’interesse pour le public, c’est pourquoy ie
ne dois pas dénier mes vœux pour la tranquilité
des Peuples. Les premiers Romains ont voulu que
la vie, l’honneur, la liberté, les biens, &
les actions des enfans, despendissent absolument
des peres. La loy de Romulus est
expresse, laquelle a esté renouuelée depuis
par la loy des douze Tables, où il estoit
permis au pere de vendre ses enfans par
trois fois ; chez

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Occurrence 1880. Perret, C.. LE MANIFESTE DE MADEMOISELLE PRESENTÉ AVX... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français, latin. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2365 ; cote locale : B_8_1. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-10 14:49:53.

faut pas apprehender quand il s’agit
de l’interest de sa patrie. Vn pere prendra
les armes à la main, & vne fille épargnera
sa parole ? Vn pere employera tous ses deniers
pour le repos de la France, & vne
fille n’y contribuëra pas ? Il y va de mon
honneur, de ma charité, & de mon deuoir ;
aussi ie prodigueray tout ce que Dieu
m’a donné de biens, s’il est necessaire, pour
l’aneantissement de cét Aman, qui demande
la mort d’vn million de Mardochées, & la
perte d’vne infinité d’innocens.

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Occurrence 1881. Pileur, Georges. LE DIALOGVE DE LA FORTVNE, ET DES HABITANS... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris [?] , 10 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1081 ; cote locale : C_7_18. le 2013-07-17 08:25:46.

mais ie crains quelle n’ait changé de visage,
car comme ie la vois, elle est toute en feu. La Fortune. Ha ! maudite engeance, descendez canailles, descendez ?
tout se brise, tout se bouleuerse. Les tremblans Escolliers. Madame, nous n’auons pas l’honneur de vous connoistre. La Fortune. Ie vous auois trop aueuglé pour ne me pas reconnoistre :  
Ie suis cette riche Deesse,
Qui toutes en moy tient vos richesses,
Qui par tout par la voix commune
Ie suis appellée la Fortune.  

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Occurrence 1882. Pontac,? de [signé]. LES REMONSTRANCES DV PARLEMENT DE BORDEAVX,... (1650) chez Bessin (Nicolas) à Paris , 19 pages. Langue : français. Daté et signé au colophon.. Référence RIM : M0_3338 ; cote locale : D_1_23. le 2013-02-15 10:07:37.

par
les logemens de ses gardes & d’autres gens de guerre, contre la
derniere Declaration de l’an mil six cens quarante-neuf, accordée
particulierement à cette ville, & qui depuis peu de iours a escrit au
Parlement de Tholose vn libelle diffamatoire contre l’honneur de
cette Compagnie qui n’est autre chose qu’vn ramas de tous ses crimes,
dont il a fait l’application sur nous.   Ledit Malartic
est beau frere
de Nanon. Et pour comble de tous ces appareils funestes à nostre vie à nostre
reputation &

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Occurrence 1883. Pontac,? de [signé]. LES REMONSTRANCES DV PARLEMENT DE BORDEAVX,... (1650) chez Bessin (Nicolas) à Paris , 19 pages. Langue : français. Daté et signé au colophon.. Référence RIM : M0_3338 ; cote locale : D_1_23. le 2013-02-15 10:07:37.

combatu pour eux dans le cœur de Vostre Majesté,
mais aussi quand elle n’auroit eu à leur égard autre qualité que
celle de leur Roy. Et toutefois, MADAME, les habitans de cette ville croyent qu’on
tasche d’irriter l’esprit du Roy contre ce mesme sang, qui a l’honneur
d’estre le sien, parce que Monsieur le Cardinal, qui d’vn seul
coup a sait emprisonner trois Princes, & qui les tient captifs depuis
sept ou huict mois sans aucune declaration du Roy contr’eux, sans
aucun soin de iustifier vn procedé si extraordinaire dedans

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Occurrence 1884. Pontac,? de [signé]. LES REMONSTRANCES DV PARLEMENT DE BORDEAVX,... (1650) chez Bessin (Nicolas) à Paris , 19 pages. Langue : français. Daté et signé au colophon.. Référence RIM : M0_3338 ; cote locale : D_1_23. le 2013-02-15 10:07:37.

les anciennes Ordonnances & les
termes expres de la Declaration de Decembre 1649. a fait expedier
incessamment des euocations generalles en faueur de ceux
qui auoient commis des cas execrables dans la Prouince pendant
ces mouuemens auec des termes infamants contre l’honneur
de cette Compagnie, qui demeure chargée d’opprobres, &
priuée de sa iurisdiction, par des tiltres où vostre Sceau est appliqué,
& par l’exemption qui est accordee à ces coulpables.   Tous ces maux ne sont point comparables à l’outrage dont

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Occurrence 1885. Pontac,? de [signé]. LES REMONSTRANCES DV PARLEMENT DE BORDEAVX,... (1650) chez Bessin (Nicolas) à Paris , 19 pages. Langue : français. Daté et signé au colophon.. Référence RIM : M0_3338 ; cote locale : D_1_23. le 2013-02-15 10:07:37.

qui demeure chargée d’opprobres, &
priuée de sa iurisdiction, par des tiltres où vostre Sceau est appliqué,
& par l’exemption qui est accordee à ces coulpables.   Tous ces maux ne sont point comparables à l’outrage dont ledit
sieur Card. a attaqué l’honneur de cette Compagnie dans
l’escrit qu’il nous enuoya, où il cache ses iniures sous les belles
apparences de la paix, où il veut nous faire passer pour coulpables
d’intelligence auec l’Estranger, à mesme que toute la France
& luy principallement qui a des

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Occurrence 1886. Pontac,? de [signé]. LETTRE DE MESSIEVRS DV PARLEMENT DE... (1650) chez Sassier (Guillaume) à Paris [?] , 7 pages. Langue : français. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1965 ; cote locale : D_1_21. le 2013-02-16 10:18:03.

que les Lettres du Roy portent, que sa
Majesté vient principalement pour dissiper les
factions qui se forment dans cette ville, auec les
ennemis de l’Estat ; à quoy nous apporterions vne
telle resistance pour le seruice de sa Majesté, &
pour l’honneur de cette Compagnie, qui s’est
toûjours maintenuë dans vne inuiolable fidelité
qu’elles seroient bien tost dissipées, ou nous
demeurerions enseuelis dans les efforts d’vne
genereuse deffence ; Mais en effect il est constant,
& le Duc d’Espernon, (qui

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Occurrence 1887. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 5 de 13, pages numérotées 21 à 28. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_05. le 2013-08-30 10:10:10.

& qu’il n’a point d’enuie
De leur abandonner qu’en y laissant la vie.
Qu’à ce grand Duc d’Elbœuf, ainsi qu’au Parlement
De la bien conseruer auoit presté serment.
Et qu’il ne falloit pas esperer par menace
De remporter sur luy & l’honneur & la place.    
Cecy fit aduancer par ces deux assaillans,
Des Soldats qu’ils croyoient d’estre des plus vaillans.
Ils attaque ce Bourg auec vn fier courage
Et meditent en leurs cœurs d’y faire vn grand carnage.
Que l’on

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Occurrence 1888. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 5 de 13, pages numérotées 21 à 28. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_05. le 2013-08-30 10:10:10.


Lors le Sieur de Clanleu, plustost que de se rendre,
Se retire vers le Pont afin de se defendre,
Il tua de sa main dix de ses ennemis
Tandis que ses Soldats en fuitte furent mis.
On luy voulut donner quartier ; Il n’en fit conte,
Et crust qu’à son honneur s’estoit faire vne honte,
Tout remply de valeur il fit l’acte dernier,
Tuant vn qui vouloit le rendre prisonnier :
Enfin tout plein de coups, il fut porté par terre,
Et finit en mourant cette fascheuse guerre.    

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Occurrence 1889. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 5 de 13, pages numérotées 21 à 28. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_05. le 2013-08-30 10:10:10.


On cogneut, mais trop tard, que le sort de la guerre
Rend le fort quelques fois aussi fresle qu’vn verre ;
Car ils ne croyoient pas que ce grand Noirmonstier
Aux delices de Mars sçeut fort bien son mestier.
Par sa dexterité nous eusmes la Victoire,
Et l’honneur du combat, & du Conuoy la gloire,
Qui constoit mille bœufs, & deux mille moutons,
Auecque huict cens porcs, tous gros, gras, & bien bons.    
Quand aux farines & bleds le nombre en estoit beau
Mais qui furent laissez au Bourg

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Occurrence 1890. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 10 de 13, pages numérotées de 73 à 80. Sans page de titre. Informations éditoriales et date au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_10. le 2013-08-30 09:40:45.

   
Il me faut maintenant raconter vne Histoire
Qui merite assez qu’on en face memoire ;
C’est d’vne ieune fille du Bourg de Charenton,
Où bien des enuirons qui tua, ce dit-on,
Quatre gros Polonnois lesquels auoient enuie
De rauir son honneur & luy oster la vie.
Elle leur dit, Messieurs, i’ay quelque peu d’argent,
Ne m’endommagez pas, ie vous en faits present,
Conseruez ie vous prie la fleur de mon âge ?
C’est ainsi que parloit cette fille bien sage ;
Mais ces rudes

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Occurrence 1891. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 10 de 13, pages numérotées de 73 à 80. Sans page de titre. Informations éditoriales et date au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_10. le 2013-08-30 09:40:45.


Au trauers de leurs corps iusques à la poignée.
Les voylà donc tuez & par terre gisant
A la veuë d’vn chacun qui par-là vont passant.
Elle prit leur cheuaux & tout leur equipage,
Afin de leur monstrer que vaut le pucelage
D’vne fille d’honneur. Mais c’est trop m’arrester,
De reprendre mon stile il me faut apprester ;    
Le Prince de Conty & tous nos Generaux
Vindrent au Parlement, pour finir nos trauaux,
Declarer qu’ils n’auoient en toute pureté,

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Occurrence 1892. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 8 de 13, pages numérotées de 57 à 64. Sans page de titre. Informations éditoriales et date au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_08. le 2013-08-30 09:43:43.


Il est bon de parler, ainsi que de se taire ;
Croyez-moy, mes Conseils sont aduoüez d’ailleurs,
De quantité de maux choisissons les meilleurs,
Puis qu’il les faut souffrir ; Donnons nous bien de garde
De sortir de la sorte ; Où l’honneur se hazarde
Il ne faut qu’vn tourmain pour r’alentir le feu
De nos Parisiens ; Puis il sçauent si peu
Le mestier de la guerre, & de porter les armes,
En vn mot, ils ne sont point du tout bons gens-darmes ;
Car de coucher à lerte. Quel pendart

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Occurrence 1893. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 8 de 13, pages numérotées de 57 à 64. Sans page de titre. Informations éditoriales et date au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_08. le 2013-08-30 09:43:43.

se sont tousiours rendus soigneux
De nous faire du bien, de Mesmes, le Coigneux,
De Nesmond, tres-prudens, Presidens au Mortier,
Qui n’ont rien de caché, & qui ne soit altier ;
De Longueil, Menardeau, qui sont de la grand’Chãbre
Conseillers, gens d’honneur, composerent ce membre.
De la Nauue, le Cocq, Bitault, Violle, ou Paluau,
Des Enquestes esleus, porterent nostre fardeau :
Le Févre, Brisonnet, choisis dans les Requestes,
Monstrerẽt en ce dessein qu’ils ne choyoient leurs testes.
De la

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Occurrence 1894. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 6 de 13, pages numérotées de 29 à 48. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_06. le 2013-08-30 09:48:49.

son naturel n’ayme aucune personne,
En seruant indiscret celuy qui plus luy donne ?
Ha ! que tu as bien fait d’ainsi te comporter,
Sans te laisser tout vif, à ce mal emporter ?
Tes Maire & Escheuins, pensant vendre ta Ville,
Ont vendu laschement l’honneur de leur famille.
Puis que s’estant monstrez en vers-toy si ingrats,
Que de quitter ton lieu pour y placer des rats.
Qui n’eussent point cessé de ronger tes entrailles,
En te faisant sentir l’aigreur des funerailles.
Dieu ne l’a pas

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Occurrence 1895. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 3 de 13, pages numérotées de 17 à 24. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_03. le 2013-08-30 10:07:35.

ne pas empescher le cours de cét orage,
Ils sont prests d’estouffer la rage Mazarine
Sans le faire plonger trois fois dans la marine ;
Pour esteindre ce feu qui veut brusler Paris
(En se bruslant soy mesme ainsi qu’vn Phalaris)
Ils vont sacrifier leur honneur & leur vie
Pour bien-tost enchaisner la deuorante enuie
De ce fin Cardinal, qui n’ayme que le sang,
Et qui auec Mars tasche à ternir son rang.
Puisse tonner le Ciel pour escraser sa teste
Destruissant à nos yeux ce forgeur de tempeste.

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Occurrence 1896. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 3 de 13, pages numérotées de 17 à 24. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_03. le 2013-08-30 10:07:35.

aymable Meudon : dy nous, qu’auois tu fait ?
Pour sentir la rigueur de ce Tyran parfait ?
Luy as-tu refusé tes nobles pourmenades ?
Luy as-tu empesché ses noires serenades ?
N’as-tu pas obey à sa traistresse voix ?
Quoy ! as-tu fait au moins l’honneur que tu deuois
A ce desolateur : Helas ! trop ce me semble
Sévre en est le tesmoing qui aussi me ressemble ;
Et qui est comme moy parmy l’affliction
Du desastre causant la desolation
De nos chers Habitans : qui ont quitté les lieux
Où ils

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Occurrence 1897. Roveyrol [signé]. L’ORACLE DES VERTVS HEROIQVES ET... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2603 ; cote locale : C_8_8. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 07:59:07.

l’abbregé de l’Vniuers,
Ville qui se rit des reuers
Du sort de la Terre & de l’Onde ;
Cét adorable lieu, le parterre des Lys,
Qui font ressusciter les Roys enseuelis,
Demande que son Roy reuienne en son enceinte,
Les Demy-dieux qui sont l’honneur du Parlement
Fulminent des Arrests où la mort est depeinte
De l’Estranger qui veut regner absolument.    
Armand de Bourbon vn des Princes
Qui sont au rang des grands Esprits,
Et qui seul emporte le prix
Sur les plus sçauants

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Occurrence 1898. Roveyrol [signé]. L’ORACLE DES VERTVS HEROIQVES ET... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2603 ; cote locale : C_8_8. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 07:59:07.

& ses diuins Oracles ;
Ce seul Chef peut mouuoir vn million de nos bras,
Et seul peut augmenter le nombre des miracles,
Puis qu’il peut rẽdre exempts de la mort nos soldats.    
Espris d’vn doux entousiasme
Ie chante la gloire, l’honneur
De ce Iuste & Puissant Seigneur
Qui vit hors de soubçon de blasme,
L’esclat de son esprit rend le vice abbatu,
Son cœur est le Palais du Prone de Vertu,
Et l’honneur est meslé dans son sang heroїque,
Dessus sa douce face vn air graue est

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Occurrence 1899. Roveyrol [signé]. L’ORACLE DES VERTVS HEROIQVES ET... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2603 ; cote locale : C_8_8. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 07:59:07.

   
Espris d’vn doux entousiasme
Ie chante la gloire, l’honneur
De ce Iuste & Puissant Seigneur
Qui vit hors de soubçon de blasme,
L’esclat de son esprit rend le vice abbatu,
Son cœur est le Palais du Prone de Vertu,
Et l’honneur est meslé dans son sang heroїque,
Dessus sa douce face vn air graue est empraint ;
Mars parroit sur son frond d’vne humeur magnifique,
Et l’Amour innocent est en ses yeux dépeint.    
Ce Royal & diuin genie,
Reuere Apollon

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Occurrence 1900. Rozard, N. [?]. L’ITALIE VENGEE DE SON TYRAN. PAR LES... (1649) chez Musnier (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1732 ; cote locale : C_5_69. le 2013-06-09 09:41:41.

plume d’autruy, ainsi qu’il se voit manifestement
auec la lampe de Diogenes, au sujet que ie traitte,
qui est d’vn de tres pauures de naissance, tres riche
en forfaits, insatiable dans ces desirs, conuoiteux
des choses illicites, auare, ambitieux, ennemy de
l’honneur, oppugnateur de la vertu, la vie scandaleuse
du quel a donné de l’effroy, mesme aux
plus lascifs & desordonnez.   Il n’eut pas plustost atteint l’aage de la raison,
qu’il fit paroistre des actions aussi criminelles
qu’inhumaines, & ne

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