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Résultat de votre recherche de l'expression "peuple" dans le corpus des Mazarinades :
Occurrence
1401. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.
nous a communiquez, auec lesquels nous esperons flechir
son couroux & son indignation, appeller de sa puissance à sa bonté, & luy demander
la justice qu’elle ne refuse à personne. Ainsi l’Escriture nous enseigne
que la Majesté diuine estant offensée contre son peuple, & le voulant chastier,
le premier des Pontifes, se faisant mediateur entre Dieu & les hommes, ne se
seruit d’autres armes que de la priere qu’il auoit sur les levres, & de l’Encensoir
qu’il tenoit à sa main : Il auoit pour toute sorte de defenses les
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Occurrence
1402. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.
auoit esté reprensenté
de la part de la Reyne & de Monsieur le Duc d’Orleans, que nous pouuions
asseurer le Parlement que la Reyne n’auoit autre intention que le bien de l’Estat
& la conseruation de l’authorité Royalle, dans laquelle est contenu le salut
du peuple & la fortune de tous les particuliers. Ainsi nous estans retirez nous
auons esté obligez de coucher à sainct Germain, & d’en partir le lendemain,
apres auoir esté visitez de plusieurs personnes de grande condition, qui tesmoignerent
auoir grande
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Occurrence
1403. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.
tesmoignerent
auoir grande satisfaction de ce commencement de negotiation. Nous
prismes aussi congé de monsieur le Chancelier, & sommes retournez par la mesme
voye & auec la mesme escorte, & croyons estre obligez de tesmoigner à
la Cour la satisfaction publique du peuple qui tesmoignoit mille benedictions
sur le suiet de nostre voyage. Et lequel nous inuitâmes de continuer ses prieres
pour la prosperité du Roy & la tranquilité publique du Royaume. Monsieur le
premier President leur a dit, Que la Cour leur sçauoit gré de la peine
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Occurrence
1404. Anonyme. LE COVRIER EXTRAORDINAIRE, APPORTANT LES... (1649) chez Haye (Rolin de La) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_827 ; cote locale : C_1_42. Texte édité par Site Admin le 2013-07-08 09:32:48.
il est vray que les hommes naturellement
n’ont de l’amour que pour la Paix, & de l’horreur que pour la Guerre.
On dit mesme que nostre bonne Reyne quitta à l’arriuée de ces
Messieurs la tristesse qu’elle auoit conceuë dans la consideration
des miseres de son Peuple, pillé & massacré par des barbares, qui
ne connoissent pas les noms de Pieté & vraye Religion, puis qu’ils
appartiennent à vn Ministre.
Elle les reçoit donc auec les tendresses d’vne bonne Reyne enuers
ses suiets, & escoute paisiblement leurs
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Occurrence
1405. Anonyme. LE COVRIER FRANÇOIS, APPORTANT TOVTES LES... (1649) chez Haye (Rolin de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 1 de 12, de C_1_40_01 à C_1_40_12. Voir aussi E_1_126 (partie 3). Référence RIM : M0_830 ; cote locale : C_1_40_01. le 2013-03-06 00:47:39.
les rebelles Heretiques qui la vouloient destruire, a voulu encores
la rẽdre sa redeuable par les offres qu’il a fait le premier à Messieurs
du Parlement, pour estre Chef des Troupes que l’on leuoit pour le seruice
du Roy contre les Ennemis de son Estat & de son Peuple.
La nuict du Samedy au Dimanche, Nosseigneurs le Prince de Conty
& le Duc de Longueuille arriuerent à Paris.
Le Dimanche, 10. Monsieur le Duc Delbeuf fit serment de General.
Le mesme iour Mõsieur le Prince de Conty fut en l’Assemblée du
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Occurrence
1406. Anonyme. LE COVRRIER BOVRDELOIS. Apportant toutes les... (1649) chez Lerat (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi C_1_44_2 (partie 2), C_1_44_3 (partie 3) et B_6_37. Référence RIM : M0_811 ; cote locale : C_1_44_1. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-09 09:31:03.
LE
COVRRIER
BORDELOIS APPORTANT
TOVTES LES
nouuelles de Bordeaux.
Premiere Semaine
Depuis que la guerre est allumée
dans vn Royaume,
il est presque impossible de
l’esteindre, & depuis qu’vn
peuple est vne fois revolté,
il est aussi presque impossible de l’appaiser,
ce que nous voyons dans la Prouince
de Gascogne deplorant les mal-heurs
des pauures Habitans de cette terre, qui
devore le monde qu’elle possede.
Ce que i’espere moyennant la grace
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Occurrence
1407. Anonyme. LE COVRRIER DE LA PAIX, ENVOYÉ A SON... (1652) chez Clément (Philippe) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_823 ; cote locale : B_16_20. le 2013-07-16 03:39:43.
& d’y apporter la Paix, il a esté touché de celuy
qui tient entre ses mains les cœurs des Roys. Il
s’est disposé pour y venir, & marchant auec ses
Gardes, il doit estre dans cette Ville dans deux
jours pour tesmoigner à ses Princes au Parlement,
& au Peuple qu’il sacrifie tous ses ressentimës pour
leur felicité, & qu’il veut establir son Trosne fur l’eguité
& sur la Iustice, & que par ce moyen on vomira
d’vn Regne dont la gloire & la felicité ne
pourront estre interrompuës.
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Occurrence
1408. Anonyme. LE DECALOGVE FRANÇOIS. (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_867 ; cote locale : C_2_46. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-16 04:14:33.
LE
DECALOGVE
FRANÇOIS.
A PARIS,
M. DC. XLIX.
LE DECALOGVE
François.
Scais tu, peuple, ce qui m’oblige
A faire ces commandemens ?
C’est l’aspreté de tes tourmens
Et le mauuais sort qui t’afflige ;
Car bien que ie ne sois pas Dieu
Pour le mener par milieu
De l’Egypte ou de la Iudée,
Ie voudrois pourtant par
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Occurrence
1409. Anonyme. LE DECALOGVE ROMAIN. (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_868 ; cote locale : C_2_45. Texte édité par Site Admin le 2013-07-16 04:17:31.
l’Europe
Tomberoit sans mon prompt secours
M’oblige d’auoir mon recours
A vostre espée qu’vn Ciclope
A forgé pour me maintenir
Durant tout le temps aduenir,
Grands Princes & chaire Noblesse
Receuez mes Commandemens
Que pour vos peuple ie vous dresse
Et pour leur seul soulagement.
I. COMMANDEMENT.
Au Roy de France.
Cher fils aisné de mon Eglise
Roy tres-Chrestien mon fauorys
Planté vostre Cour dans Paris,
Et redonnez luy la
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Occurrence
1410. Anonyme. LE DERNIER COMBAT DONNÉ DEVANT ESTAMPES A... (1652) chez Brunet (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1013 ; cote locale : B_19_43. le 2013-07-16 11:00:47.
d’integrité,
que la iustice de leurs armes. I’ay voulu donner cét
aduertissement, ayant l’honneur d’imprimer pour
la Maison de S. A. R. afin que les gens d’esprit qui
verront mon nom, fassent difference de mes imprimez
d’auec les autres, ne les donnant au peuple
que selon les veritables nouuelles qu’en rapportent
les Couriers à sadite Altesse Royale.
Le dernier qui arriua hier au soir au Palais d’Orleans,
a rapporté que nonobstant toutes les sorties
que nos assiegez ont fait sur les ennemis, où ils
ont
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Occurrence
1411. Anonyme. LE DESPIT DES MVSES CONTRE MAZARIN. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1004 ; cote locale : C_2_50. le 2013-07-16 11:18:13.
Qu’à la richesse, & qu’à l’empire,
De iour en iour tu deuiens pire
Te donnant entier au peché
Où tu vis si fort attaché.
Ta conscience te bourrelle
A force qu’elle est criminelle,
Quand malgré cette liberté
Où le peuple a tousiours esté
Tu voudrois bien par ta puissance
Le reduire à l’obeyssance.
Ie dis de toy, car autrement
Il ne refuse aucunement
D’obeyrau Prince. Mais sçache
Que si ton action le fasche,
Quelque iour tu seras puny
De l’auoir
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Occurrence
1412. Anonyme. LE DESPIT DES MVSES CONTRE MAZARIN. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1004 ; cote locale : C_2_50. le 2013-07-16 11:18:13.
Ie dis de toy, car autrement
Il ne refuse aucunement
D’obeyrau Prince. Mais sçache
Que si ton action le fasche,
Quelque iour tu seras puny
De l’auoir ainsi des-vny
Et d’auoir apporté la guerre
Parmy cette agreable terre,
Parmy ce peuple florissant,
Peuple qui tousiours innocent
Conserue dans sa conscience
Le beau germe de l’innocence,
Et ne le quittera iamais,
Ou soit en guerre, ou soit en paix.
Nous auons vn regret dans l’ame,
Que pour toy qui n’es qu’vn infame,
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Occurrence
1413. Anonyme. LE DESPIT DES MVSES CONTRE MAZARIN. EN VERS... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1004 ; cote locale : C_2_50. le 2013-07-16 11:18:13.
Il ne refuse aucunement
D’obeyrau Prince. Mais sçache
Que si ton action le fasche,
Quelque iour tu seras puny
De l’auoir ainsi des-vny
Et d’auoir apporté la guerre
Parmy cette agreable terre,
Parmy ce peuple florissant,
Peuple qui tousiours innocent
Conserue dans sa conscience
Le beau germe de l’innocence,
Et ne le quittera iamais,
Ou soit en guerre, ou soit en paix.
Nous auons vn regret dans l’ame,
Que pour toy qui n’es qu’vn infame,
Paris qui nous
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Occurrence
1414. Anonyme. LE DIOGENE FRANÇOIS, OV L’HOMME D’ESTAT... (1652) chez Poncet (Jacques) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1097 ; cote locale : B_20_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-17 08:44:44.
IL semblera à plusieurs que ce n’est pas grand mystere,
que ie propose sur le tapy, mais vn conte de
vieille, me voyant ramenteuoir aujourd’huy aux François
l’histoire du bon-homme Diogene, lequel, auec
sa lanterne, tracassoit parmy la multitude du peuple
qui estoit assemblé en la grand’place d’Athenes pour
chercher ce qu’il ne trouuoit pas. Et comme il se
voit importuné de declarer que c’estoit, respondit
brusquement qu’il cherchoit vn homme, Non de ressemblance
seulement : mais tel qu’vn homme
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Occurrence
1415. Anonyme. LE DIOGENE FRANÇOIS, OV L’HOMME D’ESTAT... (1652) chez Poncet (Jacques) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1097 ; cote locale : B_20_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-17 08:44:44.
la ville d’Athenes, que l’on
a estimé la Pepiniere qui a produit les plus grands esprits
de la Grec, & où l’on disoit que les hommes naissoient
sages de Nature. Qu’est-il fait maintenant dans
la France ? où il se peut dire auec verité, qu’il y a plus
de peuple, mais moins d’hommes que iamais. Dieu en
cela distribuant & retirant ses graces, selon qu’il veut
bien-heurer ou affliger vn Estat. Aussi voyons nous
que menaçant la Ville de Ierusalem, il luy fait dire par
son Prophete, Auferam à vobis validum &
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Occurrence
1416. Anonyme. LE DIOGENE FRANÇOIS, OV L’HOMME D’ESTAT... (1652) chez Poncet (Jacques) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1097 ; cote locale : B_20_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-17 08:44:44.
deffendu de donner
plus auant, y pense qui voudra.
He bien Diogene, iras tu aux hostels de ceux qui
vuident leurs logis d’honneur pour les remplir de pistoles
& de vitupere à la posterité. Où és-tu grand
Fabius, & toy Cincin tus que l’ennemy du peuple
Romain ne sceut iamais vincre par presens ? ny l’ambition
rien gaigner sur vostre pauureté. O ames diuines
que diriez vous de voir nos François si manniables
au son de l’argent ? Ne vous corrigerez vous iamais
de ce deffaut si ferez. Y a quelques temps
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Occurrence
1417. Anonyme. LE DIOGENE FRANÇOIS, OV L’HOMME D’ESTAT... (1652) chez Poncet (Jacques) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1097 ; cote locale : B_20_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-17 08:44:44.
du bien public, tu y remarqueras beaucoup plus de
Cicerons que de Catons, à bien faire il ne faut point
tant de discours, ny faire seruir la balance de Iuce,
do trébuchet à peser l’Or, ny faire des reglements
de Police, non à dessein de soulager le peuple, mais
pour tirer argent des Mestiers, & faire venir des
prouisions & fornitures de mesnage, aux hostels des
Magistrats. Diogene, mon amy, ie crains que tu les
trouue aussi corrompus que les autres, & tout de mesme,
tout de Mesme, Bourgeois, Officiers,
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Occurrence
1418. Anonyme. LE DONION DV DROIT NATVREL DIVIN, CONTRE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1170 ; cote locale : C_7_57. le 2013-07-20 08:03:00.
N’est-ce pas luy couper la gorge : que de la
denier faire pour mon sujet ? mais n’est ce pas
manquer de iugement, qu’en ce faisant, vous
confessés pourtant, qu’il fust chastié de Dieu
pour auoir suiuy le mauuais conseil, & mal
traitté son peuple, de parolle seulement ? n’aperceuant
pas, ou le dissimulant, que par consequent
il n’estoit le maistre, en faisant mal : mais
le peuple, qui le luy témoigna bien, en le méprisant,
& assommant son Sur-Intendant Adure ;
quelque denonciation qu’il eut
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Occurrence
1419. Anonyme. LE DONION DV DROIT NATVREL DIVIN, CONTRE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1170 ; cote locale : C_7_57. le 2013-07-20 08:03:00.
faisant, vous
confessés pourtant, qu’il fust chastié de Dieu
pour auoir suiuy le mauuais conseil, & mal
traitté son peuple, de parolle seulement ? n’aperceuant
pas, ou le dissimulant, que par consequent
il n’estoit le maistre, en faisant mal : mais
le peuple, qui le luy témoigna bien, en le méprisant,
& assommant son Sur-Intendant Adure ;
quelque denonciation qu’il eut faite, du
temps de Saül, au droit des gens : iceluy ne se
pouuant iamais ny prescrire ny ceder : dont
Dieu fut tres contant, aussi bien que de
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Occurrence
1420. Anonyme. LE DVC DE BEAVFORT aux bons Bourgeois de... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1175 ; cote locale : B_9_18. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 08:17:16.
plus belle occasion qui se soit iamais
presentée, pour terminer les
maux que le Card. Maz. & ses pensionnaires
vous font souffrir depuis
tant d’années, & que M. le
Prince animé par le zele qu’il a
pour le bien de l’Estat, & le soulagement
du peuple, nous a fait naistre
en resolution de la faire reüssir
à vostre aduantage, comme il
m’asseure tous les iours & encore
hyer; pourueu que la recognoissance
que vous deuez auoir des
bons seruices qu’il vous rend, luy
puisse faire trouuer
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Occurrence
1421. Anonyme. LE DVEIL DE PARIS SVR L’ELOIGNEMENT du... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Le titre est imprimé avec l'orthographe "DVEIL".. Référence RIM : M0_1064 ; cote locale : C_2_54. le 2013-07-20 09:40:57.
apres vn long orage :
Majestüeux Vainqueur d’Aigles & de Lyons,
Viens arrester mes maux & mes afflictions :
Et quoy qu’on m’ait renduë à tes yeux criminelle,
Crois que iamais Paris ne te fut infidelle.
Crois plutost qu’il n’est point de peuple sous tes loi
Qui soit plus que le mien amoureux de ses Roys,
Sur tous de toy, Grand Roy, que la perseuerance
De mes vœux enflamez & plains de confiance
M’obtint comme vn beau don de ces Diuines Mains
Qui reglent dans le Ciel le destin des
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Occurrence
1422. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
auoir tous
iuré & sainctement promis de tenir main forte à ce que
les Parlemens soient remis en la plenitude de leurs cognoissances :
& tous subiets du Royaume, maintenus en
leurs Gouuernemens, charges & offices ; que tous deniers
qui se leueront sur le peuple, soient employez en la defense
du Royaume, & à l’effect auquel ils sont destinez &
bref qu’ils se sont assemblez pour la restauration de l’Estat,
manutention des bons, & punition des mauuais,
protestans que ce n’est contre leur Souuerain qu’ils
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Occurrence
1423. Anonyme. LE FIDELE EMPIRIQVE OV LE PVISSANT HELLEBORE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1387 ; cote locale : B_18_33. le 2013-07-20 11:06:53.
sa mauuaise constitution.
Et n’en demeure point là, car s’il n’y a point de mal, il en
suppose. Il fait bien pis : Car les meilleures actions, il les
fait iuger mauuaises par ses cauillations & interpretations
calomnieuses. Là dessus, il deplore la calamité du peuple,
sa misere, son oppression ; & aprés auoir débauche les esprits,
finalement il se declare leur protecteur, & proteste
publiquement qu’il veut exposer sa vie, ses biens, ses
honneurs pour leur liberté & soulagement.
C’est ainsi qu’en vsa
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Occurrence
1424. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_5_10. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : A_3_60. le 2013-07-20 11:31:50.
pas reüssi
dans son trafic, il fut obligé de faire banqueroute. D’autres
mieux instruits disent, que son pere, qui auoit pris naissance
d’vn Iuif, se rendit Chrestien, & que dans le commencement
de sa conuersiõ, il fit en sorte de se captiuer la bienueillance
du peuple, afin d’oster la mauuaise opinion qu’on
auoit qu’il iudaïsoit. D’asseurer qu’il fut marchand, c’est
ce que l’on ne peut pour deux raisons: La premiere qu’il
estoit fort pauure, & partant incapable, du moins, d’exercer
vn trafic honorable: La
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Occurrence
1425. Anonyme. LE FILS DE L’IMPVDIQVE ; ET LE PERFIDE... (1649) chez Langlois (Denis) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_60. Référence RIM : M0_1394 ; cote locale : C_5_10. le 2013-07-20 11:33:33.
pas reüssi
dans son trafic, il fut obligé de faire banqueroute. D’autres
mieux instruits disent, que son pere, qui auoit pris naissance
d’vn Iuif, se rendit Chrestien, & que dans le commencement
de sa conuersiõ, il fit en sorte de se captiuer la bienueillance
du peuple, afin d’oster la mauuaise opinion qu’on
auoit qu’il iudaisoit. D’asseurer qu’il fut marchand, c’est
ce que l’on ne peut pour deux raisons : La premiere qu’il
estoit fort pauure, & partant incapable, du moins, d’exercer
vn trafic honorable : La
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Occurrence
1426. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
ses complices font
& feront de toutes parts, si on ne les en empesche pas, le pouuant
faire.
IV. Qu’il n’y a rien de si facile que d’en venir à bout par vn soûleuement
general, puis que tous les autres moyens nous ont manqué.
V. Et qu’il n’est point de peuple qui n’ait droit de se faire iustice soy-mesmes,
quand on refuse de la luy faire.
LE FLAMBEAV D’ESTAT
auec lequel tous les peuples de France,
peuuent voir comme ils sont obligez de s’vnir
pour l’execution de l’Arrest du
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Occurrence
1427. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
les Chambres assemblées, pour
deliurer la personne du Roy des mains de ses
ennemis, l’Estat de l’inuasion de ses tyrans, &
tous les François d’vne prodigieuse misere. Et
principalement encore quand ils sont donnez
pour deliurer le Prince & le peuple de la domination
d’vn insolent Estranger, d’vn faux traistre,
d’vn prodigieux ignorant, d’vn funeste voleur,
& d’vne abominable sangsuë publique, sans
auoir égard à sa condition d’Ecclesiastique.
Ces augustes Senateurs ou ces
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Occurrence
1428. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
du nombre
des viuans ; & qu’on consacre à la fureur de ce
demon incarné, des hommes que cet adorable
Sauueur a pris plaisir de racheter auec la chose la
plus precieuse du monde.
Il y va de l’honneur du Roy, de souffrir qu’vn
hommeissu de la lie du peuple se soit emparé de
son authorité, & qu’il le tienne comme esclaue :
qu’il fasse le souuerain cependant que l’autre ne
fait que l’enfant, & qu’il se pare ses subjets de la
veneration qu’ils luy doiuent : qu’il les contraigne
par sa
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Occurrence
1429. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
& du bien vniuersel de tous les peuples
de France ?
Le moyen de frustrer les Roys & les Princes :
les Peres & les Souuerains : les Maistres & les
Superieurs, les Ecclesiastiques & les Magistrats,
de l’honneur & du respect que le menu peuple
leur doit comme Mazarin les en fait frustrer par
les desordres qu’il a mis, non seulement dans les
Estats : mais encore dans toutes les familles de
France, sans qu’il y aille, &c.
Le moyen d’estre cause que toute la surface
de la terre soit couuerte
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Occurrence
1430. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.
parfaitement bien prouué, que les sujets ne
sçauroient faire aucune iniure au Roy, & qu’ils
ne sçauroient estre accusez d’aucune espece de
rebellion durant qu’ils ne font que s’opposer
hautement aux choses qui vont à la ruine du
Prince & du peuple. Dieu veut qu’ils facent ce
qui leur semble bon & ce qui leur semble raisonnable
pour leur salut, & s’ils ne le font pas,
il veut qu’ils demeurent enseuelis sous la prodigieuse
tyrannie qui les accable.
Exod 23.
Iob 21
Prou 15.
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Occurrence
1431. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
Ie voudrois bien sçauoir à qui est-ce que S. Paul
addresse ses paroles, quand il dit, soyez édifiez :
pour maison spirituelle & sainte sacrificature,
pour offrir sacrifices spirituels : vous estes la generation
esleuë, la sacrificature Royale, la gent
sainte, le peuple acquis, afin que vous annonciez
les vertus de celuy qui vous a appellez : soyez
donc subiets à toute creature humaine, pour l’amour
de Dieu, soit au Roy comme au Superieur,
soit aux Gouuerneurs comme à ceux qui sont
enuoyez de par luy à la vengeance des
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Occurrence
1432. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
la guerre au Roy d’Espagne, afin que par le
moyen des leuées extraordinaires de deniers
qu’il feroit sur les sujets du Roy, sous vn si beau
pretexte, il se peût enrichir luy & les siens des
sommes immenses qu’il leueroit sur les peuples.
Enfin, du sang du peuple il fist faire le plus superbe
bastiment de l’Europe, lequel contient en
soy les plus riches dépoüilles de l’Estat, accompagné
d’vne Ville portant le titre de Duché & de
Pairie, du reuenu de cent mille liures. Outre cela,
il a laissé à ses heritiers
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Occurrence
1433. Anonyme. LE FLEAV DE L’ESPRIT DE DIEV, SVR LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1399 ; cote locale : B_10_29. le 2013-07-20 11:51:37.
que personne vous
poursuiue : ie lanceray sur vous le glaiue exterminateur
de ceux qui ont viole les ordres que ie
leur ay prescrits ; & ie vous donneray en proye à
ceux qui ne desirent que vostre perte. Et le mesme
Prophete dit en vn autre passage : que si le
peuple eust escouté Dieu, & qu’il eust cheminé
en ses voyes, qu’il eust humilié ses ennemis deuant
luy, & qu’il eust exterminé ceux qui le troublënt :
Conuertissons nous donc au Seigneur,
& il appaisera sa iustice. Ses Prestres pleureront
auec nous,
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Occurrence
1434. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
bien donner ces sentimens, puis qu’ils sont les Peres des peuples;
mais ces mesmes charges & ces mesmes conditions les establissant
dans vn degré d’obligation indispensable de considerer le bien public,
non seulement en soy, mais par rapport au particulier, celuy du
peuple par rapport à celuy du Prince, qui en est la cause, le fondement,
& la source. Ils ont eu particulierement esgard, SIRE, à vostre
propre conseruation, & à la deffense de vostre authorité: ils ont
agy principalement pour vostre gloire, sçachant qu’ils auroient
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Occurrence
1435. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
triompher vne fois de l’insolence & de la fureur de
vos plus cruels ennemis: Que s’ils ont eu quelque veuë d’eux mesmes
dans cette affaire, ils n’en sont pas condamnables, ils le deuoient,
ils sont entre le Souuerain & les Suiets, entre le Prince & le
peuple la mesme chose que sont les Prestres entre Dieu & les hommes;
ils sont le lien sacré, le nœud & l’assemblage de ces deux extrémes
si differens, & vouloir les destruire, c’est rendre l’vn & l’autre
mal heureux. Ils ont donc eu raison pour les
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Occurrence
1436. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
ce larcin
& ce vol n’eust pas eu assez d’horreur par la seule circonstance de
vostre personne sacrée, sans y adjouster encore celle du temps, & de
vostre equipage. Cét enleuement, SIRE, ne manque pas de ietter
vne consternation generale dans les esprits de vostre peuple, il se
lamente, il crie, il pleure, il se rend inconsolable, il redemande son
Roy, & cependant personne n’est capable de cette restitution que
celle qui vous ayant obtenu du Ciel, ne deuoit point vous refuser à
la terre, & laquelle apres vous auoir donné par
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Occurrence
1437. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
point vous refuser à
la terre, & laquelle apres vous auoir donné par miracle, estoit encore
obligée de vous rendre à nous-mesme par iustice: On l’en prie, on
l’en cõiure, le Parlement touché de compassion & de pitié par les gemissemens
de vostre pauure peuple, se transporte à Ruel, prie la
Reyne vostre Mere de retourner à Paris, & d’y ramener vostre Majesté
qu’vn mauuais Ministre nous auoit enleué, auec dessein de mettre
le trouble dans vostre Estat, pour obliger vostre ennemy, dont il
est le Pensionnaire & le
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Occurrence
1438. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
pillage de vos finances,
& s’opposer entierement à l’execution des bonnes Loix:
Voyant que le mal s’augmentoit de iour en iour: Qu’il entretenoit
la guerre par ses intrigues. Que les deniers leuez sous pretexte de la
guerre ne passoient point ses coffres: Que le peuple plioit sous la
charge trop pesante des impositions & des taxes: Que les Tailles
estoient tombées en party contre nos Ordonnances & nos Loix:
Qu’il auoit volé tout vostre reuenu, engagé & r’engagé tout vostre
Domaine: Qu’il vouloit
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Occurrence
1439. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
vne marque indubitable du dessein qu’auoit ce Cardinal
de ietter de la discorde entre les Cours Souueraines, de fermer
les passages, d’arrester les viures, de bloquer Paris, de le reduire à la
faim, & à vne extréme necessité, pour diuiser le Parlement d’auec le
peuple, pour perdre les vns & les autres auec plus de facilité, estans
attaquez separément. Mais il se trompe, ils demeurent tous deux plus
vnis que iamais; le Parlement apres auoir pourueu le premier iour à
la seureté & subsistance de la Ville, ordonne de prendre les
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Occurrence
1440. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
Pourquoy trouuer estrange que nos Iuges soient nos Defenseurs
& nos Capitaines, puis qu’ils ont esté ainsi establis de Dieu?
Pourquoy en vn mot blasmer ce que la Nature authorise, ce que vostre
authorité commande, & ce qui ne peut estre refusé ny au Roy,
ny au peuple sans injustice & sans crime. C’est de vostre bouche,
SIRE, que ces fameux personnages attendent la iustification de
leur procedé.
Quoy, SIRE, auriez-vous approuué la prophanation de la Iustice,
que les Grecs ont nommée la chose la plus sacrée
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Occurrence
1441. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
aussi-tost,
& se r’enfermoient dedans leur coque: Cela s’appelle, SIRE, estre
iustifié par la bouche mesme de ceux qui nous accusent; il n’en faut
pas dauantage pour vous faire voir la bonté de nostre cause, la fidelité
de vos Sujets, le zele de vostre peuple, & l’innocence du Parlement,
lequel n’ayant leué des soldats que pour maintenir vostre Personne
sacrée dans la puissance, & vos Sujets dans la soubmission &
dans le calme; si neantmoins il a esté obligé de faire des playes de
peur d’en receuoir;
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Occurrence
1442. Anonyme. LE FORT ET PVISSANT BOVCLIER DV PARLEMENT,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Datée, au colophon, du 23 mars 1649.. Référence RIM : M0_1402 ; cote locale : A_3_64. le 2013-07-20 16:50:53.
choc, le chamaillis des
armes, le sang qui couloit, la campagne ionchée de corps morts, il
se mit à pleurer: Ainsi le Parlement forcé dans des rencontres qu’il
ne peut euiter à moins que de se rendre criminel, & paroistre peu
zelé & pour le Prince, & pour le peuple, ternissant le lustre & la
beauté de ses Lauriers & de ses Palmes par des pleurs qui luy sont
plus agreables que ses propres victoires; donne cent gouttes de larmes
pour vne goutte de sang, marry que sa condition l’oblige à vaincre,
ne pouuant vaincre que par
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Occurrence
1443. Anonyme. LE FOVDROYEMENT DES GEANS MAZARINISTES... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_61a, B_20_12 et C_5_12. Référence RIM : M0_1404 ; cote locale : B_13_48. le 2013-07-20 17:00:07.
pas esprouué, à vostre perte, qu’il n’y a point de
raison dans la chaleur des armes, ny guere d’ordre dans vn
combat opiniâtré comme lenostre? Si ceux qui ont esté immolez
à la vengeance diuine, & qui ont esté seuerement punis
pour auoir forcé vn Peuple, fidele, armé pour sa defense dans
vn poste, qu’il n’occupoit que pour fauoriser la conduite des
viures, dont on leur vouloit empescher l’accés, viuoient encore
qu’ils auroient bien sujet de s’écrier. Que l’esperance
des hommes est trompeuse! que la
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Occurrence
1444. Anonyme. LE FOVDROYEMENT DES GEANS MAZARINISTES... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi B_13_48, B_20_12 et C_5_12. Référence RIM : M0_1404 ; cote locale : A_3_61a. le 2013-07-20 17:03:16.
pas esprouué, à vostre perte, qu’il n’y a point de
raison dans la chaleur des armes, ny guere d’ordre dans vn
combat opiniatré comme le nostre? Si ceux qui ont esté immolez
à la vengeance diuine, & qui ont esté seuerement punis
pour auoir forcé vn Peuple fidele, armé pour sa defense dans
vn poste, qu’il n’occupoit que pour fauoriser la conduite des
viures, dont on leur vouloit empescher l’accés, viuoient encore
qu’ils auroient bien sujet de s’écrier. Que l’esperance
des hommes est trompeuse. que la fortune
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Occurrence
1445. Anonyme. LE FOVDROYEMENT DES GEANS MAZARINISTES... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_61a, B_13_48 et B_20_12. Référence RIM : M0_1404 ; cote locale : C_5_12. le 2013-07-20 17:04:41.
pas esprouué, à vostre perte, qu’il n’y a point de
raison dans la chaleur des armes, ny guere d’ordre dans vn
combat opiniâtré comme le nostre ? Si ceux qui ont esté immolez
à la vengeance diuine, & qui ont esté seuerement punis
pour auoir forcé vn Peuple fidele, armé pour sa defense dans
vn poste, qu’il n’occupoit que pour fauoriser la conduite des
viures, dont on leur vouloit empescher l’accés, viuoient encore
qu’ils auroient bien sujet de s’écrier. Que l’esperance
des hommes est trompeuse ! que la
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Occurrence
1446. Anonyme. LE FOVDROYEMENT DES GEANS MAZARINISTES... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_3_61a, B_13_48 et C_5_12. Référence RIM : M0_1404 ; cote locale : B_20_12. Texte édité par Site Admin le 2013-07-20 17:02:00.
pas esprouué, à vostre perte, qu’il n’y a point de
raison dans la chaleur des armes, ny guere d’ordre dans vn
combat opiniâtré comme le nostre ? Si ceux qui ont esté immolez
à la vengeance diuine, & qui ont esté seuerement punis
pour auoir forcé vn Peuple fidele, armé pour sa defense dans
vn poste, qu’il n’occupoit que pour fauoriser la conduite des
viures, dont on leur vouloit empescher l’accés, viuoient encore
qu’ils auroient bien sujet de s’écrier. Que l’esperance
des hommes est trompeuse ! que la
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Occurrence
1447. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
le pain, aussi bien qu’en tout autre temps les fraudes
ordinaires des Meusniers.
La Ville de Paris, a autresfois en de bien
moindres rencontres acheté des bleds des deniers
communs, & fait des magazins publics,
soit pour le reuendre à vn prix moderé au peuple
qui n’en auoit pas, soit pour en faire distribuer
du pain aux pauures en pure aumosne, ou a
moitié prix pour les secourir d’autant, mais en
celle-cy, elle est demeuree comme immobile &
insensible à la misere & necessité des pauures,
bien que
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Occurrence
1448. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
la
plus dure cure que le Medecin voudra luy ordonner.
Iamais il n’a esté plus necessaire, & ny la conjoncture
plus fauorable pour faire vn bon reglement
contre les abus & excez des Meusniers &
Boulangers, que maintenant que tout le peuple
en connoissant & sentant par sa propre experience
le dommage & l’incommodité, les a
en horreur, y souhaitant hautement le remede,
sans que l’on doiue apprehender comme autrefois,
que telles gens puissent causer des necessités
& desordres dans
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Occurrence
1449. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
chacun
peut se passer d’eux, soit en faisant du pain
chez soy, soit en profitant de la cõmodité des bureaux
establis dans la Ville, de grand pain Bourgeois
au poids, en eschange du bled, dont la
commodité est tres-fauorable, & tres-auantageuse
à tout le menu peuple, notamment depuis
que l’entrepreneur les a reduits à vne seule
sorte de pain pour le commun auec son tout, les
sons seulement ostez, tant pour oster toute apprehension,
qu’il employât ou effleurât les bleds
ou farines pour faire du pain blanc, pour rendre
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Occurrence
1450. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
estans personnes publiques,
on peut les y forcer, soit en employant leurs
moulins par d’autres, comme il est tres aysé, ou
autrement par les voyes de la Iustice, ausquels
ils ne sont pas assez forts pour resister, principalement
maintenant qu’ils ont tout le peuple
pour ennemy. Cependant les Bureaux qui s’establissent
dans la Ville & Faux-bourgs par vn
particulier, où il se charge de faire moudre, receuoir,
& rendre aux poids les bleds & farines
qu’on y enuoye, sauf à luy à en payer aux
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Occurrence
1451. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
&
aux mesmes fins remedier au déreglement des
mœurs, comme la principale cause, sans doute,
des fleaux dont Dieu nous afflige, restablir la pieté
& la bonne foy, procurer la paix & l’vnion entre
les peuples, & pour le soulagement commun
de tout le peuple, faire vn bon & stable reglement
contre les abus & maluersations des Meusniers
& Boulangers, afin que le pauure peuple ne
se trouue plus exposé aux extremitez & desordres
du passé, ou du moins si la confusion de la ville
de Paris ne
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Occurrence
1452. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
restablir la pieté
& la bonne foy, procurer la paix & l’vnion entre
les peuples, & pour le soulagement commun
de tout le peuple, faire vn bon & stable reglement
contre les abus & maluersations des Meusniers
& Boulangers, afin que le pauure peuple ne
se trouue plus exposé aux extremitez & desordres
du passé, ou du moins si la confusion de la ville
de Paris ne souffre pas que l’on y fasse des reglemens
plus asseurez, d’appuyer & authoriser les
exemples remarquez cy-dessus, afin
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Occurrence
1453. Anonyme. LE FRANC BOVRGEOIS DE PARIS, Monstrant les... (1652) chez [s. n.] à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1408 ; cote locale : B_17_2. le 2013-07-24 07:58:51.
du pain, sur le prix du
blé dans lesdits magazins publics : au moyen de
quoy on remedieroit aux inegalitez ordinaires
du prix du blé & du pain dans Paris, on preuiendroit
les amas superflus que plusieurs en font, qui
en causent la cherté excessiue parmy le menu peuple,
on osteroit toute occasion aux suruentes que
les marchands de blé en font à toute heure à leur
volonté, selon les diuers bruits qui courent, &
aux fraudes qu’ils commettent à cet effet, ne faisans
venir leurs bleds que petit à petit dans la ville,
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Occurrence
1454. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_20. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_18. le 2013-07-20 17:23:24.
bien ne luy fait que du mal.
I’atteste la terre & les cieux
Que bien souuent la larme aux yeux
De regrette dequoy ma liberté perduë
N’a plus de Princes ny de Roy,
Et dequoy la France est si gauë
De le faire regner sur son peuple & sur soy.
Mais François, sçauez vous comment
Vous pourrez tous coniointement
Apporter du remede à ce mal qui vous presse,
Soustenez tousiours les beaux lys,
Aimez sans fin Louys & luy faites caresse,
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Occurrence
1455. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_20. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_18. le 2013-07-20 17:23:24.
Rien ne peut eschaper leur poin,
Quand vous seriez tombez au centre de la terre,
S’ils ont dessein de se vanger
Ils vous feront chercher pour vous faire la guerre
Au climat le plus estranger.
S’y fie qui s’y veut fier,
Vn peuple quand il veut plier
Doit quitter tout respect & suiure la contrainte,
De murmurer entre les dents
N’est pas assez bastant pour tesmoigner sa crainte,
Et n’est rien bon qu’aux impudents.
Combien au milieu des
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Occurrence
1456. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_18. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_20. le 2013-07-20 17:24:49.
bien ne luy fait que du mal.
I’atteste la terre & les cieux
Que bien souuent la larme aux yeux
De regrette dequoy ma liberté perduë
N’a plus de Princes ny de Roy,
Et dequoy la France est si gauë
De le faire regner sur son peuple & sur soy.
Mais François, sçauez vous comment
Vous pourrez tous coniointement
Apporter du remede à ce mal qui vous presse,
Soustenez tousiours les beaux lys,
Aimez sans fin Louys & luy faites caresse,
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Occurrence
1457. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_18. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_20. le 2013-07-20 17:24:49.
Rien ne peut eschaper leur poin,
Quand vous seriez tombez au centre de la terre,
S’ils ont dessein de se vanger
Ils vous feront chercher pour vous faire la guerre
Au climat le plus estranger.
S’y fie qui s’y veut fier,
Vn peuple quand il veut plier
Doit quitter tout respect & suiure la contrainte,
De murmurer entre les dents
N’est pas assez bastant pour tesmoigner sa crainte,
Et n’est rien bon qu’aux impudents.
Combien au milieu des
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Occurrence
1458. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
l’âge de
vingt ans ; d’où vient qu’on ne void plus en eux cette
vigueur & dexterité qui les rendoit capables de
tous exercices & trauaux, ny cette fermeté de cœur, qui
pouuoit les faire reüssir aux plus difficiles entreprises ; Et
quant au menu peuple, ce mesme desordre le rend paresseux
& faineant, & par consequent pauure, bas de
cœur, & sujet à se porter à des actions honteuses & criminelles.
La diuersité en la Religion n’y apporte pas moins d’inconueniens,
y ayant excité vne secrette
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Occurrence
1459. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
plus sujet
de rechercher les grands biens par mauuaises voyes ; la seureté
publique s’affermit, puis qu’il donne moyen de ne manquer
d’aucunes munitions, & qu’il fait aussi qu’il ne se trouue
plus de traistres : Et le Prince deuient inuincible, puisque le
Peuple estant riche, lui fournit plus volontiers de grandes
finances, que les jeune gens estans sobres, soigneux &
adroits, il s’en fait d’excellents Soldats ; & que la Noblesse
est toute équipée, & par consequent tousiours en estat de
faire la guerre.
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Occurrence
1460. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
leurs Peres ; en les excluant de tous offices & dignitez,
mesmes de tous mestiers, professions & emplois,
En leur mettant en contestation leurs lieux d’exercice, &
les en priuant sous diuers pretextes, quoy que contre l’Edict ;
& en trauaillant leur menu peuple par sur impositions
aux Tailles ; par logements de gens de guerre ; par troubles
en leurs demeures, par procez & rigoureuses condemnations
en toutes rencontres ; par vn abandon aux insultes &
iniures de quiconque leur voudra nuire ; Et de leur oster peu
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Occurrence
1461. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
la franchise & l’equité, par lesquelles de tout temps nos Monarques
ont si bien soustenu leur dignité & leur puissance,)
il n’est pas mal-aisé de iuger que tout cela ne se peut faire
sans hazaider l’Estat : Car en refusant protection & iustice à
ce peuple, qui est ce que le Roy doit à ses Sujets, on luy apprendra
à ne point aussi estre fidelle & obeissant au Roy, qui
est le deuoir des Sujets enuers leur Souuerain, & comme
c’est vn Peuple vny & concordãt qui ne verroit point d’autre
voye de se tirer de la
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Occurrence
1462. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
sans hazaider l’Estat : Car en refusant protection & iustice à
ce peuple, qui est ce que le Roy doit à ses Sujets, on luy apprendra
à ne point aussi estre fidelle & obeissant au Roy, qui
est le deuoir des Sujets enuers leur Souuerain, & comme
c’est vn Peuple vny & concordãt qui ne verroit point d’autre
voye de se tirer de la souffrance, que celle d’vne extreme resolution
à la resistance, il seroit sans doute capable de nuire
en toutes occasions, soit qu’il entreprist de se cantonner,
comme autrefois, soit qu’il
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Occurrence
1463. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
captiuité les esprits, & fait regner l’inquisition, par laquelle
on y a proscrit & exterminé tant de personnes, & desolé tant
de maisons & familles qu’auec ce que plusieurs en sont sortis
pour chercher autre part le repos & la liberté, le peuple en
a diminué d’vn tiers : Et d’ailleurs aussi les Ecclesiastiques s’y
sont par trop authorisez, ce qui a fait que trop de gens se
sont faits de cet Ordre, ne trouuans point de condition plus
douce, n’y si respectée & ainsi le marige a esté negligé,
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Occurrence
1464. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
penitences,
excommunications, & choses semblables, sans interposition
de l’authorité du Prince : Ce qui se prouue par deux
raisons.
La premiere est que l’authorité politique n’a pour but
que l’vnion, la tranquillité & la seureté temporelle du peuple,
tant en general qu’en particulier : C’est pourquoy les
premiers Gouuerneurs des lsraëlites estoiẽt appellez Iuges,
& quand ce peuple demanda vn Roy, il donna cette seule
raison de son desir, afin, dit-il, qu’il aille deuant nous, &
nous conduise :
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Occurrence
1465. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
La premiere est que l’authorité politique n’a pour but
que l’vnion, la tranquillité & la seureté temporelle du peuple,
tant en general qu’en particulier : C’est pourquoy les
premiers Gouuerneurs des lsraëlites estoiẽt appellez Iuges,
& quand ce peuple demanda vn Roy, il donna cette seule
raison de son desir, afin, dit-il, qu’il aille deuant nous, &
nous conduise : Or les Iuges & les Conducteurs n’ont autre
charge que de pouruoir à la tranquilité du dedans, en reprimant
les vicieux, & soustenant les
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Occurrence
1466. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
& déuoyez des maux qu’ils
s’attirent sur la teste, afin que par leur propre interest, il s’en
retirent par frayeur, comme qui se sauueroit du feu, ou du
bord d’vn precipice ; Tous ses diciples le suiuent volontairement,
il veut auoir leur cœur, il les appelle peuple de franc-vouloir,
les attire à soy par cordages d’humanité, & est si
esloigné d’vser de contrainte & de violence, que mesmes il
rejette ceux qui viennent à luy par interest charnel, & qui le
suiuent pour du pain. La derniere raison des Roys
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Occurrence
1467. Anonyme. LE FRANÇOIS DES-ABVSÉ, MONSTRANT LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1410 ; cote locale : B_16_55. le 2013-07-20 17:30:42.
Dieu donnant des Loix Politiques aux
Israëlites, & declarant quel est le deuoir des Gounerneurs &
des Magistrats ne leur ordonne pas de punir ceux qui errent
en l’explication de sa parole, ains seulement les violateurs de
la totalité de la Religion, Suiuant quoy, ce peuple a toleré
des heresies fort pernicieuses, sans que le Magistrat ait iamais
interposé son authorité pour les reprimer ; entr’autres
celle des Saduciens qui nyoïent la Resurrection, & la seconde
vie, & qui n’ayans aucune apprehension du dernier
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Occurrence
1468. Anonyme. LE GEANT SICILIEN TERRASSÉ PAR LES BONS... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi A_3_70. Référence RIM : M0_1473 ; cote locale : C_5_26. le 2013-07-24 16:05:37.
de peine à nous vaincre, mais
auiourd’huy nous voyons qu’vn Iules tout à fait indigne de
ce beau nom qu’il s’est fait donner, nous a presque surmontez
en fort peu de temps, de sorte qu’il estoit temps d’y
donner remede si nous voulions vn peu respirer : mais peuple
François, en sçais-tu biẽ le suiet ? ie te le vay dire. Le premiet
t’auoit attaqué ouuertement par les armes comme vn
genereux Capitaine, & le plus valeureux de son temps, &
toy par ta generosité coustumiere tu luy resistas, luy faisant
paroistre au
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Occurrence
1469. Anonyme. LE GEANT SICILIEN TERRASSÉ PAR LES BONS... (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_5_26. Référence RIM : M0_1473 ; cote locale : A_3_70. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-24 16:08:27.
de peine à nous vaincre, mais
auiourd’huy nous voyons qu’vn Iules tout à fait indigne de
ce beau nom qu’ils s’est fait donner, nous a presque surmontez
en fort peu de temps, de sorte qu’il estoit temps d’y
donner remede, si nous voulions vn peu respirer: mais peuple
François, en sçais-tu biẽ le suiet? ie te le vay dire. Le premier
t’auoit attaqué ouuertement par les armes comme vn
genereux Capitaine, & le plus valeureux de son temps, &
toy par ta generosité coustumiere tu luy resistas, luy faisant
paroistre au
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Occurrence
1470. Anonyme. LE GENEREVX FRANÇOIS. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1482 ; cote locale : C_4_24. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-24 16:17:23.
LE
GENEREVX
FRANÇOIS.
M. DC. XLIX.
LE
GENEREVX
FRANÇOIS.
Peuple cest à ce coup qu’il faut prendre
courage,
Et qu’il vous faut paroistre à la pointe
du iour,
Au combat glorieux pour empescher l’orage
D’vn Prince furieux plus cruel qu’vn vautour.
Il veut des innocens en faire ses
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Occurrence
1471. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS, PARLANT AV ROY POVR LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1494 ; cote locale : B_16_54. le 2013-07-27 07:45:07.
estoit tellement amateur que la Paix fust dans
son Royaume, que pour rien du monde il n’auroit
pas voulu la troubler tant soit peu, & bannissoit
d’aupres luy ceux qu’il soubçõnoit pouuoir
causer du trouble dans son Estat, & ne vouloit
point que son peuple fust surchargé : Et
quand Monsieur de Rosny voulut charger le
peuple de Paris de quelque petit impost qui
estoit à prendre sur les bouës, qui n’estoit rien
en comparaison de ceux du present : & bien que
s’estoit peu de chose qu’il vouloit leuer, si
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Occurrence
1472. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS, PARLANT AV ROY POVR LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1494 ; cote locale : B_16_54. le 2013-07-27 07:45:07.
rien du monde il n’auroit
pas voulu la troubler tant soit peu, & bannissoit
d’aupres luy ceux qu’il soubçõnoit pouuoir
causer du trouble dans son Estat, & ne vouloit
point que son peuple fust surchargé : Et
quand Monsieur de Rosny voulut charger le
peuple de Paris de quelque petit impost qui
estoit à prendre sur les bouës, qui n’estoit rien
en comparaison de ceux du present : & bien que
s’estoit peu de chose qu’il vouloit leuer, si est-ce
neantmoins que le Roy vostre grand-Pere
ne le voulut iamais
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Occurrence
1473. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS, PARLANT AV ROY POVR LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1494 ; cote locale : B_16_54. le 2013-07-27 07:45:07.
mes veritables plaintes, afin qu’elles attendrissent
vostre Ame, qui iusques à icy a esté endurcie
à nos clameurs : mais c’estoit à la suscitation
du Cardinal Mazarin, qui empeschoit que vous
n’eussiez quelque tendresse & ressentimẽt pour
vostre peuple affligé. Or donc, SIRE, puis
que vous estes plus libre que vous n’estiez pas
auparauant la sortie du Cardinal Mazarin, ainsi
osay-ie parler, puis qu’il se rendoit comme
Maistre de vostre Majesté qui ne le dédisoit de
rien. Vous pouuez donc, s’il vous plaist,
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Occurrence
1474. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS, PARLANT AV ROY POVR LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1494 ; cote locale : B_16_54. le 2013-07-27 07:45:07.
les
souffrances que sa crainte luy prejugeoit.
SIRE, ayez donc pitié d’elle, elle vous tend
les bras, soyez son Defenseur : car vous le deuez
estre, & si vne fois vous venez à considerer
sensiblement & auec douleur, l’oppression de
vostre pauure peuple, vous ne voudriez iamais
souffrir que Mazarin remist le pied en France.
C’est ce que ie vous supplie de faire, SIRE,
c’est le plus grand bien que puisse iamais receuoir
vostre Royaume : & que si vous pouuez
reconnoistre combien le perfide Cardinal
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Occurrence
1475. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS, PARLANT AV ROY POVR LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1494 ; cote locale : B_16_54. le 2013-07-27 07:45:07.
tout
ensemble vostre Estat, vostre Royaume, &
vous-mesmes s’ils auoient pû : il faut donc
promptement preuenir ce mal-heur, qui est
desià bien aduancé.
Hastez-vous, SIRE, car ce mal est present,
faicte vne reueüe generale sur les miseres de
vostre peuple, vous y verrez vne grande deploration,
le tout causé par Mazarin & ses appuys,
& lors vous aduoüerez qu’il estoit tres-vray
ce que vous en disoient tant de braues hommes
qui vous remonstroient combien il causoit
de mal-heur, ce que vous ne vouliez
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Occurrence
1476. Anonyme. LE GENIE FRANÇOIS, PARLANT AV ROY POVR LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 19 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1494 ; cote locale : B_16_54. le 2013-07-27 07:45:07.
faict voir visiblement,
l’on n’en puis autrement iuger : car il
s’est monstré vous estre tres-infidelle, car
poursuiuant à la perte de vostre Royaume :
c’estoit bien aussi poursuiure à vostre dommage,
mais bien plus à celuy de vostre pauure
peuple, qui a souffert plus de persecution
du Cardinal Mazarin, que les François
n’ont fait autrefois d’Attilla, Roy Payen,
qui se faisoit appeller le Fleau de Dieu.
Ie vous supplie derechef, SIRE, d’auoir
compassion de vos pauures subjets ; Ne refusez
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Occurrence
1477. Anonyme. LE GLORIEVX RETOVR A PARIS DES PRINCES DE... (1651) chez Bureau d'adresse à Paris , 12 pages. Langue : français. Sans page de titre. Paginée de 173 à 184, avec mention "N. 21" en surtitre. Informations éditoriales au colophon: "à Paris, au Bureau d'Adresse, aux Galeries du Louvre" (fondé par Théophraste Renaudot)... le 17 février 1651. Avec privilège.. Référence RIM : M0_1500 ; cote locale : B_6_22. Texte édité par Site Admin le 2013-07-27 16:00:13.
de la souper chez
elle.
Tout ce Palais Cardinal, comme la rue S. Honoré
& les autres par où ils ont passé, faisoient retentir
l’air d’acclamations en l’honneur du Roy & pour la
prosperité de ces princes pouuans à peine suffire à la
foule du peuple, & à la caualerie qui estoit allée au
deuant d’eux & au grand cortege des carosses qui les
suiuoient.
De sorte qu’on pouuoit lors mieux dire de la ville
de Paris qu’autrefois de Rome, qu’elle sembloit estre
sortie hors d’elle-mesme pour aller au
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Occurrence
1478. Anonyme. LE GRAND BREVIAIRE DE MAZARIN, REFORMÉ A... (1649) chez Morlot (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1505 ; cote locale : A_3_16. le 2013-07-27 16:26:20.
vn nouueau Breuiaire, que
luy-mesme a industrieusement relié,
mais aux despens de cét Empiré,
dõt ie desire vous en faire vne particuliere description,
les feüillets de ce Breuiaire sont du plus
fin or de la France, où son Office est escrit du sang
du pauure peuple François; son Office est composé
de mesme que celuy des autres Vidames; de Matines,
de Laudes, de Prime, de Tierce, de None,
de Vespres, & de Complies, ne croyez pas que
dans ses Matines il remercie Dieu ainsi que les autres
Prestres des biens qu’il a
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Occurrence
1479. Anonyme. LE GRAND BREVIAIRE DE MAZARIN, REFORMÉ A... (1649) chez Morlot (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1505 ; cote locale : A_3_16. le 2013-07-27 16:26:20.
Siciliennes, qu’il commence par ces
beaux mots, Apres la pence, vient la danee. Si bien
que nostre braue Cardinal commence le Bransle
de ioüer, afin d’auoir aussi bien l’argent des Princes
& des Grands de la Cour par tricherie, comme
il a rauy celuy du pauure Peuple, par ses finesses,
les Cartes & les Dez sont ses plus beaux liures,
qui luy font abhorrer autant les gens de lettres,
qu’il ayme les Louys, quand la nuict le presse de finir
ses heures pour dire Complies, il est touché
d’vne Syndese qui le porte à dire à
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Occurrence
1480. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
pour nostre salut : en ces derniers temps, il est
arriué à cét Estat, vne maladie bien violente, &
bien dangereuse, dont les Medecins ne connoissent
pas la douleur, ou du moin ne veulent pas la guerir.
Il y a long temps qu’ils entendent la clameur du pauure
peuple oppressé, il y a long temps qu’ils ont veu
cét Estat à la mercy de son infortune : Car puis que
c’est le Parlement qui fait le genereux dessein d’vne si
grande & si necessaire Cure, cét Illustre Parlement :
ce Senat representant le Monarque, & les
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Occurrence
1481. Anonyme. LE GRAND COMBAT DV PARLEMENT, ET DV CONSEIL... (1652) chez Ricard (Le Bossu) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1506 ; cote locale : B_10_15. le 2013-07-27 16:32:24.
il deuroit demeurer
seul dans le Royaume, pour maintenir son authorité ;
Le Cardinal Mazarin voyant la resolution que les
Princes, & les Parlements n’auoient point retardé leur
glorieux dessein, & que cette Compagnie auoit resolu
de guarentir le peuple de tant d’oppressions, se
seroit fait declarer Generalissime des armées du Roy.
Ce n’est pas d’auiourd’huy que le Parlement a maintenu
le seruice du Prince, & la grandeur de l’Estat :
l’on sçait combien de fois il a soustenu la Couronne,
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Occurrence
1482. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
Mazarins & point.
Le Papier. Point & Mazarins ? fort heureuse.
pour la saison ou le galimatias est en vogue plus
que iamais. En voudrois-tu de meilleures pour le
Pont neuf, & ne vois tu pas qu’en y faisant vn fort
petit changement, on y trouue ce que le peuple
de Paris a tant souhaitté, c’est à dire, point de Mazarins.
La Paille. La remarque est rare & la pensée fort
subtile, mais voy combien ie suis honorée en cet
endroit.
Du grand Condé tous les gens-d’armes
En portent en guise de
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Occurrence
1483. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
vertu-bleu le partage seroit mal-fait, tout d’vn costé
& rien de l’autre, il faut qu’ils rendent ce qu’ils
ont mal pris ou qu’ils disent pourquoy. Ceux du
party des Princes portent la Paille aussi pour monstrer
qu’ils soustiennent l’interest du peuple auquel
rien n’est demeuré que l’écorce, mais à tout
bon compte reuenir. Il n’est pas échappe qui traisne
son lien, & il est encore à coucher qui peut-estre
aura mal nuict enfin le Diable n’est pas toûjours
à la porte d’vn pauure homme, & Dieu
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Occurrence
1484. Anonyme. LE GRAND DIALOGVE DE LA PAILLE ET DV PAPIER,... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 26 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1508 ; cote locale : B_8_10. le 2013-07-28 15:53:16.
mortels, & sur tout des François, qui sans cela n’auroient
ny guere du Mazarin, ne sçay tu pas bien
qu’vn coup de langue est pire qu’vn coup de lance,
& qu’il ne fait pas bon dire tout ce que l’on sçait,
suffit qu’il parle du Roy des Princes & du peuple,
& qu’il baille à tous son sac & ses qnilles.
La Paille. Commere, ie voy que tu fais grand
cas de peu de chose, & tu crois que i’ay bien peu
de sens de n’entendre pas ce que tu veux dire par
ces paroles dont tu me cele vne partie, ie
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Occurrence
1485. Anonyme. LE GRAND GERSAY BATTV, OV LA CANNE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1510 ; cote locale : C_4_25. le 2013-07-28 15:58:01.
tournant,
(Au moins le leur pouuoit permettre)
Ils changent de Page & de lettre.
Paris apres mille destours
Deuient le but de leurs discours.
Icy leur fumeuse eloquence,
Dans la carriere de licence,
Fait cent volte à tout moment :
Et le peuple, & le Parlement
Selon les argumens de verre
Sont les plus grands sots de la terre ;
Ce sont tous frondeurs sur leur foy,
Et Beaufort enfin est leur Roy.
Sur cette pensée si verte,
Chacun d’eux rit à gorge ouuerte,
Si
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Occurrence
1486. Anonyme. LE GRAND GERSAY BATTV, OV LA CANNE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1510 ; cote locale : C_4_25. le 2013-07-28 15:58:01.
ame d’vn beau feu pressée
L’emporte comme grand guerrier
Aux champs pour chercher du laurier.
Mais morbleu plustost il fait gille,
Il n’estoit pas seur dans la ville,
Il auoit à craindre Beaufort,
Il auoit à craindre l’effort
D’vn peuple qui de grand courage
Pour ce cher Prince feroit rage.
O qu’il est aise d’estre aux champs !
O combien luy dura le temps !
Qui de chez Renard la tasniere
Tient sa liberté prisonniere,
Que pasle & froit tout comme vn
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Occurrence
1487. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
Le Roy le veut, le Roy ne sçait donc pas qu’il
fait naître vne guerre ciuile dans son Estat, qu’il va le
reduire à la derniere ruine, qu’il va exterminer vn
million de ses Sujets, qu’il va dissiper toutes ses finances,
en sorte qu’il s’appauurit luy & son peuple
pour long temps, pendant que les Estrangers ioüiront
de nos biens, & de nos richesses dont on leur a
donné le pillage : Ie ne croy pas qu’il veille tout cela,
pourquoy maudits flateurs nous voulez vous faire
vn monstre, vn Tibere, vn Neron, vn Caligule
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Occurrence
1488. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
qu’ils ont gaignez à la
pointe de leurs espées ? il faut pourtant les esloigner
du maniement des affaires ; les Ministres veulent
gouuerner, sans leur ayde, elle leur est trop suspecte,
absolument il faut s’en deffaire.
Il ne faut pas non plus laisser le peuple dans le calme,
comme il connoit vostre vsurpation, il ne faut
point luy donner le loisir de s’en deffaire ; il faut luy
tracer vne longue suite de maux qui l’exerce à les
plaindre, & le mette si bas qu’il n’ait aucun pouuoir
de s’en vanger ; le voila
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Occurrence
1489. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
& ceux qui auoient le
mieux seruy la Republique, mesme à leur commune
opinion, estoient toutefois comptables de leurs
moindres déportemens, & si quelqu’vn estoit trouué
coupable d’auoir affecté cette Tyrannie, auec
tous les auantages qu’il auoit parmy le Peuple, il ne
laissoit pas de perdre la teste, que la plus belle action
& la plus glorieuse victoire ne pouuoit point rachepter
du dernier supplice.
Themistocle qui auoit sauué son païs des saccagemens
des Perses, fut long-temps fugitif vers son
Ennemy, y
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Occurrence
1490. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
le fit prendre
& apres luy auoir reproché son infamie, fit allumer
vne grande quantité de foin, il le fit ietter au milieu
de la fumée ardente que produisoit cette matiere
humide, & le fit etouffer en cette sorte, pandant
qu’vn Herault crioit tout haut au peuple,
Celuy qui a vendu de la fumée, est puny par la fumée.
Voila la iuste punition d’vn fauory auare & ambitieux.
La Reyne sçait bien que le C. Mazarin a épuisé
toutes les Finances du Royaume, que pour recompense
du sang & des sueurs des Prouinces
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Occurrence
1491. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
Cependant
ce fauory découure les intentions du Roy à tous
ceux qu’il auoit resolu de faire perir, leur donne
des preuues infaillibles de la mauuaise volonté que
ce Prince auoit pour eux, les exhorte de s’vnir pour
resister à sa Tyrannie qu’il veut établir sur vn peuple
libre, leur promet toute assistance dans toutes
les entreprises qu’ils feront contre cét homme, qu’il
appelloit vn vsurpateur de la Couronne, fait glisser
adroittement quelque chose du changement
de vie de Childeric son cher Maistre, qu’il nomme
le
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Occurrence
1492. Anonyme. LE GRAND RESSORT DES Guerres ciuiles en... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 52 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1513 ; cote locale : B_3_18. le 2013-07-28 16:42:07.
moyens d’opprimer le peuples, par la quantité
d’imposts qu’il establit sur toutes sortes de biens
faisant des exactions & des iniustices enormes à
l’endroit de tous les sujets du Roy, qu’il traittoit
comme des esclaues, ayant coustume de dire souuent
que le peuple viuoit trop grassement en France
& qu’il se meconnoissoit lors qu’on le laissoit
dans la iouïssance d’vne trop longue paix.
Apres la mort de Clotaire. Ebroin craignant
que Childeric legitime heritier de la Couronne, ne
voulust pas se seruir de luy au
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Occurrence
1493. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
sont pas les plus glorieuses marques d’une
florissante Monarchie; ils préferent sagement
la puissance & la gloire d’un Empià
ces charmes imaginaires, qui ne peuvent
arrester une grande Ame, s’ils ne favorisent
point ses genereux desseins, l’esprit du
peuple soûpire apres ce plaisir, & le regarde
comme son plus cher objet; mais il faut
que la Politique regle ceste puissante inclination,
qui a causé la ruine de tant d’Empires;
& qu’en luy faisant goûter ceste douce
tranquilité, elle en retire
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Occurrence
1494. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
de tant d’Empires;
& qu’en luy faisant goûter ceste douce
tranquilité, elle en retire ces illustres avantages
qui font une Monarchie puissante
pour la rendre inébranslable.
Le plus haut point de la Politique, est
celuy de rendre un peuple heureux par la
paix, & de maintenir un Estat florissant:
Plusieurs se sont proposez un but si releué,
& l’on en a ueu que bien peu qui l’ont pû
atteindre: on en treuve assez qui ont agrandy
leurs Royaumes, où les ont maintenus
par les armes,
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Occurrence
1495. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
tous luy ont offert un sujet de triomphe:
mais il faut avoüer qu’un seul la fait
triompher de tout ce qui pouvoit s’opposer
à sa puissance. Celuy la s’est rendu le
plus judicieux Politique de nostre siécle, &
le plus courageux Guerrier du monde: Le
peuple qu’il a rangé en son devoir a reconnu
qu’il estoit le plus ferme appuy de l’authorité
Royale, & Messieurs du Parlement
qui ont admiré sa sage conduitte au maniment
de l’Estat, se sont treuvez trop satisfaits
de sa justice dans leurs pretentions.
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Occurrence
1496. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
& la France luy ont
mis en dépost, comme le gage le plus precieux
de leur affection, se resolut sagement
dans une incertitude d’affaires de le tirer de
Paris & de le mener à sainct Germain, où
elle uouloit donner un Reglement à toutes
choses, loin du peuple qui ne respire que
la confusion. Monsieur le Duc d’Orleans
qui ne souhaitte rien tant que le bon ordre
dans le Royaume, & Monsieur le Prince
qui fait des efforts prodigieux pour l’y establir
approuvérent un dessein si iudicieux:
apres le consentement
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Occurrence
1497. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
de leur procedé:
il ne leur montre plus ceste douceur accoustumée,
qui l’avoit rendu un peu auparauant
si moderé en leur endroit; il ne ueut
plus estre leur azile s’ils ne sont parfaitement
soúmis à l’authorité Royalle; il mesprise l’amitié
d’vn peuple qui luy resiste & qui fait
des iugemens temeraires de ses intentions, &
préferant les interests de l’Estat à ceste affection
vulgaire, il ne ueut agir que pour son
Roy, & les ueut obliger à faire le mesme: Ses
menaces qui portent le coup avec elles,
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Occurrence
1498. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
des armes établit dans
un Royaume est toûiours la plus assurée,
parce qu’elle ne treuve plus de seditieux
qui l’osent uioler sans crainte, quand celuy
qui l’a donne est redoutable aux ennemis
de la tranquilité publique & qu’il retient le
peuple dans un amour respectueux. L’Estat
qui relâche de sa puissance pour la satisfaction
de quelques particuliers ne demeure
pas longtemps paisible, il faut que son authorité
seule luy assure le calme, & que
son pouvoir dissipe tous les orages que la
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Occurrence
1499. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
que trop
visible en ces derniers troubles, que l’authorité
Royalle a si parfaictement éteints,
pendant que le Prince de Condé r’assuroit
les frontiéres & travailloit à mesme temps
à ceste Paix glorieuse que sa Maiesté Regente
uouloit redonner à son peuple apres
qu’il avoit donné des témoignages assez
éuidents, qu’il n’avoit aucun dessein de
quitter la Loy d’un devoir qui le soumettoit
si iustement à leurs Maiestez. Il n’a
pas plutost posé les armes qu’il a reueu ses
Princes dans Paris qui ne luy
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Occurrence
1500. Anonyme. LE GVERRIER POLITIQVE; DISCOVRS QVI POVRRA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1532 ; cote locale : A_3_74. le 2013-08-10 05:11:24.
plus
grand bien & que leur douceur en seroit
la continuation.
Son Altesse Royalle a receu tous les
applaudissements que l’on devoit à tant
de soins & à cette bonté genereuse qui
leur avoit procuré à tous la bonne uolonté
de la Reyne, ce peuple a ueu son vainqueur
avec joye une meslée d’étonnement,
& tous les veritables François luy ont esté
rendre grace de sa bonne conduitte qui
leur avoit apporté un bon-heur si sensible
& si assuré, iamais on ne le uit mieux
triompher qu’à cét
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