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Résultat de votre recherche de l'expression "peuple" dans le corpus des Mazarinades :
Occurrence
1601. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_20. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : A_6_32. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 07:56:12.
Royaume terrestre
en vn celeste, où il le vouloit attirer à sa Gloire, laissa
auant sa regretable mort, par testament à la France, la
continuation de la dignité de premier Ministre d’Estat
au Cardinal Mazarin. C’est où il a parfaitement bien
agy depuis, & le peuple n’a commencé à le décrier que
lors que l’extreme necessité du Royaume a contraint
les Ministres de tout entreprendre pour recouurer des
Finances pour subsister, & les employer à la guerre,
dont elles sont le nerf.
Alors les peuples de la campagne, où
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Occurrence
1602. Anonyme. LE MINISTRE D’ESTAT RESTABLY ET IVSTIFIÉ. (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_20. Référence RIM : M0_2471 ; cote locale : A_6_32. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 07:56:12.
ce blâme, quoy que s’il eust esté iuste de luy en donner,
il estoit bien raisonnable que beaucoup d’autres personnes
y eussent part.
Au lieu que le temps deuoit adoucir cette émotion,
il ne la fit qu’émouuoir dauantage, parce qu’au lieu de
soulager le peuple, les importantes affaires de la guerre
d’Allemagne, de Catalogne, d’Italie, & de Flandres,
fournissoient tous les iours de nouueaux moyens pour
l’incommoder, & c’est ce qui augmenta le mal au lieu
de l’adoucir.
Ce qui a le plus obligé les
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Occurrence
1603. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.
notable.
Elle raconte que ce grand Prince estãt vn iour en son lict
de Iustice, & sur le poinct de faire prononcer vn Arrest de
mort contre plusieurs persnnnes, Mecenas considerãt cette
action assez seuere, & ne pouuant approcher de luy, à
cause de la foule du peuple, il fut contraint d’escrire ces
trois mots dãs vn morceau de papier addressez à Auguste,
& les ietter dans son sein, Leue toy bourreau, & que les ayant
leus il se leua à l’instant, & quitta le trosne de Iustice.
L’Histoire de France nous sert
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Occurrence
1604. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.
& la reputatiõ de ses armes : nõ plus qu’aux
Conseils où il estoit appellé, lors principalement qu’il y
alloit d’entreprendre quelque guerre, en laquelle l’argent
qui en est le nerf est necessaire, si la necessité vouloit que
les leuées s’en fissent sur le peuple, il estoit d’aduis que les
affaires vrgentes le permettant, on leueroit vne certaine
somme limitée, sans autre sur charge, laquelle le Roy
mesme ne pouuoit imposer sans octroy des trois Estats :
ainsi ce grand Ministre, mais amateur de la reputation de
son
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Occurrence
1605. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi A_6_15. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : C_6_23. le 2013-09-21 08:10:46.
de s’enrichir
de la ruine de la France, ayant trouué vn homme
tel qu’il vouloit, le sieur d’Hemery Surintendãt des
Finances pour tirera leur profit particulier tout l’argent
de leur costé, ils vouloiẽt la guerre, pour sous ce pretexte,
obliger le peuple d’en fournir la despense à l’entretenir
& payer les armées. Malheureuse conuoitise d’auoir
qui rend les plus estimez personnages esclaues de
sa tirannie, car vous verrez des hommes tres-habiles &
des plus aduisez, & qui d’ailleurs parroissent auoir
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Occurrence
1606. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.
notable.
Elle raconte que ce grand Prince estant vn iour en son lict
de Iustice, & sur le poinct de faire prononcer vn Arrest de
mort contre plusieurs personnes, Mecenas considerant cette
action assez seuere, & ne pouuant approcher de luy, à
cause de la foule du peuple, il fut contraint d’escrire ces
trois mots dans vn morceau de papier addressez à Auguste,
& ietter dans son sein, Leue toy bourreau, & que les ayant leus
se leua à l’instant, & quitta le trosne de Iustice,
L’Histoire de France nous sert icy de
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Occurrence
1607. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.
& la reputatiõ de ses armes: non plus qu’aux
Conseils où il estoit appellé, lors principalement qu’il y
alloit d’entreprendre quelque guerre, en laquelle l’argent
qui en est le nerf est necessaire, si la necessité vouloit que
les leuées s’en fissent sur le peuple. Il estoit d’aduis que les
affaires vrgentes le permettant, on leueroit vne certaine
somme limitée, sans autre surcharge, laquelle le Roy
mesme ne pouuoit imposer sans octroy des trois Estats,
ainsi ce grand Ministre, mais amateur de la reputation de
son Maistre,
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Occurrence
1608. Anonyme. LE MIROIR A DEVX-VISAGES OPPOSEZ, L’VN... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Coquille de date: "1644". Voir aussi C_6_23. Référence RIM : M0_2477 ; cote locale : A_6_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 08:07:05.
de s’enrichir
de la ruine de la France, ayant trouué vn homme
tel qu’il vouloit, le sieur d’Hemery Surintendãt des
Finances pour tirera leur profit particulier tout l’argent
de leur costé, ils vouloiẽt la guerre, pour sous ce pretexte,
obliger le peuple d’en fournir la despense à l’entretenir
& payer les armées. Malheureuse conuoitise d’auoir
qui rend les plus estimez personnages esclaues de
sa tirannie, car vous verrez des hommes tres-habiles &
des plus aduisez, & qui d’ailleurs parroissent auoir
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Occurrence
1609. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
ne reconnoistra eternellement
les biens qu’on luy aura faits, que d’vne
éternelle ingratitude. Ceux qui n’ofrent que
des paroles à nostre seruice, & qui retiennent
le negoce à leur profit, n’ont aucune sainte deliberation,
ny pour le Prince, ny pour le peuple.
Qualitez requises aux Ministres d’Etat.
Celuy qui veut conseiller le Souuerain en la
conduite de tous ses affaires, doit estre franc
de haine, d’amitié, de compassion & de colere.
Quand les passions seruent d’obstacle, il
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Occurrence
1610. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
par les Princes
au plus haut faiste de la fortune, & pour ne
prendre pas bien garde à leurs alechemens &
à leurs supercheries, ils les deçoiuent, & leur
font soub-signer des mandemans & des depesches,
qui ne vont qu’à la ruine de tout le
peuple, pour s’enrichir, pour se vanger, & pour
se satisfaire. Ha ! Seigneur en quelle estrange
desolation se verront ces pauures ames, lors
qu’il faudra rendre conte à Dieu de toutes leurs
actions, & lors qu’on n’y pourra plus apporter
du remede ; Ce
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Occurrence
1611. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
qui luy apartient, & selon sa fidelité,
& selon sa iustice.
Les Princes ne doiuent iamais rien entreprendre,
sans bien examiner leurs desseins en
particulier, & sans bien consulter leur conscience.
La gloire de Dieu & l’interest du peuple
doiuent estre les principaux conseillers de
tous leurs affaires ; & ainsi conduits du saint
Esprit, ils ne sçauroient faillir en façon quelconque.
Enfin ils doiuent estre tels en leurs
resolutions & en leur conduite, qu’ils voudroient
estre au iour
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Occurrence
1612. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
par celuy qui les a constituez en
vne dignité si eminente. Ainsi ils obligeroient
équitablement les vns & les autres à faire d’vn
franc cœur, ce à quoy ils les obligent bien
souuent par contrainte. Les chaisnes les plus
propres à bien retenir vn peuple à son deuoir
sont l’amour, la liberalité, & la mansuetude.
Depuis qu’on est obligé de craindre on est forcé
de ne plus aymer, parce que la crainte est
vne passion de l’appetit irrascible, qui porte
l’ame à meditation du mal qui la menace, &
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Occurrence
1613. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
ne s’assujettissent iamais
aupres des grands, bons ou mauuais que pour
leur dire la verité, contre laquelle il ne faut
acquiescer, en faueur de qui que ce puisse
estre : au contraire ils doiuent auoir l’honneur
de Dieu, le seruice du Souuerin, & le bien du
peuple en plus haute recommendation que
leur propre vie. L’exil, la prison & la mort ne
sont rien en comparaison de ce que nous venons
de dire. Il vaut bien mieux perdre le
Consulat, se bannir de Rome, & fuir aux loix
de Cesar, lors qu’elles sont dommageables
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Occurrence
1614. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
dans la veritable voye, sera
rompu : & Dieu qui void iusques au fond du
cœur, les percera de ses traits, & les traittera
comme des impies.
Au contraire, ceux qui d’vn cœur droit & entier,
gouuerneront les affaires du Prince & du
peuple, sans cupidité & sans iustice ; Qui ne s’abandonneront
iamais, ny aux faueurs, ny aux
amitiez, ny au lucre ; Qui empescheront que
l’ambition, l’auarice, & la trahison ne maitrisent
l’Estat ; Qui ne souffriront iamais que les
idiots, les infames,
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Occurrence
1615. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
les Edits de cette diuine ordonatrice ;
ils font pareillement aussi trophée
de fouler aux pieds les faueurs de ceste venerable
iustificatiue. Dieu n’exauce point les prieres
des gouuerneurs de la terre, qui (esleuez de la
poussiere) au lieu de faire iustice à son peuple
& de bien conseiller leurs Princes, ne font que
piller le public, & remplir l’estat de meutres &
d’incendies, quoy que la gangrene se soit emparée
des plus nobles parties de la Monarchie,
& que les mal se soit rendu comme
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Occurrence
1616. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
n’ait satisfait à ce bien reçeu du mieux qu’il
luy est possible.
Pertinax defend d’escrire son nom, sur les
places de son Domaine ; parce (dit-il) que ses
terres ne sont pas seulement propres à l’Empereur :
mais encore communes à tout le peuple
de Rome. Cyrus le ieune veut que les Roys fasent
aller à cheual, ceux qui vont à pied ; qu’ils
baillent des chariots aux personnes qui n’ont
qu’vn simple mulet, qu’ils donnent des villages
aux hommes qui n’ont que des maisons, des
citez à ceux qui
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Occurrence
1617. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
de donner. C’est loger vn bien fait,
comme vn thresor profondement caché dans
vn lieu, d’où on le pourra retirer, lors que nous
en aurons affaire. Vn grand Roy pour ses
riches presens, & pour ses grandes recompenses,
à les yeux & les oreilles de tout son peuple
ouuerts au bien de ses affaires. C’est pour cela
qu’il est appellé leur pere, leur liberateur, &
qu’il est preferé à tous les habitans de la Monarchie.
C’est pour cela qu’il fait voir à Cræsus
que tous ceux qu’il a liberalement enrichis,
luy
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Occurrence
1618. Anonyme. LE MIROIR DES SOVVERAINS OV SE VOID L’ART... (1649) chez Noël (François) à Paris , 50 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2478 ; cote locale : C_6_21. Texte édité par Site Admin le 2013-09-21 15:31:57.
&
mesmes de donner des recompences extraordinaires,
à ceux qui font quelque chose pour
l’amour de de luy, & qui se sousmettent à son
obeïssance. Les Roys seroient sans Royaume,
sans commandement & sans authorité, s’ils
estoient sans peuple. Ce qu’ils sont par dessus
les autres, est vn don d’vn Dieu, qui les peut
faire choir de leur gloire quand bon luy semble.
Les plus grands Monarques de la terre, ne se
sçauroient passer du ministere des autres personnes
Ce qui obligea Darius à dire tout
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Occurrence
1619. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.
consequent vous estes indignes du nom
que vous portez.
Ceux-cy m’ont tenu long temps, car d’autant qu’ils sont les plus esleuez
sur le theatre, chacun prend garde à leurs actions de sorte que ce
malheur arriue, que si la Cour du Prince est dissoluë tout le reste du peuple
le sera aussi, si elle est bien reglee, il en arriuera tout de mesme. Voila
pourquoy ie vous les ay despeints plus particulierement, d’autant que ce
m’est vne planche pour passer au reste : & ce que i’ay dit de ceux-cy, se
peut dire des deux autres,
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Occurrence
1620. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.
ceste multitude populaire,
& d’autant que vous en estes despourueus, ie m’asseure que vous succomberez
aussi.
O moutons d’or ! vostre laine est si longue, que n’estes vous tondus, ou
plustost escorchez, pour vous rendre la pareille que vous auez faite au
peuple François ? Ie m’asseure si cela estoit, que ces longs bureaux ne
seroient plus enuironnez de Seigneurs, de Iuges, & d’Officiers pour
vous faire la cour, en vous donnant la moitié, voire les deux tiers de
leur deu pour auoir l’autre.
Quoy mon Prince ! ne
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Occurrence
1621. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.
l’effect cessera :
ce sont mouches guespes, faites leur perdre cet esguillon, elles seront
inutiles.
Vn Crassus fut apres sa mort plongé dans vn vaisseau plein d’or pour
auoir trop aimé l’or. Faictes que ceux-cy terminent leur vie dans ces
grands tresors, qu’ils ont esté si cupides d’amasser. En ceste saincte entreprise,
Dieu vous assistera, le peuple vous benira, l’ennemy vous redoutera,
& le profit & la gloire vous en demeureront à iamais.
FIN.
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Occurrence
1622. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.
des couronnes à toutes ses souffrances.
Que si ce ressentiment propre n’est point contraire à
la loy Diuine qui s’accommode à la foiblesse humaine
encor qu’elle luy soit si fort Superieure, la sensibilité
que l’on témoigne des miseres generales d’vn
Peuple affligé qui semble estre encor quelque chose
de plus que ce qui nous touches en particulier,
est sans doute aussi quelque chose de plus legitime
& de plus raisonnable, mesme vne sublime vertu si
elle est mise en vsage par vn principe de charité à
l’endroit,
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Occurrence
1623. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.
il en est de cete autorité comme
de l’ombre qui suit le corps qui la produit, & qui
le fuit tout aussi tost qu’il se met à la poursuiure,
fuyez cette vanité & dite comme le sage Salomon
donnez moy Seigneur vn cœur plein de iustice pour
bien conduire le Peuple que vous m’auez soumis.
Ne sçait on pas que Dieu a toûjours escouté les
plaintes des Peuples à l’extremité. Il tira les Israëlites
de captiuité parce que Pharaon les auoit fait
esclaues, & les trairoit auec trop de rigueur, il permit
la
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Occurrence
1624. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.
estoit
la cause, & qui enfin fut sacrifié à sa vangeance, sans
rapporter icy les Cardinaux d’Amboise, & de Tournon ;
qui ont dit tousiours leurs sentimens auec vne
liberté si sincere & des-interessée, & ont fait entendre
les plaintes du peuple à leur Souuerain, ie me contenteray
de marquer icy la representation des desordres
qui furent faits dans le pays d’Aunis, sous la Regence
de Catherine de Medicis, immediattement
apres la mort de Charles IX elle escouta fauorablement
les plaintes de ces bonnes gens
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Occurrence
1625. Anonyme. LE MIROVER DE LA REYNE. Luy representant... (1652) chez Chevalier (Jacob) à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2482 ; cote locale : B_20_10. le 2013-09-21 15:50:23.
& vous fistes en vn instant vôtre
Mazarin le plus absolu de tous les hommes pour soutenir
cette dignité ; les tresors du deffunct Roy vostre mary,
ne furent pas suffisans, non plus que les moyens qu’il
auoit laissez pour les entretenir, il fallut surcharger le
peuple de nouuelles impositions, & luy tirer iusqu’à la
la derniere goutte de ses sueurs & de son sang, dont il
ne luy restoit plus que des larmes qu’il estoit encore
contraint d’épancher à la veuë de ses miseres reduit à
cette extremité, il a fallu se seruir
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Occurrence
1626. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_25. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : A_6_4. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 16:06:06.
plus, qu’il y a qu’il gouuerne l’Estat, & que vous l’auez honoré
d’vne charge dont il s’est rendu tres-indigne? Nous sçauons
bien qu’il a pillé toutes les pierreries de vostre Maison; qu’il a espuisez
tous les coffres du Roy, & qu’il a tiré le sang du peuple, iusques
à la derniere goute: que les thresors de Venise ne sont riches
que de ceux qu’il nous a volez: & que Rome ne void ses parens, &
ses alliez, dans les biens, dans les charges, & dans les honneurs,
que de nos seules despoüilles: De
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Occurrence
1627. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_25. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : A_6_4. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 16:06:06.
a
preocupée, & de sa fidelité, & de sa suffisance: la generosité est
vne vertu qui abhorre toutes ces procedures. Henry le Grand, le
plus illustre de tous les Princes, auroit pris plaisir de consacrer vn
homme si criminel, à la mercy, & à la fureur de son peuple; les
François sont trop genereux pour souffrir plus long-temps ces tyrannies.
Tite Liue, Plutarque, Apian, Trogles, Diodore, & Iules
Cesar, ne laissent pas contre ses sentimens, de les preferer en
valeur, à toutes les autres Nations de la terre. Et Iules
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Occurrence
1628. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_25. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : A_6_4. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-21 16:06:06.
occasions, ou de vous ruiner, ou de vous confondre: Outre que
Dieu vous obligeroit quelque iour a luy rendre compte du pouuoir
qu’il vous a donné, pour le bien du public, & de l’inique distribution
que vous en auriez faite: personne ne se sçauroit sacrifier
pour le peuple, qu’il ne soit asseuré de son salut, & de l’eternité
de sa memoire: ce sont des actions que le Ciel reçoit comme
vn encens purifié, ou comme vne victime sans tache. Vous sçauez
bien que le Senat Romain, fit esleuer vne Statuë de la Liberté,
au milieu
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Occurrence
1629. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE, OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_4. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : C_6_25. le 2013-09-21 16:07:45.
ou plus, qu’il y a qu’il gouuerne l’Estat, & que vous l’auez honoré
d’vne charge dont il s’est rendu tres-indigne ? Nous sçauons
bien qu’il a pillé toutes les pierreries de vostre Maison ; quil a espuisez
tous les coffres du Roy, & quil a tiré le sang du peuple, iusques
à la derniere goute : que les thresors de Venise ne sont riches
que de ceux quil nous a volez : & que Rome ne void ses parens, &
ses alliez, dans les biens, dans les charges, & dans les honneurs,
que de nos seules despoüilles : De
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Occurrence
1630. Anonyme. LE MOT A L’OREILLE, OV LE MIROIR QVI NE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_4. Référence RIM : M0_2498 ; cote locale : C_6_25. le 2013-09-21 16:07:45.
ou de vous ruiner, ou de vous confondre : Outre que
Dieu vous obligeroit quelque iour à luy rendre compte du pouuoir
qu’il vous a donné, pour le bien du public, & de l’inique distribution
que vous en auriez faite : personne ne se sçauroit sacrifier
pour le peuple, qu’il ne soit asseuré de son salut, & de l’éternité
de sa memoire : ce sont des actions que le Ciel reçoit comme
vn encens purifié, ou comme vne victime sans tache. Vous sçauez
bien que le Senat Romain, fit esleuer vne Statuë de la Liberté,
au milieu
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Occurrence
1631. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06.
sage Parlement
Vid bien qu’on faussoit son serment,
Qu’on ne tenoit pas sa parole,
Et qu’on leuoit mainte pistole :
Mais comme il est de douce humeur,
Il n’en fit pas grande rumeur.
Il fait seulement quelque plainte,
Dit que le peuple a de la crainte,
Et murmure qu’aux enuirons
On retire des garnisons :
Que l’on desgarnit les frontieres,
Et des villes toutes entieres,
Pour venir fondre sur son dos,
Et sangler les pauures Badauts.
Que desia l’on void dans
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Occurrence
1632. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06.
On la déchire, on la dépoüille,
Les Fruictieres luy chantent poüille,
L’appellent Dame au cul crotté ;
Tout son magot est emporté,
Bestes & gens sont mis en proye,
Tant grosses pieces, que monnoye,
Tout est sans mercy, ny pardon,
Du Peuple mis à l’abandon :
Il n’est pas iusques à la frange,
Qui traisne au milieu de la fange,
Et chacun grippe son morceau
Quoy que foulé dans le ruisseau.
Iamais Loups de la Barbarie
Ne se ietterent de furie
Sur le dos de pauure brebis
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Occurrence
1633. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY HORS DE PARIS,... (1649) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi E_1_68. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : C_4_4. le 2013-09-24 16:14:06.
que ny rats ny souris
Ne puissent sortir de Paris.
Voila ce que Iurisconsultes
Pour pacifier les tumultes,
Bruits, & desordres sans pereils,
Ordonnerent par leurs conseils.
L’Arrest se chante par la Ville,
Et rend le peuple vn peu docile,
Voyant qu’en cette extremité
L’on trauaille à sa seureté.
Aussi-tost chaque Capitaine
Voit ce qui est de son domaine :
Cherehe Porte-enseigne & Sergent,
Qui ne luy coustent point d’argent :
Fait battre promptement
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Occurrence
1634. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16.
sage Parlement
Vid bien qu’on faussoit son serment,
Qu’on ne tenoit pas sa parole,
Et qu’on leuoit mainte pistole :
Mais comme il est de douce humeur,
Il n’en fit pas grande rumeur.
Il fait seulement quelque plainte,
Dit que le peuple a de la crainte,
Et murmure qu’aux enuirons
On retire des garnisons :
Que l’on desgarnit les frontieres,
Et des villes toutes entieres,
Pour venir fondre sur son dos,
Et sangler les pauures Badauts.
Que desia l’on void dans
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Occurrence
1635. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16.
On la déchire, on la dépoüille,
Les Fruictieres luy chantent poüille,
L’appellent Dame au cul crotté ;
Tout son magot est emporté,
Bestes & gens sont mis en proye,
Tant grosses pieces, que monnoye,
Tout est sans mercy, ny pardon,
Du Peuple mis à l’abandon :
Il n’est pas jusques à la frange,
Qui traisne au milieu de la fange,
Et chacun grippe son morceau
Quoy que foulé dans le ruisseau.
Iamais Loups de la Barbarie
Ne se jetterent de furie
Sur le dos de pauure brebis
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Occurrence
1636. Anonyme. LE NOCTVRNE ENLEVEMENT DV ROY, HORS DE... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Avec permission. Voir aussi C_4_4. Référence RIM : M0_2530 ; cote locale : E_1_68. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:17:16.
que ny rats ny souris
Ne puissent sortir de Paris.
Voila ce que Iurisconsultes
Pour pacifier les tumultes,
Bruits, & desordres sans pareils,
Ordonnerent par leurs conseils.
L’Arrest se chante par la Ville,
Et rend le peuple vn peu docile,
Voyant qu’en cette extrémité
L’on trauaille à sa seureté.
Aussi-tost chaque Capitaine
Voit ce qui est de son domaine.
Cherche Porte-enseigne & Sergent,
Qui ne luy coustent point d’argent,
Fait battre promptement la
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Occurrence
1637. Anonyme. LE NOVVEAV FOVRRIER DE LA COVR, Reformant... (1652) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2536 ; cote locale : B_14_42. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-24 16:26:48.
du party de Messieurs les Princes.
Tout le party en general, à l’Arche d’Alliance.
Tous les Princes ensemble, à la chasse Royale
Monsieur le Duc d’Orleans & Monsieur le Prince,
à la Pareille.
Le Duc d’Orleans, au grand Iosué, tirant le peuple
d’Israël des deserts, pour l’introduire en la terre
de promission, & au Port de salut Royal, si la
Remore ne l’arreste au logis où elle pend pour enseigne.
Monsieur le Prince, à l’Inuincible, à la Victoire,
à l’Empereur, & à l’Hercule
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Occurrence
1638. Anonyme. LE PACIFIQVE OV L’ENTRETIEN D’ARISTE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 15 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2641 ; cote locale : A_7_1. Texte édité par Site Admin le 2013-09-29 03:06:50.
Medecin qui le traitte?
Si la multitude ne domine pas tousiours auec orgueil, lors
qu’elle n’est point conduite dans la soumission & dans l’obeissance?
Ne faut-il pas auoüer, que laissant à part les habiles meschans,
qui causent ou qui fomentent les desordres, le peuple
ne voudroit point auoir d’autres maistres que les sens qui sont
trompeurs? S’il voit quelque chose, ce n’est que de prés, & des
objets fort grossiers & fort materiels. Ses iugemens sont incertains,
& tousiours accompagnez d’erreur.
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Occurrence
1639. Anonyme. LE PACIFIQVE OV L’ENTRETIEN D’ARISTE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 15 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2641 ; cote locale : A_7_1. Texte édité par Site Admin le 2013-09-29 03:06:50.
planter des palmes, comme l’on faisoit
autrefois, à la gloire de leurs semblables) & si la grande prudẽce
& la genereuse resolution de ces Chefs magnanimes, qui nous
ont seruy de boucliers, n’auoient pris soin de nos affaires, & la
conduite de nos armes. Le peuple, cher Lucile, n’entendit iamais
la voix du Sage, qui nous asseure, que la paix dépend de
Dieu, qui n’en donne point le desir, à ceux qui font la guerre
aux hommes, que lors qu’ils prennent des voyes qui luy sont
agreables.
La Sagesse Diuine qui habite
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Occurrence
1640. Anonyme. LE PACIFIQVE OV L’ENTRETIEN D’ARISTE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 15 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2641 ; cote locale : A_7_1. Texte édité par Site Admin le 2013-09-29 03:06:50.
sont de fragiles vaisseaux à faire souuent naufrage: que d’autres
Sages les ont encor appellez auec suiet, les Pasteurs des grands
Troupeaux, de qui la protection doit estre l’vnique objet de
leur solicitude.
Mais, cher Lucile, que peut faire le Peuple durant la minorité
de ses Roys, que d’auoir recours aux soins & à l’integrité
des Magistrats? Que de demander instamment à Dieu, qu’il
daigne presider à leurs Conseils, & faire luy mesme le choix
de leurs Ministres? Et lors qu’ils sont en estat de
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Occurrence
1641. Anonyme. LE PACIFIQVE OV L’ENTRETIEN D’ARISTE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 15 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2641 ; cote locale : A_7_1. Texte édité par Site Admin le 2013-09-29 03:06:50.
pour vn temps à la fureur de cette
multitude mutine, qui quitta le culte du vray Dieu, pour fabriquer
insolemment, & pour adorer de fausses Diuinitez?
Que Moyse le plus doux & le plus paisible de tous les hommes,
eut tant de patience à tant de fois, que le mesme Peuple rodoubla
son murmure & ses plaintes iniustes? Que Dauid sourfrit
patiemment, les violences de Saül.
Ils tolerent, dit vn grand Homme, pour le bien de l’Vnité,
ce qu’ils haïssent pour l’inter est de la Iustice: & tousiours pour
conseruer la Paix
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Occurrence
1642. Anonyme. LE PAISAN DESOLE AVX PIEDS DV ROY. (1649) chez Vigne (Nicolas de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2740 ; cote locale : A_6_60. le 2013-09-29 03:09:27.
ce celebre & fameux Parlement
de vostre bonne ville de Paris, pour
s’opposer aux iniustes entreprises de ce
meschant & déloyal. Enfin, c’est luy, qui
a tousiours entretenu ces pestes, qui ont
infecté vostre Royaume, i’appelle pestes
ces sangsuës du peuple, ces Financiers, &
tous leurs cabalistes, qui ont espuisé les thresors
& les finances de toutes vos Prouinces
Qu’il plaise donc à vostre Majesté, touchée
des clameurs publiques, de faire establir
cette Chambre de Iustice tant
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Occurrence
1643. Anonyme. LE PARADIS ET FELICITÉ DE MAZARIN, OV LE... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2676 ; cote locale : C_6_51. le 2013-09-30 14:52:42.
de ce traistre, l’on ne parle plus que de viols, de
carnage, de sang, de meurtres, enfin la France
est maintenant appellée, totius mundi falicisssima,
ouy disie, la plus malheureuse & la plus infortunée
de tout le monde, il faut comme dit
cette sangsuë du peuple, reduire ses Subiets à
vne telle extremité, qu’ils ne nous puissent nuire
dans toutes nos entreprises, quoy banqueroutier,
est-ce ainsi que tu sert la France comme
tu l’auois promis, ouy c’est maintenant qu’il
se faut mettre à genoux deuant toy idole,
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Occurrence
1644. Anonyme. LE PARADIS ET FELICITÉ DE MAZARIN, OV LE... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2676 ; cote locale : C_6_51. le 2013-09-30 14:52:42.
si tendrement cheris ; en vn mot ton Paradis
n’est que les femmes, les volleries, les larcins
ne sont que tes petits contentemens, tu ayme
bien mieux voir la ruine de si bons Citoyens
que de les voir t’honorer, i’attribuë plustost
toutes ses meschancetez à ce peuple qu’à toy,
non non ie me trompe, c’est la bonté de ce peuple
si illustre, si doux, si benin & si affable qui
t’a souffert à vne charge qui ne se doit iamais
donner à vn estranger, selon les Loix de France,
tu en sçais si mal vser scelerat perfide,
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Occurrence
1645. Anonyme. LE PARADIS ET FELICITÉ DE MAZARIN, OV LE... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2676 ; cote locale : C_6_51. le 2013-09-30 14:52:42.
femmes, les volleries, les larcins
ne sont que tes petits contentemens, tu ayme
bien mieux voir la ruine de si bons Citoyens
que de les voir t’honorer, i’attribuë plustost
toutes ses meschancetez à ce peuple qu’à toy,
non non ie me trompe, c’est la bonté de ce peuple
si illustre, si doux, si benin & si affable qui
t’a souffert à vne charge qui ne se doit iamais
donner à vn estranger, selon les Loix de France,
tu en sçais si mal vser scelerat perfide, l’Eglise
se plaint, on foule aux pieds les choses les
plus
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Occurrence
1646. Anonyme. LE PARADIS ET FELICITÉ DE MAZARIN, OV LE... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2676 ; cote locale : C_6_51. le 2013-09-30 14:52:42.
puis que les bordels, les cabarets, les ieux & la
trahison estoient tes plus grands contentemens :
ce n’est pas ton merite qui ta fait monter à des
charges si honorables, mais ta trahison, tu est
estimé maintenant parmy les Athées, & les
sangsuë du peuple demy dieu, l’Escriture dit, il
y à vne main du Ciel qui nous apprend que les
appetits de vengeance succedent comme on les
approiette, & que lors que l’on delibere de la
fortune d’autruy, comme tu fait impie, il faut
appeller à la sienne au conseil, songe
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Occurrence
1647. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_61 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : C_6_54. le 2013-09-30 10:26:46.
notable, quelqu’vn l’ayant entendu
par rencontre, en fait icy le recit, qui sera creu du Lecteur,
si bon luy semble.
Le Partisan.
C’EST à ce coup & tout de bon que nous sommes menacez
de la ruine de nos biens & de nos vies, & que les cris de ce
peuple a touché le Ciel, puis qu’il semble les proteger. C’est
à ce coup qu’il faut perir, puis que ce Parlement s’obstine à
la recherche de nos crimes pour en faire le chastiment. Helas ! qu’il est
bien vray que les felicitez de ce monde sont mal asseurées & fort
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Occurrence
1648. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_61 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : C_6_54. le 2013-09-30 10:26:46.
vous auez eu ce que vous desiriez par mon
moyen, & que ie vous ay éleué si haut.
Le Partisan.
Si vous m’auez éleué, ie vous ay fait valoir, & rendu necessaire, prenant
vos interests comme les miens, sans craindre la disgrace du Conseil,
ny la haine du peuple.
Le Demon.
Et moy, cependant que vous trauailliez en seureté, & à vostre aise dans
le cabinet ou dans le Conseil, pour faire receuoir vos aduis, i’ay couru
la campagne pour vos interests, où i’ay souuent veu faire des sacrifices
de mes enfans immolez
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Occurrence
1649. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_61 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : C_6_54. le 2013-09-30 10:26:46.
Le Demon.
Et moy, cependant que vous trauailliez en seureté, & à vostre aise dans
le cabinet ou dans le Conseil, pour faire receuoir vos aduis, i’ay couru
la campagne pour vos interests, où i’ay souuent veu faire des sacrifices
de mes enfans immolez par le peuple en sa fureur, parce qu’ils venoient
executer vos ordres : & voila comme les innocens patissent pour les
coupables.
Le Partisan.
Il semble que vous en veniez aux reproches.
Le Demon.
Et vous aux mespris & au repentir ?
Le Partisan.
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Occurrence
1650. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_61 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : C_6_54. le 2013-09-30 10:26:46.
seule cause, c’est ton
ambition qui t’a perdu, aussi bien que ton auarice enragée : & si ce ne
sont encor que les moindres de tes vices, d’auoir esté voleur, ambitieux,
& auare, & de t’estre gorgé de la substance, du labeur, & du sang du
peuple.
Le Partisan.
C’est toy, ministre de Satan, qui m’as fourny des aisles, qui as eschauffé
mon esprit à prendre vn si grand vol, & m’as fait produire tant d’inuentions
ruineuses à cet Estat : Enfin c’est en ton escole que i’ay perdu
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Occurrence
1651. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi A_6_61 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : C_6_54. le 2013-09-30 10:26:46.
Va, laisse-moy, fleau des ames affligées, c’est assez de ma memoire & de
ma conscience pour me tourmenter.
Le Demon.
C’est toy, tison preparé pour l’Enfer, qui peux estre appellé à bon titre
fleau, puisque Dieu s’est seruy de toy pour chastier son peuple. Mais apprens
que c’est sa coustume de luy pardonner, apres qu’il s’est reconneu &
humilié deuant luy, & de mettre ses verges au feu. C’est là ta recompense
comme à vn reprouué.
Le Partisan.
Va, tu n’es pas mon iuge, ny ne sçais les
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Occurrence
1652. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_54 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : A_6_61. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-30 10:25:02.
notable, quelqu’vn l’ayant entendu
par rencontre, en fait icy le recit, qui sera creu du Lecteur,
si bon luy semble.
Le Partisan.
C’EST à ce coup & tout de bon que nous sommes menacez
de la ruine de nos biens & de nos vies, & que les cris de ce
peuple a touché le Ciel, puis qu’il semble les proteger. C’est
à ce coup qu’il faut perir, puis que ce Parlement s’obstine à
la recherche de nos crimes pour en faire le chastiment. Helas! qu’il est
bien vray que les felicitez de ce monde sont mal asseurées & fort
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Occurrence
1653. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_54 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : A_6_61. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-30 10:25:02.
vous auez eu ce que vous desiriez par mon
moyen, & que ie vous ay éleué si haut.
Le Partisan.
Si vous m’auez éleué, ie vous ay fait valoir, & rendu necessaire, prenant
vos interests comme les miens, sans craindre la disgrace du Conseil,
ny la haine du peuple.
Le Demon.
Et moy, cependant que vous trauailliez en seureté, & à vostre aise dans
le cabinet ou dans le Conseil, pour faire receuoir vos aduis, i’ay couru
la campagne pour vos interests, où i’ay souuent veu faire des sacrifices
de mes enfans immolez
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Occurrence
1654. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_54 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : A_6_61. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-30 10:25:02.
Le Demon.
Et moy, cependant que vous trauailliez en seureté, & à vostre aise dans
le cabinet ou dans le Conseil, pour faire receuoir vos aduis, i’ay couru
la campagne pour vos interests, où i’ay souuent veu faire des sacrifices
de mes enfans immolez par le peuple en sa fureur, parce qu’ils venoient
executer vos ordres: & voila comme les innocens patissent pour les
coupables.
Le Partisan.
Il semble que vous en veniez aux reproches.
Le Demon.
Et vous aux mespris & au repentir?
Le Partisan.
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Occurrence
1655. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_54 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : A_6_61. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-30 10:25:02.
la seule cause, c’est ton
ambition qui t’a perdu, aussi bien que ton auarice enragée: & si ce ne
sont encor que les moindres de tes vices, d’auoir esté voleur, ambitieux,
& auare, & de t’estre gorgé de la substance, du labeur, & du sang du
peuple.
Le Partisan.
C’est toy, ministre de Satan, qui m’as fourny des aisles, qui as eschauffé
mon esprit à prendre vn si grand vol, & m’as fait produire tant d’inuentions
ruineuses à cet Estat: Enfin c’est en ton escole que i’ay perdu
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Occurrence
1656. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Voir aussi C_6_54 et E_1_70. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : A_6_61. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-09-30 10:25:02.
Va, laisse-moy, fleau des ames affligées, c’est assez de ma memoire & de
ma conscience pour me tourmenter.
Le Demon.
C’est toy, tison preparé pour l’Enfer, qui peux estre appellé à bon titre
fleau, puisque Dieu s’est seruy de toy pour chastier son peuple. Mais apprens
que c’est sa coustume de luy pardonner, apres qu’il s’est reconneu &
humilié deuant luy, & de mettre ses verges au feu. C’est là ta recompense
comme à vn reprouué.
Le Partisan.
Va, tu n’es pas mon iuge, ny ne sçais les
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Occurrence
1657. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Berthelin (Jean) à Rouen , 12 pages. Langue : français. Sur l'imprimé à Paris. Voir aussi A_6_61 et C_6_54. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : E_1_70. le 2013-09-30 10:28:40.
assez notable, quelqu’vn l’ayant entendu par rencontre
en fait icy le recit, qui sera creu du Lecteur, si bon luy semble.
Le Partisan.
C’EST à ce coup & tout de bon que nous sommes menacez de
la ruine de nos biens & de nos vies, & que les cris de ce peuple
a touché le Ciel, puis qu’il semble les proteger. C’est à ce coup
qu’il faut perir, puis que ce Parlement s’obstine à la recherche
de nos crimes pour en faire le chastiment. Helas ! qu’il est bien vray que
les felicitez de ce monde sont mal asseurées &
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Occurrence
1658. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Berthelin (Jean) à Rouen , 12 pages. Langue : français. Sur l'imprimé à Paris. Voir aussi A_6_61 et C_6_54. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : E_1_70. le 2013-09-30 10:28:40.
vous auez eu ce que vous desiriez par mon moyen,
& que ie vous ay éleué si haut.
Le Partisan.
Si vous m’auez éleué, ie vous ay fait valoir, & rendu necessaire prenant
vos interests comme les miens, sans craindre la disgrace du Conseil, ny
la haine du peuple.
Le Demon.
Et moy, cependant que vous trauailliez en seureté, & à vostre aise dans
le cabinet ou dans le Conseil, pour faire receuoir vos aduis, i’ay couru la
campagne pour vos interests, où i’ay souuent veu faire des sacrifices de
mes enfans immolez
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Occurrence
1659. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Berthelin (Jean) à Rouen , 12 pages. Langue : français. Sur l'imprimé à Paris. Voir aussi A_6_61 et C_6_54. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : E_1_70. le 2013-09-30 10:28:40.
Le Demon.
Et moy, cependant que vous trauailliez en seureté, & à vostre aise dans
le cabinet ou dans le Conseil, pour faire receuoir vos aduis, i’ay couru la
campagne pour vos interests, où i’ay souuent veu faire des sacrifices de
mes enfans immolez par le peuple sa fureur, parce qu’ils venoient executer
vos ordres : & voila comme les innocens patissent pour les coulpables.
Le Partisan.
Il semble que vous en veniez aux reproches.
Le Demon.
Et vous aux mespris & au repentir ?
Le Partisan.
Il
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Occurrence
1660. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Berthelin (Jean) à Rouen , 12 pages. Langue : français. Sur l'imprimé à Paris. Voir aussi A_6_61 et C_6_54. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : E_1_70. le 2013-09-30 10:28:40.
cause, c’est ton
ambition qui t’a perdu, aussi-bien que t’on auarice enragée : & si ce ne
sont encor que les moindres de tes vices, d’auoir esté voleur, ambitieux,
& auare, & de t’estre gorgé de la substance, du labeur, & du sang du
peuple.
Le Partisan.
C’est toy, ministre de Satan, qui m’as fourny des aisles, qui as eschauffé
mon esprit à prendre vn si grand vol, & m’as fait produire tant d’inuentions
ruineuses à cét Estat : Enfin c’est en ton escole que i’ay perdu
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Occurrence
1661. Anonyme. LE PARTISAN TENTÉ DV DESESPOIR PAR LE DEMON... (1649) chez Berthelin (Jean) à Rouen , 12 pages. Langue : français. Sur l'imprimé à Paris. Voir aussi A_6_61 et C_6_54. Référence RIM : M0_2722 ; cote locale : E_1_70. le 2013-09-30 10:28:40.
Va, laisse moy, fleau des ames affligées, c’est assez de ma memoire &
de ma conscience pour me tourmenter.
Le Demon.
C’est toy, tison preparé pour l’Enfer, qui peux estre appellé à bon titre
fleau, puisque Dieu s’est seruy de toy pour chastier son peuple. Mais
apprens que c’est sa coustume de luy pardonner, apres qu’il s’est reconneu
& humilié deuant luy, & de mettre ses verges au feu. C’est là ta recompense
comme à vn reprouué.
Le Partisan.
Va, tu n’es pas mon iuge, ny ne sçais les
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Occurrence
1662. Anonyme. LE PASSE PAR TOVT DV TEMPS, OV LA SOVRDE... (1649) chez Charles (N.) à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2729 ; cote locale : A_6_76. Texte édité par Site Admin le 2013-09-30 10:33:02.
ne demande que le secret, & ne se plaist
que dans le silence; L’vne est quelquefois forcée,
l’autre est volontaire: l’vne est quelquefois ridicule,
l’autre est ordinairement veritable: L’vne
n’est presque bonne que pour les femmes, & pour
le menu peuple, l’autre ne demande que la prudence
des hommes, & la maturité de leurs jugemens.
Il est donc tres-facile de voir par cette disproportion
les auantages de l’vne sur l’autre, &
comme la sourde l’emporte hautement sur la volante.
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Occurrence
1663. Anonyme. LE PATER NOSTER DE MAZARIN (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 4 pages. Langue : français, latin. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_2737 ; cote locale : A_6_67. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 14:58:55.
ciuiles,
Et n’en remportans rien que la honte pour prix.
dimittimus debitoribus nostris:
Mais quoy, bon gré, malgré s’il faut qu’on restituë,
Ah! Madame, pour lors je me jette en vos bras:
Et s’il plaist au malheur que le peuple m’y tuë,
Receuez mes adieus, & si prés du trespas.
ne nos inducas in tentationem:
Ou bien pour m’empescher de reuoir ma patrie
(Ie veus dire l’Enfer ou le Romain climat)
Madame, auec deux fous sauuez nostre partie,
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Occurrence
1664. Anonyme. LE PHILOSOPHE D’ESTAT, OV REFLEXION... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2751 ; cote locale : A_7_8. le 2013-09-30 15:20:28.
LE
PHILOSOPHE
D’ESTAT.
OV
REFLEXION POLITIQVE
sur les vertus Ciuiles du Parlement, &
Peuple de Paris.
A PARIS,
Chez IEAN HENAVLT, au Palais, dans la Salle
Dauphine, à l’Ange Gardien.
M. DC. XLIX.
Auec Permission.
LE
PHILOSOPHE
D’ESTAT,
OV
REFLEXION
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Occurrence
1665. Anonyme. LE PHILOSOPHE D’ESTAT, OV REFLEXION... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2751 ; cote locale : A_7_8. le 2013-09-30 15:20:28.
Chez IEAN HENAVLT, au Palais, dans la Salle
Dauphine, à l’Ange Gardien.
M. DC. XLIX.
Auec Permission.
LE
PHILOSOPHE
D’ESTAT,
OV
REFLEXION POLITIQVE,
sur les vertus Ciuiles du Parlement,
& Peuple de Paris.
QVOY que la vie Contemplatiue se soit
autresfois acquise beaucoup de sectateurs,
elle n’a pas toutefois esté suiuie
de l’adoration de tous les Philosophes,
& les Princes de cette science ont esté
les premiers qui l’ont euë en derision
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Occurrence
1666. Anonyme. LE PHILOSOPHE D’ESTAT, OV REFLEXION... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2751 ; cote locale : A_7_8. le 2013-09-30 15:20:28.
d’éclat qu’il
le fait auiourd’huy dans l’Auguste Corps de nostre
Parlement, & l’on ne peut mieux meriter de la Chose
publique, qu’en restaurant, comme il fait vn Estat
desolé, qu’en releuant l’authorité d’vn Roy
pupille, en protegeant vn peuple oppressé, en rapellant
la paix depuis si long-temps bannie, & en
sacrifiant au bien public son repos, son thresor &
sa vie.
Sans doute les pages sacrées ne peuuent inspirer
de mouuemens plus Chrestiens, & la Charité ne
sçauroit estre plus
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Occurrence
1667. Anonyme. LE PHILOSOPHE D’ESTAT, OV REFLEXION... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2751 ; cote locale : A_7_8. le 2013-09-30 15:20:28.
insensibles, quand les hommes se taisent, & qui arment
les Elemens à leurs secours contre l’artifice
des méchans. Ces dignes restaurateurs de l’Estat ont
genereusement tourné le dos à vn Tyran, que tout
le monde suiuoit, pour se rendre au secours d’vn
peuple abandonné de toute assistance.
Qui vient au secours d’vn oppressé, fait vn effort
genereux; mais qui defend vn party dépourueu de
toute protection, agit diuinement; Quand Homere
void Vlysse abandonné des hommes, il luy suscite
vn Dieu pour son
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Occurrence
1668. Anonyme. LE PHILOSOPHE ET CASVISTE DE CE TEMPS.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2753 ; cote locale : A_6_63. le 2013-09-30 15:43:12.
toute la France sous
l’esclauage de ses loix, mais cét auguste Senat a rompu tous
ses pernicieux desseins. Or on demande au Casuiste si on peut
consciencieusement se defaire d’vn tel Ministre.
On respond qu’ouy, estant question du salut & de la liberté
du peuple, qui par des voix plaintiues & clameurs aussi sinistres
que lugubres demandent vengeance au Ciel: à ce propos il me
souuient de ce qui est dit dans l’Ecriture, qu’il faut purger le
Monde de ces Tytans. Et en l’Exode, le Seigneur Dieu parlant
à Moyse, dit,
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Occurrence
1669. Anonyme. LE PHILOSOPHE ET CASVISTE DE CE TEMPS.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2753 ; cote locale : A_6_63. le 2013-09-30 15:43:12.
les Rois & Magistrats qui maintiennent les
Peuples par leur sagesse & conduite; neantmoins Mazarin
s’oppose formellement à ce decret, il n’a que rage & passion
cõtre ce glorieux Senat, qu’il auroit sacrifié à sa rage n’eust esté
les armes du pauure Peuple qu’il a oppressé, qui s’est opposé
à ses pernieux desseins; & partant il doit estre puny comme vn
execrable, qui veut saccager des illustres personnes consacrées
Rom. 13.
Omnis
anima potestatibus
sublimiori
bus subdita
sit.
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Occurrence
1670. Anonyme. LE PHILOSOPHE ET CASVISTE DE CE TEMPS.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_2753 ; cote locale : A_6_63. le 2013-09-30 15:43:12.
suspendu
iusqu’à present à reprimer l’insolence de ce Ministre effrené,
c’est vn effect de la Charité fille du Ciel, que possede eminemment
cette illustre & vertueuse Compagnie, qu’elle croyoit
qu’il corrigeroit ses laschetez; & ie louë aussi le peuple dans la
constance qu’il a apportée à supporter le ioug de sa calamité,
aussi Dieu fauorise de ses graces & donne des forces suffisantes
pour supporter les indisgraces qu’apporte la faim, il est au milieu
de ceux qui sont dans la souffrance, & qui supporte
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Occurrence
1671. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.
toutes choses.
Au contraire, ne voyons nous pas vn homme insolẽt
esleué de la poussiere, enfant de la fortune, qui est entré
dans le Temple de l’honneur, sans passer premierement
dans celuy de la vertu, homme deuenu grand &
enrichy aux despens du pauure peuple, enflé comme
vne sangsuë du sang & des moyens des pauures Subjets
du Roy, lequel a osé entreprendre contre l’authorité
Souueraine des Cours de Parlement, & attenter iusques
à la personne mesmes des Officiers de sa Majesté &
Souuerains Magistrats;
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Occurrence
1672. Anonyme. LE PHILOTHEMIS, OV CONTRE-BANDEAV DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_2755 ; cote locale : A_6_72. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-30 15:49:02.
& aux pleurs desquels il n’y a pas long temps
que nous sommes sortis & retirez par la toute-puissante
main de Dieu.
Nous auons à peine essuyé nos larmes, & sommes encores
moüillez du naufrage de nos dernieres miseres
publiques, desquelles le peuple, qui est (comme l’on dit)
la voix de Dieu, t’en attribuë la principalle cause. Car il
est aisé de le croire par plusieurs tesmoignages; Que tu
as fait tous tes efforts pour nous plonger en vne Guerre
Ciuille, & que tu tasche de nous precipiter dans de
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Occurrence
1673. Anonyme. LE PLAISANT FRETILLEMENT DV TEMPS QVI COVRT. (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : Mx ; cote locale : A_9_24. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 10:31:14.
en fasse cas,
Tous les animaux fretillent
Et les Estoilles qui brillent
Fretille pour nous montrer
Que nous deuons fretiller
Prenez donc garde petite
A quoy tant on vous jnuite,
Qui rend la terre seconde,
Qui de poissons peuple l’onde,
Et l’air d’oyseaux sont-ce pas
Mille fretillans combats,
En ce monde perisable
Qui seroit tost perdurable,
Si ce n’est qu’en fretillant
Tout se va renouuellant,
L’amoureuse Colombelle
Fretillant se renouuelle,
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Occurrence
1674. Anonyme. LE PLAISANT RAILLEVR DE LA COVR, Sur les... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2800 ; cote locale : C_9_1. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 10:38:55.
sans lesquels disent ils il cesseroit
d’estre Roy, puisque les suiets font les Roys Voila de
beaux mots s’il estoient addressées a vn souuerain
absolu & non pas a vn Roy qui estant en tutelle, est
aussi innocent, & cognoist aussi peu le tort que le
peuple pretend luy estre faict par quelques particuliers,
comme si en effect il n’estoit pas au monde, si
l’on l’a enleué il n’y a peu resister & si les Parisiens
ont souffert auec le reste du Royaume, on ne peut
dire qu’il l’ait peu empescher puisque l’on
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Occurrence
1675. Anonyme. LE POLITIQVE CHRESTIEN. DE S. GERMAIN. A LA... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 14 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2811 ; cote locale : C_6_59. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 15:56:02.
qui a irrité Dieu : c’est
l’iniustice, qui a ietté le desordre dans tous les Ordres de ce
Royaume : Le remede c’est le restablissement de la Iustice &
des bonnes mœurs en toutes les parties de l’Estat. Deux des
plus grands Roys qui ayent iamais gouuerné le Peuple de
Dieu, Iosaphat & Ezechias, en ont vsé de la sorte, en occasion
pareille. Ils ne se contenterent pas de faire des Edicts pour reformer
les abus de leur Royaume : mais encor ils enuoyerent
par tout des Commissaires extraordinaires, d’vne probité reconuë
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Occurrence
1676. Anonyme. LE POLITIQVE CHRESTIEN. DE S. GERMAIN. A LA... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 14 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2811 ; cote locale : C_6_59. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 15:56:02.
effroy, que
la meilleure Princesse de l’Vniuers, & la mieux intentionnée,
malgré sa propre inclination, & tant de sages remonstrances :
soit deuenuë si seuere, & contre elle mesme, & contre le Roy
son fils, & contre son Royaume, & contre tout vn Peuple, qui
l’a cherie plus que ses yeux. Et dans vn rencontre où vne action
de cette bonté qui luy est naturelle, pouuoit faire des miracles
pour sa propre reputation, aussi bien que pour celle de cette
Couronne. Ce n’est pas sans fremir que nous auons consideré
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Occurrence
1677. Anonyme. LE POLITIQVE CHRESTIEN. DE S. GERMAIN. A LA... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 14 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2811 ; cote locale : C_6_59. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 15:56:02.
L’Escriture saincte, qui est le liure de la vraye Police, que
vostre grand ayeul Charle-quint lisoit tous les iours, & que les
Ministres d’Estat deuroient tousiours auoir, & dans le cœur &
dans la main, ne dit rien plus souuent que cette verité. Iamais
le Peuple de Dieu ne manquoit d’estre accueilly de quelque
insigne mal-heur, quand il auoit commis quelque notable
impieté. Son bon-heur ne duroit pas plus que sa vertu ; la
fin de l’vn estoit celle de l’autre. Dieu l’abandonnoit incontinent
qu’il s’estoit abandonné
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Occurrence
1678. Anonyme. LE POLITIQVE CHRESTIEN. DE S. GERMAIN. A LA... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 14 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2811 ; cote locale : C_6_59. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 15:56:02.
la Iustice & la Pieté les font subsister.
Mais il est aussi trop certain, MADAME, par l’experience d’autant
de personnes qu’il y en a en ce Royaume ; que ces deux
vertus ont esté bannies absolument du gouuernemẽt de la France.
L’on a desesperé le Peuple par des oppressions qu’on n’eust pas
souffertes en Turquie. On la reduit à paistre l’herbe, & le glã. On
a contraint les femmes à écraser leurs enfans ; & à s’estouffer elles-mesmes.
On a rẽpli les prisons & les cachots de gẽs qui
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Occurrence
1679. Anonyme. LE POLITIQVE CHRESTIEN. DE S. GERMAIN. A LA... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 14 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_2811 ; cote locale : C_6_59. Texte édité par Site Admin le 2013-10-06 15:56:02.
Barillon, De la Berchere & tant d’autres,
ont esté traittez comme coupables, & ennemis de l’Estat : Parce
qu’ils vouloient par principe de conscience accorder les interests
d’vn Roy Tres-Chrestien, auec ceux de Iesus-Christ, le salut du
Royaume auec celuy du Peuple, & la Religion auec la Police.
Il ne faut point dire, MADAME, que les crimes ont peut-estre
esté plus grands dans la France, qu’ils ne sont à present, & que
neantmoins elle s’est maintenuë. Les Amorheens estoient aussi
grands pecheurs du temps
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Occurrence
1680. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
ces dissensions publiques; on arresta pourtant trois
Conseillers par l’ordre du Conseil d’en haut, & l’on en fit
des prisonniers d’Estat. Le sieur de Broussel estoit l’vn de ceux
que l’on arresta. Mais comme il auoit tousiours pris l’interest
du Peuple, le Peuple prit les armes pour sa liberté. Et s’imaginant
qu’on ne luy ostoit son appuy que pour l’abbatre, & l’accabler
encor par de nouuelles exactions, il obeït à cette chaleur
effrenée, qui ne reconnoist point de loy dans les premiers
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Occurrence
1681. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
ces dissensions publiques; on arresta pourtant trois
Conseillers par l’ordre du Conseil d’en haut, & l’on en fit
des prisonniers d’Estat. Le sieur de Broussel estoit l’vn de ceux
que l’on arresta. Mais comme il auoit tousiours pris l’interest
du Peuple, le Peuple prit les armes pour sa liberté. Et s’imaginant
qu’on ne luy ostoit son appuy que pour l’abbatre, & l’accabler
encor par de nouuelles exactions, il obeït à cette chaleur
effrenée, qui ne reconnoist point de loy dans les premiers
mouuemens. La
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Occurrence
1682. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
cacher,
pour cuiter la rage d’vne Populace mutinée, que la Majesté
ne peut plus retenir en son deuoir. Le Bourgeois veut estre
de la partie. La crainte du pillage le fait armer, il ferme toutes
les auenuës, & s’oppose par des Barricades à la licence de
ce menu Peuple, que l’esperance du butin excite encor dauantage
au tumulte qu’il a commencé. La bonne conduite de la
Reyne appaisa son insolence. Elle crut qu’il valoit mieux relascher
vn peu de son authorité, que de la hazarder toute entiere.
Elle rendit ce prisonnier tant
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Occurrence
1683. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
que l’esperance du butin excite encor dauantage
au tumulte qu’il a commencé. La bonne conduite de la
Reyne appaisa son insolence. Elle crut qu’il valoit mieux relascher
vn peu de son authorité, que de la hazarder toute entiere.
Elle rendit ce prisonnier tant desiré du Peuple & des Bourgeois,
afin de contenter les vns & rasseurer les autres. Ce fut
pour lors, que par maxime d’Estat, la foiblesse triompha de la
puissance. Cependant Messieurs du Parlement, qui semblent
tirer quelque auantage de ce procedé, persistent dans leurs
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Occurrence
1684. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
Elle ne fut
qu’vn obstacle à leur dessein, que la sincerité de leur procedure
surmonta trop aysément. Ils firent response à son Altesse
Royale, que la mesme necessité de l’Estat qu’il alleguoit, les
obligeoit à persister dans leur entreprise, que le Peuple demandoit
iustice, & que c’estoit à eux de la rendre. Que les
propositions qu’ils auoient auancées, estoient vn moyen tresfacile
pour arrester ces desordres qu’on leur opposoit: & qu’ils
n’auoient agy en cette conjoncture que pour le repos public
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Occurrence
1685. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
on vit desia quelque ouuerture à cet accord, par
vn consentement que l’on tesmoigna vnanimement de part &
d’autre; & desia la renommée de sa vertu compose des differentes
qui luy sont encore inconnus, tant les affections sinceres
ont de confiance à la vertu! Le Peuple mesme, qui malgré
son ignorance reconnoist la grandeur de ce Prince, le souhaite
auec impatience. Cette incertitude d’affection qui le
rend si souuent dissemblable à soy mesme, s’attache pour ce
coup à ne regarder que luy seul. Cependant la Reyne, apres
auoir
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Occurrence
1686. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
campagne. Elle y manda le Parlement, & appella les principaux
à ses Conseils d’Estat. Ils y enuoyerent leurs Deputez
qu’on receut fort ciuilement. Et les autres assemblez en Corps
à Paris, trauailloient cependant, par la permission de la Reyne,
au soulagement du Peuple, pour la diminution des tailles, &
des autres imposts, lors qu’vn faux bruit semé insolemment
par la populace, apporta de nouueaux troubles dans les esprits
d’vn chacun. La credulité du vulgaire ignorant, donnoit quelque
subiet de crainte aux Bourgeois, quand il
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Occurrence
1687. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
de Lens, auoit receu vn coup de mousquet à
Furne, en sortant de la tranchée. L’Estat qui se reposoit sur ce
Prince, se sentit ébranlé en ceste illustre teste, & l’on conneut
que pour son appuy, ses conseils & sa valeur estoient également
necessaires. Le Peuple mesme ne pouuant mesurer l’importance
de sa personne aux interests de l’Estat, declare son
affection par sa crainte, & ses tristes sentimens par son deuil
extraordinaire. Lors qu’on le rasseure de ces frayeurs, par l’esperance
qu’on luy donne de reuoir
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Occurrence
1688. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
La personne
du Roy appelloit la sienne à Ruel, & il estoit de son
deuoir de luy aller rendre conte du bon succés de ses Armes.
Tout le monde iugeoit assez, que sa presence estoit trop chere
à ce Monarque, pour le laisser reuenir deuant luy à Paris. Le
Peuple diminua de sa ioye, sans s’affliger d’vn éloignement
qui ne dureroit pas plus que celuy de son Roy. Il sçait bien
qu’il est necessaire ailleurs, & que le soin de l’Estat le retenoit
aupres de leurs Maiestez. Cependant les Princes & les Ministres
tiennent
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Occurrence
1689. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
les autres par la douceur. Il n’a pas la
moindre pensée de colere entre toutes ces animositez, il a l’esprit
tranquille au milieu de tant de troubles. Et comme il agit
sans passion, il est tout ensemble le soustien de son Roy, l’appuy
du Parlement, & l’asile du Peuple. Aussi tous d’vn commun
accord le choisissent volontiers pour estre l’Arbitre de leurs
pretentions. La conclusion de cette illustre assemblée fut, que
son Altesse Royale, & le Prince de Condé, écriroient au Parlement,
& les inuiteroient à vne conference,
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Occurrence
1690. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
estoit iuste. Aussi ne pouuoit-elle treuuer
personne, sur qui elle peust se reposer plus seurement, &
sur qui se décharger sans crainte du poids des affaires, que sur
ces deux Colomnes du Royaume, où le Parlement auoit étably
toutes ses esperances, & dont le Peuple faisoit son plus
grand refuge. Personne des Conuoquez ne manqua pas de se
treuuer en ce lieu d’assemblée, où il ne fut rien conclud pour
ce coup, dautant que l’importance des choses dont il s’agissoit,
sembla demander vn plus long interualle de temps, pour
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Occurrence
1691. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
accord, qu’on l’a veu heureusement
réüssir au grand contentement de toute la France. Toute la
Cour que Ruel n’auoit pû retenir, à cause de la trop grande affluence
de monde, estoit venuë à saint Germain pour en attendre
le succés. Pendant que l’on flattoit le Peuple d’vne Paix
auec l’Empire, lors qu’en vn instant on a veu sa Maiesté Regente
condescendre à toutes les propositions du Parlement, &
s’offrir encor à faire dauantage, si l’estat des affaires le demandoit
ainsi; le Parlement obtenir ses iustes demandes, le
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Occurrence
1692. Anonyme. LE POLITIQVE DV TEMPS. Touchant ce qui... (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M1_186 ; cote locale : A_7_5. le 2013-10-06 16:14:22.
Peuple d’vne Paix
auec l’Empire, lors qu’en vn instant on a veu sa Maiesté Regente
condescendre à toutes les propositions du Parlement, &
s’offrir encor à faire dauantage, si l’estat des affaires le demandoit
ainsi; le Parlement obtenir ses iustes demandes, le Peuple
se réjouïr d’vn accommodement qui fauorisoit ses interests, &
nos Princes témoigner leur satisfaction, de ce que leurs soins
leur sembloient dignement recompensez par cét accord heureux,
qui les auoit fait si bien réüssir à l’auantage des vns & des
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Occurrence
1693. Anonyme. LE POLITIQVE ESTRANGER, OV LES INTRIGVES DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Une lettre datée de Rome ce 25 octobre 1648 (p. 6) et une seconde datée (au colophon) de Paris ce 8 décembre 1648.. Référence RIM : M0_2814 ; cote locale : A_7_2. le 2013-10-06 16:34:25.
qui ont generalement affaire de vous.
Ie crains enfin que vous ne succombiez sous le faix des affaires
de France, dont vous paroissez manifestement estre incapable,
& de voir esteindre honteusement la gloire de ma famille, par
vne mort precipitée par la furie d’vn peuple animé contre vous.
Ie suis.
De Rome ce 25. Octobre 1648.
Vostre pere tres-affectionné
Pierre Mazarini.
Response du Cardinal Mazarin à son pere, escrite de Paris le
huictiesme Decembre 1648.
Monsieur mon pere,
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Occurrence
1694. Anonyme. LE POLITIQVE ESTRANGER, OV LES INTRIGVES DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Une lettre datée de Rome ce 25 octobre 1648 (p. 6) et une seconde datée (au colophon) de Paris ce 8 décembre 1648.. Référence RIM : M0_2814 ; cote locale : A_7_2. le 2013-10-06 16:34:25.
fait faire sur
la fin honteuse & tragique du Marquis d’Ancre ne m’ayent point
penetré. Si certes elles ont entré si auant dans mon esprit & dans
mon imagination que lors des barricades ie fus deux iours entiers
que ie pensay mourir de peur que i’auois que le peuple de Paris ne
me prit dans sa furie pour me mettre en pieces, & cette horrible
image d’vne mort infame m’espouuentoit tellement que ie demeuray
en estat de pouuoir monter à cheual plus de vingt-quatre
heures durant, & iusques à ce que ie fusse
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Occurrence
1695. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
auec lesquelles les peuples se sont
donnez aux Roys ne doiuent pas estre inuiolables.
IV. S’ils sont obligez d’obseruer les loix fondamentales
de l’Estat.
V. Si leur gouuernement doit estre Monarchique ou Aristocratique,
pour le bien commun du Prince & du peuple.
VI. S’ils doiuent auoir des Fauoris.
VII. Si leurs Fauoris doiuent entrer dans le Conseil, &
prendre le gouuernement des affaires.
LE
POLITIQVE
VNIVERSEL.
QVESTION PREMIERE.
Sçauoir si les
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Occurrence
1696. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
à garder ses commandemens :
à n’auoir point d’orgueil contre leurs
freres : à n’auoir quantité de femmes, ny quantité
de cheuaux : à ne point faire de grand
amas d’or & d’argent : à ne point faire des iniustices :
à ne pas souffrir que le peuple neglige
de rendre le culte qu’il doit à cet incomparable
reparateur de toute la nature creée.
Il est vray que cela se pouuoit dire auec
quelque apparence de verité du Roy Dauid,
que Dieu auoit fait oindre par son Prophete
Samuel ; parce
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Occurrence
1697. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
façon quelconque. Ce qui fait
bien voir que les Roys n’ont pas aucun droit
sur les biens de leurs sujets, & qu’ils ne peuuent
pas les obliger à les leur bailler sans iniustice.
C’est pourquoy la pluspart des premiers
Roys qui ont commancé à leuer sur le
peuple, en ont fait vn poinct de conscience
& s’en sont accusez deuant Dieu, comme
d’vn grand crime.
Les peuples font les Roys, & les Roys me
pardonneront bien si ie dis apres le Prince du
raisonnement Scholastique, que l’effet a toute
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Occurrence
1698. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
vne ordonnance du
Prince de l’Estat, ou des Superieurs, par laquelle
les actiós exterieures & ciuiles des hommes,
se doiuent conformer sur la regle que cette loy
leur prescrit, n’ayant pour but que la perfection
& l’vtilité publique de l’Estat & du peuple.
C’est celle-cy en vertu de la quelle les Princes
ne doiuent iamais songer qu’au bien de leurs
subiets, qu’à la conseruation de leur repos, &
qu’au maintien de leur Couronne. Si cela est
comme il n’en faut pas douter, sur peine de
faire vne
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Occurrence
1699. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
de Souuerain
& de premier membre de l’Estat, à la violence
de ceux qui voudroient troubler la felicité
de l’vn & enuahir le bien de l’autre, & voicy
comme ie le prouue.
Ou les loix fondamentales de l’Estat sont
pour le bien du peuple, & pour le salut de la
Couronne, ou elles ne le sont pas, si elles sont
pour le bien du peuple, & pour le salut de la
Couronne : le soustiens que le Roy comme
n’ayant la qualité de Souuerain que pour la
conseruation de l’vn & de l’autre, &
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Occurrence
1700. Anonyme. LE POLITIQVE VNIVERSEL, OV BRIEVE ET ABSOLVE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi B_17_31 (partie 2), B_17_32 (partie 3) et B_17_33 (partie 4). Référence RIM : M0_2818 ; cote locale : B_17_30. le 2013-10-06 17:12:40.
troubler la felicité
de l’vn & enuahir le bien de l’autre, & voicy
comme ie le prouue.
Ou les loix fondamentales de l’Estat sont
pour le bien du peuple, & pour le salut de la
Couronne, ou elles ne le sont pas, si elles sont
pour le bien du peuple, & pour le salut de la
Couronne : le soustiens que le Roy comme
n’ayant la qualité de Souuerain que pour la
conseruation de l’vn & de l’autre, & comme la
personne du monde qui leur doit procurer plus
de bien que qui que ce soit, est plus obligé
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