[retour à un affichage normal]

Accueil > recherche > Rechercher dans les Mazarinades

Rechercher dans le corpus des Mazarinades
(266 occurrences trouvées)

Résultat de votre recherche de l'expression "froidement" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 26. Anonyme. LA CONFERENCE SECRETTE, TENVE A PONTOISE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_745 ; cote locale : B_15_3. Texte édité par Site Admin le 2012-11-10 23:57:07.

auoit que
le Cardinal qui ne pouuoit faire bonne mine, à
cause de son mauuais jeu. Le Roy se tournant de
son costé, luy dist, Monsieur le Cardinal vous qui
en sçauez tousiours de bonnes, ne nous en direz-vous
point quelque-vne qui soit belle ? Sire, respondit-il froidement, ie vous en dirois
bien vne, mais ie crains qu’elle ne donne de la terreur
à Vostre Maiesté, tant elle est effroyable. Il vaut mieux que vous commençiez le premier, &
puis que chacun à son rangen dise quelqu’vne recreatiue,
& la mienne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 27. Anonyme. LA CONIVRATION DECOVVERTE, DES SIEVRS... (1652) chez Hardouin (Louis) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_757 ; cote locale : B_20_6. Texte édité par Site Admin le 2012-11-11 02:15:01.

tantost passé de coustume en vertu ; ce n’est pas
parmy telles gens, moindre crime de loüer
ceux qu’ils n’aiment pas, que d’en tuër vn qu’ils
haïssent, les Pasquins sont receus auec applaudissement,
& les Panegyriques auec dégoust,
pour froids, pour impertinens & pour infames
que sont ceux-là : on ne se peut saouler de les
voir, de les lire & de les admirer, autant de calomnies,
sont autant de perles de conte, & pour
beaux, pour parfaits, & pour rares que soient
ceux cy, toute la grace

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 28. Anonyme. LA FARCE DES COVRTISANS DE PLVTON, ET LEVR... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. La pièce commence en page 2.. Référence RIM : M0_1372 ; cote locale : C_4_11. le 2012-11-18 15:44:41.

est vne belle chose
Ie l’ay veuë autresfois elle est couleur de rose.   Pluton.  
Ah ! si i’entre en furie, on en verra beau ieu
Ie te feray ietter dans vn horrible feu :   La Broche.  
Monsieur ie n’ay pas froid, ne bougez ie vous prie
Ie n’en ay pas besoin, ie vous en remercier.   Pluton.  
Peste soit du coquin qui si impudemment
Quand ie parle se rit de mon commandement,
Toy, à ce que tu dis, qui t’appelles la Pointe,
Respons mais

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 29. Anonyme. LA FRANCE AFFLIGEE, Parlant & respondant... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1417 ; cote locale : B_3_19. Texte édité par Site Admin le 2012-11-19 10:29:00.

 
Toy donc, qui que tu sois, Directeur secourable,
Qui par tes saints auis regles ses sentimens,
Et connois de son cœur les secrets mouuemens,
Qui dois estre esclairci de toutes ses pensées,
Fay la ressouuenir de ses fautes passées,
Oppose ta froideur à l’ardeur de ses vœux,
Et de ses passions amorti tous les feux :
Fay luy craindre icy bas de mortelles disgraces,
Et du Ciel à ses sens étale les menaces ;
Et si son foible esprit persiste en son erreur,
Dépein luy des Enfers

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 30. Anonyme. LA FRANCE ESPERANT LA PAIX. (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français. Voir aussi B_16_1. Référence RIM : M0_1428 ; cote locale : C_5_16. le 2012-11-23 10:16:17.

  Le desespoir s’alloit emparer de moy, voyant traisner
aux prisons les innocens Habitans de mes Bourgs
& Villages, où ils ont esté traitez, non seulement en
esclaues entre les mains des Barbares, despoüillez
nuds pendant plusieurs iours d’vn tres-aspre froid ;
mais encore delaissez sans aucuns alimens : Barbarie
inouye, que les Turcs auroient horreur d’exercer, la
mort en ayant desia fait succomber iusques à douze,
alloit mettre en pareil estat les plus courageux des
autres, si quelques gens de bien n’en eussent

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 31. Anonyme. LA FRANCE ESPERANT LA PAIX. (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi C_5_16. Référence RIM : M0_1428 ; cote locale : B_16_1. le 2012-11-23 10:19:18.

  Le desespoir s’alloit emparer de moy, voyant traisner
aux prisons les innocens Habitans de mes Bourgs
& Villages, où ils ont esté traitez, non seulement en
esclaues entre les mains des Barbares, despoüillez
nuds pendant plusieurs iours d’vn tres-aspre froid ;
mais encore delaissez sans aucuns alimens : Barbarie
inouye, que les Turcs auroient horreur d’exercer, la
mort en ayant desia fait succomber iusques à douze,
alloit mettre en pareil estat les plus courageux des
autres, si quelques gens de bien n’en eussent

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 32. Anonyme. LA FRANCE PAISIBLE, OV LA PAIX MIRACVLEVSE.... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1434 ; cote locale : C_4_19. le 2012-11-23 13:53:25.


Que chacun cachoit ses thresors
Pour les garantir du pillage,
Que comme vous auriez caché vostre plus beau
Quiconque dans ce temps produiroit quelque ouurage,
Sembleroit croasser en sinistre corbeau.    
D’ailleurs le froid & long & rude,
Plus que dans l’an du grand hyuer
Ne permettoit pas de resuer,
Loin du feu dans la solitude,
I’estois estourdy des tambours,
Et comme le commun discours
Nous ostoit le pain de la bouche
Au besoin que i’auois d’en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 33. Anonyme. LA FRANCE VICTORIEVSE AV ROY, OV... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1446 ; cote locale : C_5_20. le 2012-11-25 13:58:29.

de ses terres, que par la rigueur des loix &
des supplices : mais sur tout il est necessaire de commander
à ses passions, car vn veritable Roy le doit estre de soy-mesme,
debonnaire, affable, gracieux, prodigue de recompenses
& tres auare de chastimens, entreprendre froidement
vne iuste guerre, & la battre chaudement, estre
Chef & Soldat, puis qu’il n’y a point de si lâche combattant
qui ne soit vn foudre de guerre en la presence de son
Prince, à la teste compagnon de fortune, & qui iuge de ses
coups ; Vn Prince

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 34. Anonyme. LA GAZETTE NOVVELLE. EN VERS BVRLESQVES. Sur... (1652) chez Leroy (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1472 ; cote locale : B_18_32. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-11-25 14:59:19.

aux volontez du Roy,
Soumission assez exacte,
De laquelle chose il prit acte.    
Messieurs Seruient & le Tellier,
Chacun en son particulier,
Ont, dit-on, quelque pique ensemble,
Dont i’enrage, car il me semble,
Qu’estre froids & se deuiser
Ce n’est pas trop bien en vser.
L’vn & l’autre est grand Politique,
Et certes l’Estat Monarchique,
S’ils se tenoient vnis tousiours,
Prendroit s’en doute vn meilleur cours ;
Auec vne ferueur tres forte
Ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 35. Anonyme. LA GVEVSERIE DE LA COVR. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français, latin. Pièce 35 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_1533 ; cote locale : C_5_33. le 2012-11-30 10:39:19.

bonne chaire,
& se voyant sans finance,   Crescente gula & decrescente crumena
Quid facies ? I’ay veu la cuisine d’vn grand tellement rafroidie
depuis nos troubles, que bien souuent
on pouuoit dire en entrant, qu’il n’y auoit
rien de si froid que l’atre. Le Cuisiniers
& les Marmitons preparoient des viandes
qui ne faisoient point de mal ne pouuãt estre
prises que par escoutes & de regardeaux. Ie
dis à l’Escuier de Cuisine qu’il auoit bon-temps,
& il me respondit qu’il en estoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 36. Anonyme. LA HECATOMBE PROPHETIQVE, OV LES CENT... (1652) chez Lormeau (Laurence) à Paris , 22 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1620 ; cote locale : B_13_71. Texte édité par Site Admin le 2012-12-04 15:59:42.

bien qui demande icy bas.   Centurie.  
Le seul temperemment de deux choses contraires,
Est heureux aux mortels, & ces faits necessaires
Comme on sent la douleur que pour courtoise
il faut,
De l’haleyne de l’air qui n’est ny froid ny chaut.   Centurie.  
Les esprits ne sont faits que pour estre agistez,
De milles vains desirs & vaisnes volontez,
Et comme ils sont diuins diuins aussi leurs reste
Les diuers mouuements qui sans fin les moleste.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 37. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR LE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_33. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : B_7_19. le 2012-12-10 06:10:50.

Bien que l’Hyuer ne soit pas propre pour faire
des Campagnes, il sert neantmoins à
Monsieur le Prince pour faire de grandes
actions : Et comme si l’ardeur de son courage,
ou le zele qu’il a pour le bien de l’Estat
l’empeschoit de sentir les rigueurs du froid,
il expose son illustre personne aux incommoditez
de cette saison, pour ne perdre pas
vn moment dans vne guerre si importante
& si juste, & pour faire voir à tout le monde,
qu’il sçait cueillir des Lauriers, mesmes
parmy les neiges & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 38. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR LE... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_33. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : B_7_19. le 2012-12-10 06:10:50.

poussa d’abord quelques Corps de
Garde des Ennemis qui estoient des plus aduancez,
afin qu’ils allassent aduertir leur
General que l’armée n’estoit pas esloignée. Toutes ces genereuses semonces ont esté
inutiles iusques à cette heure : & soit que le
froid de la saison aye rallenti l’ardeur du
courage des Ennemis : soit qu’ils ne se sentent pas assez forts, maintenant qu’ils ne
sont plus secourus par les pluyes : soit enfin
que l’Armée de soit pas en estat de combattre,
à cause des trauaux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 39. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_7_19. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : C_12_33. le 2012-12-10 06:13:17.

Bien que l’Hyuer ne soit pas propre pour faire
des Campagnes, il sert neantmoins à
Monsieur le Prince pour faire de grandes
actions : Et comme si l’ardeur de son courage,
ou le zele qu’il a pour le bien de l’Estat
l’empeschoit de sentir les rigueurs du froid,
il expose son illustre personne aux incommoditez
de cette saison, pour ne perdre pas
vn moment dans vne guerre si importante
& si juste, & pour faire voir à tout le monde,
qu’il sçait cueillir des Lauriers, mesmes
parmy les neiges & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 40. Anonyme. LA MARCHE DE L’ARMÉE DE MONSEIGNEVR... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Voir aussi B_7_19. Référence RIM : M0_2408 ; cote locale : C_12_33. le 2012-12-10 06:13:17.

poussa d’abord quelques Corps de
Garde des Ennemis qui estoient des plus aduancez,
afin qu’ils allassent aduertir leur
General que l’armée n’estoit pas esloignée. Toutes ces genereuses semonces ont esté
inutiles iusques à cette heure : & soit que le
froid de la saison aye tallenti l’ardeur du
courage des Ennemis : soit qu’ils ne se sentent pas assez forts, maintenant qu’ils ne
sont plus secourus par les pluyes : soit enfin
que l’Atmée de soit pas en estat de combattre,
à cause des trauaux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 41. Anonyme. LA MISERABLE CHEVTE DV MINISTRE D’ESTAT... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_1_15. Référence RIM : M0_2483 ; cote locale : A_6_10. le 2012-12-16 06:27:23.

casser la Tortuë, l’esleue le
plus haut quelle peut, & la laisse tomber? Ne deuois-ie
pas m’imaginer que ceux qui se trouuent d’abord
dans le comble d’vne felicité en sont plustost esbloüis
que soulagez, à l’imitation de ceux qui glacez d’vne
extreme froidure, & mis à la haste aupres d’vn grand
feu, en reçoiuent plus d’incommodité que de soulagement.
Il y a long-temps que ie me deuois contenter
d’vn volmediocre, sans mesleuer si haut; mais puis
que i’ay reconnu la verité, & que ie n’ay pû

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 42. Anonyme. LA MISERABLE CHEVTE DV MINISTRE D’ESTAT... (1649) chez Noël (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir A_6_10. Référence RIM : M0_2483 ; cote locale : C_1_15. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-16 06:25:00.

casser la Tortuë, l’esleue le
plus haut quelle peut, & la laisse tomber ? Ne deuois-ie
pas m’imaginer que ceux qui se trouuent d’abord
dans le comble d’vne felicité en sont plustost esbloüis
que soulagez, à l’imitation de ceux qui glacez d’vne
extreme froidure, & mis à la haste aupres d’vn grand
feu, en reçoiuent plus d’incommodité que de soulagement.
Il y a long temps que ie me deuois contenter
d’vn vol mediocre, sans mesleuer si haut ; mais puis
que i’ay reconnu la verité, & que ie n’ay pû

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 43. Anonyme. LA NOVVELLE GAZETTE DV TEMPS. EN VERS... (1652) chez [s. n.] à Paris , 6 pages. Langue : français. Contrefaçon de B_18_22.. Référence RIM : M0_2549 ; cote locale : B_18_31. Texte édité par Site Admin le 2012-12-17 07:28:57.

aux volontez du Roy
Soubmission assez exacte,
De laquelle chose il prit acte.    
Messieurs Seruient, & le Tellier,
Chacun en son particulier,
Ont, dit-on, quelque picque ensemble
Dont i’enrage, car il me semble
Qu’estre froids, & se diuiser,
Ce n’est pas trop bien en vser,
L’vn & l’autre est grand Politique,
Et certes, l’Estat Monarchique,
S’ils se tenoient vnis tousiours
Prẽdroit, sans doute, vn meilleur cours :
Auec vne ferueur tres forte
Ces

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 44. Anonyme. LA PAIX DEMANDEE PAR LES BONS FRANCOIS, AV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2647 ; cote locale : C_8_14. le 2012-12-17 12:41:07.


Et ariuer à la France
Vn grand suport,
Mais au lieu d’vn theatre
De delices,
Nous ne voyons
Que douleurs
Et supplices.
Pauure France
Tu as esté esprouuee
Dans l’hiuer de cette année
Tu as eu de famine
Grand froid
Grandes caux
Et grande guerre
Mere & source de
Tous maux
Comme a senty
Cette noble
Et grande Ville
Ville incomparable
De toute la Chrestienté
Le siege demeure des Roys
Et vous Princes
Et Magistras

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 45. Anonyme. LA PANDORE, OV L’ASSEMBLAGE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2658 ; cote locale : B_13_21b. le 2012-12-17 14:02:43.

les hommes viuoient
sans trauail & sans soucy, d’autant que la terre
sans estre cultiuée leur produisoit toutes choses
necessaires pour l’entretien de leur vie : iamais
les maladies ne les trauailloient, la vieillesse n’auoit
point de prise sur eux, & le froid, le chaud,
ny les autres qualitez des Saisons ne les incommodoient :
Toutesfois Iupiter mit en la main de
Pandore, vn Vase dans lequel estoient encloses,
les maladies, la vieillesse, les sourcis & tous autres
mal-heurs qui accompagnent maintenant
la vie des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 46. Anonyme. LA RELATION DE CE QVI C’EST PASSÉ A LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3114 ; cote locale : E_1_37. le 2012-12-25 02:17:39.

ne la voulut point espouser, craignant que Rome n’auroit pas agreé l’aliance de l’heritier de l’Empire auec
vne Princesse Estrangere. Nous pouuons icy sancrainte
de blesser le respect que nous deuons à nostre
Ieune Monarque nous plaindre de sa froideur enuers
nous. Le desplaisir que nous auons qu’vn Estranger fauory
soit l’objet de ses inclinations à nostre d’esaduantage
est si fort qu’il change nos souspirs en murmure, &
nous souhaiterions que nos sanglots & nos gemissemens
peussent paruenir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 47. Anonyme. LA RENCONTRE D’VN GASCON ET D’VN... (1649) chez [s. n.] à Paris , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3346 ; cote locale : C_9_61. le 2012-12-25 15:07:27.

maintenant peur de mourir. Cela ne témoigne pas
que vous soyez de la Maison de Foix. Le Gas. Iou suis tel que iou bous ay dit : mais il y a vien
de la difference d’affronter des gens en vne iuste guerre,
où mes reliques ont vne grande bertu, ou de se vattre de
sang froid contre des couquins. Cependant mon vraue,
si ces gens qui s’approchent de nous, me beulent prendre
pour vn deserteur d’armée, respondez de ma bertu lou
mien, & soyez mon pleige. Le Poit. Que vos discours tesmoignent bien que vous
estes lache, & que vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 48. Anonyme. LA RENCONTRE INOPINÉE DE MARS ET DE VENVS... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi C_9_59 (partie 1) et C_9_60 (partie 2). Référence RIM : M0_3348 ; cote locale : A_8_46. le 2012-12-25 15:30:53.

icy comme dans le lieu du
mõde où l’on fasse l’amour auec plus d’adresse, de douceurs,
& de bonne grace. En Espagne les dames y sont trop imperieuses,
en Italie trop peu retenuës, en Pologne trop indiscrettes,
en Flandre trop grossieres, en Angleterre trop
froides, les Françoises possedent toutes les perfections des
autres, sans en auoir les defauts, ny les manquemens. De
sorte que vous voulés establir vostre Throsne auec plus de
gloire icy, que vous ne fistes iamais, ny à Cartage, ny à Syracuse,
ny à Ephese, ny à Rome. Et

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 49. Anonyme. LA RENCONTRE INOPINÉE DE MARS ET DE VENVS... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Partie 1. Voir aussi C_9_60 (partie 2) et A_8_46 (partie 1). Référence RIM : M0_3348 ; cote locale : C_9_59. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-12-25 15:27:22.

icy comme dans le lieu du
mõde où l’on fasse l’amour auec plus d’adresse, de douceurs,
& de bonne grace. En Espagne les dames y sont trop imperieuses,
en Italie trop peu retenuës, en Pologne trop indiscrettes,
en Flandre trop grossieres, en Angleterre trop
froides, les Françoises possedent toutes les perfections des
autres, sans en auoir les defauts, ny les manquemens. De
sorte que vous voulés establir vostre Throsne auec plus de
gloire icy, que vous ne fistes iamais, ny à Cartage, ny à Syracuse,
ny a Ephese, ny à Rome. Et

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 50. Anonyme. LA RESPONSE DES BOVRGEOIS DE PARIS, A LA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Signé: "Les bourgeois de Paris", au colophon.Voir aussi A_8_48. Référence RIM : M0_3415 ; cote locale : C_3_56. le 2012-12-27 03:14:26.

peuuent estre,
sont ceux-là mesme qui les apprehendent le plus ; Et quand ils le
seroient, qui nous asseureroit qu’ils commençassent sans corruption
& finissent sans nouuelles surcharges, qui leur sont deux
conditions aussi essentielles que la chaleur au feu & la froideur à
l’eau : qui seront ces Officiers de la Couronne, puisque depuis
vn si long temps qu’ils deuroient auoir paru, au lieu de nous soulager
auec eux, ils acheuent la pluspart de se perdre auec nous,
par des considerations que nous serons plus aises

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 51. Anonyme. LA RESPONSE DES BOVRGEOIS DE PARIS, A LA... (1649) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Signé: "Les bourgeois de Paris", au colophon.Voir aussi C_3_56. Référence RIM : M0_3415 ; cote locale : A_8_48. Texte édité par Site Admin le 2012-12-27 03:13:42.

ces Estats
si ceux-là mesme qui les apprehendent le plus; Et quand ils le
seroient, qui nous asseureroit qu’ils commençassent sans corruption
& finissent sans nouuelles surcharges, qui leur sont deux
conditions aussi essentielles que la chaleur au feu & la froideur à
l’eau: qui seront ces Officiers de la Couronne, puisque depuis
vn si long-temps qu’ils deuroient auoir paru, au lieu de nous soulager
auec eux, ils acheuent la pluspart de se perdre auec nous,
par des considerations que nous serons plus aises

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 52. Anonyme. LA REVNION DES ESPRITS (1649) chez Noël (François) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi C_9_84. Référence RIM : M0_3535 ; cote locale : A_8_3. le 2012-12-28 13:44:43.

reste pas vn dans cette
illustre Compagnie, qui ne soit resolu de
hazarder toute sa fortune particuliere, pour
raffermir la publique. Quoy qu’il n’y en ait
a pas vn qu’on doiue soupçonner, il n’y en
a pas qui ne puisse mourir: ceux que l’âge
rend plus froids & plus timides ont assez de
courage, pour achetter de leurs vies le repos
& la tranquilité de l’Estat. Si leur martyre
est innocent & leur mort vtile, elle ne sera
pas mesnagée de ceux qui là souffriront, elle
sera seulement regrettée & enuiée

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 53. Anonyme. LA REVNION DES ESPRITS. (1649) chez Noël (François) à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Voir aussi A_8_3. Référence RIM : M0_3535 ; cote locale : C_9_84. le 2012-12-28 13:46:23.

reste pas vn dans cette
illustre Compagnie, qui ne soit resolu de
hazarder toute sa fortune particuliere, pour
raffermir la publique. Quoy qu’il n’y en ait
pas vn qu’on doiue soupçonner, il n’y en
a pas vn qui ne puisse mourir : ceux que l’âge
rend plus froids & plus timides ont assez de
courage, pour achetter de leurs vies le repos
& la tranquilité de l’Estat. Si leur martyre
est innocent & leur mort vtile, elle ne sera
pas mesnagée de ceux qui là souffriront, elle
sera seulement regrettée & enuiée

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 54. Anonyme. LA SECONDE PARTIE DV COVRIER POLONOIS,... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 2. Voir aussi C_1_46_1 (partie 1). Référence RIM : M0_833 ; cote locale : C_1_46_2. le 2012-12-30 02:44:02.

Tout beau, de fil & aiguille, poco à poco. La Sentinelle. Tu auras tantost assez de loisir pour me faire entendre
le reste de cette histoire, voicy mon Caporal qui
vient me leuer de faction, allons nous en chez moy
prendre l’air d’vn fagot, il fait grand froid, nous descouëfferõs
ensemble vne bouteille de bon vin, & puis
apres ie te meineray à celuy que tu desire aborder. Le Polonois. Cela n’est point de refus, i’en ay bon besoin, ce sera
pour chasser les araignées que i’ay dans la gorge,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 55. Anonyme. LA SOTTISE DES DEVX PARTIS. DIALOGVE DV... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3697 ; cote locale : C_10_19. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-12-30 07:20:36.

si tu disois que nous
t’en auons fait.

Le Parisien. Il est vray, si vous nous auiez fait tout le mal que
vous nous vouliez faire, mais Dieu ne vous a pas fait la
grace de venir à bout de vostre dessein, & croi ie que si
nous auous souffert du froid vous n’auez eu gueres de
chaud cét Hyuer.

Le Mazariniste. On sçait bien que qui veut faire du mal se doit resoudre d’en souffrir, mais il y a cét aduantage de s’en prendre
contre Paris, qu’on ne doit point craindre ses attaques

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 56. Anonyme. LA SVITTE DV PARLEMENT BVRLESQVE de... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3727 ; cote locale : B_15_35. Texte édité par Site Admin le 2012-12-30 09:47:21.

vous suiuez :
Nous iurerions que vous reuez,
Si nous ne sçauions qu’vne Crosse
D’vn Genest peut faire vne rosse,
Comme l’Euesché de Beauuais,
D’vn homme de bien vn mauuais.
Et vous Coigneux, que la grand’Chambre,
Rend plus froid que neige en Decembre,
Qui vous rend si fort different
De feu Monsieur vostre Parent ;
Ie veux dire feu vostre Pere,
Qui fuyoit comme vne vipere.    
Les Cardinaux & leur faueur,
Et vous tous de contraire humeur,
Courrez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 57. Anonyme. LA TRANQVILITÉ PVBLIQVE RESTABLIE A PARIS,... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 46 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3801 ; cote locale : A_7_58. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-30 15:40:37.

ressentimens
du mal qu’ils ont senty, & bien que graces
à Dieu, il n’ait pas esté de longue durée, si n’a-t’il
pas empesché qu’ils n’en ayent esté touchez sensiblement.
Il est arriué aux Parisiens, comme à ceux
qui sortent des étuues par vn temps froid, qui sont
plustost touchez de la rigueur de l’air, que celuy
qui a tout le iour marché dans les neiges. Aussi faut
il auoüer que l’orage de la guerre, les ayans surpris
dans vn calme & vne bonace tranquille, l’estonnement
les en a saisis si fort, que

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 58. Anonyme. LA TRANQVILITÉ PVBLIQVE RESTABLIE A PARIS,... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 46 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3801 ; cote locale : A_7_58. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-12-30 15:40:37.

subsistance : mais nous supplions tres-humblement
vostre Maiesté de considerer que vous
étes Roy, & que les Roys ne reçoiuent pas au poids
les presens qui leurs sont faits : mais qu’ils ont égard
seulement à la volonté de ceux qui les offrent. Vn
peu d’eau froide presentée de la main d’vn pauure
homme, à vn Prince Persan, luy tint lieu des plus
rares dons qu’il eut pu faire. Cela est de la bonté, &
de la grandeur des Roys, de n’auoir pas moins en
gré les petits presents, que d’en donner de grands.
Le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 59. Anonyme. LE COVRIER POLONOIS, APPORTANT TOVTES LES... (1649) chez Remy (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Partie 1. Voir aussi C_1_46_2 (partie 2). Référence RIM : M0_833 ; cote locale : C_1_46_1. le 2012-12-30 02:40:15.

Monde, depuis l’enleuement
du Roy fait par le Cardinal Mazarin à S. Germain
en Laye, iusques à present. D’où vient ce murmure de mes eaux, quel vent les
agite, qu’on me donne ma chemisettte ie crains
d’estre enrhumé, mais pourtant ie ne sens point de
froid ; qui pourroit donc mouuoir mes ondes dormantes ?
I’ay besoin de toutes mes oreilles où les yeux ne seruent
de rien à cause de l’obscurité de cette nuit ; escoutons
i’entens quelqu’vn, à propos ces flammeches sorties des gouffres
d’enfer viennent au defaut

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 60. B. D. L. F.. LA RVINE ET DISETTE D’ARGENT, Commune... (1652) chez [s. n.] à Paris , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3568 ; cote locale : B_20_42. le 2012-12-29 10:18:09.

vers qui en mangent, ne sont point subjets à mourir, comme
mesmes du Meurier, & autres fueilles, desquels plusieurs veulent
vser, pour les faire auancer, qui est le principal de la nourriture,
auant qu’attaindre les grandes chaleurs, qui est pire
ausdits vers, que les froids.   Et pour preuue, ledict Iubelin est venu expres à Paris, nourrir
ses vers, en la façon que dessus, lequel est logé au Mouton,
à la place du Cimetiere S. Iean, qui apprendra la nourriture à
ceux qui l’en requerront, comme fait la Iulle, au Iardin du

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 61. Balzac, Jean-Louis Guez de [?]. LA HARANGVE CELEBRE FAITE A LA REYNE SVR SA... (1649) chez Quinet (Toussaint) à Paris , 30 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1544 ; cote locale : A_4_17. le 2012-12-01 06:19:52.

douteuse, nous nous persuaderions, Madame,
que nostre bon Ange seroit plus fort que le mauuais
Demon, & qu’il r’habilleroit autant de choses que
l’autre en auroit voulu gaster. Il n’est pas possible à la crainte, à la defiance, &
aux autres froides passions, de nous mettre de leur
glace dans le cœur, de rabattre tant soit peu de la premiere asseurance que nous auons prise de nous
donner seulement vne fausse alarme, nous possedons
desia vos bienfaits par la force de vostre imagination,
& nostre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 62. Bouleraut [signé]. ARREST DV PARLEMENT DE PONTOISE. Du... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Du 5 octobre 1652. Jouxte copie à Pontoise.. Référence RIM : M0_338 ; cote locale : B_15_13. le 2012-04-07 11:34:35.

ensemble comme ils nous ont contraints
de venir tenir l’audience dans vne grange où ils
viennent s’escartiller sur nos robbes : d’autres qu’il falloit
vn peu attendre, & que c’estoient des creatures de Dieu
qui ne pouuoient pas beaucoup viure, car le froid qui se
prepare à nous venir voir feroit mourir lesdits sieurs poux,
& cacher puces & punaises dans les trous des murs & chalis.
plusieurs autres dirent qu’il falloit auoir patience. &
qu’ils en seroient bientost deliurez, attendu que le Prince
de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 63. Carneau [signé]. LA PIECE DE CABINET, Dediée aux Poëtes du... (1649) chez Paslé (Jean) à Paris , 16 pages. Langue : français. Avec permission (dont texte au colophon, signé "Daubray" et daté du 14 mai 1648). Épître dédicatoire signée "Carneau" (nom repris dans la permission d'imprimer).. Référence RIM : M4_63 ; cote locale : C_8_24. le 2012-12-18 14:50:22.

   
Flotant autour de moy cet element m’agrée,
Mais ie souffre à regret qu’il penetre au dedans,
Parce qu’il rompt la pointe à mes boüillons ardans,
Dont vn cœur abatu s’éueille & se recrée.    
Sa froideur me priuant de chaleur naturelle,
Priue mes nourrissons de mes riches douceurs,
Qui rauissent la gloire au ruisseau des neuf Sœurs
En eschauffant l’esprit d’vne fureur plus belle.    
Mais quand les intestins debiles ou malades
Se

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 64. Criquetot,? de. LA SYNDEREZE OV L’INNOCENCE FOVREE DE... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris , 7 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3740 ; cote locale : A_7_24. le 2012-12-30 15:01:42.

mienne propre, ie joüirois encor du bien de la vie, &
quoy que la fin m’en ostast les douleurs ie le sçaurois
bien trouuer dans vos œillades, vne seule de vos paroles
me seruiroit de nourriture, & vos embrassemens seroiẽt
capables de me rendre la chaleur que la froidure
de la mort m’auroit esteinte. Mais, ô malheur! il faut
que la main d’vn bourreau moissonne tant de douces
esperances en la presence de la France & de mes compatriotes,
qui vous porteront mes os auec le tesmoignage
de mon innocence. Vieillesse infortunée,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 65. Fortin, Pierre (sieur de La... . CATECHISME ROYAL. (1650) chez Coulon (veuve d'Antoine) [au colophon] à Paris , 36 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_653 ; cote locale : A_9_2. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-05-20 08:11:50.

vous faisant entrer auec elle en la communauté
de tous les biens, & de tous les maux où elle est sujette, vous doit
rendre humain & traittable auec tout autant d’hommes qu’il y en a dans le monde. Vous y estes entré nud comme eux, sujet comme
eux au froid, à la faim, à la soif, aux maladies, aux blessures, & à toutes
les infirmitez & passions humaines; & de cette societé de miseres
doit naistre vne compassion respectiue, qui produise entre vous
& eux vne mutuelle bien-veillance: & c’est la premiere

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 66. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24.

soient executées, à la pointe des
armes, & ont institué les Compagnies Souueraines
pour temperer leurs commandemens absolus par
leurs prudens Conseils, comme le cœur se sert du
cerueau son premier ministre, le siege de la prudence,
pour moderer par sa froideur les esprits, en rabattre
la chaleur & la vehemence ; & vn estranger agira
en France en toute licence & liberté, n’aura que sa
volonté pour regle, fera executer ses commandemens
au nom du Roy, de puissance absoluë & de
pleine authorité.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 67. I. A. D.. IMPORTANTES VERITEZ POVR LES PARLEMENS.... (1649) chez Villery (Jacques) à Paris , 107 pages. Langue : français, latin. Avec permission.. Référence RIM : M0_1686 ; cote locale : C_5_59. le 2012-11-06 08:58:24. ,
à la seiche & insatiable

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 68. Morgues, Mathieu de [?]. BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_594 ; cote locale : A_9_13. le 2012-05-20 08:09:53.

liberté, qui arrestois vn grand honneur pour
ce Prince, & vn notable aduantage pour nous! Charitable
Regence, qui par vn fauorable conseil auez produit
cette agreable metamorphose! Si on adiouste
creance aux differents propos de ces souffleurs du
chaud, & du froid; la resolution de s’asseurer de la
personne de Monsieur le Prince ne sera blasmée, que
pour auoir esté prise trop tard; puis qu’elle luy deuoit
apporter tant de gloire, & nous produire vn si notable
profit. Deuant cét accident ces declamateurs
nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 69. Morgues, Mathieu de [?]. BONS ADVIS SVR PLVSIEVRS MAVVAIS ADVIS. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_594 ; cote locale : A_9_13. le 2012-05-20 08:09:53.

en venir
à bout, il auoit fermé tous les passages des viures.
Qu’il auoit ordonné qu’on massacrast tous ceux, qui enuoyoient
quelque soulagement à leurs peres, meres, femmes,
& enfans. Que dans la plus rigoureuse saison de l’annee,
il auoit fait mourir de froid, & de necessité les prisonniers
de guerre. Qu’il ne parloit, que de faire nager
son cheual dans le sang des Parisiens, deliurer aux bourreaux,
cent Officiers des Compagnies souueraines, & d’abandonner
le reste à la licence des soldats, par lesquels il

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 70. P. D. B. D. P. [signé]. HARANGVE EN PROVERBES, FAITE A LA REINE, Par... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1562 ; cote locale : B_15_41. Texte édité par Morvan Perroncel le 2012-10-27 10:08:51.

pain, que tel menasse qui a peur, & que tout
ce qui branle ne chet pas. Vous ne deuez point
vous estonner, si nos Princes luy semblent faire
la guerre à tout outrance, quelque promesse
qu’il leur fasse pour les appaiser, parce que chat
échaudé craint l’eau froide, & qu’ils ont sceu de
quel bois il se chauffe, & qu’ils le cõnoissent tant
qu’ils ne l’en aiment pas mieux. Que s’ils ne
mordent pas comme ils aboyent, c’est qu’ils
veulent garder leur auantage & prendre leur
temps, & voir s’il fera

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 71. Anactofile [signé]. L’OYSEAV DE RIVIERE, OV LE TOVRNOY NAVAL.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 40 pages. Langue : français, latin. En 88 pièces en 9 vers burlesques.. Référence RIM : M0_2587 ; cote locale : C_8_13. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:50:02.


De nos Tours le Gargantua ?  

VI.  
Ie reprends quasi mon estoc,
Quand ie reguinde mes pensées,
Au faiste des choses passées,
Iusques à ce Bachique choc :
Où nos Soldats, malgré la rage
Du froid, qui tenoit le passage,
Dans les plaines de Iuuisi,
N’estant battus que de l’orage,
Triompherent en cramoisi.  

VII.  
Ce fut là que nos Caualiers,
Tres-habiles gens en manége ;
Pour fondre la glace,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 72. Anactofile [signé]. L’OYSEAV DE RIVIERE, OV LE TOVRNOY NAVAL.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 40 pages. Langue : français, latin. En 88 pièces en 9 vers burlesques.. Référence RIM : M0_2587 ; cote locale : C_8_13. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:50:02.

du fil de Richart.  

LXXV.  
Lors le moteur du Mouliner,
Las de voir branler la machoire,
Et de voir tant manger sans boire,
Les lasche dans l’onde tout net :
Leur soif s’eschaufe dauantage,
Dans ce froid, & fade bruuage ;
On les y precipite en vain :
Mais ils aymeroient le naufrage,
Si la Riuiere estoit de vin.  

LXXVI.  
L’Oyson rendit à ces premiers,
Sa iacquette de plume grise,
Et pour cette legere

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 73. Anonyme. A TOVS LES HABITANS DE LA TERRE, L’HEVREVX... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 47 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_11 ; cote locale : B_18_34. le 2013-03-26 18:16:30.

adoré tel,
Le temps qui la formé l’a mis dans cette quesse,
Prouuant que la beauté n’est qu’vne anchanteresse.    
Voyons si c’est ce teint orné de tant de grace,
Qui sembloit vn Soleil en admiration,
Ses yeux ne luisent plus il est froid comme glace,
Rien n’en ose approcher que la corruption,
C’est elle qui se rit dessus ce beau visage
C’est elle qui se jouë auec ce beau corps sage.    
C’estoit le grand party d’amoureuses conquestes,
Et ce

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 74. Anonyme. LA VERITABLE LEVEE DV SIEGE D’ESTAMPES,... (1652) chez Brunet (Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3940bis ; cote locale : B_19_41. le 2013-01-01 02:50:04.

siege les
Mazarins faisoient encore les rogues a la Cour,
& nos Deputez furent receus auec des traitemens
ordinaires, c’est à dire, beaucoup de mespris :
Monsieur le Garde des Sceaux leur fit de la part
du Roy, (c’est à dire de Mazarin,) vne response
assez froide, qui estoit que pour responce à la
Harangue de Monsieur de Nesmond, le Roy
ne demandoit pas mieux que de donner la paix à ses peuples & le repos à l’Estat : mais qu’il se
vouloit gouuerner à sa volonté, & qu’on ne
luy prescript point de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 75. Anonyme. LA VERITÉ DE CE QVI S’EST passé à Paris... (1652) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 19 pages. Langue : français. En page 19: "le brevet que le duc d'Orléans avait accordé à la veuve Guillemot" (selon Moreau), signé "Gaston" et "De Fromont".. Référence RIM : M0_3986 ; cote locale : B_12_48. le 2013-01-05 06:46:00.

& debatu, ny qu’il aye couru les ruës sans chapeau, pour
émouuoir les Bourgeois, & les appeller à son secours, ny comme
dit cét impudent Escriuain, qu’il leur fit des reproches, en disant
le Prince perit, Mazarin triomphe, & qu’on luy témoigna beaucoup
de froideur. Le Duc en cette occasion, fit plustost le deuoir
de hardy Soldat, que l’Office d’vn Trompette. Il estoit dans le
Champ de Bataille, non dans les ruës de Paris : Il ne se presenta
qu’vne fois à la Porte, pour faire passer le reste des troupes, & se
mettre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 76. Anonyme. LA VERITÉ PRONONÇANT SES ORACLES sans... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 40 pages. Langue : français. Première partie. Voir aussi B_17_19 (2e partie). Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_3998 ; cote locale : B_17_18. le 2013-01-05 06:06:55.

c’est vne saignée
qui les affoiblit également : c’est vn accident dont le
Duc le Beaufort ne sçauroit se preualoir au desauantage
du Prince de Condé, puis qu’il y est autant ou
plus interessé que luy. Il n’y a donc point de raison
de s’en regarder plus froidement. On sçait outre cela que le Duc de Beaufort s’est
comporté dans ce combat auec toute la generosité
qu’on pouuoit attendre de luy : le Prince qui
est genereux pourroit-il n’aymer point vn Braue,
qui n’est coupable que d’auoir esté mal-heureux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 77. Anonyme. LA VISION PROPHETIQVE DE STE GENEVIEFVE,... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_4037 ; cote locale : A_5_105. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-01-07 15:20:12.

loüable coustume parmy les
diuerses fonctions de sa pieté d’assister à l’Eglise à toutes les heures
destinées, pour chanter les loüanges de Dieu: Elle estoit d’vn
cartier assez proche de l’Eglise de Nostre-Dame, où elle auoit
vne particuliere deuotion, & le froid ny l’horreur des tenebres
n’empeschoit pas cette Saincte Fille en vn aage encor ieune
d’aller aux Matines qui s’y chantent toutes les nuicts, vn cierge
blanc luy seruoit ordinairement pour esclairer ses pas, & les pages
de ses Heures, où elle auoit tousiours

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 78. Anonyme. LAMENTATIONS D’VN PROCVREVR visitant les... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_1799 ; cote locale : C_4_39. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-04-26 15:17:07.

icy ie te iure
Qu’on ne t’a point fait cette iniure,
Permets donc que dés maintenant :
On me voit pour de l’argent,
Et qu’à mon tour ie te nourrisse
M’ayant fait manger de l’espice,
A ce discours le Chicaneur
Luy tesmoigna grande froideur,
Et qu’il ne vouloit que sa femme
L’entretient d’vn mestier infame,
Qu’il aymeroit plustost mourir
Que de se veoir ainsi nourir.    
Apres vne longue dispute
La femme de cet homme brute,
Le conuinquit par ses

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 79. Anonyme. LE BON CITOIEN FAISANT VOIR. I.... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_585 ; cote locale : B_19_55. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-06-11 15:17:30.

estre bien aises
d’aller par maniere d’acquit à la Garde, les
nuicts ne sont pas encore bien longues, l’heure
de la Sentinelle n’est pas trop longue, les
fruicts seruent à espargner le pain : mais quand
le mauuais temps sera venu, que les nuicts seront
froides & longues, que la pluye ou la
neige tomberont sur le mousquet, ie pense
qu’alors vn chacun detestera contre ceux qui
font durer la guerre. Que si nous adioustons que l’Vnion qui se
trouue entre les Princes & le Parlement & la
Ville a esté

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 80. Anonyme. LE BON SVCCEZ DE TOVTE LA FRANCE, PROVVÉ... (1649) chez Sevestre (Pierre) à Paris , 10 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_591 ; cote locale : A_3_11. le 2013-06-11 15:54:45.

paix?

VII. Saturne est le plus lent de tous les autres planettes,
mais n’esperes-tu pas qu’il se haste, pour donner
quelque meilleure influance dessus nos fortunes, voyant que les autres nous fauorisent si bien? Et sçaches
que sa froideur se reschaufera, par ce mouuemẽt
extraordinaire, & qu’il ne nous tiendra plus si lents à
la paix comme il l’a faite autrefois auec son fils Iupiter,
qui le chassa par force hors du Ciel.  

VIII. Pour venir aux signes du Zodiaque, le

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 81. Anonyme. LE CAMOVFLET DONNÉ A LA VILLE DE PARIS,... (1652 [?]) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_620 ; cote locale : B_14_10. le 2013-06-24 07:53:28.

car si le sommeil met tous les sens dans vn repos
agreable, si c’est le remede de nos douleurs & le
charme de nos trauaux : lors qu’il passe de dans
l’excez, qu’il cause vn profond assoupissement
que nous appellons Lethargie, par la rencontre
d’vne froide & humide intemperie du cerueau
qui peut proceder d’vne pituite trop froide &
trop humide, il cause vne fiévre lente, vn oubly
de toutes les choses passées, vne insensibilité pour
les presentes, vne déplorable pesanteur, & vne insurmontable

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 82. Anonyme. LE CAMOVFLET DONNÉ A LA VILLE DE PARIS,... (1652 [?]) chez [s. n.] à Paris , 18 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_620 ; cote locale : B_14_10. le 2013-06-24 07:53:28.

le remede de nos douleurs & le
charme de nos trauaux : lors qu’il passe de dans
l’excez, qu’il cause vn profond assoupissement
que nous appellons Lethargie, par la rencontre
d’vne froide & humide intemperie du cerueau
qui peut proceder d’vne pituite trop froide &
trop humide, il cause vne fiévre lente, vn oubly
de toutes les choses passées, vne insensibilité pour
les presentes, vne déplorable pesanteur, & vne insurmontable
necessité de dormir ; de sorte que si
cette maladie est violente & qu’elle ne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 83. Anonyme. LE CARACTERE DE LA ROYAVTE. ET DE LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Pièce 25 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_631 ; cote locale : B_2_35. Texte édité par Site Admin le 2013-06-24 08:29:16.

ou par vne lacheté Criminelle, la plus part de
ceux qui viuent soubs le Gouuernement Monarchique,
confondent la Royauté auec la Tyrannie
bien qu’il soit aussi aisé de distinguer
l’vne d’auec l’autre, comme il nous est facile
de ne pas confondre le chaud auec le froid, l’amer auec le doux, les tenebres auec la lumiere.
I’aduouë qu’il faut estre libre pour iuger comme il
faut du Gouuernement de l’Estat, l’organe
dit Aristote doit estre priué des qualitez
de son object pour receuoir les especes, car tout

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 84. Anonyme. LE CAVALIER D’OVTRE-MER. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_660 ; cote locale : C_2_26. Texte édité par Tadako Ichimaru le 2013-04-08 16:28:46.


Et de sa trahison funeste,
Plus luisante & plus manifeste
Que n’est le Soleil en plein iour.
Car il nous fit vn mauuais tour,
Si vous l’auez entendu dire,
Quand il enleua nostre Sire,
En plein hyuer, dans la rigueur,
De sa saison & la froideur,
Nous auons couché sur la neige,
Nous auons enduré le siege,
Nous auons souffert tant de faim
Qu’on ne pouuoit auoir de pain,
Bref nous mettions à l’auanture
Nostre corps pour la nourriture.
Nos Princes se sont tous liguez,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 85. Anonyme. LE CONSEILLER FIDEL AV ROY. (1649) chez Cotinet (Arnould) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_765 ; cote locale : C_1_30. Texte édité par Site Admin le 2013-07-07 11:11:48.

Ministre estranger, & tout ensemble
Machiaueliste, que nous pouuons comparer à l’Hirondelle, laquelle
nous rompt la teste de son caquet, quand le temps est
doux & benin, & laquelle aussi nous quitte, & nous abandonne
durant les rigueurs & les plus grandes froidures de l’Hyuer. Ie dis cecy, SIRE, pour vous ramenteuoir le danger où vous
estes, viuãt auiourd’huy au milieu d’vn si grãd flatteur, qui ayme
le vostre plus que vous mesme, & qui ne tasche qu’à vous perdre,
& vostre Royaume ; estant tres-asseuré,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 86. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.

attendoit,
& ledit sieur Mareschal de Grammont en personne, lequel mist pied à terre, &
entra dans leur Carrosse auec beaucoup de ciuilitez, puis les conduisit à sainct
Cloud dans son logement, & leur donna pour quelque temps le couuert, à cause
de l’iniure du froid & de la Neige, & puis fit monter à cheual sa Compagnie des
gardes qui les conduisit iusques à Ruel, auquel lieu ils trouuerent vne nouuelle
escorte de Cheuaux legers du Roy qui les conduisirent à sainct Germain,
auquel lieu ils descendirent chez Monsieur le Tellier

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 87. Anonyme. LE DONNEZ-VOVS GARDE DV TEMPS QVI COVRT. (1652) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1172 ; cote locale : B_20_50. le 2013-07-20 08:10:43.

blanques, ces jeux de hazard,
Ces discoureurs d’amour a part,
Ces viuandiers de Foires franches
Tauerniers pour quatre Dimanches
Et chassons encor au balay
Ces beaux tireurs de Papegay
Que leurs arcs, & leurs cordes roides
Abbatent les roupies froides
Qui pendent au nez morfondus
Des enfans de Cauls refondus
Or voila bien des places nettes
Nos tasches seront bien-tost faites
Il ne reste qu’a balier
La loyauté du Cousturier
La paresse du laquais Basque
Le trop grand

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 88. Anonyme. LE FLAMBEAV D’ESTAT, AVEC LEQVEL TOVS LES... ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 43 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1397 ; cote locale : B_11_17. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-07-20 11:39:58.

mais encore dans toutes les familles de
France, sans qu’il y aille, &c. Le moyen d’estre cause que toute la surface
de la terre soit couuerte de mille diuerses sortes
d’assassins, quine considerent non plus l’innocent
que le criminel, & qui de sang-froid
font des attentats & des homicides sans aucun
respect, ny du lieu ny de la condition de la personne. Le moyen qu’on puisse donner la liberté au luxurieux, d’assouurir ses brutales passions, sur
la chaseteté, sur la virginité, sur le vœu,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 89. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_20. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_18. le 2013-07-20 17:23:24.

suit la rigueur des allarmes,
A de plus aimables regards.    
Confiderez combien de maux,
Combien de penibles trauaux
Nous a causé le trouble au milieu de la France,
Malgré l’Hyuer & la saison
Où la neige & le froid rompoit nostre asseurance
Nous auions quitté la maison.    
Mais quel profit en auons nous
Que de la perte & que des coups,
Combien d’inimitiez s’y sont elles formees,
Qui peut estre n’auront iamais
Le credit de se voir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 90. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_18. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_20. le 2013-07-20 17:24:49.

suit la rigueur des allarmes,
A de plus aimables regards.    
Confiderez combien de maux,
Combien de penibles trauaux
Nous a causé le trouble au milieu de la France,
Malgré l’Hyuer & la saison
Où la neige & le froid rompoit nostre asseurance
Nous auions quitté la maison.    
Mais quel profit en auons-nous
Que de la perte & que des coups,
Combien d’inimitiez s’y sont elles formees,
Qui peut estre n’auront iamais
Le credit de se voir

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 91. Anonyme. LE GOVVERNEMENT DE L’ESTAT PRESENT, Où... (1652) chez [s. n.] à Paris , 13 pages. Langue : français. Voir aussi B_12_27. Référence RIM : M0_1502 ; cote locale : B_13_32. le 2013-07-27 15:53:31.

rodomontades,
Sont bien plus que des canonades,
Dans ses plus foibles visions,
Il terrasse dix legions.
En parlant auec ses esclaues,
Il fait déja peur aux plus braues,
Auec ses seules vanitez,
Il reprend déja des citez.
Et dans sa plus froide arrogance,
Conçoit vne riche esperance,
Il plaint quasi ces estrangers,
De s’estre mis dans les dangers,
Où se sont mis Valence, & Dole,
Par leur temerité friuolle.
Ce sage se rit de ces fous,
Et les croit voir à deux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 92. Anonyme. LE GOVVERNEMENT DE L’ESTAT PRESENT, Où... (1652) chez [s. n.] à Paris , 13 pages. Langue : français. Voir aussi B_13_32. Référence RIM : M0_1502 ; cote locale : B_12_27. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-07-27 09:34:14.

rodomontades,
Sont bien plus que des canonades,
Dans ses plus foibles visions,
Il terrasse dix legions.
En parlant auec ses esclaues,
Il fait déja peur aux plus braues,
Auec ses seules vanitez,
Il reprend déja des citez.
Et dans sa plus froide arrogance,
Conçoit vne riche esperance,
Il plaint quasi ces estrangers,
De s’estre mis dans les dangers,
Où se sont mis Valence, & Dole,
Par leur temerité friuolle.
Ce sage se rit de ces fous,
Et les croit voir à deux genoux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 93. Anonyme. LE GOVVERNEMENT PRESENT, OV ELOGE DE SON... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1503 ; cote locale : C_4_27. le 2013-07-27 16:15:50.

fortes rodomontades
Sont bien plus que des canonades,
Dans ses plus foibles visions
Il terrasse dix legions,
En parlant auec ses esclaues
Il fait desia peur aux plus braues,
Auec ses seules vanitez
Il reprend desia des Citez,
Et dans sa plus froide arrogance
Conçoit vne riche esperance,
Il plaint quasi ces Estrangers,
De s’estre mis dans les dangers,
Où se sont mis Valence & Dosle,
Par leur temerité friuolle,
Ce sage se rit de ces fous,
Et les croit voir à deux genoux

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 94. Anonyme. LE GRAND COVRIER OV LE CELEBRE DEFENSEVR DV... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 14 pages. Langue : français. Même pièce que M0_551 (?). Référence RIM : Mx ; cote locale : C_1_48. le 2013-07-28 15:39:22.

(qui n’estoit pas
pourtant des plus doctes) ne vous souuient il pas d’auoir
leu son sermon. Le Dodelu. Ie meure (ie n’oserois iurer autrement, ma femme
me la defendu) si vous n’estes tous deux, deux plaisans
falots, vos discours sont aussi froids que si vous
estiez encore à ieun. Dites nous quelque chose de rare
du Mardy gras, & du bon Pere Liber, autrement
dit Bacchus, parlez scientifiquement des Saturnales,
& faites voir au monde qui vous escoute, que vous
auez leu les nuicts de Macrobe &

=> Afficher la page


Occurrence 95. Anonyme. LE GRAND COVRIER OV LE CELEBRE DEFENSEVR DV... (1650) chez Pelé (Denis) à Paris , 14 pages. Langue : français. Même pièce que M0_551 (?). Référence RIM : Mx ; cote locale : C_1_48. le 2013-07-28 15:39:22.

estre pas venus
plustost. Il faut que ie vous dise auiourd’huy ma pensée,
car ie suis à present en train de tout dire, que ceux
qui naistront au iour de Caresme-prenant, parmy le
plaisant tumulte des Ioyeux, qui solenniseront cette
Feste, seront bien estonnez de la froideur & du silence
du lendemain. Messieurs, venez-tost, i’ay bien des
nouuelles à vous dire, vous aurez Mardi prochain la
grande Feste du Mardy gras, autrement dit Caresme-prenant,
connu par toute la terre habitable, & vous
sçauez qu’en ce iour, Bacchus

=> Afficher la page


Occurrence 96. Anonyme. LE GRAND GERSAY BATTV, OV LA CANNE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1510 ; cote locale : C_4_25. le 2013-07-28 15:58:01.

garde,
Il a tout ; il n’en reste pas
O ! qu’il en fit vn bon repas.
O ! le mets doux & delectable,
Que l’on seruit à vostre table,
Monsieur mon compere Renard ;
Que i’y voudrois arriuer tard,
Les bisques fussent-elle froides,
Fut-ce pour auoir mal au pié ;
Fut-ce pour estre estropié :
N’importe ; tant i’aurois de crainte,
Tout m’arresteroit sans contrainte,
Et feroit faueur à mes pas
Me détournant d’vn tel repas.
Cependant, Gersay, de Candale

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 97. Anonyme. LE HARAVT FRANCOIS SVR LA TIRANNIE, FAISANT... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_34. Référence RIM : M0_1617 ; cote locale : B_4_4. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-08-10 09:25:33.

au restablissement de Maz.
pour les interests de sa Maiesté ; celle que ie m’en
vay deduire ne rendra pas encor cette necessité
moins euidente, lors qu’on considerera comme
il est échapé à nostre Ambassadeur, de le cõfesser
en quelque cõpagnie, que la froideur de sa Saincteté
pour la France, n’est qu’vn pur effet de la
protection qu’on y dõne au plus mortel de tous
ses ennemis, par l’aduis duquel on estoit sur le
point il y a 5. ou 6. ans de trauerser l’eslection de
ce Pape & de luy declarer la guerre, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 98. Anonyme. LE HARAVT FRANCOIS SVR LA TIRANNIE, FAISANT... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 36 pages. Langue : français. Voir aussi B_4_4. Référence RIM : M0_1617 ; cote locale : B_20_34. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-08-10 09:26:08.

au restablissement de Maz.
pour les interests de sa Maiesté ; celle que ie m’en
vay deduire ne rendra pas encor cette necessité
moins euidente, lors qu’on considerera, comme
il est échapé à nostre Ambassadeur, de le cõfesser
en quelque cõpagnie, que la froideur de sa Saincteté
pour la France, n’est qu’vn pur effet de la
protection qu’on y dõne au plus mortel de tous
ses ennemis, par l’aduis duquel on estoit sur le
point il y a 5. ou 6. ans de trauerser l’eslection de
ce Pape & de luy declarer la guerre, si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 99. Anonyme. LE LABYRINTE DE L’ESTAT, Ou les veritables... (1652) chez [s. n.] à Paris , 36 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_1797 ; cote locale : C_12_8. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-03 16:38:50.

pour empescher enfin qu’aucun ne
sortist de son rang & de son deuoir, ou pour faire
qu’il y rentrast bien-tost apres, & tenir l’Estat
dans vne assiette tousiours tranquille. Pareil
à la moyenne region de l’air qui tempere les
rayons du Soleil par sa froideur, de peur que la
terre n’en soit incommodée, & qui receuant les
vapeur des eaux, & les exhalaisons de la terre,
s’efforce de les arrester dans son sein, pour ne souffrir que la region plus haute qui doit toûjours
estre calme en soit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 100. Anonyme. LE LABYRINTE DE L’ESTAT, Ou les veritables... (1652) chez [s. n.] à Paris , 36 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_1797 ; cote locale : C_12_8. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-09-03 16:38:50.

quelque façon ;
mais on connut bien tost que ce qu’elle auoit
de brillant dans son action, comme celle de toutes
les autres Regentes, se pouuoit comparer à
cette sombre clarté du corps de la Lune, qui
par vne certaine qualité maligne inconnuë ; &
par sa froide humidité corrompt les mesmes su.
jets, à qui le Soleil donnoit l’ame & laction, &
qui dans l’air où cét Astre entretient la chaleur
& la serenité, n’excite que des orages & des tempestes.
Aussi tost les princes feignants qu’ils
trouuoient

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 101. Anonyme. LE MANIFESTE DE LA REINE REGENTE ET DE... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2358 ; cote locale : D_1_49. le 2013-09-04 00:51:44.

pas de rendre la mere plus sensible à tous ces mauuais
traittements du fils, & de la faire tomber par
ces preiugez dans l’apprehension raisonnable de
décheoir de son authorité ; afin de l’obliger par
ce ressentiment à se comporter desormais auec
quelque froideur estudiée, laquelle venant à rebutter
l’esprit du Roy, que ce perfide aura desia
fait préocuper de mille mauuaises idées, sera pour
y decrediter entierement l’ouuriere de sa fortune :
Car enfin tout le monde sçait que dans le
commerce du monde, &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 102. Anonyme. LE MANIFESTE DE LA REINE REGENTE ET DE... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2358 ; cote locale : D_1_49. le 2013-09-04 00:51:44.

pretendu, & de l’offençant s’aigrissent dans
ces reproches ; & que ce dernier s’opiniastrant à
soustenir, ou du moins à deguiser ce que l’autre
pretend verifier par les effets qu’il en a ressenty,
il faut necessairement que du moins vne mortelle
froideur s’en ensuiue, qui sera sans doute le seul
& l’eternel obstacle de la reconciliation, si quelque
puissant ne s’entremet pour y mettre la paix.
le vous laisse à penser si Mazarin se mettra plus
en estat de r’asseurer la posture de la Reyne dans

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 103. Anonyme. LE MANIFESTE DE LA REINE REGENTE ET DE... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 39 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2358 ; cote locale : D_1_49. le 2013-09-04 00:51:44.

effet elle
interessera son credit & ses intrigues, & l’obligera
de s’entremettre vigoureusement pour la restablir
dans la possession absoluë de toutes les volontez
de son fils : C’est à ce coup qu’il faudra que Mazarin se declare, ou par la froideur auec laquelle
il se comportera dans cette reuanche d’affection,
ou par le desdain qu’il en fera ; ou par les
conseils violents ausquels il voudra secrettement
porter l’esprit de la Reyne, ou par l’infidelité des
menées qu’il fera souz main pour la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 104. Anonyme. LE MATHOIS OV MARCHAND MESLE PROPRE A TOVT... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 12 pages. Langue : français. Page de titre en page 2.. Référence RIM : M0_2420 ; cote locale : C_4_51. le 2013-09-21 05:13:46.

la cadence.
Faire sauts, de tors, & trauers,
Ie sçay rompre les huys ouuers,
Faire endoüilles, boudins, saucisses
Grand dépuceleur de nourrices,
Ramonneur de bas & de haut
Femelles qui ont par trop chaut,
Ie guaris aueq’froide glace,
Ie fais de fins miroers, ie trace
Vn chasteau sur le bout du doigt,
Les boiteux, ie fais aller droit.
Auec vn peu d’huille de chesne,
Ie fais des fromages de cresme,
Y meslant ius de limaçons
Quelquefois ie sers les maçons,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 105. Anonyme. LE MERCVRE DE LA COVR, CONTENANT La Harangue... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Partie 3 sur 5. Ensemble de B_18_1 à B_18_5. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_2452 ; cote locale : B_18_3. Texte édité par Site Admin le 2013-02-09 16:01:40.

le Prince remettra Stenay,
Mouron, Clermont & autres places entre les
mains du Roy, s’il renoncera au traité de l’Archiduc,
s’il viendra aupres du Roy luy rendre ses deuoirs,
vous me pourrez dire qu’il ne s’y fiera pas,
tar chat eschaudé craint l’eau froide, mais Guitaut
n’y est plus, nous l’auons laissé à sainct Germain :
s’ils feront rentrer Bordeaux en son deuoir : &
pour dernier article, s’ils ne demanderont plus
rien quand le Cardinal s’en sera allé, car i’ay peur,
moy-mesme qui vous parle,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 106. Anonyme. LE RENDEZ-VOVS D’VN SOLDAT CONGEDIÉ. Et... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3349 ; cote locale : C_8_54. le 2013-11-13 12:52:10.


Des pieds de bœuf, & force trippes,
Tant rosties, fricassées que frittes,
Faites à la sauce du Breton.    
Mon appetit me sollicite,
Et d’autre part il se despite
Voulant, & ne pouuant manger ;
Car autant l’extreme froidure,
Que la salleté & l’ordure
De la table me font ranger.    
Deux viellards semblant venerables
Tenant les places honorables,
S’il y en a quelqu’vne icy,
Ne me parlent que du commerce
Qui s’y traficque &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 107. Anonyme. LE RETOVR ET RESTABLISSEMENT DES ARTS ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3533 ; cote locale : C_8_60. le 2013-12-08 13:52:35.


Gardant soigneusement nos portes,
Auec de nombreuses cohortes,
Et nous tenans dans nos remparts,
Enfermez comme des renards,
Pourquoy sous ombre d’en descoudre,
Mettre tout nostre argent en poudre,
N’ayant pas pour auoir du pain ;
Endurer le froid & la faim,
Et pour l’interest d’vne ligue,
Souffrir cette rude fatigue ;
Pendre tous les mestiers au croc,
Respirer le sang & le choc,
Et dans le tumulte & le trouble,
Despenser iusqu’au dernier double.    

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 108. Anonyme. LE RETOVR ET RESTABLISSEMENT DES ARTS ET... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3533 ; cote locale : C_8_60. le 2013-12-08 13:52:35.


Pour r’attraper tous nos Louys,
Qui se sont comme esuanoüis,
Durant cette guerre ciuille.    
Paris l’incomparable ville,
Va iouyr d’vn siecle doré,
Puisque l’accord est asseuré,
Ceux que le trouble, la famine,
Et la froideur de la cuisine,
Auoient chassé comme inconnus,
Reuiennent ou sont reuenus ?
Les Muses que le bruit des armes,
Durant ces brutalles allarmes,
Auoit contraint de se cacher,
De se tapir, & se nicher,
Trouuant nos terres trop

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 109. Anonyme. LE REVEILLE-MATIN DE LA FRONDE ROYALLE, SVR... (1650 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 18 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3537 ; cote locale : B_19_23. le 2013-02-10 15:12:30.

qu’il auoit prise, de maintenir
contre toute sorte de iustice son nepveu presomptif dans la
suruiuance du Gouuernement de Guyenne. Ce Ministre si interessé dans le seruice du Roy, n’a pas
dis ie, fait difficulté de hazarder sa Maiesté aux iniures du
chaud & du froid, dans vn voyage de deux cens lieuës,
pour la rendre tesmoin oculaire du peu d’intelligence qu’il
a à gouuerner vn Estat, exposant le ROY à la honte de voir
chasser ignominieusement deuant ses yeux vn Gouuerneur,
pour la seule conseruation duquel, abandonnant la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 110. Anonyme. LE ROMAN DES ESPRITS REVENVS A S. GERMAIN. (1649) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Voir aussi E_1_78. Référence RIM : M0_3559 ; cote locale : C_9_86. (Manque le cadre qui donne accès à l'image de la page 1... ). le 2013-12-09 13:47:18.

auoit que
le Cardinal qui ne pouuoit faire bonne mine, à
cause de son mauuais jeu. Le Roy se tournant de
son costé, luy dist, Monsieur le Cardinal vous qui
en sçauez tousiours de bonnes, ne nous en direz-vous
point quelque-vne qui soit belle ? Sire, respondit-il froidement, ie vous en dirois
bien vne, mais ie crains qu’elle ne donne de la terreur
à Vostre Maiesté, tant elle est effroyable. Il vaut mieux que vous commençiez le premier, &
puis que chacun à son rang en dise quelqu’vne recreatiue,
& la mienne

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 111. Anonyme. LE ROMAN DES ESPRITS REVENVS A S. GERMAIN.... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 16 pages. Langue : français. Voir aussi C_9_86. Sur l'imprimé à Paris.. Référence RIM : M0_3559 ; cote locale : E_1_78. le 2013-12-09 13:51:11.

auoit que le Cardinal qui ne
pouuoit faire bonne mine ; à cause de son mauuais jeu. Le
Roy se tournant de son costé, luy dist, Monsieur le Cardinal
vous qui en sçauez tousiours de bonnes, ne nous en direz
vous point quelqu’vne qui soit belle ? Sire, respondit-il froidement, ie vous en dirois bien vne,
mais ie crains qu’elle ne donne de la terreur à Vostre Majesté,
tant elle est effroyable. Il vaut mieux que vous commenciez
le premier, & puis que chacun à son rang en dise quelqu’vne
recreatiue, & la mienne sera la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 112. Anonyme. LE ROY DES FRONDEVRS. ET COMME CETTE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_9_88. Référence RIM : M0_3556 ; cote locale : A_8_15. le 2013-12-09 13:57:38.

les Philosophes, tiennent qu’il y a quatre sortes de qualitez. Les premieres sont les qualitez
actiues es objets de nos sens exterieurs ou interieurs,
qui nous apportent quelque alteration ou quelque
changement en nos corps, ou en nos esprits: comme
est la froidure en la neige, la beauté en vn visage, &
la douceur au sucre. Les suiuantes sont des qualitez
naturelles, comme les vertus des herbes, les facultez
de l’ame, la chaleur du feu, la pesanteur de l’or, & la
froideur de l’eau. Les troisiesmes sont des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 113. Anonyme. LE ROY DES FRONDEVRS. ET COMME CETTE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_9_88. Référence RIM : M0_3556 ; cote locale : A_8_15. le 2013-12-09 13:57:38.

en nos corps, ou en nos esprits: comme
est la froidure en la neige, la beauté en vn visage, &
la douceur au sucre. Les suiuantes sont des qualitez
naturelles, comme les vertus des herbes, les facultez
de l’ame, la chaleur du feu, la pesanteur de l’or, & la
froideur de l’eau. Les troisiesmes sont des qualitez
acquises, comme sont les Arts & les Sciences. Les
dernieres sont les formes ou les figures exterieures,
comme d’estre fond bossu, carré, pointu, & ainsi du
reste: Mais les plus nobles de toutes les qualitez

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 114. Anonyme. LE SECOND FESTIN DES BOVRGEOIS DE, LA VILLE... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3609 ; cote locale : C_4_13. le 2013-12-14 14:59:19.

DES
BOVRGEOIS DE,
LA VILLE DE
PARIS. LE SECOND
FESTIN
DES BOVRGOIS
DE LA VILLE DE
PARIS.  
Artichaut Sceptre de Priape
Soustiens des mourantes ardeurs
Qui malgré l’âge, & les froideurs
Fait fascher le membre du Pape.
Aautheur des amoureux plaisirs
Qui solicite nos desirs
A rendre à ton Dieu les hommages,
C’est à toy qu’on doit des autels
Viens mourir de dans nos potages
Peut estre tu metras au monde des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 115. Anonyme. LE SECOND FESTIN DES BOVRGEOIS DE, LA VILLE... (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3609 ; cote locale : C_4_13. le 2013-12-14 14:59:19.


Qui brusle sans se consommer
Poiure suis lardeur de nostre ame
La grillade sans toy ne me sauroit charmer.  

LORANGE.  
Petit monde de la cuisine
Corps qui se mange, & qui se boit
Enfant de lennemy du froid
Qui poussez vne audeur divine
Orange qu’on trouue le flanc
Que l’or potable de ton sang
Te fasse vne immortelle guerre
Que l’on deschire les habits
dont les lambeaux mis dans le verre
Font des estoiles d’or dans vn ciel de rubis.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 116. Anonyme. LE SECRET DE LA RETRAITE DE MONSEIGNEVR LE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 30 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3628 ; cote locale : B_7_4. le 2013-12-15 09:48:48.

qui ne l’esteignoit
pas : si bien que les esprits estoient demeurez
comme en suspends dans l’attente de
nouuelles choses. Monsieur le Prince voyoit la Reyne, & paroissoit sans ressentiment du passé, bien qu’il en fut
accueilly auec assez de froideur, & qu’il eust
assez de sujet de se deffier, apres auoir esté desia
surpris ; l’esloignement du C le rasseuroit vn peu,
& luy faisoit croire qu’il n’auoit rien à craindre
ayant la parolle de leurs Maiestez & celle de
S. A. R. & ny ayant

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 117. Anonyme. LE STRATAGESME OV LE POVR ET CONTRE DV... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3720 ; cote locale : B_12_59. le 2013-12-28 09:29:02.


O du vieux temps, bonté chenuë,
Helas questes vous deuenuë
Laissant ces siecles peruertis
Dans le vice presque engloutis :
Quand vous estiés encor au monde
On portoit en paix sa rotonde
Et pour en enrichir vn seul
Le cercueil dans vn froid linceul
N’en faisoit pourrir deux cens mille
Pour enrichir vn inutille,
Vn lasche, vn infame, vn faquin,
Et pour tout dire vn Mazarin.
Mais on me dit chut, paix, silence,
C’est le Roy qui prend sa seance
Et par droit comme par raison

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 118. Anonyme. LE TE DEVM GENERAL DE TOVS LES BONS... (1650 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 23 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3756 ; cote locale : B_6_16. le 2013-12-28 14:12:09.

Benissez
vostre heritage, Seigneur, afin qu’il puisse subsister en Paix,
selon vostre sainte misericorde. Benissez-le, troupe Celeste :
benissez-le tous elemens : benissez-le, Vertus, de sa toute-puissance :
Vous Astres flamboyans, pluye, rosée, bruines,
chaleur, froidure, lumiere, tenebres, montagnes & colines,
lacs & fontaines, animaux terrestres & aquatiques, & vous
ames iustes & raisonnables : benissez le Seigneur, qui nous a
deliurez des pernicieux desseins de nos ennemis, & qui nous
a fait la grace de nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 119. Anonyme. LE TE DEVM GENERAL DE TOVTES LES PROVINCES... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 30 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3757 ; cote locale : C_10_27. le 2013-12-28 14:05:52.

vostre heritage, Seigneur, afin
qu’il puisse subsister en paix, selon vostre saincte Misericorde.
Benissez-le, troupe Celeste, benissez-le,
tous les elemens, benissez-le, Vertus de sa toutepuissance ;
vous astres flamboyans, pluye, rosée, bruines,
chaleur & froidure, lumieres & tenebres, montagnes
& colines, lacs & fontaines, animaux terrestres
& aquatiques, & vous ames iustes & raisonnables,
benissez le Seigneur, qui nous a redonné le
Roy & la paix, & qui nous a fait la faueur de nous regarder

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 120. Anonyme. LE TRIOMPHE DE L’INNOCENCE MANIFESTÉ Par... (1651) chez [s. n.] à Paris , 59 pages. Langue : français. Voir aussi B_6_5. Référence RIM : M0_3873 ; cote locale : C_11_33. le 2013-02-11 14:53:09.

d’aller chercher sa seureté
dans son nouueau gouuernement, en nous
laissant auec regret dans la volonté de perir. Les
affaires sont à cette heure en vn point que le
bon succez nous asseure tous les aduantages que
nous auons iusques icy souhaitté, & nostre froideur
entretenuë par les discors artificieux des
Mazarins, est capable de nous faire souffrir tout
ce que nous auons apprehendé. Si Monsieur le
Prince quitte la partie, qui la poursuiura ? & si
sa resistance se trouue foible, que reste-il à faire,
que se

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 121. Anonyme. LES HORRIBLES CRVAVTÉS FAITES DANS LES... (1649) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1668 ; cote locale : C_5_55. le 2013-02-15 06:15:57.

retirent dans les villes principales, cõme Corbie,
saint Quentin, Peronne, tout y est cy plain de pauures
villageois qui se sauuent auec leurs bestiaux.
Il y va tant de monde qu’ils sont cõtraints de coucher
dans les ruës, dessus le paué, dessous les auvans,
le froid y est si grand que chacun crie desia
misericorde iusques aux petits enfans, la cherté de
viures y est bien grande, il y meure quantité de
monde de pauureté. Dans l’Anjou & pays du Maine ; ie ne vous puis
décrire le dégast qu’il s’y fait, les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 122. Anonyme. LES SENTIMENS D’VN FIDELLE SVIET DV ROY,... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 48 pages. Langue : français, latin. Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_3648 ; cote locale : B_11_22. le 2013-02-15 14:15:22.

la plus noire & la plus furieuse enuie, de triomphes
remportez sur les ennemis de la Couronne. Et les gens de
bien, les vrais subjets du Roy, les vrais amateurs de leur patrie, les Prelats, les Prestres, tous les Ministres de la parole de
Dieu demeurent muets, froids, & insensibles, dans vn mal
si deplorable. Que si les Euesques, ces heritiers augustes des
Apostres, ne sont point touchez, ce qu’à Dieu ne plaise, du
malheur public, & du déchet de l’authorité Royale, qui leur
a toûjours esté si chere & si

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 123. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

bras croisés. Ainsi l’iniustice des Princes & Ministres, & cette lasche
indifference qu’ils auoient pour toutes choses, ne donnant
point de recompenses aux meilleures actions, ny de punition
aux mauuaises, auoient peruerty de telle sorte la pluspart
des ames froides, qui n’ayment pas la vertu par son
merite, mais pour les fruits & auantages qu’elle apporte :
Il y auoit peu de personnes qui fussent touchées de ses attraits,
& qui eussent auersion au vice. Quand il se trouue auiourd’huy vn homme qui ait exercé

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 124. Anonyme. L’ALLIANCE DES ARMES ET DES LETTRES DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 79 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_60 ; cote locale : B_7_18. Texte édité par Site Admin le 2013-01-22 15:21:43.

qu’on peut dire hardiment
que ceux qui naissent heureux & Grands sont tres-malheureux :
d’autant que l’heritage des Couronnes empesche bien
souuent la Gloire des conquestes. Si ce petit raisonnement, Monseigneur, n’est pas assés fort
pour eschauffer ces froides ames, il les faut encore exciter
par vostre exemple : Il faut qu’à l’imitation de Vostre Altesse, ils s’accoustument à supporter toutes sortes d’incommodités,
surmonter toutes difficultés, & qu’ils ne se laissent
point emporter par les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 125. Anonyme. L’ANTI-LIBELLE, EN VERS BVRLESQVES. (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 12 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_91 ; cote locale : C_2_7. le 2013-02-01 13:56:36.


Toutesfois Docteurs renguainés :
Vous auez plus d’vn pied de nez,
Vostre veine à present repose
Et ne sçait plus faire autre chose
Si c’est reposer voirement
Que de trembler incessamment,
Que d’estre tousiours en vredasse,
Que d’estre froid comme la glasse ;
Mais non cessez de frisonner
Qui peut punir sçait pardonner,
Et vous n’aurez d’autre supplice,
Que d’auoir creu vostre caprice,
Que d’auoir fait les entendus,
D’auoir crié comme perdus,
Pour chasser

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 126. Anonyme. L’ASTROLOGVE FRANÇOIS, PREDISANT LES... (1649) chez Morlot (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_430 ; cote locale : A_3_30. le 2013-02-02 09:06:14.

Ie preuois par la
Conionction de Mars auecque Venus au second
degré du Belier, que Bellonne apres quelques assauts
qu’elle aura donné, sera contrainte de faire
filer son bagage ailleurs, si elle n’est arrestée en
Angleterre, & chez les Venitiens, par la froide
mine de Mercure, plusieurs grands Personnages
seront accusez de Peculat & Concussions & quelques
vns mourront par poisons.   Ie ne puis bien reprimer mes pensées ny mes conceptions, sans parler confusement & ensemblement
des trois

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 127. Anonyme. L’ENFER REVOLTÉ, SVR L’ESTRANGE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 30 pages. Langue : français. Le nom et l'adresse de l'éditeur sont au colophon. Voir aussi A_3_53. Référence RIM : M0_1218 ; cote locale : C_7_67. le 2013-02-03 15:52:27.

endroict ou le silence & la douceur de l’air forment vn
Paradis terrestre.    
En effect c’est vn lieu, qui n’est pas loin de nous,
Où le plaisir est grand, & le climat fort doux,
Où iamais le Soleil, ne cesse de nous luire,
Où le froid & le chaud ne nous oseroit nuire,
Où toute la campagne est couuerte de fleurs,
Où l’on passe ses tours, sans regrets & sans pleurs,
Où les sources des eaux poussent iusques aux nuës,
Où se void mille effects des causes inconnuës,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 128. Anonyme. L’ENFER REVOLTÉ, SVR L’ESTRANGE... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 30 pages. Langue : français. Voir aussi C_7_67. Référence RIM : M0_1218 ; cote locale : A_3_53. le 2013-02-03 15:50:58.

endroict ou le silence & la douceur de l’air forment vn
Paradis terrestre.    
En effect c’est vn lieu, qui n’est pas loin de nous,
Où le plaisir est grand, & le climat fort doux,
Où iamais le Soleil, ne cesse de nous luire,
Où le froid & le chaud ne nous oseroit nuire,
Où toute la campagne est couuerte de fleurs,
Où l’on passe ses iours, sans regrets & sans pleurs,
Où les sources des eaux poussent iusques aux nuës,
Où se void mille effects des causes inconnuës,
Où diuers

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 129. Anonyme. L’ENFER, LE PVRGATOIRE, ET LE PARADIS... (1649) chez Preuveray (François) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1217 ; cote locale : A_3_40. le 2013-02-03 15:56:19.

du repos & de la felicité des peuples, pour ne point
vser de vaines repetitions, les choses seront toute au
contraire, que ie les ay depeintes dans l’Enfer, &
Messieurs du Parlement prendront à tasche chasque
iour quelqu’vne de ces mauuaises maximes & habitudes
pour les desraciner, & les malheurs passez seruiront
comme de regle à nostre presente felicité, de mesme
que le Soleil imprime sa chaleur & sa lumiere sur
les traces de la froidure & de l’obscurité de la nuict.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 130. Anonyme. L’ENTREE MAGNIFIQVE ET TRIOMPHANTE DE... (1650) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1228 ; cote locale : C_7_69. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-03 16:53:50.

de leurs maisons, donnant à leur garde vne legion de rats & de souris,
les declarans pareillement retranchez de nôtre Monarchie. 4. Tous grate-papiers, plaideurs, & formeurs d’incidens, leurs
commandons de fermer boutique, sur peine de treize cens liures de
froidures que nous leurs deliurerons. 5. Ordonnons que tous beuueurs d’eau boüillie, de tisannes, bierres,
& autre boisson de pareille nature, sortent de nôtre Prouince,
sur peine de mille liures de colliques, cruditez & ventuositez. 6. Tous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 131. Anonyme. L’ENTREE MAGNIFIQVE ET TRIOMPHANTE DE... (1650) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1228 ; cote locale : C_7_69. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-02-03 16:53:50.

de
froidures que nous leurs deliurerons. 5. Ordonnons que tous beuueurs d’eau boüillie, de tisannes, bierres,
& autre boisson de pareille nature, sortent de nôtre Prouince,
sur peine de mille liures de colliques, cruditez & ventuositez. 6. Tous froidureux, crieux, roupieux, & mau-plaisans, leurs commandons
de prendre les armes, bouteilles, verres, & autres munitions,
& de se trouuer à nos portes pour nous receuoir majestueusement
& canoniquement, sur peine d’estre punis de telles punitions
que nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 132. Anonyme. L’ENTRETIEN FAMILIER DV ROY, AVEC MONSIEVR... (1649) chez Sara (Henry) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1241 ; cote locale : A_3_52. le 2013-02-03 17:33:35.

bruit que toutes les affaires sont accommodées, lors qu’vne nuict que
toute la Ville est en festin, ie me sens réueiller en sursaut, enleuer du
lict, & me jetter encore tout estourdy dans vn carosse, qui m’emporta
dans les tenebres au trauers des champs, auec beaucoup de froid & d’incommoditez,
sans sçauoir où i’allois, qu’alors que le iour suruenant me
fit voir cette maison. I’auoüe que cette seconde fuite m’estonna grandement,
pource que ie n’en pouuois imaginer de sujet: toutefois me
voyant accompagné du Duc d’Orleans

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 133. Anonyme. L’ENTREVEVË DV SVLTAN HIBRAIM EMPEREVR... (1649) chez [s. n.] à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1261 ; cote locale : C_4_7. le 2013-02-04 12:29:33.


Qui m’a mis dans ces noires ombres,
Lieux melancoliques & sombres
Où tout obiet est déplaisant,
Où le Soleil n’est pas luisant,
Où les Estoiles & la Lune
Sont d’vne couleur toute brune,
Où les ames ont des tourmens
Chauds, froids, & sans allegemens.   Le Roy.  
Vous ne deuez vous plaindre encore
De ce grand feu qui vous deuore,
Car il y a fort peu de iours
Qu’vn demon vous tient dans ces fours
Où la flame qu’il vous appreste
Passe bien

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 134. Anonyme. L’ESPERANCE DES BONS VILLAGEOIS, Et leurs... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1278 ; cote locale : A_3_49. le 2013-02-05 06:08:38.

Prends garde, me disoit la
crainte, de te mettre en chemin voyant que la campagne n’est pas
seure, car tu peux croire que si tu es pris de ces monstres d’Hircanie,
de ces traistres Siciliens, qui sacrifieront ta personne à la fureur
de leur colere, ou du moins dans le froid qu’il fait il te dépoüilleront
tout nud, comme ils ont desia fait plusieurs, qui sont
tous gelez & glacez de froid à S. Germuin en Laye, dans vn jeu de
paulme, sur vn petit de paille, sans habits ny couuerture aucune,
& par ainsi croyant sauuer celuy qui doibt

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 135. Anonyme. L’ESPERANCE DES BONS VILLAGEOIS, Et leurs... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1278 ; cote locale : A_3_49. le 2013-02-05 06:08:38.

que si tu es pris de ces monstres d’Hircanie,
de ces traistres Siciliens, qui sacrifieront ta personne à la fureur
de leur colere, ou du moins dans le froid qu’il fait il te dépoüilleront
tout nud, comme ils ont desia fait plusieurs, qui sont
tous gelez & glacez de froid à S. Germuin en Laye, dans vn jeu de
paulme, sur vn petit de paille, sans habits ny couuerture aucune,
& par ainsi croyant sauuer celuy qui doibt estre vn iour ton heritier
tu te perdras toy-mesme, & par ainsi dire tu seras homicide
de ta personne. Dans ce combat

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 136. Anonyme. L’ESPRIT DV FEV ROY LOVIS LE IVSTE A LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1286 ; cote locale : B_4_19. Texte édité par Site Admin le 2013-02-05 11:41:52.

vostre esprit, & comparable à la chaleur
de l’Esté, qui prouoque les mauuaises odeurs par
la corruption qu’elle cause dans les sujets disposez
à la receuoir, elle fit incontinent éclatter tous vos
vices & tous vos defauts, que la tristesse, comme
vn froid de l’hyuer, qui glaçant la superficie des
corps les plus impurs, les empesche de ietter aucune
mauuaise exhalaison, auoit tousiours tenus cachez.
Vostre liberté fut la cause de vostre libertinage,
& vous creustes qu’vn si fauorable commencement
vous promettoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 137. Anonyme. L’ESPRIT DV FEV ROY LOVIS LE IVSTE A LA... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1286 ; cote locale : B_4_19. Texte édité par Site Admin le 2013-02-05 11:41:52.

vienne piller leurs maisons, leur faisons-nous
pas vne guerre aussi cruelle par les logemens
de nos troupes ; & la rigueur de ceux que nous
employons à leuer sur eux des tributs, & des taxes
extraordinaires ? Quoy donc les garantissons-nous
du froid, & de la pluye ? Et nostre secours ; est-il necessaire
pour les faire viure & respirer ? Ou sentent-ils
quelque diminution en leur force quand
nous perissons ? Non, non, Madame, tous ces droits
que nous nous attribuons vainement sur leurs
biens & sur leurs

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 138. Anonyme. L’ICARE SICILIEN, OV LA CHEVTE DE MAZARIN,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1672 ; cote locale : B_13_47. le 2013-04-27 16:46:49.


Et estoit arriuée au point
Que d’égale elle n’auoit point.
Tout le peuple de la Sicile,
Aussi bien des Champs que de Ville,
Vn iour fit sa plainte de quoy,
Quand ils disoient Ham, c’est pour moy ;
Ils entresloient à toute vire,
Ou froid ou chaud, cuit ou à cuire,
Bref ils s’accommodoient de tout,
Quoy disoit-on, cela nous f…    
Ma foy, il faut ribon ribaine,
Qu’ils dansent la Camelotaine,
Nous n’en souffrirons pas vn brin,
Il faut crier au Mazarin ;

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 139. Anonyme. L’ICARE SICILIEN, OV LA CHEVTE DE MAZARIN,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1672 ; cote locale : B_13_47. le 2013-04-27 16:46:49.

dit-il escoutes,
Prens bien garde par quelle routes
Tu fais dessein de t’enuoler
Lors que tu seras parmy l’air ;
Tu feras fort bien de me croire
Si tu n’és resolu de boire ;
Ne prens ny trop bas ny trop haut
L’vn est trop froid l’autre est trop chaud ?
Vers ce bas il souffle vne bise
Qui pourroit bien estre assez grise
Pour endurcir tes instrumens
Et les rendre sans mouuemens ;
Aussi si vers le haut tu tire
C’est fait de tes aisles de cire.
Le Soleil sans

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 140. Anonyme. L’OFFICIER DE CE TEMPS DE LA MAISON... (1652) chez [s. n.] à Paris , 40 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2585 ; cote locale : B_3_25. le 2013-06-09 10:03:14.

i’ay hanté & communiqué auec beaucoup de personnes
par toutes la France, principalement en vostre
ville de Paris, en laquelle comme i’ay reconnu grand nombre d’hommes doctes & sages, aussi l’ay-ie trouuée
remplie d’vn nombre infiny de gens froidement
affectionnez au seruice de Dieu, & peu soucieux du
public.   Or ayant les vns & les autres assez longuement
conuersé, conferé & disputé de la misere de ce temps
& des causes principales du mauuais gouuernement
de cét Estat, i’ay

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 141. Anonyme. L’ORPHEE GROTESQVE, AVEC LE BAL RVSTIQVE.... (1649) chez Martin (Sébastien) à Paris , 20 pages. Langue : français. Avec permission, et achevé d'imprimer au colophon, daté du 18 mai 1649. Partie 1. Voir aussi C_8_10 (partie 2). Référence RIM : M0_2634 ; cote locale : C_8_9. le 2013-06-10 08:26:36.

que cette eschaufaison
Luy donne aux mains demangeaison :
« Parce que tant moins les gens mangent,
Et tant plus les mains leur demangent, »
Iugez si sa rage en Enfer,
A trouué dequoy s’eschauffer ;
Car chez Pluton & Proserpine
Tout est froid horsmis la cuisine,
Il vient de ce maudit pais
Où les goinfres sont esbahis,
D’vne seiche & maigre contrée
Où nul vin ne paye d’entrée,
Où pain mol, ny dur, blanc ny bis,
Pié fourché, vache ny brebis,
N’y croist

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 142. Anonyme. RESPONCE AVX INTRIGVES DE LA PAIX &... (1652) chez Porteur (Simon Le) à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi B_6_42. Référence RIM : M0_3387 ; cote locale : C_12_5. le 2013-02-25 14:45:25.

couure. On sçait bien que l’ambition a triomphé
de son esprit, & qu’il a perdu cette humilité qui
luy acquit autrefois le titre de vertueux.   Ie m’estonne de ce qu’il veut persuader que le
Duc de Rohan soit vn Marchand de Villes, &
que par vne froide allusion, il pretende se rallier
d’vn des plus adroits Seigneurs de ce Royaume.
Et certes ne voit pas qu’en vn seul article, il offence
tout ce qu’il y a icy de gens de condition qui
ne sont point du party de Mazarin, lors qu’il les
veut faire passer pour des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 143. Anonyme. RESPONCE AVX INTRIGVES DE LA PAIX &... (1652) chez Porteur (Simon Le) à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_12_5. Référence RIM : M0_3387 ; cote locale : B_6_42. le 2013-02-25 14:46:55.

couure. On sçait bien que l’ambition a triomphé
de son esprit, & qu’il a perdu cette humilité qui
luy acquit autrefois le titre de vertueux.   Ie m’estonne de ce qu’il veut persuader que le
Duc de Rohan soit vn Marchand de Villes, &
que par vne froide allusion, il pretende se rallier
d’vn des plus adroits Seigneurs de ce Royaume.
Et certes ne voit pas qu’en vn seul article, il offence
tout ce qu’il y a icy de gens de condition qui
ne sont point du party de Mazarin, lors qu’il les
veut faire passer pour des

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 144. Anonyme. SVITTE ET TROISIEME ARRIVÉE DV COVRIER... (1649) chez Haye (Rolin de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 3 de 12, de C_1_40_01 à C_1_40_12. Voir aussi E_1_126 (partie 3). Référence RIM : M0_830 ; cote locale : C_1_40_03. le 2013-03-06 01:24:50.

Habitans
des villages, & autres particuliers, que ceux des Troupes Mazarines auoient prins prisonniers, ont esté si mal traittez d’eux, que mesmes ils les
ont dépoüillez tout nuds comme Esclaues, & les ont laissez de la sorte
pendant la rigueur du froid de cette saison, enfermez dans le Ieu de Paulme
de sainct Germain en Laye.   Et que le Sieur Peiraut, Intendant de la Maison de Monsieur le Prince
de Condé, auoit esté substitué en la place du Sieur le Tellier Secretaire
d’Estat. Depuis huict iours en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 145. Anonyme. SVITTE ET TROISIEME ARRIVÉE DV COVRIER... (1649) chez Haye (Rolin de La) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 3. Voir aussi C_1_40 (parties 1 à 12). Référence RIM : M0_830 ; cote locale : E_1_126. Texte édité par Site Admin le 2013-03-06 01:08:03.

Habitans
des villages, & autres particuliers que ceux des Troupes Mazarines auoient prins prisonniers, ont esté si mal traittez d’eux, que mesmes ils
les ont dépoüillez tous nuds comme Esclaues, & les ont laissez de la sorte
pendant la rigueur du froid de cette saison, enfermez dans le Ieu de
Paulme de sainct Germain en Laye.   Et que le Sieur Peiraut, Intendant de la Maison de Monsieur le
Prince de Condé, auoit esté substitué en la place du Sieur le Tellier Secretaire
d’Estat. Depuis huict iours en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 146. Barthès, J.-J. de. LE RETOVR DV ROY DESIRÉ A PARIS. Par I. I.... (1649) chez Coulon (Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3531 ; cote locale : C_9_82. le 2013-12-08 13:39:21.

le Parlement
n’est qu’à demy Parlement, & la ville de Paris n’est
pas Paris, quand le Roy n’est pas dans son Palais.   Le Soleil versant sa lumiere sur tous les globes celestes,
à son Ciel particulier où il fait sa residence,
d’où il modere le froid & la melancolie de Saturne ;
deffend Iupin de ses entreprises ; appaise la colere,
& le feu de Mars ; inspire de bons desirs à Venus ;
empesche les fourbes & les subtilitez de Mercure ;
arreste autant qu’il peut l’inconstance de la Lune,
&

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 147. Brousse, Jacques [?] /... . LE REVERS DV MAVVAIS TEMPS PASSÉ ET LA... (1649) chez Coulon (Antoine) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3545 ; cote locale : A_8_21. le 2013-12-28 15:43:16.

&
Roy; A-t’on iamais veu la Seine courroucée contre ses chers Nourrissons
de la façon qu’elle l’a esté cette année; L’Air n’a-t’il pas puis
apres contribué à sa colere, & auons-nous depuis huict ou dix ans
senty vn si rude, si long, & si aspre froid? Quoy: les neiges n’ont-elles
pas esté plus que suffisantes pour en fournir assez plantureusement
trois Hyuers? Et n’est-il pas croyable que le Ciel fait cela
pour se vanger de nos pechez? Ouy, certes, puisque tout semble s’émouuoir
de soy mesme; & que la

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 148. Brousse, Jacques [?] /... . LE REVERS DV MAVVAIS TEMPS PASSÉ ET LA... (1649) chez Coulon (Antoine) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_3545 ; cote locale : A_8_21. le 2013-12-28 15:43:16.

pestilent, qui infecte la meilleure partie de nostre
France. Venez, ô grand Roy, puisque vous nous auez esté donné
du Ciel; Venez, diuin Enfant, soulager vostre Peuple affligé; Venez
auec ceux qui vous ayment & cherissent parfaictement. Ne
vous amusez plus parmy les froids deserts d’vn Sainct Germain en
Laye; il y fait en Esté passablement beau; mais vostre Paris est
agreable en toutes les saisons de l’année. N’y a-il pas assez long-temps
que vous y estes? Ie veux bien que vous y alliez & veniez
quand beau & bon vous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 149. Demophile. DESCRIPTION DES VIES, MOEVRS, ET FACONS DE... (1649) chez Pépingué (veuve de Théodore), Maucroy (Estienne) à Paris , 27 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi [M0_493] de 1650.. Référence RIM : M0_1059 ; cote locale : A_2_31. le 2013-11-20 03:45:03.

d’avis, ce ne sera qu’en partie, & quelquefois
apres qu’ils luy auront fait faire plusieurs écritures,
employé le meilleur de ses années, fait divers frais,
interessé sa santé, perdu son temps, &c. ne luy offriront
pas un verre d’eau froide, afin de gagner la vie eternelle,
sous pretexte que l’affaire n’aura pas reüssi, bref
ils se monstreront prodigieusement avares, & cruels
en son endroit. Et ne se contentans pas d’exercer telle
inhumanité vers un donneur d’avis, s’il leur faut
mettre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 150. Dubosc-Montandré, Claude [?]. LE SCEPTRE DE FRANCE EN QVENOVILLE Par les... (1652) chez [s. n.] à [s. l.] , 122 pages. Langue : français, latin, italien. Référence RIM : M0_3598 ; cote locale : B_4_8. le 2013-02-10 15:30:48.

ce
moyen elle pourroit r’auoir le plus confident Ministre
de ses Passions. Elle releua son espoir sur
cette pensée, & se mit en deuoir de venir à bout
de ce qu’elle proiettoit en elle mesme, pour cét
effect elle traitta le Prince de Condé, auec beaucoup
de froideur & d’empire, elle luy refusa sa Place
dans les Conseils du Roy, elle en fit autant à S. A.
R. afin de les obliger à se ioindre pour combatre
ses intentions esperant par la faire naistre vne
guerre Ciuile, qui luy donneroit tout moyens d’execer
longuement

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 151. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’ADVOCAT GENERAL, SOVSTENANT LA CAVSE DE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_555 ; cote locale : B_17_14. le 2013-01-22 14:50:10.

Lorraine luy rẽdit auec aucune sincerité. Aussi n’a-t’il
iamais cõsenti que 8. à 10 mille hommes ayent
esté le prix de deux Places, deuant lesquelles il en
peut faire perir cent mille ; & lors qu on luy en a
fait la proposition, il l’a receuë auec tant de froideur,
qu’on a bien connu qu’il preferoit la possession
de deux belles Principautez, à l’esperance de
ie ne scay quels seruices que le passé, ne luy laisoit cõsiderer pour l’aduenir que dãs l’incertitude.   Ie n’ay point esté du

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 152. Dubosc-Montandré, Claude [?]. L’ADVOCAT GENERAL, SOVSTENANT LA CAVSE DE... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_555 ; cote locale : B_17_14. le 2013-01-22 14:50:10.

moins independans
du bon-heur de leurs sujets, n’ont iamais attaqué.
Falloit-il que sous pretexte qu’on n’auoit point fait
des remonstrances à sa Maiesté pour le suplier d’arrester
l’insatiable auidité de son Ministre, le Parlement
se tint encore dans cette froideur & qu’il
continuât de se taire pendant mesme qu’il voyoit
que l’insolence de ce Corsaire n’estoit point en
Estat de se borner par aucune sorte de loix.   Non non, Mazarin fiefé, il estoit temps de parler
puis que cet abominable Ministre, en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 153. M. B. I. V. D. R. D. L. P. P.... . LE IVGEMENT RENDV SVR LE PLAIDOYÉ de... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1775 ; cote locale : B_17_15. le 2013-02-09 10:35:50.

libres, selon qu’ils en portent le nom, &
non pour vne continuelle authorité absoluë si contraire aux
Loix du Royaume, qu’elle est plustost tyrannique que Royale.
Cause pourquoy cét homme sera rejeté des vns comme
des autres, comme celuy qui n’est ny chaud ny froid. Apocalip.
3. v. 16. car il est né cerf & se rend digne de la cadene. Pour clore le discours de la Verité Nuë, il est acheué par vne
priere faite à Dieu, qu’il fasse des miracles pour la conseruation
de la Monarchie. C’est vrayment par la priere,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 154. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

funeste
contre vos estudices grimaces, il n’est pas iusques aux
hommes sauuages qui ne prennent auersion pour l’hypocrisie
& la dissimulation, il s’en est trouué vn qui voulant
s’apriuoiser auec vn vilageois apres l’auoir rencontré
vn iour qui faisoit grand froid, le paysan souflant
dans ses mains, l’autre luy demande pour quoy il soufloit
comme cela, le paysan luy respond que c’estoit pour eschauffer
ses mains, mais à l’heure du disner le paysan
qui trouuoit sa soupe trop chaude se met à la soufler
pour la manger plus

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 155. Nervèze, Suzanne de [signé]. LE RIEVR DE LA COVR AVX BOVFONS, Satiriques,... (1649) chez Brunet (Jean) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission. Signature en page 4. Autre signature "D'Aubray", au colophon.. Référence RIM : M0_3549 ; cote locale : C_9_85. le 2013-12-09 13:33:12.

venu qui luy demande encore pour quoy il soufloit
le paysan repart que c’estoit pour refroidir sa souppe,
vrayement dit cét habitant des bois ie n’ay plus à faire de
ta compagnie, puis que d’vne mesme bouche & tout à
mesme temps tu en fais sortir le chaud & le froid ; &
quelle confiance peut on prendre d’vne personne qui a
les deux contraires si à commandement, mais c’est bien
à plus iuste tiltre qu’il faudroit esloigner les Bigots, car
toute leur vie est composée de contrarietez, ce sont des
Demons transformés en

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 156. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 5 de 13, pages numérotées 21 à 28. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_05. le 2013-08-30 10:10:10.

Et on ne doute pas
Qu’il y en eut plusieurs qui gousterent le trespas.    
Le Duc de Chastillon y receut la blesseure,
Dont s’ensuiuit la mort ; c’est dommage ie jure,
Pour vn maigre sujet qu’vn si braue Guerrier,
Soit mort dans les froideurs d’vn mois de Fevrier.    
Il ne fut pas tout seul en cette occasion,
Son Cousin Saligny eut mesme passion,
De mourir sur le camp, auec deux Gensd’armes,
Qui sçauoient le mestier entierement des armes,
Le Regiment des Gardes &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 157. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 5 de 13, pages numérotées 21 à 28. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_05. le 2013-08-30 10:10:10.

joignirent si bien, mettant dedans les vignes
De Vitry ce Conuoy, pour aux trouppes malignes
Resister fortement en leur faisant sentir
Par la mort vn fascheux & rude repentir.
Plusieurs Officiers demeurent sur la place
Sans couleur, sans vigueur, & aussi froids que glace.
Les ennemis cogneurent dés ce premier effort
Que nostre vray Achilles est le Duc de Beaufort ;
Qui durant le combat n’auoit rien en sa teste ;
Son chappeau fut perdu parmy cette tempeste.
Mais il ne laissa pas de tuer sur le lieu
De

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 158. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 9 de 13, pages numérotées de 65 à 72. Sans page de titre. Informations éditoriales et date au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_09. le 2013-08-30 10:04:00.

il estoit noutry ;
Les ieunes amoureux delaissent leurs Maistresses,
On ne sçait plus que c’est de mignardes carresses,
Les vnes font l’amour pour vn morceau de pain,
Les autres sont plus sages en endurant la faim.
On fait des charitez ; mais las ! si froidement,
Qu’il est bien mal-aysé d’en parler sagement ;
Et les Religieux qui faisoient quelque bien
Aux Pauures Mendians, ne leur donnent plus rien.
La Dame pour le pain ne veut point de seruante,
Ce qu’elle mesprisoit, autresfois, la contente ;

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 159. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez [s. n.] à Paris [?] , 8 pages. Langue : français. Partie 4 de 13, pages numérotées de 25 à 32. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_04. Texte édité par Site Admin le 2013-08-30 09:37:43.

des Loix, & de la Patrie.

Par M. Q. dit FORT-LYS. QVATRIESME SEPMAINE.  
HA ! le rude mestier que de porter les armes ?
C’est chercher du repos au milieu des allarmes ?
Sacrifier sa vie auecque sa valeur,
Et treuuer dans le froid vne ardente chaleur
C’est destruire vn rien, conquerir vn âtome,
Et s’attacher au crin d’vn insolent fantosme.
O ! grand Dieu conduisez nos mains à cette fois,
Pour combattre les cœurs qui mesprisent nos Loix.    

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 160. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 7 de 13, pages numérotées de 49 à 56. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_07. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-08-30 10:14:01.

chasser loin de nous ses trouppes meurtrieres ;
Qui n’ayment que le sang, que le feu, & le fer,
Qui sont venus icy du profond de l’Enfer
Exprez, pour assouuir la rage Mazarine.
Retourne donc chez toy semence Cerberine,
Va voir ton Climat froid sans plus nous tourmenter,
Tu nous as tous gelez ; tu te dois contenter ?
Il est vray que depuis que cette gent mauuaise,
Est venuë en ce lieu, nous n’ont eu aucun aise.
Le Ciel c’est courroucé contre nous viuement,
En nous faisant sentir vn Hyuer

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 161. Questier, Mathurin, dit... . SVITTE DV IOVRNAL POETIQVE DE LA GVERRE... (1649 [?]) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Partie 7 de 13, pages numérotées de 49 à 56. Sans page de titre. Informations éditoriales au colophon.. Référence RIM : M0_1763 ; cote locale : C_4_38_07. Texte édité par Patrick Rebollar le 2013-08-30 10:14:01.

amis de Bellonne
Sans plus se soucier des enfans de Latone ;
Ha ! que s’il y eut eu quantité de nauets
On y eut veu courir vn nombre de Cadets,
Qui en eussent cueilly pour passer leur Caresme
Des racines de persil, on en eut fait de mesme ;
Mais le froid Boreas empeschoit la saison
Qui fait bien-tost meurir ses racines à foison.
Les autres plus discrets ne s’amuserent pas
Si proche de Paris à faire tant de tracas :
Car ils alloient gaillards auecque esperance
Aux bourgs les plus fameux qui sont dedans

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 162. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anuers, "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi A_9_9 (partie 1). Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : D_1_14. le 2013-07-22 15:47:33.

nous faisoit promettre
que nous pouuions tenir pour hoc
Le Parlement de Languedoc,
qui se declaroit pour le nostre,
Tellement qu’auec que cét autre,
C’estoit vn quatorze bien fait.    
Le Samedy ny beau ny laid,
Ny chaud ny froid, à l’audience
Nos generaux prirent seance,
Et là dirent tous d’vne voix,
qu’ils auoient donné cette fois
Des propositions à faire,
Mais qu’ils l’auoient crû necessaire,
Monsieur le Cardinal resté,
Pour n’auoir plus de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 163. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 32 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anuers, "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi A_9_9 (partie 1). Dans Choix II de Moreau. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : D_1_14. le 2013-07-22 15:47:33.


Et nostre guerre terminée,
Ainsi finit nostre blocus,
Ainsi ny vainqueurs ny vaincus,
Nous n’eusmes ny gloire ny honte :
Nul des partis n’y fit son compte,
Le Vostre y souffrit moult ennuis,
Y passa de mauuaises nuicts
Dans vn si grand froid, qu’on presume
Qu’il y gagna beaucoup de r’hume.
Le nostre en fut incommodé :
Le Carnaual en a grondé :
Le Caresme en a fait sa plainte :
Philis, Cloris, Siluie, Aminte,
Y perdirent tous leurs Gallands :
Le Palais n’eut plus de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 164. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers; "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi D_1_14 (partie 1). Dans Choix II de Moreau.. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : A_9_9. le 2013-07-22 15:50:23.

nous faisoit promettre
Que nous pouuions tenir pour hoc
Le Parlement de Languedoc,
Qui se declaroit pour le nostre,
Tellement qu’auecque cét autre,
C’estoit vn quatorze bien fait.    
Le Samedy ny beau ny laid,
Ny chaud ny froid, à l’Audience
Nos Generaux prirent seance,
Et-là dirent tous d’vne voix,
Qu’ils auoient donné cette fois
Des propositions à faire,
Mais qu’ils l’auoient crû necessaire,
Monsieur le Cardinal resté,
Pour n’auoir plus de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 165. Saint-Julien,? [?]. LE COVRRIER BVRLESQVE DE LA GVERRE DE PARIS,... (1650) chez [s. n.] à [s. l.] , 28 pages. Langue : français. Jouxte la copie imprimée à Anvers; "Et se vend à Paris, au Palais". Partie 1. Voir aussi D_1_14 (partie 1). Dans Choix II de Moreau.. Référence RIM : M0_814 ; cote locale : A_9_9. le 2013-07-22 15:50:23.


Et nostre guerre terminée ;
Ainsi finit nostre blocus,
Ainsi ny vainqueurs ny vaincus,
Nous n’eusmes ny gloire ny honte :
Nul des partis n’y fit son compte,
Le Vostre y souffrit moult ennuis,
Y passa de mauuaises nuicts
Dans vn si grand froid, qu’on presume
Qu’il y gagna beaucoup de r’hume.
Le nostre en fut incommodé :
Le Carnaual en a grondé :
Le Caresme en a fait sa plainte :
Philis, Cloris, Siluie, Aminte,
Y perdirent tous leurs Gallands :
Le Palais n’eut plus de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 166. Saint-Julien,? [?]. LE TROISIESME COVRRIER FRANÇOIS, TRADVIT... (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 16 pages. Langue : français. Partie 3 de 12. Voir Pièces de C_2_42_01 à C_2_42_12. Référence RIM : M0_2848 ; cote locale : C_2_42_03. Texte édité par Site Admin le 2013-02-12 14:22:39.

dire ;
Que ne m’est-il permis d’en rire,
I’en ferois la déscription,
Et d’vn satyrique crayon
I’en peindrois l’vn qui fait la mouë
L’autre qui cherche dans la bouë,
Où tomber au plus bel endroit,
L’vn qui dit, parce qu’il a froid
Peste & rage de nostre guerre
Qui l’a fait coucher sur la terre
Les plus vieils content le danger
Ou l’on les a fait engager :
Quelques autres restez derriere
Font de leur méche leur iartiere,    

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 167. Sandricourt,? de [?]. L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1301 ; cote locale : B_2_24. le 2013-02-05 15:52:58.

Seruie. Il vaut mieux ployer que rompre, & necessité
contraint la Loy. La Vvaiuode de Valachie. I’ay tout besoin de charrier bien droict, ie suis
éclairé de loin & de prés. Le Transsyluain. Vn bon manteau sert bien en Hyuer contre le
froid, en Esté contre la pluye. La Republique de Raguse. Ie tiens mieux que par le bout du doigt. La Hongrie partagée entre le grand Seigneur
& l’Empereur. Ie suis moitié laine, moitié fil; moitié figue,
moitié raisin; moitié farine, moitié

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 168. Sandricourt,? de [?]. L’ESTAT PRESENT DE LA FORTVNE DE TOVS LES... (1652) chez [s. n.] à Paris , 16 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1301 ; cote locale : B_2_24. le 2013-02-05 15:52:58.

reçoiuent
de la Noblesse. Qui se fait brebis le Loup le mange: Et Brebis qui enragent sont pires que Loups.   Les mesmes. Il vaut mieux mourir vne bonne fois que de
tant languir. L’Empereur. Chat eschaudé craint l’eau froide, & quand on
s’est tiré d’vn bourbier on craint à s’y refourrer. Le Duc de Bauieres. Ie n’en suis pas sorty sans beste vendre, il y est demeuré
de mon poil. Le Duc de Saxe. Ie dois sçauoir quel il y fait, j’ay mangé de la vache

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 169. Anonyme. ADVIS AVX PARTISANS, MALTOTIERS, MONOPOLEVRS... (1650) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français. Voir aussi, avec une préface, [M0_1059] de 1649.. Référence RIM : M0_493 ; cote locale : A_9_30. le 2014-11-30 13:31:23.

d’auis, ce ne sera qu’en partie, & quelquefois
apres qu’ils luy auront fait faire plusieurs écritures,
employé le meilleur de ses années, fait diuers frais, interessé
sa santé, perdu son temps, &c. ne luy offriront
pas vn verre d’eau froide, afin de gagner la vie eternelle,
sous pretexte que l’affaire n’aura pas reüssi: Bref
ils se monstreront prodigieusement auares, & cruels
en son endroit. Et ne se contentans pas d’exercer telle
inhumanité vers vn donneur d’auis, s’il leur faut
mettre

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 170. Anonyme. ALMANACH DE LA COVR, Pour l’An 1649. faict... (1649) chez [s. n.] à Tours , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_61 ; cote locale : C_2_3. le 2014-12-02 15:53:40.

le cours :
A la guerre tous deux tiennent la porte ouuerte,
L’vn rit du mauuais temps, l’autre de nostre perte ;
Ce qui fait souhaiter qu’on abrege leurs iours.  

FEVRIER.  
G... a de ce mois l’inégale froidure,
Il se fasche tantost, & tantost il endure,
Selon qu’il est de peur ou d’espoir agité,
Les voisins de ce mois luy ostent deux iournées,
Mars 3. &c... 4. par subtiles menées,
Retranchent à ce Duc de son authorité.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 171. Anonyme. ALMANACH DE LA COVR, Pour l’An 1649. faict... (1649) chez [s. n.] à Tours , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_61 ; cote locale : C_2_3. le 2014-12-02 15:53:40.

Lorrains vous taschez à reprendre
Le rang que vos ayeuls à la Cour sçeurent prendre,
Gaston dans sa chaleur vous a tous ramassez,
Mais il se refroidit, adieu vostre esperance,
Les oyseaux de ce mois qui s’acheminent en France,
Attirez par le chaud, par le froid sont chassez.  

IVILLET.  
Indigne C... saiseur de fausses bulles,
Vallet iadis d’Armand & à present de Iulles,
Au parrain de ce mois tu es bien assorty,
Dans les lieux les plus saints sa femme souloit faire
Ce

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 172. Anonyme. ALMANACH DE LA COVR, Pour l’An 1649. faict... (1649) chez [s. n.] à Tours , 7 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_61 ; cote locale : C_2_3. le 2014-12-02 15:53:40.

la playe écraser sans remettre,
Comme le Scorpion celuy qui l’a conceu.  

NOVEMBRE. Sagitarius.  
En vain l’on fait signer le T... Secretaire,
En vain l’on tire au blanc comme le Sagitaire,
Il n’est rien de si froid que le quartier d’Hyuer,
Les Estappes sont bas comme la Subsistance,
Mais des Prouinciaux la lasche resistance,
N’empesche le Soldat de nous venir brauer.  

DECEMBRE.  
Il ne faut oublier l’Abbé de la Riuiere,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 173. Anonyme. LE VERITABLE CONTRE LE MENTEVR. Mentita est... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_3926 ; cote locale : B_10_8. le 2014-01-04 15:21:42.

p. 18. Ie ne peux tomber dans son sens, non plus que
pas vn hõme de sens, car ie craindrois qu’on ne
m’accusast d’auoir perdu le sens comme cét interessé,
lors que tout Parisien qu’il se dit, il parle
de tous les maux que i’ay déduit auec autant de
froideur & d’insẽsibilité, que s’il traitoit de quelque
question de Physique, ou de quelque autre
entretien d’Escole, mais bien plus il semble y
mesler la raillerie, & parle de ces Illustres prisonniers,
qu’il appelle tres grands Genies de
la Guerre, du

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 174. Anonyme. LE VERITABLE ENTRETIEN DE LA REYNE... (1652) chez Pétrinal (Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi B_19_3. Référence RIM : M0_3932 ; cote locale : B_16_5. le 2014-01-04 15:31:43.

luy répondit : Que Paris estoit
pour Elle, & pour le Roy, & non pas pour son fauory.
A cette parole elle quitte la Compagnie, & ne donna
aucune audiance à ceux qui estoient venus pour pacifier
les affaires. La Reyne d’Angleterre voyant cette froideur, son
esprit tousiours agissant vid bien qu’elle auoit quelque
dessein, la suiuit, & la rencontra qu’elle entroit en la
Chapelle, Elle la salua, la Reyne receut le salut, & luy
rendit : Puis estant ensemble, elle luy demanda ; Ma
Sœur, pour quel party

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 175. Anonyme. LE VERITABLE ENTRETIEN DE LA REYNE... (1652) chez Pétrinal (Jean) à Paris , 9 pages. Langue : français. Page de titre en page 2. Voir aussi B_16_5. Référence RIM : M0_3932 ; cote locale : B_19_3. le 2014-01-04 15:30:40.

luy répondit : Que Paris estoit
pour Elle, & pour le Roy, & non pas pour son fauory.
A cette parole elle quitte la Compagnie, & ne donna
aucune audiance à ceux qui estoient venus pour pacifier
les affaires. La Reyne d’Angleterre voyant cette froideur, son
esprit tousiours agissant vid bien qu’elle auoit quelque
dessein, la suiuit, & la rencontra qu’elle entroit en la
Chapelle ; Elle la salua, la Reyne receut le salut, & luy
rendit : Puis estant ensemble, elle luy demanda ; Ma
Sœur, pour quel

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 176. Anonyme. LE ZELE ET L’AMOVR DES PARISIENS ENVERS... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_4082 ; cote locale : A_5_21. le 2014-01-06 10:31:12.

quelque preuue d’amour
plus signalée à luy rendre, nous sommes prests de la luy donner. Il
n’est point de fatigue imaginable, qui à plusieurs personnes est plus sensibles
& plus à craindre que le danger mesme des batailles; il n’est point de
nuit à passer; de froid à souffrir; de chaud à supporter; de pluye & de neige
à receuoir. Il n’est point de mauuais pas à franchir 3 de precipices, ny d’abysmes à s’exposer; que nostre affection apprehende & ne braue pour
l’amour de nostre cher Prince. Que nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 177. Anonyme. LES DERNIERS SVPPLIANS AVX PIEDS DE LA... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_1047 ; cote locale : C_10_24. le 2014-02-06 13:12:32.

qu’on ne donne point nostre nom aux
victoires que l’on remporre, on vaincroit rarement sans nous. Nous
souffrons pour l’amour de l’Estat qu’on nous oste la gloire qui nous
donne tant de peine, sans murmure & sans in dignation. Pour le salut
de nostre Patrie, le froid & le chaud, la faim & la soif, les iniures du
Ciel & de la terre, la cholere des élemens & la barbarie souuant de ceux
qui nous commandent, nous attaquent sans nous ébranler. Nous allons
à la mort pour elle comme les agneaux à la boucherie, sans nous

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 178. Anonyme. LES ENTRETIENS DE S. MAIGRIN ET DE MANZINI,... (1652) chez [s. n.] à Paris , 32 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_1251 ; cote locale : B_9_32. le 2014-02-11 16:18:32.

Mazarin,
Luy dit-elle, ame toute ingrate,
Qui m’as raui mon saint Maigrin.    
La Reine pour la consoler,
Vne fois pensa luy parler,
Mais non, luy dit-elle Madame,
Gardez seule vos Mazarins,
Sans faire qu’vne froide lame
Couure pour eux nos saints Maigrins.   Elle fit en suite beaucoup de reproches à l’vn & à
l’autre, & cependant l’ombre de son cher Epoux,
auec la marque du coup qu’il receut au combat où
il perit, & le papier qu’il auoit

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 179. Anonyme. LES NOVVELLES METAMORPHOSES DE L’ESPAGNOL. (1649) chez Boudeville (Claude) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2560 ; cote locale : C_6_19. le 2014-02-22 10:36:58.

corps sur qui elles agissent
que les humeurs adustes & pesantes, ou
plustost la cendre & la terre incapable de mouuement :
partant il est tout manifeste & tout certain
que l’Espagnol retenant ainsi moins de feu,
& de chaleur, mais plus de terre & de froid, est
d’vne complexion d’autant moins suiette à mouuement
& changement, qu’elle est lourde & pesante.
Mais combien qu’il soit de cette nature,
neantmoins il peut estre eschauffé & disposé au
changement par la chaleur moderée qui procede

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 180. Anonyme. LES REGRETS DE L’ABSENCE DV ROY. (1649 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3079 ; cote locale : C_8_45. le 2014-02-24 15:12:36.

n’a point tant de fruicts,
Les Caues n’ont point tant de muids :
Vn barbet tant de banbeloques,
Vn Iesuite tant d’equiuoques ;
Les ioüeurs n’ont tant de sermens.
La Flandre tant de passement ;
Nevers n’a point tant fait de verres
Le froid n’émeut tant de catherres,
Moulins n’a point tant de cizeaux,
Et Chastelleraut tant de cousteaux ;
L’Arrestin n’a tant de postures,
Les Harangeres tant d’iniures ;
Gennes n’a point tant de satin,
Les Escholiers tant de Latin :

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 181. Anonyme. LES REGRETS DE MADAME LA DVCHESSE DE... (1652) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi B_9_26. Référence RIM : M0_3082 ; cote locale : E_1_74. le 2014-02-24 15:15:48.

sources de pleurs changez-vous
ô mes yeux !
Dit-elle, pour iamais ie m’y voy condamnée.    
Son visage paslir à ce ressentiment,
La douleur tout à fait s’empara de son ame,
Et comme elle resta dans le saisissement,
On veid que sa froideur fut l’effect de sa flâme.    
Mais quand de ce transport ses sens furent dépris,
Et qu’elle vint encor à rompre le silence,
Sans passer au murmure & sans pousser de cris,
Son courroux par ces mots monstra sa violence.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 182. Anonyme. LES REGRETS DE MADAME LA DVCHESSE DE... (1652) chez Guillemot (veuve de Jean) à Paris , 8 pages. Langue : français. Voir aussi E_1_74. Référence RIM : M0_3082 ; cote locale : B_9_26. le 2014-02-24 15:17:43.

sources de pleurs changez-vous
ô mes yeux !
Dit-elle, pour iamais ie m’y voy condamnée.    
Son visage paslit à ce ressentiment,
La douleur tout à fait s’empara de son ame,
Et comme elle resta dans le saisissement,
On veid que sa froideur fut l’effect de sa flâme.    
Mais quand de ce transport ses sens furent dépris,
Et qu’elle vint encor à rompre le silence,
Sans passer au murmure & sans pousser de cris,
Son courroux par ces mots monstra sa violence.

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 183. Anonyme. LES SECRETS DE CONSCIENCE D’VNE AME DEVOTE... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 7 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_10_4 et E_1_79. Référence RIM : M0_3635 ; cote locale : A_7_22. le 2014-02-25 14:17:28.

  Ma Fille, ne iugez-vous pas bien que cette guerre
intestine & mal-heureuse, causera des maladies contagieuses,
& des disettes estranges puisque l’on void
dés-ja les elemens reuoltez, & les saisons renuersées,
des inondations espouuantables & des froids qui empeschent
le dessein des moissons? Nous en sommes à
la veille tous les iours, & nous regardons auec larmes
les pauures mourir de faim, & languir malades dans
les hospitaux. Ma fille, les pechez des hommes sont
la cause de ces mal-heurs & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 184. Anonyme. LES SECRETS DE CONSCIENCE D’VNE AME... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 7 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_7_22 et E_1_79. Référence RIM : M0_3635 ; cote locale : C_10_4. le 2014-02-25 14:19:00.

  Ma Fille, ne iugez-vous pas bien que cette guerre
intestine & mal-heureuse, causera des maladies contagieuses,
& des disettes estranges puisque l’on void
dés-ja les elemens reuoltez, & les saisons renuersées,
des inondations espouuantables & des froids qui empeschent
le dessein des moissons ? Nous en sommes à
la veille tous les iours, & nous regardons auec larmes
les pauures mourir de faim, & languir malades dans
les hospitaux. Ma fille, les pechez des hommes sont
la cause de ces mal-heurs & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 185. Anonyme. LES SECRETS DE CONSCIENCE D’VNE AME... (1649) chez Guillery (Jacques) à Paris , 7 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_7_22 et C_10_4. Référence RIM : M0_3635 ; cote locale : E_1_79. le 2014-02-25 14:21:01.

  Ma Fille, ne iugez-vous pas bien que cette guerre
intestine & mal-heureuse, causera des maladies contagieuses,
& des disettes estranges puisque l’on void
dés-ja les elemens reuoltez, & les saisons renuersées,
des inondations espouuantables & des froids qui empeschent
le dessein des moissons ? Nous en sommes à
la veille tous les iours, & nous regardons auec larmes
les pauures mourir de faim, & languir malades dans
les hospitaux. Ma fille, les pechez des hommes sont
la cause de ces mal-heurs & les

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 186. Anonyme. LES SERVICES QVE LA MAISON DE CONDÉ A... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 30 pages. Langue : français. La page de titre est en page 2.. Référence RIM : M0_3666 ; cote locale : C_11_30. le 2014-02-26 15:13:24.

en ces quartiers
là aux pistoles d’Espagne, bien que moins largement distribuées
& auec plus d’effect, sçauroient elles en conscience esgaler
les dons exorbitans dont des Officiers aux gardes des femmes de
chambre & des valets de garderobe ont fait estonner la froideur de
Monsieur le Chancellier, & émeu la bile de feu Hemery. Cette pretenduë
insatiabilité dont on veut le rendre odieux à bien examiner
les choses au lieu de le conuaincre d’vn mauuais dessein, marque
euidemment ou la foiblesse ou l’injustice ou le peu

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 187. Anonyme. LES SERVICES QVE LA MAISON DE CONDÉ A... (1651) chez [s. n.] à [s. l.] , 30 pages. Langue : français. La page de titre est en page 2.. Référence RIM : M0_3666 ; cote locale : C_11_30. le 2014-02-26 15:13:24.

durant la Regence à vn Connestable qui peut n’estre
qu’vn simple Gentilhomme, au merite duquel on ne la iamais enuié,
le torrent d’injures du Genealogiste va plus auant, il blasme
insolemment d’orgueil vn Prince en qui iamais particulier n’a
trouué ny refus ny froideur quand on la reclame, la lettre du Roy
repete assez souuent dans vn sens contraire, l’application que son
inclination bien-faisante prenoit à se faire des creatures & leur
procurer du bien ou des graces si dans le Conseil on ne pouuoir resister
ne luy contredire,

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 188. Anonyme. LES VOYES DE LA PAIX. (1652) chez [s. n.] à Paris , 24 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_4052 ; cote locale : B_16_48. le 2014-04-21 04:04:27.

Prince, dont la plus grande
partie ne doit produire que de l’estonnement & de
l’admiration. Ie ne m’en peux taire, & vous cacher
mes ressentimens aussi iustes que les vostres sont desraisonnables,
conseruant vne égalité toute entiere,
& vn temperament froid dans les descriptions que ie
pretends faire des vices & des vertus de l’vn & de l’autre.
Quelques-vns veulent que Monsieur le Prince
dans les premiers temps de la Regence aye tourné
toutes ses pensées à l’auarice, & à des lesines honteuses.
Et

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 189. Anonyme. LETTRE D’VN GENTIL-HOMME DE LA COVR, A vn... (1649) chez Henault (Jean) à Paris , 24 pages. Langue : français. Avec permission. Lettre p. 3-4, suivie de "L'amant obstiné dans ses recherches; et la fille constante en ses refus, histoire véritable de ce temps. Lettre d'une Dame de la Cour à un Seigneur qui est à l'armée", signée L. LE C. et datée de Paris le 30 avril 1648. Permis d'imprimer au colophon, du 10 juin 1648, signé d'Aubray.. Référence RIM : M0_1868 ; cote locale : A_5_13a. le 2014-05-11 08:55:47.

son corps de juppe, comme pour se satisfaire en quelque façon d’auoir
ses habits, ne la pouuant pas auoir elle mesme. Elle cependant, que la
fieure n’auoit point quittée depuis plus de deux mois, estoit demi-nüe
dans ce grenier & trembloit autant de peur que de froid. Et certainement
il est à croire qu’elle eust eschappé pour ce coup des mains de ses
ennemis, & que la prison volontaire, où elle s’estoit engagée, leur
eust esté du tout inconnüe, si les seruiteurs du logis luy eussent esté
aussi fideles que leurs

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 190. Anonyme. LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi A_5_28. Référence RIM : M0_2225 ; cote locale : C_3_46. le 2014-06-15 00:30:05.

comme vn meschant tuteur, lequel apres auoir consommé ou desrobé le
bien de son pupille, & craignant que quelque iour, quand il sera venu
en âge, il ne luy face rendre compte ; n’osant le tuer, il le traite si mal, qu’il
le fait perir ou de maladie, ou de faim, ou de froid. Et vous estes son
Confesseur ? & vous palliez ses meschancetez ? Vous faites des vertus de
ses vices, & vous pensez que nous vous estimions pieux ; Nous sommes
trop rebattus des ruses Italiennes, nous auons veu trop de Charlatans
de ces Pays, trop de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 191. Anonyme. LETTRE ENVOYÉE A DOM FRANCISCO MARIA DEL... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission. Voir aussi C_3_46. Référence RIM : M0_2225 ; cote locale : A_5_28. le 2014-06-15 00:32:56.

comme vn meschant tuteur, lequel apres auoir consommé ou desrobé le
bien de son pupille, & craignant que quelque iour, quand il sera venu
en âge, il ne luy face rendre compte; n’osant le tuer, il le traite si mal, qu’il
le fait perir ou de maladie, ou de faim, ou de froid. Et vous estes son
Confesseur? & vous palliez ses meschancetez? Vous faites des vertus de
ses vices, & vous pensez que nous vous estimions pieux; Nous sommes
trop rebattus des ruses Italiennes, nous auons veu trop de Charlatans
de ces Pays, trop de

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 192. Anonyme. LETTRES DE DEVX AMIS, Sur la prise de la... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Datée du 17 janvier 1649 en page 3 et au colophon. Voir aussi A_5_19 et C_3_64. Référence RIM : M0_2263 ; cote locale : B_14_21. le 2014-06-15 16:17:05.

Sur ce Monsieur d’Elbeuf prit
Monsieur Portail à l’adroicte, & Monsieur le Febure par la
gauche, & les introduisit tous deux en mesme temps. Le lendemain
Vendredy matin Monsieur le Prince de Conty nomma
Monsieur de Broussel pour Gouuerneur de la Bastille, qui
en donna la Lieutenance à son fils, nommé la Louuiere, cy
deuant Lieutenant aux Gardes. A dieu. I’ay froid au bout des
doigts. L’eau entre dans l’Eglise de nos Celestins. Ce dix-septiesme
Ianuier mil six cens quarante-neuf.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 193. Anonyme. LETTRES DE DEVX AMIS, Sur la prise de la... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Datée du 17 janvier 1649 en page 3 et au colophon. Voir aussi A_5_19 et B_14_21. Référence RIM : M0_2263 ; cote locale : C_3_64. le 2014-06-15 16:19:01.

Sur ce Monsieur d’Elbeuf prit
Monsieur Portail à l’adroicte, & Monsieur le Febure par la
gauche, & les introduisit tous deux en mesme temps. Le lendemain
Vendredy matin Monsieur le Prince de Conty nomma
Monsieur de Broussel pour Gouuerneur de la Bastille, qui
en donna la Lieutenance à son fils, nommé la Louuiere, cy
deuant Lieutenant aux Gardes A dieu. I’ay froid au bout des
doigts. L’eau entre dans l’Eglise de nos Celestins. Ce dix-septiesme
Ianuier mil six cens quarante-neuf.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 194. Anonyme. LETTRES DE DEVX AMIS, Sur la prise de la... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Datée du 17 janvier 1649 en page 3 et au colophon. Voir aussi B_14_21 et C_3_64. Référence RIM : M0_2263 ; cote locale : A_5_19. le 2014-11-27 09:00:47.

Sur ce Monsieur d’Elbeuf prit
Monsieur Portail à l’adroicte, & Monsieur le Febure par la
gauche, & les introduisit tous deux en mesme temps. Le lendemain
Vendredy matin Monsieur le Prince de Conty nomma
Monsieur de Broussel pour Gouuerneur de la Bastille, qui
en donna la Lieutenance à son fils, nommé la Louuiere, cy
deuant Lieutenant aux Gardes. A dieu. I’ay froid au bout des
doigts. L’eau entre dans l’Eglise de nos Celestins. Ce dix-septiesme
Ianuier mil six cens quarante-neuf.  

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 195. Anonyme. OBSERVATIONS SVR VN DISCOVRS VENV DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. Voir aussi C_11_12 et B_7_23. Référence RIM : M0_2573 ; cote locale : B_20_21. le 2014-07-07 05:09:55.

puisse conceuoir, & qui esclatent à present si audacieusemẽt.
Ce ne sont point des pretextes d’vne
broüillerie premeditée, ny des vaines frayeurs ou
des chimeres inuentées pour d’ecrediter le gouuernement.
Puis que ces nuées que son Altesse
remarqua dans la froideur, & les glaces qui parurent
au Palais Royal pendant sa derniere visite ont
enfin creué & produit ce grand coup de tonnerre
que les partisans du Cardinal pretendent en vain
estre aussi funeste à la reputation de son Altesse
pour deceuoir sa

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 196. Anonyme. OBSERVATIONS SVR VN DISCOVRS VENV DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. Voir aussi C_11_12 et B_7_23. Référence RIM : M0_2573 ; cote locale : B_20_21. le 2014-07-07 05:09:55.

a tousiours
euë pour leurs Maiestés s’il pouuoit esperer
cette reunion & reconciliation parfaite que ses
seruices passez ont peu meriter & qu’il est tres-disposé
à continuer si on les agrée : Mais au contraire
il n’a trouué que des rebuts & des froideurs :
se peut-il presenter deuant le Roy auant
la iustification ? est-il obligé de se liurer à ceux qui
l’accusent si furieusement, & qui obsedent leurs
Maiestés ? Que doit-il attendre si apres des tésmoignages
les plus expres de tendresse &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 197. Anonyme. OBSERVATIONS SVR VN DISCOVRS VENV DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_21 et C_11_12. Référence RIM : M0_2573 ; cote locale : B_7_23. le 2014-07-07 05:16:27.

puisse conceuoir, & qui esclatent à present si audacieusemẽt.
Ce ne sont point des pretextes d’vne
broüillerie premeditée, ny des vaines frayeurs ou
des chimeres inuentées pour d’errediter le gouuernement.
Puis que ces nuées que son Altesse
remarqua dans la froideur, & les glaces qui parurent
au Palais Royal pendant sa derniere visite ont
enfin creué & produit ce grand coup de tonnerre
que les partisans du Cardinal pretendent en vain
estre aussi funeste à la reputation de son Altesse
pour deceuoir sa

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 198. Anonyme. OBSERVATIONS SVR VN DISCOVRS VENV DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. Voir aussi B_20_21 et C_11_12. Référence RIM : M0_2573 ; cote locale : B_7_23. le 2014-07-07 05:16:27.

a tousiours
euë pour leurs Maiestés s’il pouuoit esperer
cette reunion & reconciliation parfaite que ses
seruices passez ont peu meriter & qu’il est tres-disposé
à continuer si on les agrée : Mais au contraire
il n’a trouué que des rebuts & des froideurs :
se peut-il presenter deuant le Roy auant
la iustification ? est-il obligé de se liurer à ceux qui
l’accusent si furieusement, & qui obsedent leurs
Maiestés ? Que doit-il attendre si apres des tésmoignages
les plus expres de tendresse &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 199. Anonyme. OBSERVATIONS SVR VN DISCOVRS VENV DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. La page de titre est en page 2. Voir aussi B_7_23 et B_20_21. Référence RIM : M0_2573 ; cote locale : C_11_12. le 2014-07-07 05:18:21.

puisse conceuoir, & qui esclatent à present si audacieusemẽt.
Ce ne sont point des pretextes d’vne
broüillerie premeditée, ny des vaines frayeurs ou
des chimeres inuentées pour d’ecrediter le gouuernement.
Puis que ces nuées que son Altesse
remarqua dans la froideur, & les glaces qui parurent
au Palais Royal pendant sa derniere visite ont
enfin creué & produit ce grand coup de tonnerre
que les partisans du Cardinal pretendent en vain
estre aussi funeste à la reputation de son Altesse
pour deceuoir sa

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


Occurrence 200. Anonyme. OBSERVATIONS SVR VN DISCOVRS VENV DE... (1651) chez [s. n.] à Paris , 44 pages. Langue : français. La page de titre est en page 2. Voir aussi B_7_23 et B_20_21. Référence RIM : M0_2573 ; cote locale : C_11_12. le 2014-07-07 05:18:21.

a tousiours
euë pour leurs Maiestés s’il pouuoit esperer
cette reunion & reconciliation parfaite que ses
seruices passez ont peu meriter & qu’il est tres-disposé
à continuer si on les agrée : Mais au contraire
il n’a trouué que des rebuts & des froideurs :
se peut-il presenter deuant le Roy auant
la iustification ? est-il obligé de se liurer à ceux qui
l’accusent si furieusement, & qui obsedent leurs
Maiestés ? Que doit-il attendre si apres des tésmoignages
les plus expres de tendresse &

=> Afficher la page
=> Afficher la notice


1 2 3