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Rechercher dans le corpus des Mazarinades
(45 occurrences trouvées)

Résultat de votre recherche de l'expression "neige" dans le corpus des Mazarinades :


Occurrence 1. Anonyme. DECISION DE LA QVESTION DV TEMPS. A LA REYNE... (1649) chez Besogne (Cardin) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission (au colophon). Voir aussi C_7_3, D_2_9 et E_1_127. Pièces 33 des 52 de Carrier.. Référence RIM : M0_871 ; cote locale : A_2_32. le 2012-05-27 09:43:01.

fallust des fuzilliers pour leuer la taille. Cette race maudite,
est trop execrable, pour auoir son inuention parmy les peuples
qui se disent Chrestiens. On les a veus oster le pain aux meres, &
le laict aux enfans; rauir les brebis, & laisser les aigneaux dans la
neige: renfermer les troupeaux dans les estables, sans souffrir
qu’on leur donnast à manger, afin qu’ils y perissent de faim, On
les a veus auec blasphemes, prendre les Prestres à la barbe, battre,
blesser, tuer, brusler, sans qu’on ait osé se plaindre, à cause de
la

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Occurrence 2. Anonyme. DECISION DE LA QVESTION DV TEMPS. A LA REYNE... (1649) chez Besogne (Cardin) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission (au colophon). Voir aussi A_2_32, C_7_3 et E_1_127. Pièce 33 des 52 de Carrier. Référence RIM : M0_871 ; cote locale : D_2_9. Texte édité par Patrick Rebollar le 2012-05-27 09:33:29.

fallust des fuzilliers pour leuer la taille. Cette race
maudite, est trop execrable, pour auoir son inuẽtion parmy les
peuples qui se disent Chrestiens. On les à veus oster le pain aux
meres, & le laict aux enfans ; rauir les brebis, & laisser les aigneaux
dans la neige renfermer les troupęaux dãs les estables,
sans souffrir qu’on leur dõnast à manger, afin qu’ils y perissent de
faim, on les à veus auec blasphemes, prẽdre les Prestres à la barbe,
battre, blesser, tuer, brusler, sans qu’on ait osé se plaindre, à
cause de la

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Occurrence 3. Anonyme. EXTRAICTS DES REGISTRES DE PARLEMENT,... (1649) chez Les imprimeurs et libraires ordinaires du roi à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec privilège.. Référence RIM : M0_1356 ; cote locale : A_1_60. le 2012-10-20 11:15:19.

& ledit Sieur Mateschal de Grandmont en personne,
lequel mit pied à terre & entra dans leur carrosse auec beaucoup
de ciuilitez, puis les conduisit à Sainct Cloud dans son logement,
leur donna pour quelque temps le couuert, à cause de l’iniure du
froid & de la neige, & puis fit monter à cheual sa compagnie des
Gardes, qui les conduisit iusques à Ruel, auquel lieu ils trouuerent
vne nouuelle escorte de Cheuaux-legers du Roy, qui les conduisirent
à Sainct Germain, auquel lieu ils descendirent chez Monsieur
le Tellier, Secretaire

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Occurrence 4. Anonyme. LA FRANCE VICTORIEVSE AV ROY, OV... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 32 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_1446 ; cote locale : C_5_20. le 2012-11-25 13:58:29.

les attraicts d’vne beauté surnaturelle ;
leurs beaux yeux iettent des traicts de feu, qui bruslent le
cœur de ceux qui les regardent ; leurs charmes sont les filets
où s’engagent insensiblement les moins susceptibles d’amour ;
leur sein quoy qu’il semble de neige pour sa blancheur,
porte des flammes secrettes à ceux qui s’arrestent à le
considerer ; leurs belles tresses ondoyantes sur leurs gorges
auec vne agreable negligence, sont autant de chaisne
d’or qui captiuent les Amours ; leur taille, leur port & la

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Occurrence 5. Anonyme. LA SVITTE DV PARLEMENT BVRLESQVE de... (1652 [?]) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Sans page de titre.. Référence RIM : M0_3727 ; cote locale : B_15_35. Texte édité par Site Admin le 2012-12-30 09:47:21.


Nous iurerions que vous reuez,
Si nous ne sçauions qu’vne Crosse
D’vn Genest peut faire vne rosse,
Comme l’Euesché de Beauuais,
D’vn homme de bien vn mauuais.
Et vous Coigneux, que la grand’Chambre,
Rend plus froid que neige en Decembre,
Qui vous rend si fort different
De feu Monsieur vostre Parent ;
Ie veux dire feu vostre Pere,
Qui fuyoit comme vne vipere.    
Les Cardinaux & leur faueur,
Et vous tous de contraire humeur,
Courrez apres son

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Occurrence 6. R. D. Q.. LA SAVLCE DV POVLET. Par R. D. Q. (1649) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3597 ; cote locale : C_8_34. le 2012-12-29 15:43:15.


Ne parlant plus de mariage
Que vostre Oncle ne fust bien sage.
Vous dites pour m’en bien donner
Que ie me dois imaginer
Vostre corps qui comme vn marbre
Estre beaucoup plus droit qu’vn arbre,
Que vostre cuir comme vn satin
Esgalle la neige en son teint,
Ie vous responds que tant de choses
Me semblent de legeres causes,
Qui vous pourroit faire espouser
Quelque noble maistre a danser,
Quant à moy ie crois ordinaire
Ce qu’on trouue en la Sauetiere,
Conserués bien

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Occurrence 7. Saint-Amant, Marc-Antoine... . LA ROME RIDICVLE, CAPRICE. ([s. d.]) chez [s. n.] à [s. l.] , 56 pages. Langue : français, latin, italien. Référence RIM : Mx ; cote locale : B_18_36. le 2012-12-28 14:59:15.

pris Nicandre en chemin)
L’aigre de Cedre & de Iasmin,
Où la fraicheur est en sa gloire :
Ha ! que dira le Roy des Pots,
Quand il entendra ces propos ?
Et moy de même, que diray-je ?
Ma raison a bien vn bandeau,
De suivre des plaisirs de neige,
Et d’aimer vn breuvage d’eau.  

LXXIX.  
Qu’y feroit-on ? c’est la coutume :
On est forcé de vivre ainsi :
Le plus sain se corromt icy,
Et tout s’y change en apostume :
Mais sortons, sans tant

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Occurrence 8. Anactofile [signé]. L’OYSEAV DE RIVIERE, OV LE TOVRNOY NAVAL.... (1649) chez Variquet (Pierre) à Paris , 40 pages. Langue : français, latin. En 88 pièces en 9 vers burlesques.. Référence RIM : M0_2587 ; cote locale : C_8_13. Texte édité par Site Admin le 2013-06-10 08:50:02.

qui tenoit le passage,
Dans les plaines de Iuuisi,
N’estant battus que de l’orage,
Triompherent en cramoisi.  

VII.  
Ce fut là que nos Caualiers,
Tres-habiles gens en manége ;
Pour fondre la glace, & la neige,
S’erigerent en Sommeliers :
Le zele vineux qui les guinde,
Les transportant de brinde en brinde,
Sans leur donner aucun repos,
Leur promet tous les Poulets d’Inde.
Sous l’Enseigne du Dieu des Pots.  

VIII.

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Occurrence 9. Anonyme. LE BON CITOIEN FAISANT VOIR. I.... (1652) chez [s. n.] à Paris , 23 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_585 ; cote locale : B_19_55. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-06-11 15:17:30.

d’acquit à la Garde, les
nuicts ne sont pas encore bien longues, l’heure
de la Sentinelle n’est pas trop longue, les
fruicts seruent à espargner le pain : mais quand
le mauuais temps sera venu, que les nuicts seront
froides & longues, que la pluye ou la
neige tomberont sur le mousquet, ie pense
qu’alors vn chacun detestera contre ceux qui
font durer la guerre. Que si nous adioustons que l’Vnion qui se
trouue entre les Princes & le Parlement & la
Ville a esté forcée, & que la plus part des Mazarins

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Occurrence 10. Anonyme. LE BVRLESQVE REMERCIEMENT DES IMPRIMEVRS ET... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_613 ; cote locale : C_8_50. Texte édité par Site Admin le 2013-06-24 07:16:05.

pendre.
Mais grace à tous ces bons Esprits,
Nous ne sommes point là reduits ;
Les sols, les deniers pesle-mesle
Tombent sur nous comme la gresle,
Quand quelque chose de nouueau
Vient de chez nous, ou du Bureau :
Disons plustost comme la neige
Qui depuis cinq mois nous assiege.
Mais en cherchant mon compliment,
Ie m’égare insensiblement,
Ie ne sçay ce que ie veux dire,
A grand’peine le puis-je escrire ;
Les beaux mots, le raisonnement
Manquent à mon Remerciement.

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Occurrence 11. Anonyme. LE CAVALIER D’OVTRE-MER. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_660 ; cote locale : C_2_26. Texte édité par Tadako Ichimaru le 2013-04-08 16:28:46.

& plus manifeste
Que n’est le Soleil en plein iour.
Car il nous fit vn mauuais tour,
Si vous l’auez entendu dire,
Quand il enleua nostre Sire,
En plein hyuer, dans la rigueur,
De sa saison & la froideur,
Nous auons couché sur la neige,
Nous auons enduré le siege,
Nous auons souffert tant de faim
Qu’on ne pouuoit auoir de pain,
Bref nous mettions à l’auanture
Nostre corps pour la nourriture.
Nos Princes se sont tous liguez,
L’vn l’autre nous sommes morguez,

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Occurrence 12. Anonyme. LE COVRIER ESTRANGER, CONTENANT LA LETTRE DE... (1649) chez Alliot (Gervais), Langlois (Jacques) à Paris , 8 pages. Langue : français. Avec permission.. Référence RIM : M0_826 ; cote locale : C_1_45. le 2013-07-08 09:28:17.

ledit sieur Mareschal de Grammont en personne, lequel mist pied à terre, &
entra dans leur Carrosse auec beaucoup de ciuilitez, puis les conduisit à sainct
Cloud dans son logement, & leur donna pour quelque temps le couuert, à cause
de l’iniure du froid & de la Neige, & puis fit monter à cheual sa Compagnie des
gardes qui les conduisit iusques à Ruel, auquel lieu ils trouuerent vne nouuelle
escorte de Cheuaux legers du Roy qui les conduisirent à sainct Germain,
auquel lieu ils descendirent chez Monsieur le Tellier Secretaire

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Occurrence 13. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_20. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_18. le 2013-07-20 17:23:24.

l’oliue qui suit la rigueur des allarmes,
A de plus aimables regards.    
Confiderez combien de maux,
Combien de penibles trauaux
Nous a causé le trouble au milieu de la France,
Malgré l’Hyuer & la saison
Où la neige & le froid rompoit nostre asseurance
Nous auions quitté la maison.    
Mais quel profit en auons nous
Que de la perte & que des coups,
Combien d’inimitiez s’y sont elles formees,
Qui peut estre n’auront iamais
Le

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Occurrence 14. Anonyme. LE FRANÇOIS AFFECTIONNÉ à sa patrie. (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_4_18. Référence RIM : M0_1409 ; cote locale : C_4_20. le 2013-07-20 17:24:49.

l’oliue qui suit la rigueur des allarmes,
A de plus aimables regards.    
Confiderez combien de maux,
Combien de penibles trauaux
Nous a causé le trouble au milieu de la France,
Malgré l’Hyuer & la saison
Où la neige & le froid rompoit nostre asseurance
Nous auions quitté la maison.    
Mais quel profit en auons-nous
Que de la perte & que des coups,
Combien d’inimitiez s’y sont elles formees,
Qui peut estre n’auront iamais
Le

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Occurrence 15. Anonyme. LE MIROIR FRANÇOIS REPRESENTANT LA FACE DE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 15 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2480 ; cote locale : C_6_22. le 2013-09-21 15:43:02.

erreur. Cela premis il faut que i’entre en lice auec ma barbe grise, c’est la
seule difference que ie luy puis donner, d’auec les autres, car toutes les
imperfections que i’ay cy-dessus remarquees, sont en ceux-cy : De sorte
que ie vous puis dire, que lors que ceste neige sera fonduë, vous y
trouuerez beaucoup de fange, & que si vous ne les trouuez si des bordez
en quelque chose, c’est par impuissance, & non faute de bonne volonté.
Mais en recompence, ils sur passe les autres en ambition, en arrogance,
& en presomption,

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Occurrence 16. Anonyme. LE POVLET (1649) chez [s. n.] à Paris , 11 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_2831 ; cote locale : C_8_33. Texte édité par Morvan Perroncel le 2013-10-18 15:12:36.


D’agréer mes humbles seruices
Esperez d’auoir les delices
Que l’on se peut imaginer
Et que la Cour sçauroit donner,
Mon corps est vni comme vn
marbre
Ie suis aussi droicte qu’vn arbre,
Ma chair plus douce qu’vn satin
Surpasse la neige en son tein,
Mon cœur la chaleur de la flamme
Et mon esprit sçaura la game
Que vostre coeur luy monstrera,
Auec tant de soings qu’il sera
Le plus docte esprit de la France
Touchant cette auguste science,
Que l’on pratique dans la

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Occurrence 17. Anonyme. LE REVERS DV PRINCE DE CONDÉ EN VERS... (1650) chez Coulon (veuve d'Antoine) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3546 ; cote locale : A_9_8. le 2013-12-09 13:20:25.


Pour venir supplier le Roy,
Et luy remontrer que Rocroy
Fut vn coup de telle importance
Pour la gloire & bien de la France,
Que l’autheur de ce bel exploit,
Ou celuy que pour tel on croit,
Merite bien le priuilege
De trotter encor par la neige,
Comme il fit autour de Meudon
L’an precedant le grand pardon.
Si Brie fait cette requeste
Tout haut ie le nommeray beste,
De ne sçauoir pas qu’à Rocroy
Celuy qui seruit nostre Roy
Estoit exempt de toute tache,
Ne portoit barbe ny

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Occurrence 18. Anonyme. LE ROY DES FRONDEVRS. ET COMME CETTE... (1649) chez [s. n.] à Paris , 14 pages. Langue : français. Voir aussi C_9_88. Référence RIM : M0_3556 ; cote locale : A_8_15. le 2013-12-09 13:57:38.

tiennent qu’il y a quatre sortes de qualitez. Les premieres sont les qualitez
actiues es objets de nos sens exterieurs ou interieurs,
qui nous apportent quelque alteration ou quelque
changement en nos corps, ou en nos esprits: comme
est la froidure en la neige, la beauté en vn visage, &
la douceur au sucre. Les suiuantes sont des qualitez
naturelles, comme les vertus des herbes, les facultez
de l’ame, la chaleur du feu, la pesanteur de l’or, & la
froideur de l’eau. Les troisiesmes sont des qualitez
acquises,

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Occurrence 19. Anonyme. LE TOCSEIN DE LA FRANCE, POVR LE MAINTIEN DV... (1649) chez [s. n.] à Paris , 6 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_3777 ; cote locale : E_1_43. le 2013-12-29 07:47:32.

sort,
Il soit le bourreau de luy méme.    
Sçauroit-il fuir son naufrage ?
Tout le monde aime son dommage,
Les Partisans manquent de cœur ;
Le grand Heros qui le protege
Void par vn insigne malheur,
Fondre ses desseins comme neige.    
Que ie te plains, Ligue abusée !
Bien-tost tu seras la risée
Des Potentats de l’Vniuers ;
Les mouuemens de ta vengeance,
Font désja tomber à l’enuers
Les fondemens de sa Regence.    

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Occurrence 20. Anonyme. L’ANTI-NOPCIER, OV LE BLASME DES NOPCES DE... (1649 [?]) chez [s. n.] à Amiens , 12 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_93 ; cote locale : C_2_8. le 2013-02-01 14:09:33.


Et l’on voit peu s’ouurir à ces diuerces forces
Son cœur comme ces mains.    
Vne fille luy plaist au fonds de la poussiere,
Pource qu’vn lustre d’or luy preste sa lumiere,
Elle est pleine d’appas ;
Son sein brille de neige auec ces yeux de flâme,
Faites luy grace du trespas ;
Niepce de Mazarin, douce & charmante Dame,
Ou vous ne l’aurez pas.    
Mais dans vostre bonté la grace est toute preste :
Aussi tout ce prepare à la pompeuse Feste,

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Occurrence 21. Anonyme. LE ZELE ET L’AMOVR DES PARISIENS ENVERS... (1649) chez Dupont (Pierre) à Paris , 8 pages. Langue : français. Référence RIM : M0_4082 ; cote locale : A_5_21. le 2014-01-06 10:31:12.

nous sommes prests de la luy donner. Il
n’est point de fatigue imaginable, qui à plusieurs personnes est plus sensibles
& plus à craindre que le danger mesme des batailles; il n’est point de
nuit à passer; de froid à souffrir; de chaud à supporter; de pluye & de neige
à receuoir. Il n’est point de mauuais pas à franchir 3 de precipices, ny d’abysmes à s’exposer; que nostre affection apprehende & ne braue pour
l’amour de nostre cher Prince. Que nous pourroit-il commander que
nous ne fussions bien ayses de faire

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Occurrence 22. Anonyme. LES CONVVLSIONS DE LA REYNE LA NVIT DE... (1652) chez [s. n.] à Paris , 31 pages. Langue : français, latin. Référence RIM : M0_791 ; cote locale : B_4_21. le 2014-02-04 13:41:30.

clarté si surprenante, & vit vn objet en effet capable
de rauir les Anges ainsi que les hommes.
Mais que vit-elle qui fust si capable de la rauir ?
Vne ieune beauté resplendissante comme vn Soleil,
& dont les vestemens estoient blancs comme neige, autant que les rayons qui partoient de ses
yeux, & ceux dont elle estoit enuironnée, souffroient
de le remarquer : Elle auoit la taille alaigre,
la gorge pleine, le visage rond, le teint blanc &
vermeil, comme meslé de lis & de roses, le menton
vn peu

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Occurrence 23. Anonyme. LETTRE IOVIALE, A MONSIEVR LE MARQVIS DE LA... (1649) chez Martin (Sébastien) à Paris , 15 pages. Langue : français. Avec permission. Dans Choix I de Moreau. Référence RIM : M0_2245 ; cote locale : C_4_44. le 2014-06-15 14:54:01.


Et courant de nuict comme vous,
Sans craindre loups ny loups-garous ;
Apres vous ils fendoient les crottes,
Sans crainte d’y laisser les bottes,
Comme à Ville-Iuif nos Courtaus,
Qui n’estoient pas des plus rustaus ;
De peur de laisser dans la neige,
Leurs pieds trop legers pour vn siege :
Ils y laisserent leurs souliers,
Non par paires mais par milliers.
Cette restiue infanterie,
Suit mal vostre cauallerie,
Que de faux braues de Paris,
Sur vos pas se sont aguerris :
Le Soleil

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Occurrence 24. Anonyme. REMONSTRANCE AVX ESPRISTS FOIBLES DE CE... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi C_9_57. Référence RIM : M0_3297 ; cote locale : A_8_7. le 2014-08-24 18:52:27.

n’a iamais desiré
aucun loyer & salaire de leurs trauaux, que l’honneur &
la gloire d’auoir bien seruy leur Patrie. Ceste glorieuse
ambition leur a fait mespriser les hazards, brauer les iniures
du temps, la rigueurs de l’hyuer, le froid, la pluye, la
neige, & les autres Metheores qui troublent l’air, & rauagent
nos campagnes en cette conioncture, comme par vne
antiperistase, faisoient bouïllir leur sang dans leur veine,
en eschauffant dauantage leur cœur, les Alexandres, les
Cesars, les Pompées, les

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Occurrence 25. Anonyme. REMONSTRANCE AVX ESPRISTS FOIBLES DE CE... (1649) chez [s. n.] à [s. l.] , 8 pages. Langue : français. Voir aussi A_8_7. Référence RIM : M0_3297 ; cote locale : C_9_57. le 2014-08-24 18:53:55.

n’a iamais desiré
aucun loyer & salaire de leurs trauaux, que l’honneur &
la gloire d’auoir bien seruy leur Patrie. Ceste glorieuse
ambition leur a fait mespriser les hazards, brauer les iniures
du temps, la rigueurs de l’hyuer, le froid, la pluye, la
neige, & les autres Metheores qui troublent l’air, & rauagent
nos campagnes en cette conioncture, comme par vne
antiperistase, faisoient bouïllir leur sang dans leur veine,
en eschauffant dauantage leur cœur, les Alexandres, les
Cesars, les Pompées, les

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